Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Le Figaro Histoire - Avril-Mai 2022
Le crépuscule sanglant de l'Algérie Française
La Maison Nucingen est un roman d’Honoré de Balzac écrit en 1837 édité en volume en 1838 chez Werdet. Il fait partie des Scènes de la vie parisienne de La Comédie humaine. Le titre initialement prévu par Balzac était La Haute Banque, terme qui désignait à l’époque une poignée de banquiers qui avait acquis une prépondérance absolue sur les marchés financiers et dont Nucingen fait partie.
Le roman est clairement une description de l'ascension en Europe de la maison Rothschild, avec la description du fameux coup de bourse lors de la bataille de Waterloo. https://balzac-analyse.com/tome-xii-la-maison-nucingen/
Le_Figaro_Histoire-Aout-Septembre_2023.pdf
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Le_Figaro_Histoire-Aout-Septembre_2023
Article à lire sur De Gaulle et l'affaire Algérienne.
Le_Figaro_Histoire-Aout-Septembre_2023
Il y a quelques années encore, Suscinio était une ruine romantique. Certains regrettent ce qu’est devenu cet imposant château médiéval, propriété du conseil départemental du Morbihan, qui a souhaité en faire une destination familiale, agrémentée de 65 ha de parc, entre mer, marais et forêts. Si l’impression est bien différente d’hier, les objectifs sont atteints. A l’intérieur, le visiteur suit, au fil des
pièces, quelques scènes de la vie d’Isabeau d’Ecosse, qui habita
le château de 1450 à 1487. Une autre aile accueille une scénographie sur la légende arthurienne, plutôt faite pour la distraction. A l’extérieur, des équipes passionnées initient les visiteurs à l’arbalète ou à la découverte des espèces locales. Un dernier « spectacle » mérite qu’on s’y arrête : dans la cour, d’authentiques archéologues sont à l’œuvre pendant toute la belle saison, pour étudier les soubassements d’une aile aujourd’hui disparue. On regarde avec émerveillement ces hommes et ces femmes couverts de poussière, ignorant superbement le visiteur, écoutant vaguement leur transistor tandis qu’ils auscultent humblement le passé. Là est le point d’orgue de Suscinio, prodigue en rêves, en mystère ;
en ce qui donne le goût de l’histoire aux enfants comme aux adultes.
● Domaine de Suscinio, route du Duc Jean V, 56370 Sarzeau. En juillet et août, tous les jours, de 9 h 30
à 19 h 30 ; en septembre, tous les jours, de 10 h à 19 h. Tarifs : 11,50 €/6 €. Rens. : https://www.suscinio.fr/
La famille est la cellule essentielle; elle est l'assise même de l'édifice social ; c'est sur elle qu'il faut bâtir; si elle fléchit, tout est perdu; tant qu'elle tient, tout peut être sauvé.
Philippe Pétain, 15 septembre 1940.
Couverture Toute la Vie N12 du 23 octobre 1941.
Extrait de : "Weygand: L'intransigeant"
de Max Schiavon - 1 novembre 2018 -
LE FRONT POPULAIRE
Le 3 mai 1936, le Front populaire, alliance des socialistes, des communistes et des radicaux-socialistes, remporte les élections législatives en France. Albert Lebrun appelle Léon Blum à la présidence du Conseil. Cette victoire de la coalition de gauche suscite de grands espoirs chez ses partisans, dans un pays profondément fracturé par la crise économique et les divisions politiques. L’environnement international apparaît aussi de plus en plus dangereux. Parce que Blum a constamment attaqué la défense nationale et refusé les crédits militaires, « les préventions de l’armée à l’encontre du Front populaire sont évidentes, bien que l’autorité de Daladier y soit peu contestée» (Lacouture). Il n’y a aucun doute que Weygand déteste les nouveaux gouvernants – il n’aimait déjà pas beaucoup les anciens –, mais puisque le pays les a choisis, il faut s’en accommoder et tenter de les convaincre des menaces extérieures de plus en plus graves qui pèsent sur la France. L’affaire est peu connue, mais des centaines d’officiers ont alors la tentation de démissionner pour ne pas servir un tel régime. Le général Altmayer, un cavalier réputé pour son franc-parler, est leur représentant officieux et interroge Weygand sur le sujet. Ce dernier les dissuade. Pour lui, « un officier en activité de service ne doit se laisser aller ni à une parole, ni à un geste qui risque d’introduire dans l’armée les passions politiques». Il ajoute :
« Tant qu’un officier n’est pas placé personnellement dans une situation mettant en cause son honneur de soldat ou sa dignité personnelle, il doit supporter en silence et s’abstenir de tout ce qui a un caractère politique. »
Le désordre ambiant de l’été 1936 conforte Weygand dans son opinion. Lui qui professe depuis toujours que l’ordre est la santé d’un État est effaré par la tournure que prennent les événements. Il dit regretter que le gouvernement travaille pour la foule et non pour le pays. Que faire pour que les esprits prennent conscience de la menace ? Avertir, parler, écrire, mais rien en dehors de la légalité, pas de complot, pas de manœuvres occultes. Des associations, des partis, le sondent et voudraient le voir entrer en politique, certains pour qu’ils deviennent le chef d’État autoritaire qu’ils espèrent. Il refuse net, irrité par le contenu de certains articles lui prêtant des ambitions qu’il n’a pas. « En l’annexant, la presse de droite n’exprimait qu’un désir, que la gauche prenait pour une réalité» (Nobécourt). Un incident qui se produit lors d’une manifestation patriotique vient ajouter un peu plus de trouble encore à cette situation. Tous les samedis, à tour de rôle, des associations d’anciens combattants se rassemblent au carrefour de l’avenue Georges V, remontent les Champs-Élysées, se recueillent puis raniment la flamme sous l’Arc de Triomphe.
Quelque temps après l’arrivée au pouvoir du Front populaire, les anciens combattants du 20e régiment de dragons demandent à Weygand de présider la cérémonie. Il accepte, retrouve les anciens du régiment dans un hôtel où un vin d’honneur est servi. Lorsqu’il sort sur l’avenue, en uniforme bien évidemment, une foule l’attend. Dès qu’elle l’aperçoit, les acclamations fusent mais bientôt les « Vive Weygand » se transforment en « Weygand au pouvoir ! », suivis d’injures visant Léon Blum. Un service d’ordre improvisé par les anciens du 20e dragons protège le général d’une foule de plus en plus excitée. Weygand fait quelques centaines de mètres vers l’Arc de Triomphe puis décide de se réfugier dans un hôtel particulier proche. Il est furieux de ce qui vient de se passer. Le gouvernement va encore le suspecter d’être un factieux. Il n’avait pas besoin de cela. Daladier, ministre de la Guerre, ne lui adresse aucune observation mais décide de « supprimer la musique militaire qui participait jusque-là à la cérémonie.