Extrait de
Les chrétiens dans al-Andalus: De la soumission à l'anéantissement
Rafael Sánchez Saus
Al-Andalus et la persécution des chrétiens : une histoire contaminée par le politiquement correct
Al-Andalus, la persistance d’un mythe démonté par les historiens
Répétons-le, malgré l’abondance des preuves et des démentis d’historiens rigoureux, la légende du paradis perdu ou de l’âge d’or d’al-Andalus continue de sévir pour des raisons idéologiques et politiques. La prétendue merveilleuse harmonie interreligieuse (entre juifs, chrétiens et musulmans), la valorisation exagérée des réussites culturelles et scientifiques et l’idéalisation généralisée des succès sociaux et politiques d’al-Andalus, font encore recette. Largement discrédité dans les milieux académiques et universitaires, le mythe n’en demeure pas moins l’interprétation dominante dans les médias, les discours des hommes politiques, les programmes d’enseignement et les guides touristiques. Bon nombre d’arabisants y contribuent indirectement, répétant à l’envi que l’influence d’al-Andalus sur la pensée européenne a été cruciale, incomparable et que la dette culturelle de l’Europe envers l’Islam est exorbitante.
Pour les plus militants d’entre eux, l’Espagne ou plutôt « l’Ibérie » ou encore « le sol ibérique » (on ne sait plus trop ce qu’il faut dire), aurait commis le crime à jamais impardonnable d’éradiquer la présence de l’Islam dans l’Europe de l’Ouest. Aveuglés par leur parti pris arabo-musulman ou victimes de leurs obsessions idéologiques, ils choisissent souvent d’ignorer les sources latines, rejettent quatre-vingtdix pour cent de leur culture, ferment les yeux sur les aspects les plus atroces d’al-Andalus et vont jusqu’à justifier le mythe comme étant « une nécessité », « parce que dans le monde où nous vivons il est plus porteur de bien que de mal ».
Quelques exemples de déclarations enflammées de personnalités politiques et littéraires prestigieuses, rarement contredites par les arabisants, permettent de prendre la mesure de la persistance de cette imposture historiographique. Tony Blair, Premier ministre de la Grande-Bretagne, affirmait il n’y a pas si longtemps : « Les hérauts de la tolérance aux débuts du Moyen Âge se trouvaient plus généralement dans les territoires musulmans que dans les espaces contrôlés par les chrétiens ». Barack Obama, président des États-Unis, proclamait de façon tout aussi péremptoire : « L’islam a une fière tradition de tolérance. Nous la voyons dans l’histoire de l’Andalousie et de Cordoue ». Pour ne pas être en reste, le président Emmanuel Macron déclarait à l’occasion de l’inauguration du Louvre d’Abu Dhabi : « Ceux qui veulent faire croire, où que ce soit dans le monde, que l’islam se construit en détruisant les autres monothéismes sont des menteurs et vous trahissent ». Dernier exemple, qui tient davantage de l’hallucination poético-culturelle que de la démagogie politique, le témoignage d’un écrivain talentueux mais piètre historien, Michel del Castillo, dans le journal Le Monde : « Je suis un Européen du Sud, pour moitié andalou, autant dire à demi-musulman. Je sais trop ce que notre vieux continent doit à l’Islam espagnol, et d’abord le retour à la raison grecque. […] Durant près de cinq siècles, les califes et les émirs ont tenu école de tolérance, « défendant les juifs, accueillant les chrétiens, cohabitation sans exemple en ces temps de fanatisme. Cet héritage, je fais plus que l’accepter, j’en tire fierté». Fermons le ban !
