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La famille est la cellule essentielle; elle est l'assise même de l'édifice social ; c'est sur elle qu'il faut bâtir; si elle fléchit, tout est perdu; tant qu'elle tient, tout peut être sauvé.
Philippe Pétain, 15 septembre 1940.
Philippe Pétain, 15 septembre 1940.
Passage de l'hymne algérien sur la France :
Ô France ! le temps des palabres est révolu
Nous l’avons clos comme on ferme un livre
Ô France ! voici venu le jour où il te faut rendre des comptes
Prépare toi ! voici notre réponse
Le verdict, Notre révolution le rendra
Car nous avons décidé que l’Algérie vivra
Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin !
https://hymne-nationale.com/hymne-national-algerien/
Ô France ! le temps des palabres est révolu
Nous l’avons clos comme on ferme un livre
Ô France ! voici venu le jour où il te faut rendre des comptes
Prépare toi ! voici notre réponse
Le verdict, Notre révolution le rendra
Car nous avons décidé que l’Algérie vivra
Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin !
https://hymne-nationale.com/hymne-national-algerien/
Au début de l'année 1941 mourait le philosophe Henri BERGSON. Comme juif, il est cloué au pilori par l'Allemagne hitlérienne, ce qui ne pouvait que renforcer l'attachement des disciples et admirateurs de l'auteur de "Matière et mémoire", les données immédiates de la conscience, "les sources de la morale et de la religion".
Le Gouvernement du Maréchal saluait et honorait sa mémoire comme il convenait, malgré les difficultés de l'heure et la fureur que son hommage devait susciter chez les occupants.
On trouvera ci-dessous ce qu'en tête du livre qu'il a consacré à son Maître BERGSON, Jacques CHEVALIER, Ministre de l'Instruction Publique du Maréchal, dit de cet hommage.
Nous devons ce texte à Monsieur Jacques SIDOS, gendre du Professeur GRANDCLAUDE, Chef de Cabinet de Monsieur CHEVALIER
*
Henri Bergson est mort le 3 janvier 1941, à Paris, durant la tourmente que depuis des années il voyait venir.
Dans son grand ouvrage : Les Deux sources de la morale et de la religion, il avait indiqué avec une parfaite netteté la voie dans laquelle sa réflexion s'était définitivement engagée, mais il en avait suspendu l'expression ultime. C'est sa mort qui nous l'a révélée : elle nous a appris comment, au terme de ses méditations. le penseur en quête de la vérité est arrivé au christianisme.
Son testament, daté du 8 février 1937 et publié quelques mois après sa mort, ne laisse aucun doute à cet égard. Nous y trouvons, avec le motif d'une discrétion qui honore hautement l'homme, la conclusion d'une œuvre qui situe le penseur parmi les plus grands: << Mes réflexions m'ont amené de plus en plus près du catholicisme, où je vois l'achèvement complet du judaïsme. Je me serais converti, si je n'avais vu se préparer depuis des années (en grande partie, hélas ! par la faute d'un certain nombre de Juifs entièrement dépourvus de sens moral) la formidable vague d'antisémitisme qui va déferler sur le monde. J'ai voulu rester parmi ceux qui seront demain des persécutés. Mais j'espère qu'un prêtre catholique voudra bien, si le cardinal-archevêque de Paris l'y autorise, venir dire des prières à mes obsèques. Au cas où cette autorisation ne serait pas accordée, il faudrait s'adresser à un rabbin, mais sans lui cacher et sans cacher à personne mon adhésion morale au catholicisme, ainsi que le désir exprimé par moi d'abord d'avoir les prières d'un prêtre catholique ».
Il y eut en effet, aux obsèques de Bergson, un prêtre catholique, et les prières de l'Eglise furent dites sur sa tombe.
Le Gouvernement du Maréchal saluait et honorait sa mémoire comme il convenait, malgré les difficultés de l'heure et la fureur que son hommage devait susciter chez les occupants.
On trouvera ci-dessous ce qu'en tête du livre qu'il a consacré à son Maître BERGSON, Jacques CHEVALIER, Ministre de l'Instruction Publique du Maréchal, dit de cet hommage.
Nous devons ce texte à Monsieur Jacques SIDOS, gendre du Professeur GRANDCLAUDE, Chef de Cabinet de Monsieur CHEVALIER
*
Henri Bergson est mort le 3 janvier 1941, à Paris, durant la tourmente que depuis des années il voyait venir.
