Enquete_sur_l'Histoire_n°_19_Bonaparte,_l'homme_et_la_légende.pdf
49.7 MB
Enquete sur l'Histoire n° 19 - Bonaparte, l'homme et la légende
Vaincre ou mourir
1793. Voilà trois ans que Charette, ancien officier de la Marine Royale, s’est retiré́ chez lui en Vendée. Dans le pays, la colère des paysans gronde : ils font appel au jeune retraité pour prendre le commandement de la rébellion. En quelques mois, le marin désœuvré devient un chef charismatique et un fin stratège, entraînant à sa suite paysans, déserteurs, femmes, vieillards et enfants, dont il fait une armée redoutable car insaisissable. Le combat pour la liberté ne fait que commencer...
https://ok.ru/video/7342516341265
1793. Voilà trois ans que Charette, ancien officier de la Marine Royale, s’est retiré́ chez lui en Vendée. Dans le pays, la colère des paysans gronde : ils font appel au jeune retraité pour prendre le commandement de la rébellion. En quelques mois, le marin désœuvré devient un chef charismatique et un fin stratège, entraînant à sa suite paysans, déserteurs, femmes, vieillards et enfants, dont il fait une armée redoutable car insaisissable. Le combat pour la liberté ne fait que commencer...
https://ok.ru/video/7342516341265
La victime du viol barbare de Cherbourg commis par Oumar.N se prénomme Mégane.
👉 Ses proches ont lancé une cagnotte en ligne : https://www.leetchi.com/fr/c/solidarite-pour-la-jeune-femme-victime-de-viols-et-dactes-de-barbarie-1800065
👉 Ses proches ont lancé une cagnotte en ligne : https://www.leetchi.com/fr/c/solidarite-pour-la-jeune-femme-victime-de-viols-et-dactes-de-barbarie-1800065
Revue d'histoire européenne n16
1940-1945, La gauche collabo - une histoire gênante.
La droite française, elle, qui est d'essence monarchiste et catholique a, depuis la guerre de 1870, considéré l'Allemagne comme son ennemi mortel. Politiquement rien ne pouvait la rapprocher du fascisme ou du national-socialisme si ce n'est son anticommunisme; raison pour laquelle certains nationalistes français s'engagèrent également aux côtés de l'Allemagne. Tandis que d'autres hommes venus de la droite, nationalistes maurrassiens ou anciens cagoulards ont choisi eux la voie de la Résistance, et ceci dès 1940, pour lutter contre l'envahisseur allemand.■
Laurent Berrafato
1940-1945, La gauche collabo - une histoire gênante.
La droite française, elle, qui est d'essence monarchiste et catholique a, depuis la guerre de 1870, considéré l'Allemagne comme son ennemi mortel. Politiquement rien ne pouvait la rapprocher du fascisme ou du national-socialisme si ce n'est son anticommunisme; raison pour laquelle certains nationalistes français s'engagèrent également aux côtés de l'Allemagne. Tandis que d'autres hommes venus de la droite, nationalistes maurrassiens ou anciens cagoulards ont choisi eux la voie de la Résistance, et ceci dès 1940, pour lutter contre l'envahisseur allemand.■
Laurent Berrafato
Forwarded from MEMORIA NATIO
🇫🇷 Il y a 10 ans, le 26 août 2013, décédait Hélie Denoix de Saint Marc. Officier d'active de l'armée française, décoré des plus hautes distinctions militaires, il a servi dans la Légion étrangère.
🔍 Il prend part à la tête de son régiment au putsch des généraux en avril 1961 et il est condamné à dix ans de réclusion criminelle.
🔴 « J’ai vu la grande France s’écrouler en quelques semaines. Je ne l’ai jamais oublié. Prenez les puissants d’aujourd’hui, toujours entre deux avions privés et trois conseils d’administration, avec des rémunérations faramineuses. Leur monde peut imploser en quarante-huit heures. Et combien d’entre eux se réfugieront sous la table, tremblants de peur, à essayer de sauver leur peau ? »
📖 Extrait de Toute une vie, par Hélie Denoix de Saint Marc, 2004.
➡️ @MemoriaNatio
🔍 Il prend part à la tête de son régiment au putsch des généraux en avril 1961 et il est condamné à dix ans de réclusion criminelle.
🔴 « J’ai vu la grande France s’écrouler en quelques semaines. Je ne l’ai jamais oublié. Prenez les puissants d’aujourd’hui, toujours entre deux avions privés et trois conseils d’administration, avec des rémunérations faramineuses. Leur monde peut imploser en quarante-huit heures. Et combien d’entre eux se réfugieront sous la table, tremblants de peur, à essayer de sauver leur peau ? »
📖 Extrait de Toute une vie, par Hélie Denoix de Saint Marc, 2004.