Les chrétiens dans al-Andalus: De la soumission à l'anéantissement
Rafael Sánchez Saus
Al-Andalus et la persécution des chrétiens : une histoire contaminée par le politiquement correct
Al-Andalus, la persistance d’un mythe démonté par les historiens
Répétons-le, malgré l’abondance des preuves et des démentis d’historiens rigoureux, la légende du paradis perdu ou de l’âge d’or d’al-Andalus continue de sévir pour des raisons idéologiques et politiques. La prétendue merveilleuse harmonie interreligieuse (entre juifs, chrétiens et musulmans), la valorisation exagérée des réussites culturelles et scientifiques et l’idéalisation généralisée des succès sociaux et politiques d’al-Andalus, font encore recette. Largement discrédité dans les milieux académiques et universitaires, le mythe n’en demeure pas moins l’interprétation dominante dans les médias, les discours des hommes politiques, les programmes d’enseignement et les guides touristiques. Bon nombre d’arabisants y contribuent indirectement, répétant à l’envi que l’influence d’al-Andalus sur la pensée européenne a été cruciale, incomparable et que la dette culturelle de l’Europe envers l’Islam est exorbitante.
Pour les plus militants d’entre eux, l’Espagne ou plutôt « l’Ibérie » ou encore « le sol ibérique » (on ne sait plus trop ce qu’il faut dire), aurait commis le crime à jamais impardonnable d’éradiquer la présence de l’Islam dans l’Europe de l’Ouest. Aveuglés par leur parti pris arabo-musulman ou victimes de leurs obsessions idéologiques, ils choisissent souvent d’ignorer les sources latines, rejettent quatre-vingtdix pour cent de leur culture, ferment les yeux sur les aspects les plus atroces d’al-Andalus et vont jusqu’à justifier le mythe comme étant « une nécessité », « parce que dans le monde où nous vivons il est plus porteur de bien que de mal ».
Quelques exemples de déclarations enflammées de personnalités politiques et littéraires prestigieuses, rarement contredites par les arabisants, permettent de prendre la mesure de la persistance de cette imposture historiographique. Tony Blair, Premier ministre de la Grande-Bretagne, affirmait il n’y a pas si longtemps : « Les hérauts de la tolérance aux débuts du Moyen Âge se trouvaient plus généralement dans les territoires musulmans que dans les espaces contrôlés par les chrétiens ». Barack Obama, président des États-Unis, proclamait de façon tout aussi péremptoire : « L’islam a une fière tradition de tolérance. Nous la voyons dans l’histoire de l’Andalousie et de Cordoue ». Pour ne pas être en reste, le président Emmanuel Macron déclarait à l’occasion de l’inauguration du Louvre d’Abu Dhabi : « Ceux qui veulent faire croire, où que ce soit dans le monde, que l’islam se construit en détruisant les autres monothéismes sont des menteurs et vous trahissent ». Dernier exemple, qui tient davantage de l’hallucination poético-culturelle que de la démagogie politique, le témoignage d’un écrivain talentueux mais piètre historien, Michel del Castillo, dans le journal Le Monde : « Je suis un Européen du Sud, pour moitié andalou, autant dire à demi-musulman. Je sais trop ce que notre vieux continent doit à l’Islam espagnol, et d’abord le retour à la raison grecque. […] Durant près de cinq siècles, les califes et les émirs ont tenu école de tolérance, « défendant les juifs, accueillant les chrétiens, cohabitation sans exemple en ces temps de fanatisme. Cet héritage, je fais plus que l’accepter, j’en tire fierté». Fermons le ban !
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Le pays rugbystique et Macron.
Il reste encore des couilles dans cette France qui sombre.
Il reste encore des couilles dans cette France qui sombre.
De Gaulle le héros et Pétain le collabo, les blancs sont des salops de racistes. Le mâle est un salop qui humilie la femme. Tous les poncifis idéologiques actuels sont dans ce livre.
Et ce monsieur se prétend historien et spécialiste de la deuxième guerre mondiale. On ne fait plus de l'histoire, on fait de l'idéologie.
Et ce monsieur se prétend historien et spécialiste de la deuxième guerre mondiale. On ne fait plus de l'histoire, on fait de l'idéologie.