Dans son grand ouvrage : Les Deux sources de la morale et de la religion, il avait indiqué avec une parfaite netteté la voie dans laquelle sa réflexion s'était définitivement engagée, mais il en avait suspendu l'expression ultime. C'est sa mort qui nous l'a révélée : elle nous a appris comment, au terme de ses méditations. le penseur en quête de la vérité est arrivé au christianisme.
Son testament, daté du 8 février 1937 et publié quelques mois après sa mort, ne laisse aucun doute à cet égard. Nous y trouvons, avec le motif d'une discrétion qui honore hautement l'homme, la conclusion d'une œuvre qui situe le penseur parmi les plus grands: << Mes réflexions m'ont amené de plus en plus près du catholicisme, où je vois l'achèvement complet du judaïsme. Je me serais converti, si je n'avais vu se préparer depuis des années (en grande partie, hélas ! par la faute d'un certain nombre de Juifs entièrement dépourvus de sens moral) la formidable vague d'antisémitisme qui va déferler sur le monde. J'ai voulu rester parmi ceux qui seront demain des persécutés. Mais j'espère qu'un prêtre catholique voudra bien, si le cardinal-archevêque de Paris l'y autorise, venir dire des prières à mes obsèques. Au cas où cette autorisation ne serait pas accordée, il faudrait s'adresser à un rabbin, mais sans lui cacher et sans cacher à personne mon adhésion morale au catholicisme, ainsi que le désir exprimé par moi d'abord d'avoir les prières d'un prêtre catholique ».
Il y eut en effet, aux obsèques de Bergson, un prêtre catholique, et les prières de l'Eglise furent dites sur sa tombe.
PÉTAIN ANTISEMITE?
<< Au temps où, en 1938, j'étais candidat à l'Académie française, j'avais été combattu avec une étonnante hargne par L. B., alors gagné à l'hitlérisme. Il avait dit, dans un groupe, ses bajoues tremblant de fureur : “Nous avons déjà un Juif à l'Académie : Bergson ; il serait scandaleux d'en élire un second." A ce moment le maréchal Pétain avait répondu : “Monsieur, la question n'est pas là, la seule question est de savoir si M. Maurois est un bon écrivain français, et cela vous-même ne songez pas à le nier”, »
ANDRÉ MAUROIS (juif) Mémoires, Flammarion, 1970, p. 309.
<< Au temps où, en 1938, j'étais candidat à l'Académie française, j'avais été combattu avec une étonnante hargne par L. B., alors gagné à l'hitlérisme. Il avait dit, dans un groupe, ses bajoues tremblant de fureur : “Nous avons déjà un Juif à l'Académie : Bergson ; il serait scandaleux d'en élire un second." A ce moment le maréchal Pétain avait répondu : “Monsieur, la question n'est pas là, la seule question est de savoir si M. Maurois est un bon écrivain français, et cela vous-même ne songez pas à le nier”, »
ANDRÉ MAUROIS (juif) Mémoires, Flammarion, 1970, p. 309.
André Maurois (juif) souligne les qualités de chef du Maréchal Pétain dans un Un art de vivre de 1939.
Comme le roi doit être le défenseur naturel de son peuple contre l'avidité des grands, ainsi tout chef supreme doit veiller à ce que les exécutants, ouvriers, soldats, marins, soient traités par ses subordonnés avec justice et bonneur. C'est là le rôle le plus difficile, car ici le devoir du « patron est double: il ne doit pas affaiblir l'autorité de ses lieutenants, et il ne doit pas tolérer les abus d'autorité Naturellement aucune règle précise ne permet de lui dicter sa conduite. L'homme, ici comme en toutes choses, marche sur la corde raide, inclinant son balancier tantôt à droite, tantôt à gauche, afin de maintenir l'équilibre. Pétain, en 1917, apaisant les mutineries par un mélange de sévérité, de justice, de dignité et d'affection, est un bel exemple de cet équilibre.
Comme le roi doit être le défenseur naturel de son peuple contre l'avidité des grands, ainsi tout chef supreme doit veiller à ce que les exécutants, ouvriers, soldats, marins, soient traités par ses subordonnés avec justice et bonneur. C'est là le rôle le plus difficile, car ici le devoir du « patron est double: il ne doit pas affaiblir l'autorité de ses lieutenants, et il ne doit pas tolérer les abus d'autorité Naturellement aucune règle précise ne permet de lui dicter sa conduite. L'homme, ici comme en toutes choses, marche sur la corde raide, inclinant son balancier tantôt à droite, tantôt à gauche, afin de maintenir l'équilibre. Pétain, en 1917, apaisant les mutineries par un mélange de sévérité, de justice, de dignité et d'affection, est un bel exemple de cet équilibre.
