Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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La médecine sous le Maréchal - Le professeur Leriche à la tête du conseil de l'ordre.

Je m'aperçus bien vite qu'une de nos tâches essentielles serait de défendre les médecins. Les israélites n'étaient pas seuls inquiétés. Il y avait aussi les médecins d'origine étrangère. Il me fallut lutter parfois, surtout au début, pour des chrétiens dits communisants par des dénonciations anonymes. Je dus aller pour un médecin protestant jusqu'à déclarer par écrit à un ministre, quelque peu sectaire, que si on ne le laissait pas dans le poste que je lui avais confié de Président du Conseil de son département, je tirerais la conclusion de cet abus de pouvoir et je donnerais ma démission. La question alla jusqu'au maréchal qui me fit raison contre un de ses ministres.

Pour les médecins israélites, la loi nous ligotait. Nous décidâmes de faire traîner la procédure en examinant tous les cas un à un, en établissant lentement de longs dossiers, en réclamant des dérogations basées sur une ascendance française ou sur des services exceptionnels, et ROUX-BERGER dont chacun connaissait le libéralisme et l'intégrité humaine fut chargé de la direction de ce service. Grâce à cela, nous pûmes sauver nombre de confrères auxquels je donnai le conseil de passer dans la zone libre. Certains ne voulurent pas suivre cet avis. Ils eurent tort.
Jacques Isorni au procès du Maréchal Pétain
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Mitterrand Minguettes
Antenne 2 Le Journal de 20H - 10.08.1983 - 02mn43 - vidéo

"L'immigration clandestine excessive doit être de plus en plus contrôlée afin d'être tarie. La France a besoin de travailleurs étrangers ds certains domaines. Ils doivent être reçus et protégés autant que tout citoyen français. Cela ne s'appelle pas un quota, c'est une affaire de respect de la loi "
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Jacques Chirac en 1991 : "si vous ajoutez à cela, le bruit et l'odeur"
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L'immigration clandestine ne doit pas être tolérée, François Mitterand 1989
Dans son célèbre discours du 10 mars 1899 à la Ligue de la patrie française, intitulé La Terre et les Morts, Maurice Barrès revient longuement sur la nécessité de « restituer à la France une unité morale, de créer ce qui nous manque depuis la révolution : une conscience nationale ».

« Cette voix des ancêtres, cette leçon de la terre que Metz sait si bien nous faire entendre, rien ne vaut davantage pour former la conscience d'un peuple. La terre nous donne une discipline, et nous sommes le prolongement des ancêtres. Voilà sur quelle réalité nous devons nous fonder. »

— Maurice Barrès, La Terre et les Morts, 1899.
Manifestation de la Ligue des patriotes le 14 juillet 1912. Maurice Barrès est au côté de Paul Déroulède.
La famille doit être remise à l'honneur
Robert Descubes

Le lendemain de l'Armistice et alors qu'il venait d'être désigné comme Ministre de la défense nationale, le Général Weygand, de son côté, écrivait : « la baisse de la natalité, en diminuant le potentiel de la France, nous a amené, du point de vue militaire, à défendre notre territoire avec une proportion inadmissible de contingents nord-africains, coloniaux et étrangers; du point de vue national, à effectuer des naturalisations massives et regrettables et à livrer une partie de notre sol et de nos richesses à des exploitants étrangers. La famille doit être remise à l'honneur (Rappelé au service, Tome III page 299). C'est de cette philosophie que la révolution nationale (qui en réalité était une contre-révolution) allait s'inspirer.

Son premier fondement était familial. A l'individu, elle résolut de substituer la famille, principe élémentaire de vie nationale et sociale. Le 10 juillet 1940, l'assemblée nationale chargeait le Maréchal Pétain de préparer une nouvelle Constitution qui garantissait les droit de la famille, du travail et de la Patrie. Au lendemain du vote de l'Assemblée Nationale, le Maréchal rappelait que «les familles françaises restent les dépositaires d'un long passé d'honneur; elles ont le devoir de maintenir, à travers les générations, les antiques vertus qui font les peuples forts ». Et il ajoutait « les disciplines familiales seront sauvegardées ».

Aussitôt, il tient parole. Son nouveau gouvernement, qui ne comprend que quinze Ministres, en réserve un à la Jeunesse et à la Famille. Une direction générale de la Famille est créée qui a pour objet de promouvoir et de coordonner toutes les mesures de protection de la Famille française. Cette direction de la famille édite aussitôt la carte nationale de priorité pour les mères de trois enfants, prend des mesures urgentes (notamment en matière d'allocations) et participe à l'élaboration des lois préparées par les Ministères du travail (chômage), des Finan- ces (travail féminin dans les administrations), de l'Agriculture (biens des familles, jardins ouvriers), de la Justice (lois sur le divorce).
Extrait de
Les chrétiens dans al-Andalus: De la soumission à l'anéantissement
Rafael Sánchez Saus

Al-Andalus et la persécution des chrétiens : une histoire contaminée par le politiquement correct