Extrait de
Le siècle de Louis XIV
Collectif
Le roi et Dieu par Alexandre MARAL
À l’âge de quinze ans, Louis XIV se rendit à Reims pour la cérémonie du sacre. D’une durée de six heures, cette dernière se déroula à la cathédrale. Comme pour le sacre d’un évêque, le roi y reçut les neuf onctions de l’huile du saint chrême, à laquelle fut mêlé le baume de la sainte ampoule. Il prêta deux serments solennels : celui de protéger l’Église, et celui d’assurer la paix, la justice, la miséricorde et la défense de la foi catholique – ce qui supposait, entre autres, de lutter contre l’hérésie.
Le sacre confiait au roi une mission de protection de l’Église de France. C’est au nom de cette dernière que, dès le lendemain de la cérémonie, l’évêque de Montauban réclama au jeune roi d’appliquer l’édit de Nantes de façon plus restrictive, de manière à limiter les privilèges accordés aux protestants français.
Le sacre faisait du roi une sorte d’intermédiaire entre Dieu et les sujets du royaume : un intermédiaire direct, de droit divin, c’est-à-dire en dehors de la hiérarchie ecclésiastique. Ce rôle quasi sacerdotal fut rendu manifeste par la cérémonie du toucher des écrouelles, qui eut lieu également le lendemain du sacre. Quelque 3 000 malades, venus spécialement à Reims dans l’espoir d’être guéris de cette forme de tuberculose, furent touchés par le roi, qui traça de sa main droite une croix sur le visage de chacun d’entre eux, accompagnant son geste de la formule : « Le roi te touche, Dieu te guérisse. »
Le siècle de Louis XIV
Collectif
Le roi et Dieu par Alexandre MARAL
À l’âge de quinze ans, Louis XIV se rendit à Reims pour la cérémonie du sacre. D’une durée de six heures, cette dernière se déroula à la cathédrale. Comme pour le sacre d’un évêque, le roi y reçut les neuf onctions de l’huile du saint chrême, à laquelle fut mêlé le baume de la sainte ampoule. Il prêta deux serments solennels : celui de protéger l’Église, et celui d’assurer la paix, la justice, la miséricorde et la défense de la foi catholique – ce qui supposait, entre autres, de lutter contre l’hérésie.
Le sacre confiait au roi une mission de protection de l’Église de France. C’est au nom de cette dernière que, dès le lendemain de la cérémonie, l’évêque de Montauban réclama au jeune roi d’appliquer l’édit de Nantes de façon plus restrictive, de manière à limiter les privilèges accordés aux protestants français.
Le sacre faisait du roi une sorte d’intermédiaire entre Dieu et les sujets du royaume : un intermédiaire direct, de droit divin, c’est-à-dire en dehors de la hiérarchie ecclésiastique. Ce rôle quasi sacerdotal fut rendu manifeste par la cérémonie du toucher des écrouelles, qui eut lieu également le lendemain du sacre. Quelque 3 000 malades, venus spécialement à Reims dans l’espoir d’être guéris de cette forme de tuberculose, furent touchés par le roi, qui traça de sa main droite une croix sur le visage de chacun d’entre eux, accompagnant son geste de la formule : « Le roi te touche, Dieu te guérisse. »
L'HOLOCAUSTE ET LE MARECHAL PÉTAIN
par Jacques ISORNI, 1980
La projection du film HOLOCAUSTE est l'occasion de renouveler les pires accusations contre Philippe PÉTAIN et de travestir une fois de plus l'Histoire de France.