➡️ @MemoriaNatio
Article interessant sur Ouest-France, c'est si rare.
Robert Surcouf
Un homme né sous Louis XV pendant l’Ancien Régime et mort sous Charles X durant la Restauration, qui a traversé la Révolution française, le Consulat et l’Empire.
Le jeune Robert Surcouf n’a pas 14 ans lorsqu’il embarque à bord du Héron pour son premier voyage dans cette partie du monde qui deviendra son terrain de jeu. L’enfant turbulent et rebelle, qui avait fugué du collège de Dinan où il était scolarisé en mordant le mollet du prêtre qui tentait de le retenir, se transforme en un marin déterminé, doté d’une force physique exceptionnelle et d’un charisme magnétique.
https://www.ouest-france.fr/culture/histoire/portrait-qui-etait-le-robert-surcouf-corsaire-malouin-marin-d-exception-et-terreur-des-anglais-39a1d5a4-b417-11ec-9a24-5bd00f9afaef
Robert Surcouf
Un homme né sous Louis XV pendant l’Ancien Régime et mort sous Charles X durant la Restauration, qui a traversé la Révolution française, le Consulat et l’Empire.
Le jeune Robert Surcouf n’a pas 14 ans lorsqu’il embarque à bord du Héron pour son premier voyage dans cette partie du monde qui deviendra son terrain de jeu. L’enfant turbulent et rebelle, qui avait fugué du collège de Dinan où il était scolarisé en mordant le mollet du prêtre qui tentait de le retenir, se transforme en un marin déterminé, doté d’une force physique exceptionnelle et d’un charisme magnétique.
https://www.ouest-france.fr/culture/histoire/portrait-qui-etait-le-robert-surcouf-corsaire-malouin-marin-d-exception-et-terreur-des-anglais-39a1d5a4-b417-11ec-9a24-5bd00f9afaef
Ouest-France.fr
PORTRAIT. Qui était le Robert Surcouf, corsaire malouin, marin d’exception et terreur des Anglais ?
Hasard du calendrier littéraire, deux biographies de Robert Surcouf viennent de paraître coup sur coup. C’est que l’ancien corsaire malouin garde un pouvoir de fascination intact, près de deux cents ans après sa mort. Ce marin d’exception a construit sa légende…
Discours de Jean Borotra le 10 novembre 1982 à Douaumont autour de la statue dédiée au Poilu de Verdun.
1982 - ADMP
«En ces lieux où le Général PETAIN sauva Verdun en 1916, grâce à l'héroïsme de ses soldats et à la confiance totale qu'ils avaient en lui, et à la veille de l'anniversaire de ce 11 Novembre 1918 qui scella la victoire - à laquelle il avait si bien contribué à la tête de l'Armée française dont il avait sauvé le moral en 1917 - il est opportun de rappeler les événements tragiques par décisifs qui marquèrent il y a quarante ans la même période.
C'est en effet dans la première quinzaine de novembre 1942 que fut justifié l'espoir conservé, par le Maréchal PÉTAIN - après l'armistice qui avait sauvé l'Afrique du Nord et notre armée d'Afrique d'une modification ultérieure de la situation militaire mondiale.
Le 8 Novembre 1942, ce « tournant de la guerre » était atteint. Les Alliés débarquaient au Maroc et en Algérie, après avoir hélas gardé vis-à-vis du Maréchal PÉTAIN un secret absolu quant à ce débarquement et obligé ainsi nos forces armées en exécution d'ordres permanents, à un « baroud d'honneur » qui leur fit perdre 1 500 des leurs.
Dès le 8 Novembre 1942, par un télégramme secret adressé en son nom par l'Amiral AUPHAN à l'Amiral DARLAN, le Maréchal avait autorisé le cessez-le-feu en Algérie.
L'invasion de la zone libre par la Wehrmacht était évidemment imminente.
Mais le 9 Novembre, le Maréchal aurait pu encore quitter Vichy en avion pour gagner Alger et faire rentrer personnellement la France et son Empire dans la guerre, entrant ainsi lui-même une nouvelle fois vivant dans l'Histoire.
Georges LAMIRAND, Ministre de la Jeunesse, pour lequel le Maréchal avait une grande affection, réussit le 9 Novembre à 6 heures du matin à arriver jusqu'à lui pour l'informer qu'un avion l'attendait et essayer de le convaincre de partir. Mais, malgré tous ses efforts, il n'y parvint pas. « HITLER, lui dit le Maréchal, ferait payer très cher mon départ aux Français. Mon devoir est, comme en Juin 40, de rester en France pour tenter de diminuer leurs souffrances. » Il devait faire une réponse analogue à la même requête que lui adressa le 11 Novembre le prince Xavier DE BOURBON PARME.