Al-Andalus, la persistance d’un mythe démonté par les historiens

Répétons-le, malgré l’abondance des preuves et des démentis d’historiens rigoureux, la légende du paradis perdu ou de l’âge d’or d’al-Andalus continue de sévir pour des raisons idéologiques et politiques. La prétendue merveilleuse harmonie interreligieuse (entre juifs, chrétiens et musulmans), la valorisation exagérée des réussites culturelles et scientifiques et l’idéalisation généralisée des succès sociaux et politiques d’al-Andalus, font encore recette. Largement discrédité dans les milieux académiques et universitaires, le mythe n’en demeure pas moins l’interprétation dominante dans les médias, les discours des hommes politiques, les programmes d’enseignement et les guides touristiques. Bon nombre d’arabisants y contribuent indirectement, répétant à l’envi que l’influence d’al-Andalus sur la pensée européenne a été cruciale, incomparable et que la dette culturelle de l’Europe envers l’Islam est exorbitante.
Pour les plus militants d’entre eux, l’Espagne ou plutôt « l’Ibérie » ou encore « le sol ibérique » (on ne sait plus trop ce qu’il faut dire), aurait commis le crime à jamais impardonnable d’éradiquer la présence de l’Islam dans l’Europe de l’Ouest. Aveuglés par leur parti pris arabo-musulman ou victimes de leurs obsessions idéologiques, ils choisissent souvent d’ignorer les sources latines, rejettent quatre-vingtdix pour cent de leur culture, ferment les yeux sur les aspects les plus atroces d’al-Andalus et vont jusqu’à justifier le mythe comme étant « une nécessité », « parce que dans le monde où nous vivons il est plus porteur de bien que de mal ». 
Quelques exemples de déclarations enflammées de personnalités politiques et littéraires prestigieuses, rarement contredites par les arabisants, permettent de prendre la mesure de la persistance de cette imposture historiographique. Tony Blair, Premier ministre de la Grande-Bretagne, affirmait il n’y a pas si longtemps : « Les hérauts de la tolérance aux débuts du Moyen Âge se trouvaient plus généralement dans les territoires musulmans que dans les espaces contrôlés par les chrétiens ». Barack Obama, président des États-Unis, proclamait de façon tout aussi péremptoire : « L’islam a une fière tradition de tolérance. Nous la voyons dans l’histoire de l’Andalousie et de Cordoue ». Pour ne pas être en reste, le président Emmanuel Macron déclarait à l’occasion de l’inauguration du Louvre d’Abu Dhabi : « Ceux qui veulent faire croire, où que ce soit dans le monde, que l’islam se construit en détruisant les autres monothéismes sont des menteurs et vous trahissent ». Dernier exemple, qui tient davantage de l’hallucination poético-culturelle que de la démagogie politique, le témoignage d’un écrivain talentueux mais piètre historien, Michel del Castillo, dans le journal Le Monde : « Je suis un Européen du Sud, pour moitié andalou, autant dire à demi-musulman. Je sais trop ce que notre vieux continent doit à l’Islam espagnol, et d’abord le retour à la raison grecque. […] Durant près de cinq siècles, les califes et les émirs ont tenu école de tolérance,  « défendant les juifs, accueillant les chrétiens, cohabitation sans exemple en ces temps de fanatisme. Cet héritage, je fais plus que l’accepter, j’en tire fierté». Fermons le ban !
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Le pays rugbystique et Macron.
Il reste encore des couilles dans cette France qui sombre.
De Gaulle le héros et Pétain le collabo, les blancs sont des salops de racistes. Le mâle est un salop qui humilie la femme. Tous les poncifis idéologiques actuels sont dans ce livre.

Et ce monsieur se prétend historien et spécialiste de la deuxième guerre mondiale. On ne fait plus de l'histoire, on fait de l'idéologie.
Extrait de
Le siècle de Louis XIV
Collectif

Le roi et Dieu par Alexandre MARAL

À l’âge de quinze ans, Louis XIV se rendit à Reims pour la cérémonie du sacre. D’une durée de six heures, cette dernière se déroula à la cathédrale. Comme pour le sacre d’un évêque, le roi y reçut les neuf onctions de l’huile du saint chrême, à laquelle fut mêlé le baume de la sainte ampoule. Il prêta deux serments solennels : celui de protéger l’Église, et celui d’assurer la paix, la justice, la miséricorde et la défense de la foi catholique – ce qui supposait, entre autres, de lutter contre l’hérésie.
Le sacre confiait au roi une mission de protection de l’Église de France. C’est au nom de cette dernière que, dès le lendemain de la cérémonie, l’évêque de Montauban réclama au jeune roi d’appliquer l’édit de Nantes de façon plus restrictive, de manière à limiter les privilèges accordés aux protestants français.
Le sacre faisait du roi une sorte d’intermédiaire entre Dieu et les sujets du royaume : un intermédiaire direct, de droit divin, c’est-à-dire en dehors de la hiérarchie ecclésiastique. Ce rôle quasi sacerdotal fut rendu manifeste par la cérémonie du toucher des écrouelles, qui eut lieu également le lendemain du sacre. Quelque 3 000 malades, venus spécialement à Reims dans l’espoir d’être guéris de cette forme de tuberculose, furent touchés par le roi, qui traça de sa main droite une croix sur le visage de chacun d’entre eux, accompagnant son geste de la formule : « Le roi te touche, Dieu te guérisse.  »