Faut-il donc rappeler que dans un rapport du 12 Février 1943 (CDJC - Document I 38), KNOCHEN accuse le Maréchal, le clergé et René BOUSQUET, haut fonctionnaire de la police, de « faire tout ce qu'ils peuvent pour empêcher la déportation des Juifs français ». Le même KNOCHEN écrit le 24 Avril 1950: « ... Le Maréchal PÉTAIN a été très vite considéré comme étant en réalité resté un ennemi dangereux et même le plus dangereux pour l'Allemagne. Tous les rapports de nos services que j'ai eu à connaître et que j'ai transmis au RSHA reflètaient la même opinion.>>
Faut-il donc rappeler que la zone libre assurée par l'armistice fut
un refuge pour les Juifs ? Et qu'il reste incompréhensible que tant
des leurs aient quitté spontanément ce refuge pour regagner la zone occupée. Le 17 Juillet 1943, le secrétariat général du chef de l'État fait parvenir une note au président du conseil : « Le Maréchal demande que M. Pierre LAVAL intervienne immédiatement auprès des autorités d'occupation afin de faire cesser un régime d'exception à des Français dont certains n'ont commis d'autres délits que d'être Juifs ».
Le 24 Août 1943, les Allemands ayant exigé qu'il promulgue une loi dénaturalisant immédiatement tous les Juifs naturalisés français (après le 10 Août 1927), le Maréchal refuse. Devant la menace allemande, il consent à nommer une commission devant seulement proposer des dénaturalisations. Le membre le plus connu de cette commission est le procureur général MORNET, l'accusateur de la Haute Cour. Elle ne propose que 3 % de dénaturalisation. Aucun Juif ne sera d'ailleurs dénaturalisé. PÉTAIN félicite la commission du procureur MORNET.
Dans une note secrète du 15 Août 1943, les SS ROTHKE et GEISSLER, chef de la Gestapo zone sud, rapportaient à KNOCHEN << qu'ils avaient l'impression que PÉTAIN veut empêcher la réalisation de la loi contre laquelle sont certainement venus protester auprès de lui nombre de Juifs ». (Le Monde, II Septembre 1971).
Quand la zone libre est envahie, alors que PÉTAIN est pressé par une partie de son entourage de partir pour Alger, une de ses préoccupations est le sort tragique des Juifs. « Les Juifs? Que deviendront-ils sans moi ? ». Le Grand Rabbin vient à Vichy pour lui exprimer sa gratitude qu'il soit resté à la tête de l'État malgré l'occupation totale du territoire. En réalité, devant la pression la plus inhumaine qu'une nation toute puissante ait pu infliger à un pays vaincu, désarmé, occupé, PÉTAIN a fait tout ce qu'il était humainement et politiquement possible de faire pour protéger les Juifs. Il a sauvé le plus de vies possible. Il ne les a pas sauvées toutes? Quel criminel ! Mais les statistiques puisque ces drames effrayants finissent par s'analyser en statistiques parlent haut. Le pourcentage des pertes en France, réfugiés compris est de 30 %. En Hollande, il est de 60 %. Mais la reine qui a abandonné son peuple opprimé et torturé, est une héroïne ! En Pologne, le pourcentage est de 84,8 %! En Lithuanie, de 90 %: En Lettonie, de 89,5 %. En Grèce, de 80 %. En Belgique, de 44 % ! Cette statistique est celle que propose MM. POLIAKOF et WULF dans « le IIIème Reich et les Juifs »). La France n'a pas été « polonisée ». Elle a été le pays qu'une guerre atroce a le moins éprouvé. Grâce à Philippe PÉTAIN qui lutta désespérement pour la protéger.
par Jacques ISORNI, 1980
La projection du film HOLOCAUSTE est l'occasion de renouveler les pires accusations contre Philippe PÉTAIN et de travestir une fois de plus l'Histoire de France.
