Les Epurations de l’armée française, 1940-1966
André Bourachot et Henri Ortholan
L’épuration des armées ? Le sujet aurait pu paraître seulement historique si de récentes tribunes, contestées par le gouvernement mais signées par plusieurs milliers de militaires, n’avaient ramené la question au goût du jour. Mais c’est bien du passé que parlent les deux auteurs, eux-mêmes officiers et spécialistes de l’histoire militaire. Ils présentent une étude inédite de trois épurations
des officiers français : celle opérée par Vichy, puis par la France libre à partir de 1943 et, enfin, par le pouvoir gaulliste après le putsch d’Alger. Abordant le sujet sur le temps long, ils montrent combien ces épurations ont répondu à des critères idéologiques plutôt qu’au devoir de justice et soulignent également la forte responsabilité de De Gaulle dans ce mouvement de purification.
https://t.me/marechalpetain/2332
André Bourachot et Henri Ortholan
L’épuration des armées ? Le sujet aurait pu paraître seulement historique si de récentes tribunes, contestées par le gouvernement mais signées par plusieurs milliers de militaires, n’avaient ramené la question au goût du jour. Mais c’est bien du passé que parlent les deux auteurs, eux-mêmes officiers et spécialistes de l’histoire militaire. Ils présentent une étude inédite de trois épurations
des officiers français : celle opérée par Vichy, puis par la France libre à partir de 1943 et, enfin, par le pouvoir gaulliste après le putsch d’Alger. Abordant le sujet sur le temps long, ils montrent combien ces épurations ont répondu à des critères idéologiques plutôt qu’au devoir de justice et soulignent également la forte responsabilité de De Gaulle dans ce mouvement de purification.
https://t.me/marechalpetain/2332
Telegram
Maréchal Pétain
Bourachot André & Ortholan Henri - Les épurations de l'armée française
🎙 Adrien Abauzit | Nota Bene sur l'affaire Dreyfus : 0/20
Début : 25minutes30
https://www.youtube.com/live/yC5lOPmVGxs?feature=share&t=1531
Début : 25minutes30
https://www.youtube.com/live/yC5lOPmVGxs?feature=share&t=1531
YouTube
🎙 Adrien Abauzit | Nota Bene sur l'affaire Dreyfus : 0/20
▶️ Rejoignez-nous sur Telegram : https://t.me/lesquenPNL
🔴 Nouveau Tipeee : https://fr.tipeee.com/radio-athena1
💌 Nous soutenir avec un abonnement mensuel à la chaîne : https://www.youtube.com/channel/UCdqoRecG2o9oI8CA-kx2Wpg/join
🥾 Offre d'emploi de magasinier…
🔴 Nouveau Tipeee : https://fr.tipeee.com/radio-athena1
💌 Nous soutenir avec un abonnement mensuel à la chaîne : https://www.youtube.com/channel/UCdqoRecG2o9oI8CA-kx2Wpg/join
🥾 Offre d'emploi de magasinier…
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
21 avril 1962 : début du rapatriement des Européens d’Algérie. Plus de 800 000 Français d'Algérie et 91 000 Harkis se réfugient en France.
Un article sur De Gaulle et les accords d'Evian par Henri Christian Giraud.
Issue du dernier figaro histoire
Même le regroupement familial (1978) ne peut être mis au crédit de la politique française, puisqu'il fut imposé par le Conseil d'Etat après une tentative de Valéry Giscard d'Estaing de revenir sur une mesure qu'il n'avait mise en œuvre, deux ans auparavant, qu'en complément à sa décision de 1974 de mettre fin à l'immigration qui avait prospéré depuis la décolonisation. Ne trouvent grâce aux yeux du musée que les associations d'aide et, étrangement, le parti communiste: ne sont évoqués ni la destruction au bulldozer d'un camp de Maliens à Vitry-sur-Seine par un maire communiste le 24 décembre 1980, ni l'appel à l'arrêt de toute immigration, légale ou clandestine, par son secrétaire général Georges Marchais en 1981.