Bien entendu sa décision n'empêcha pas la France de rejoindre ses alliés dans la guerre. Grâce à de nouveaux télégrammes secrets adressés à l'Amiral DARLAN à Alger, celui-ci put en effet l'annoncer solennellement le 13 Novembre à la radio, « au nom du Maréchal empêché ».
1982 - ADMP
«En ces lieux où le Général PETAIN sauva Verdun en 1916, grâce à l'héroïsme de ses soldats et à la confiance totale qu'ils avaient en lui, et à la veille de l'anniversaire de ce 11 Novembre 1918 qui scella la victoire - à laquelle il avait si bien contribué à la tête de l'Armée française dont il avait sauvé le moral en 1917 - il est opportun de rappeler les événements tragiques par décisifs qui marquèrent il y a quarante ans la même période.
C'est en effet dans la première quinzaine de novembre 1942 que fut justifié l'espoir conservé, par le Maréchal PÉTAIN - après l'armistice qui avait sauvé l'Afrique du Nord et notre armée d'Afrique d'une modification ultérieure de la situation militaire mondiale.
Le 8 Novembre 1942, ce « tournant de la guerre » était atteint. Les Alliés débarquaient au Maroc et en Algérie, après avoir hélas gardé vis-à-vis du Maréchal PÉTAIN un secret absolu quant à ce débarquement et obligé ainsi nos forces armées en exécution d'ordres permanents, à un « baroud d'honneur » qui leur fit perdre 1 500 des leurs.
Dès le 8 Novembre 1942, par un télégramme secret adressé en son nom par l'Amiral AUPHAN à l'Amiral DARLAN, le Maréchal avait autorisé le cessez-le-feu en Algérie.
L'invasion de la zone libre par la Wehrmacht était évidemment imminente.
Mais le 9 Novembre, le Maréchal aurait pu encore quitter Vichy en avion pour gagner Alger et faire rentrer personnellement la France et son Empire dans la guerre, entrant ainsi lui-même une nouvelle fois vivant dans l'Histoire.
Georges LAMIRAND, Ministre de la Jeunesse, pour lequel le Maréchal avait une grande affection, réussit le 9 Novembre à 6 heures du matin à arriver jusqu'à lui pour l'informer qu'un avion l'attendait et essayer de le convaincre de partir. Mais, malgré tous ses efforts, il n'y parvint pas. « HITLER, lui dit le Maréchal, ferait payer très cher mon départ aux Français. Mon devoir est, comme en Juin 40, de rester en France pour tenter de diminuer leurs souffrances. » Il devait faire une réponse analogue à la même requête que lui adressa le 11 Novembre le prince Xavier DE BOURBON PARME.
Bien entendu sa décision n'empêcha pas la France de rejoindre ses alliés dans la guerre. Grâce à de nouveaux télégrammes secrets adressés à l'Amiral DARLAN à Alger, celui-ci put en effet l'annoncer solennellement le 13 Novembre à la radio, « au nom du Maréchal empêché ».
WEYGAND, soldat chrétien
«Quelle que soit la volonté de Dieu, je m'y soumets entièrement. Je quitterai la vie le cœur plein de reconnaissance, l'âme pleine de foi.
La divine protection a permis qu'après les douloureux débuts de mon existence, j'aie pu avoir ma part des joies de la famille et jouir des plus hautes satisfactions du noble métier de soldat. Je n'en excepte pas les épreuves qui, même cruelles, sont aussi un bienfait du Très Haut.
Pendant plus de cinquante ans, j'ai servi dans les rangs, puis à la tête de l'Armée. Je lui ai voué une gratitude sans limite des exemples et des dévouements que j'y ai trouvés. J'aimerais qu'un mot lui dise que je l'en remercie et que je suis fier de lui avoir appartenu si longtemps>>.
(Extrait de ses dernières volontés)
«Quelle que soit la volonté de Dieu, je m'y soumets entièrement. Je quitterai la vie le cœur plein de reconnaissance, l'âme pleine de foi.
La divine protection a permis qu'après les douloureux débuts de mon existence, j'aie pu avoir ma part des joies de la famille et jouir des plus hautes satisfactions du noble métier de soldat. Je n'en excepte pas les épreuves qui, même cruelles, sont aussi un bienfait du Très Haut.
Pendant plus de cinquante ans, j'ai servi dans les rangs, puis à la tête de l'Armée. Je lui ai voué une gratitude sans limite des exemples et des dévouements que j'y ai trouvés. J'aimerais qu'un mot lui dise que je l'en remercie et que je suis fier de lui avoir appartenu si longtemps>>.
(Extrait de ses dernières volontés)