Faut-il donc rappeler que dans un rapport du 12 Février 1943 (CDJC - Document I 38), KNOCHEN accuse le Maréchal, le clergé et René BOUSQUET, haut fonctionnaire de la police, de « faire tout ce qu'ils peuvent pour empêcher la déportation des Juifs français ». Le même KNOCHEN écrit le 24 Avril 1950: « ... Le Maréchal PÉTAIN a été très vite considéré comme étant en réalité resté un ennemi dangereux et même le plus dangereux pour l'Allemagne. Tous les rapports de nos services que j'ai eu à connaître et que j'ai transmis au RSHA reflètaient la même opinion.>>
Faut-il donc rappeler que la zone libre assurée par l'armistice fut
un refuge pour les Juifs ? Et qu'il reste incompréhensible que tant
des leurs aient quitté spontanément ce refuge pour regagner la zone occupée. Le 17 Juillet 1943, le secrétariat général du chef de l'État fait parvenir une note au président du conseil : « Le Maréchal demande que M. Pierre LAVAL intervienne immédiatement auprès des autorités d'occupation afin de faire cesser un régime d'exception à des Français dont certains n'ont commis d'autres délits que d'être Juifs ».
Le 24 Août 1943, les Allemands ayant exigé qu'il promulgue une loi dénaturalisant immédiatement tous les Juifs naturalisés français (après le 10 Août 1927), le Maréchal refuse. Devant la menace allemande, il consent à nommer une commission devant seulement proposer des dénaturalisations. Le membre le plus connu de cette commission est le procureur général MORNET, l'accusateur de la Haute Cour. Elle ne propose que 3 % de dénaturalisation. Aucun Juif ne sera d'ailleurs dénaturalisé. PÉTAIN félicite la commission du procureur MORNET.
Dans une note secrète du 15 Août 1943, les SS ROTHKE et GEISSLER, chef de la Gestapo zone sud, rapportaient à KNOCHEN << qu'ils avaient l'impression que PÉTAIN veut empêcher la réalisation de la loi contre laquelle sont certainement venus protester auprès de lui nombre de Juifs ». (Le Monde, II Septembre 1971).
Quand la zone libre est envahie, alors que PÉTAIN est pressé par une partie de son entourage de partir pour Alger, une de ses préoccupations est le sort tragique des Juifs. « Les Juifs? Que deviendront-ils sans moi ? ». Le Grand Rabbin vient à Vichy pour lui exprimer sa gratitude qu'il soit resté à la tête de l'État malgré l'occupation totale du territoire. En réalité, devant la pression la plus inhumaine qu'une nation toute puissante ait pu infliger à un pays vaincu, désarmé, occupé, PÉTAIN a fait tout ce qu'il était humainement et politiquement possible de faire pour protéger les Juifs. Il a sauvé le plus de vies possible. Il ne les a pas sauvées toutes? Quel criminel ! Mais les statistiques puisque ces drames effrayants finissent par s'analyser en statistiques parlent haut. Le pourcentage des pertes en France, réfugiés compris est de 30 %. En Hollande, il est de 60 %. Mais la reine qui a abandonné son peuple opprimé et torturé, est une héroïne ! En Pologne, le pourcentage est de 84,8 %! En Lithuanie, de 90 %: En Lettonie, de 89,5 %. En Grèce, de 80 %. En Belgique, de 44 % ! Cette statistique est celle que propose MM. POLIAKOF et WULF dans « le IIIème Reich et les Juifs »). La France n'a pas été « polonisée ». Elle a été le pays qu'une guerre atroce a le moins éprouvé. Grâce à Philippe PÉTAIN qui lutta désespérement pour la protéger.
