Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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André Maurois (juif) souligne les qualités de chef du Maréchal Pétain dans un Un art de vivre de 1939.

Comme le roi doit être le défenseur naturel de son peuple contre l'avidité des grands, ainsi tout chef supreme doit veiller à ce que les exécutants, ouvriers, soldats, marins, soient traités par ses subordonnés avec justice et bonneur. C'est là le rôle le plus difficile, car ici le devoir du « patron est double: il ne doit pas affaiblir l'autorité de ses lieutenants, et il ne doit pas tolérer les abus d'autorité Naturellement aucune règle précise ne permet de lui dicter sa conduite. L'homme, ici comme en toutes choses, marche sur la corde raide, inclinant son balancier tantôt à droite, tantôt à gauche, afin de maintenir l'équilibre. Pétain, en 1917, apaisant les mutineries par un mélange de sévérité, de justice, de dignité et d'affection, est un bel exemple de cet équilibre.
En Bretagne, le verrat (cochon mâle) que l’on gardait pour engraissement ou pour reproduction était appelé “socialiste”, car il ne faisait rien d’autre que manger et accessoirement s’occuper des truies...
Marcel Proust et son amour pour les églises de France

Grand amoureux des églises de campagne, son article « L’église de village », paru dans Le Figaro du mardi 3 septembre 1912, dresse le portrait du coquet petit village aux maisons regroupées autour du fier clocher…

L’admirable auteur du vrai « Génie du Christianisme » – je veux dire Maurice Barrès – va sans doute trouver un redoublement d’écho pour son appel en faveur des églises de village : c’est, en effet, le moment où reprennent contact avec le leur beaucoup d’entre nous. Et à ceux même qui ne passeront pas leurs vacances dans les lieux où ils ont grandi, les réminiscences de la saison feront revivre le temps où ils allaient se reposer chaque année au pied de leur église.

On reconnaissait de bien loin le clocher de la nôtre, inscrivant à l’horizon sa figure inoubliable. Quand mon père, du train qui nous amenait de Paris, l’apercevait qui filait tour à tour sur tous les sillons du ciel, faisant courir en tous sens son petit coq de fer, il nous disait : « Préparez vos couvertures, nous allons bientôt arriver. » Et dans une des plus grandes promenades que nous faisions autour de la petite ville, à un endroit où la route resserrée débouche sur un immense plateau, il nous montrait au loin la fine pointe de notre clocher qui dépassait seule, mais si mince, si rose, qu’il semblait rayé sur le ciel par un ongle qui aurait voulu donner à ce paysage, à ce tableau rien que de nature, cette petite marque d’art, cette unique indication humaine.

https://www.sauvegardeartfrancais.fr/actualites/marcel-proust-figaro/
« La Revanche, oui la Revanche. Le mot ne pouvait pas être souvent prononcé : c'était dans cette direction que l'on allait avec PETAIN. Telle est la vérité morale, certaine ; non la plaidoierie ni l'excuse. Cela découle de tous les textes, de tous les actes du Maréchal. Cela ressort aussi du langage constant des hommes qui lui étaient dévoués ».

Charles MAURRAS
Gérard Depardieu : « La religion ? j'adore, pas les catholiques ... J’aime les Juifs, j’aime le Talmud et la Torah »
https://www.youtube.com/watch?v=Q55_pJdvkss&ab_channel=Jojo
Mauriac sous de Gaulle - Jacques Laurent - P51
"LA NATIONALITÉ DES VAINCUS
Si le général de Gaulle n'a pas changé l'Histoire, c'est qu'il a toujours limité son action à combattre ses collègues et ses cousins. Certes, aucun général au monde n'a vaincu, fait emprisonner ou fait périr autant de grands chefs militaires que lui. Sur ce point, Mauriac a raison de trouver que de Gaulle surpasse Napoléon. Mais il omet un détail : la nationalité des vaincus. Certes, c'est par ordre de de Gaulle ou selon l'esprit du gaullisme que l'amiral Gensoul fut vaincu à Mers el-Kébir, le gouverneur général Boisson assiégé à Dakar, le général Dentz écrasé en Syrie et réduit à périr sous les chaînes, que tomba l'amiral Darlan, que fut capturé l'amiral Decoux, que tant d'autres amiraux, Marquis, Laborde, Robert s'abîmèrent dans les bagnes, et tant d'autres généraux que leur énumération commence de m'ennuyer et jusqu'au maréchal que le Kronprinz n'avait pu vaincre à Verdun, ni Ludendorff dans l'Oise. C'est évidemment joli, et la seconde fournée des chefs d'armée défaits par de Gaulle est assez brillante aussi puisqu'elle va de Challe à Salan. Le maréchal Juin y coupa de justesse, de Lattre et Leclerc n'échappèrent au désastre que par une mort prématurée limitant la victoire de de Gaulle à quelques offensives heureuses contre leurs veuves. Parfait. Je consens bien volontiers à Mauriac que les généraux anglais vaincus par Jeanne d'Arc furent moins nombreux, mais j'appelle son attention sur la nationalité de ceux que terrassa de Gaulle. Cette nationalité explique peut-être pourquoi personne ne met en doute la stratégie du général de Gaulle dans la guerre civile et pourquoi personne ne saurait en découvrir les effets dans l'Histoire de l'Europe.
Mauriac me dispensera certainement de poursuivre ma démonstration en examinant la liste des hommes d'Etat fusillés, emprisonnés ou exilés par le général de Gaulle. Elle est copieuse.
"
« La position du Grand Orient a toujours été la même, nous sommes attachés à une République universelle. […] le rôle de la France est d’accueillir ses frères et ses sœurs en humanité »

— Guillaume Trichard, Grand maître du Grand Orient de France sur Radio J