Marcel Proust et son amour pour les églises de France
Grand amoureux des églises de campagne, son article « L’église de village », paru dans Le Figaro du mardi 3 septembre 1912, dresse le portrait du coquet petit village aux maisons regroupées autour du fier clocher…
L’admirable auteur du vrai « Génie du Christianisme » – je veux dire Maurice Barrès – va sans doute trouver un redoublement d’écho pour son appel en faveur des églises de village : c’est, en effet, le moment où reprennent contact avec le leur beaucoup d’entre nous. Et à ceux même qui ne passeront pas leurs vacances dans les lieux où ils ont grandi, les réminiscences de la saison feront revivre le temps où ils allaient se reposer chaque année au pied de leur église.
On reconnaissait de bien loin le clocher de la nôtre, inscrivant à l’horizon sa figure inoubliable. Quand mon père, du train qui nous amenait de Paris, l’apercevait qui filait tour à tour sur tous les sillons du ciel, faisant courir en tous sens son petit coq de fer, il nous disait : « Préparez vos couvertures, nous allons bientôt arriver. » Et dans une des plus grandes promenades que nous faisions autour de la petite ville, à un endroit où la route resserrée débouche sur un immense plateau, il nous montrait au loin la fine pointe de notre clocher qui dépassait seule, mais si mince, si rose, qu’il semblait rayé sur le ciel par un ongle qui aurait voulu donner à ce paysage, à ce tableau rien que de nature, cette petite marque d’art, cette unique indication humaine.
https://www.sauvegardeartfrancais.fr/actualites/marcel-proust-figaro/
Grand amoureux des églises de campagne, son article « L’église de village », paru dans Le Figaro du mardi 3 septembre 1912, dresse le portrait du coquet petit village aux maisons regroupées autour du fier clocher…
L’admirable auteur du vrai « Génie du Christianisme » – je veux dire Maurice Barrès – va sans doute trouver un redoublement d’écho pour son appel en faveur des églises de village : c’est, en effet, le moment où reprennent contact avec le leur beaucoup d’entre nous. Et à ceux même qui ne passeront pas leurs vacances dans les lieux où ils ont grandi, les réminiscences de la saison feront revivre le temps où ils allaient se reposer chaque année au pied de leur église.
On reconnaissait de bien loin le clocher de la nôtre, inscrivant à l’horizon sa figure inoubliable. Quand mon père, du train qui nous amenait de Paris, l’apercevait qui filait tour à tour sur tous les sillons du ciel, faisant courir en tous sens son petit coq de fer, il nous disait : « Préparez vos couvertures, nous allons bientôt arriver. » Et dans une des plus grandes promenades que nous faisions autour de la petite ville, à un endroit où la route resserrée débouche sur un immense plateau, il nous montrait au loin la fine pointe de notre clocher qui dépassait seule, mais si mince, si rose, qu’il semblait rayé sur le ciel par un ongle qui aurait voulu donner à ce paysage, à ce tableau rien que de nature, cette petite marque d’art, cette unique indication humaine.
https://www.sauvegardeartfrancais.fr/actualites/marcel-proust-figaro/
Sauvegarde de l’Art Français
Marcel Proust, L’Église de village - Sauvegarde de l’Art Français
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Le camp des Saints.
« La Revanche, oui la Revanche. Le mot ne pouvait pas être souvent prononcé : c'était dans cette direction que l'on allait avec PETAIN. Telle est la vérité morale, certaine ; non la plaidoierie ni l'excuse. Cela découle de tous les textes, de tous les actes du Maréchal. Cela ressort aussi du langage constant des hommes qui lui étaient dévoués ».