L'OPINION DE L'HISTORIEN ROBERT ARON SUR LE GOUVERNEMENT DE VICHY ET LA QUESTION JUIVE
<< Quel que soit le jugement que l'on porte sur l'attitude ou plutôt sur les attitudes prises par Vichy en ce qui concerne le problème juif, quoi que l'on pense de ce mélange diversement dosé selon les époques, de concessions et de raidissement, de hontes subies et de résistance opposée aux formes les plus outrancières du crime et du déshonneur un fait subsiste, c'est que le << complexe >> Vichy a permis d'accroître en France le nombre des juifs échappés au fléau nazi. De tous les pays occupés, la France est un de ceux où la proportion des rescapés se fixe à un taux relativement les plus élevés. »
(Extrait du « Monde et la Vie » numéro de Février 1961)
<< Quel que soit le jugement que l'on porte sur l'attitude ou plutôt sur les attitudes prises par Vichy en ce qui concerne le problème juif, quoi que l'on pense de ce mélange diversement dosé selon les époques, de concessions et de raidissement, de hontes subies et de résistance opposée aux formes les plus outrancières du crime et du déshonneur un fait subsiste, c'est que le << complexe >> Vichy a permis d'accroître en France le nombre des juifs échappés au fléau nazi. De tous les pays occupés, la France est un de ceux où la proportion des rescapés se fixe à un taux relativement les plus élevés. »
(Extrait du « Monde et la Vie » numéro de Février 1961)
UN AVEU SUR LA LEGITIMITE DU GOUVERNEMENT DU MARECHAL PETAIN
On lira avec plaisir cet extrait d'un article de Jean ELLENSTEIN paru dans « le Figaro-Magazine ». 1980
<< Le Maréchal PÉTAIN était, en effet, devenu président du Conseil de la façon la plus légale possible. Toutes les institutions françaises le soutenaient ainsi que la très grande majorité des parlementaires le 10 Juillet. A Vichy, il n'y eut que quatre-vingts d'entre eux à s'opposer à la fin de la IIIè République, ce qui, pour une assemblée élue sur le programme du Front populaire, apparaît étonnant si l'on ajoute aux quatre-vingts opposants, les soixante- dix communistes déchus de leur mandat. Quant à l'opinion publique elle était favorable à PÉTAIN presque unanimement comme rarement un chef de l'État put s'en faire gloire dans l'histoire de France. »
On lira avec plaisir cet extrait d'un article de Jean ELLENSTEIN paru dans « le Figaro-Magazine ». 1980
<< Le Maréchal PÉTAIN était, en effet, devenu président du Conseil de la façon la plus légale possible. Toutes les institutions françaises le soutenaient ainsi que la très grande majorité des parlementaires le 10 Juillet. A Vichy, il n'y eut que quatre-vingts d'entre eux à s'opposer à la fin de la IIIè République, ce qui, pour une assemblée élue sur le programme du Front populaire, apparaît étonnant si l'on ajoute aux quatre-vingts opposants, les soixante- dix communistes déchus de leur mandat. Quant à l'opinion publique elle était favorable à PÉTAIN presque unanimement comme rarement un chef de l'État put s'en faire gloire dans l'histoire de France. »
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La famille est la cellule essentielle; elle est l'assise même de l'édifice social ; c'est sur elle qu'il faut bâtir; si elle fléchit, tout est perdu; tant qu'elle tient, tout peut être sauvé.
Philippe Pétain, 15 septembre 1940.
Philippe Pétain, 15 septembre 1940.
Passage de l'hymne algérien sur la France :
Ô France ! le temps des palabres est révolu
Nous l’avons clos comme on ferme un livre
Ô France ! voici venu le jour où il te faut rendre des comptes
Prépare toi ! voici notre réponse
Le verdict, Notre révolution le rendra
Car nous avons décidé que l’Algérie vivra
Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin !
https://hymne-nationale.com/hymne-national-algerien/
Ô France ! le temps des palabres est révolu
Nous l’avons clos comme on ferme un livre
Ô France ! voici venu le jour où il te faut rendre des comptes
Prépare toi ! voici notre réponse
Le verdict, Notre révolution le rendra
Car nous avons décidé que l’Algérie vivra
Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin !
https://hymne-nationale.com/hymne-national-algerien/
Au début de l'année 1941 mourait le philosophe Henri BERGSON. Comme juif, il est cloué au pilori par l'Allemagne hitlérienne, ce qui ne pouvait que renforcer l'attachement des disciples et admirateurs de l'auteur de "Matière et mémoire", les données immédiates de la conscience, "les sources de la morale et de la religion".
Le Gouvernement du Maréchal saluait et honorait sa mémoire comme il convenait, malgré les difficultés de l'heure et la fureur que son hommage devait susciter chez les occupants.
On trouvera ci-dessous ce qu'en tête du livre qu'il a consacré à son Maître BERGSON, Jacques CHEVALIER, Ministre de l'Instruction Publique du Maréchal, dit de cet hommage.
Nous devons ce texte à Monsieur Jacques SIDOS, gendre du Professeur GRANDCLAUDE, Chef de Cabinet de Monsieur CHEVALIER
*
Henri Bergson est mort le 3 janvier 1941, à Paris, durant la tourmente que depuis des années il voyait venir.
Dans son grand ouvrage : Les Deux sources de la morale et de la religion, il avait indiqué avec une parfaite netteté la voie dans laquelle sa réflexion s'était définitivement engagée, mais il en avait suspendu l'expression ultime. C'est sa mort qui nous l'a révélée : elle nous a appris comment, au terme de ses méditations. le penseur en quête de la vérité est arrivé au christianisme.
Son testament, daté du 8 février 1937 et publié quelques mois après sa mort, ne laisse aucun doute à cet égard. Nous y trouvons, avec le motif d'une discrétion qui honore hautement l'homme, la conclusion d'une œuvre qui situe le penseur parmi les plus grands: << Mes réflexions m'ont amené de plus en plus près du catholicisme, où je vois l'achèvement complet du judaïsme. Je me serais converti, si je n'avais vu se préparer depuis des années (en grande partie, hélas ! par la faute d'un certain nombre de Juifs entièrement dépourvus de sens moral) la formidable vague d'antisémitisme qui va déferler sur le monde. J'ai voulu rester parmi ceux qui seront demain des persécutés. Mais j'espère qu'un prêtre catholique voudra bien, si le cardinal-archevêque de Paris l'y autorise, venir dire des prières à mes obsèques. Au cas où cette autorisation ne serait pas accordée, il faudrait s'adresser à un rabbin, mais sans lui cacher et sans cacher à personne mon adhésion morale au catholicisme, ainsi que le désir exprimé par moi d'abord d'avoir les prières d'un prêtre catholique ».
Il y eut en effet, aux obsèques de Bergson, un prêtre catholique, et les prières de l'Eglise furent dites sur sa tombe.
Le Gouvernement du Maréchal saluait et honorait sa mémoire comme il convenait, malgré les difficultés de l'heure et la fureur que son hommage devait susciter chez les occupants.
On trouvera ci-dessous ce qu'en tête du livre qu'il a consacré à son Maître BERGSON, Jacques CHEVALIER, Ministre de l'Instruction Publique du Maréchal, dit de cet hommage.
Nous devons ce texte à Monsieur Jacques SIDOS, gendre du Professeur GRANDCLAUDE, Chef de Cabinet de Monsieur CHEVALIER
*
Henri Bergson est mort le 3 janvier 1941, à Paris, durant la tourmente que depuis des années il voyait venir.
Dans son grand ouvrage : Les Deux sources de la morale et de la religion, il avait indiqué avec une parfaite netteté la voie dans laquelle sa réflexion s'était définitivement engagée, mais il en avait suspendu l'expression ultime. C'est sa mort qui nous l'a révélée : elle nous a appris comment, au terme de ses méditations. le penseur en quête de la vérité est arrivé au christianisme.