Charles MAURRAS
Charles MAURRAS
Gérard Depardieu : « La religion ? j'adore, pas les catholiques ... J’aime les Juifs, j’aime le Talmud et la Torah »
https://www.youtube.com/watch?v=Q55_pJdvkss&ab_channel=Jojo
https://www.youtube.com/watch?v=Q55_pJdvkss&ab_channel=Jojo
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Gérard Depardieu : « J’aime les Juifs, j’aime le Talmud et la Torah »
Mauriac sous de Gaulle - Jacques Laurent - P51
"LA NATIONALITÉ DES VAINCUS
Si le général de Gaulle n'a pas changé l'Histoire, c'est qu'il a toujours limité son action à combattre ses collègues et ses cousins. Certes, aucun général au monde n'a vaincu, fait emprisonner ou fait périr autant de grands chefs militaires que lui. Sur ce point, Mauriac a raison de trouver que de Gaulle surpasse Napoléon. Mais il omet un détail : la nationalité des vaincus. Certes, c'est par ordre de de Gaulle ou selon l'esprit du gaullisme que l'amiral Gensoul fut vaincu à Mers el-Kébir, le gouverneur général Boisson assiégé à Dakar, le général Dentz écrasé en Syrie et réduit à périr sous les chaînes, que tomba l'amiral Darlan, que fut capturé l'amiral Decoux, que tant d'autres amiraux, Marquis, Laborde, Robert s'abîmèrent dans les bagnes, et tant d'autres généraux que leur énumération commence de m'ennuyer et jusqu'au maréchal que le Kronprinz n'avait pu vaincre à Verdun, ni Ludendorff dans l'Oise. C'est évidemment joli, et la seconde fournée des chefs d'armée défaits par de Gaulle est assez brillante aussi puisqu'elle va de Challe à Salan. Le maréchal Juin y coupa de justesse, de Lattre et Leclerc n'échappèrent au désastre que par une mort prématurée limitant la victoire de de Gaulle à quelques offensives heureuses contre leurs veuves. Parfait. Je consens bien volontiers à Mauriac que les généraux anglais vaincus par Jeanne d'Arc furent moins nombreux, mais j'appelle son attention sur la nationalité de ceux que terrassa de Gaulle. Cette nationalité explique peut-être pourquoi personne ne met en doute la stratégie du général de Gaulle dans la guerre civile et pourquoi personne ne saurait en découvrir les effets dans l'Histoire de l'Europe.
Mauriac me dispensera certainement de poursuivre ma démonstration en examinant la liste des hommes d'Etat fusillés, emprisonnés ou exilés par le général de Gaulle. Elle est copieuse.
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"LA NATIONALITÉ DES VAINCUS
Si le général de Gaulle n'a pas changé l'Histoire, c'est qu'il a toujours limité son action à combattre ses collègues et ses cousins. Certes, aucun général au monde n'a vaincu, fait emprisonner ou fait périr autant de grands chefs militaires que lui. Sur ce point, Mauriac a raison de trouver que de Gaulle surpasse Napoléon. Mais il omet un détail : la nationalité des vaincus. Certes, c'est par ordre de de Gaulle ou selon l'esprit du gaullisme que l'amiral Gensoul fut vaincu à Mers el-Kébir, le gouverneur général Boisson assiégé à Dakar, le général Dentz écrasé en Syrie et réduit à périr sous les chaînes, que tomba l'amiral Darlan, que fut capturé l'amiral Decoux, que tant d'autres amiraux, Marquis, Laborde, Robert s'abîmèrent dans les bagnes, et tant d'autres généraux que leur énumération commence de m'ennuyer et jusqu'au maréchal que le Kronprinz n'avait pu vaincre à Verdun, ni Ludendorff dans l'Oise. C'est évidemment joli, et la seconde fournée des chefs d'armée défaits par de Gaulle est assez brillante aussi puisqu'elle va de Challe à Salan. Le maréchal Juin y coupa de justesse, de Lattre et Leclerc n'échappèrent au désastre que par une mort prématurée limitant la victoire de de Gaulle à quelques offensives heureuses contre leurs veuves. Parfait. Je consens bien volontiers à Mauriac que les généraux anglais vaincus par Jeanne d'Arc furent moins nombreux, mais j'appelle son attention sur la nationalité de ceux que terrassa de Gaulle. Cette nationalité explique peut-être pourquoi personne ne met en doute la stratégie du général de Gaulle dans la guerre civile et pourquoi personne ne saurait en découvrir les effets dans l'Histoire de l'Europe.
Mauriac me dispensera certainement de poursuivre ma démonstration en examinant la liste des hommes d'Etat fusillés, emprisonnés ou exilés par le général de Gaulle. Elle est copieuse.
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