Son testament, daté du 8 février 1937 et publié quelques mois après sa mort, ne laisse aucun doute à cet égard. Nous y trouvons, avec le motif d'une discrétion qui honore hautement l'homme, la conclusion d'une œuvre qui situe le penseur parmi les plus grands: << Mes réflexions m'ont amené de plus en plus près du catholicisme, où je vois l'achèvement complet du judaïsme. Je me serais converti, si je n'avais vu se préparer depuis des années (en grande partie, hélas ! par la faute d'un certain nombre de Juifs entièrement dépourvus de sens moral) la formidable vague d'antisémitisme qui va déferler sur le monde. J'ai voulu rester parmi ceux qui seront demain des persécutés. Mais j'espère qu'un prêtre catholique voudra bien, si le cardinal-archevêque de Paris l'y autorise, venir dire des prières à mes obsèques. Au cas où cette autorisation ne serait pas accordée, il faudrait s'adresser à un rabbin, mais sans lui cacher et sans cacher à personne mon adhésion morale au catholicisme, ainsi que le désir exprimé par moi d'abord d'avoir les prières d'un prêtre catholique ».
Il y eut en effet, aux obsèques de Bergson, un prêtre catholique, et les prières de l'Eglise furent dites sur sa tombe.
PÉTAIN ANTISEMITE?
<< Au temps où, en 1938, j'étais candidat à l'Académie française, j'avais été combattu avec une étonnante hargne par L. B., alors gagné à l'hitlérisme. Il avait dit, dans un groupe, ses bajoues tremblant de fureur : “Nous avons déjà un Juif à l'Académie : Bergson ; il serait scandaleux d'en élire un second." A ce moment le maréchal Pétain avait répondu : “Monsieur, la question n'est pas là, la seule question est de savoir si M. Maurois est un bon écrivain français, et cela vous-même ne songez pas à le nier”, »
ANDRÉ MAUROIS (juif) Mémoires, Flammarion, 1970, p. 309.
<< Au temps où, en 1938, j'étais candidat à l'Académie française, j'avais été combattu avec une étonnante hargne par L. B., alors gagné à l'hitlérisme. Il avait dit, dans un groupe, ses bajoues tremblant de fureur : “Nous avons déjà un Juif à l'Académie : Bergson ; il serait scandaleux d'en élire un second." A ce moment le maréchal Pétain avait répondu : “Monsieur, la question n'est pas là, la seule question est de savoir si M. Maurois est un bon écrivain français, et cela vous-même ne songez pas à le nier”, »
ANDRÉ MAUROIS (juif) Mémoires, Flammarion, 1970, p. 309.
André Maurois (juif) souligne les qualités de chef du Maréchal Pétain dans un Un art de vivre de 1939.
Comme le roi doit être le défenseur naturel de son peuple contre l'avidité des grands, ainsi tout chef supreme doit veiller à ce que les exécutants, ouvriers, soldats, marins, soient traités par ses subordonnés avec justice et bonneur. C'est là le rôle le plus difficile, car ici le devoir du « patron est double: il ne doit pas affaiblir l'autorité de ses lieutenants, et il ne doit pas tolérer les abus d'autorité Naturellement aucune règle précise ne permet de lui dicter sa conduite. L'homme, ici comme en toutes choses, marche sur la corde raide, inclinant son balancier tantôt à droite, tantôt à gauche, afin de maintenir l'équilibre. Pétain, en 1917, apaisant les mutineries par un mélange de sévérité, de justice, de dignité et d'affection, est un bel exemple de cet équilibre.
Comme le roi doit être le défenseur naturel de son peuple contre l'avidité des grands, ainsi tout chef supreme doit veiller à ce que les exécutants, ouvriers, soldats, marins, soient traités par ses subordonnés avec justice et bonneur. C'est là le rôle le plus difficile, car ici le devoir du « patron est double: il ne doit pas affaiblir l'autorité de ses lieutenants, et il ne doit pas tolérer les abus d'autorité Naturellement aucune règle précise ne permet de lui dicter sa conduite. L'homme, ici comme en toutes choses, marche sur la corde raide, inclinant son balancier tantôt à droite, tantôt à gauche, afin de maintenir l'équilibre. Pétain, en 1917, apaisant les mutineries par un mélange de sévérité, de justice, de dignité et d'affection, est un bel exemple de cet équilibre.