Même le regroupement familial (1978) ne peut être mis au crédit de la politique française, puisqu'il fut imposé par le Conseil d'Etat après une tentative de Valéry Giscard d'Estaing de revenir sur une mesure qu'il n'avait mise en œuvre, deux ans auparavant, qu'en complément à sa décision de 1974 de mettre fin à l'immigration qui avait prospéré depuis la décolonisation. Ne trouvent grâce aux yeux du musée que les associations d'aide et, étrangement, le parti communiste: ne sont évoqués ni la destruction au bulldozer d'un camp de Maliens à Vitry-sur-Seine par un maire communiste le 24 décembre 1980, ni l'appel à l'arrêt de toute immigration, légale ou clandestine, par son secrétaire général Georges Marchais en 1981.
Henri-Christian Giraud -
L'héritage secret du Général De Gaulle.
Accord hérité du général De Gaulle
Alors que se succèdent crises et rebondissements dans les relations franco-algériennes sous l'égide d'Emmanuel Macron et de son homologue Abdelmadjid Tebboune, l'ancien ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a jeté en mai dernier un pavé dans la mare en révélant, dans une note destinée à la Fondapol (Fondation pour l'innovation politique), l'existence d'un traité international dont l'opinion française ignorait tout: celui qui lie depuis le 27 décembre 1968 la France à la République algérienne et institue pour ses ressortissants un système préférentiel de séjour et d'immigration.
Destiné à favoriser l'immigration de travailleurs algériens en France, celui-ci a institué en effet un titre de séjour qui leur est propre et qui n'a jamais été, à ce jour, remis en question : le certificat de résidence administrative, valable dix ans pour tout immigré algérien titulaire d'un visa de plus de trois mois ; il a dans le même temps facilité pour les mêmes Algériens le regroupement familial en les dispensant de l'exigence d'intégration dans la société française. Permettant aux étudiants de transformer leur visa en titre de séjour permanent, il prévoit en outre la régularisation de tout Algérien sans papier pouvant attester de 10 ans de résidence en France. Toutes dispositions exorbitantes du droit commun mais impossibles à changer par la loi puisque, en vertu de la hiérarchie des normes, les traités internationaux, dans l'ordre juridique français, l'emportent sur la législation.
L'héritage secret du Général De Gaulle.
Accord hérité du général De Gaulle
Alors que se succèdent crises et rebondissements dans les relations franco-algériennes sous l'égide d'Emmanuel Macron et de son homologue Abdelmadjid Tebboune, l'ancien ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a jeté en mai dernier un pavé dans la mare en révélant, dans une note destinée à la Fondapol (Fondation pour l'innovation politique), l'existence d'un traité international dont l'opinion française ignorait tout: celui qui lie depuis le 27 décembre 1968 la France à la République algérienne et institue pour ses ressortissants un système préférentiel de séjour et d'immigration.
Destiné à favoriser l'immigration de travailleurs algériens en France, celui-ci a institué en effet un titre de séjour qui leur est propre et qui n'a jamais été, à ce jour, remis en question : le certificat de résidence administrative, valable dix ans pour tout immigré algérien titulaire d'un visa de plus de trois mois ; il a dans le même temps facilité pour les mêmes Algériens le regroupement familial en les dispensant de l'exigence d'intégration dans la société française. Permettant aux étudiants de transformer leur visa en titre de séjour permanent, il prévoit en outre la régularisation de tout Algérien sans papier pouvant attester de 10 ans de résidence en France. Toutes dispositions exorbitantes du droit commun mais impossibles à changer par la loi puisque, en vertu de la hiérarchie des normes, les traités internationaux, dans l'ordre juridique français, l'emportent sur la législation.
Libération ou la pédophilie n'est pas un problème.
TRIBUNE
Pédophilie: où est la gêne?
par Simone KORFF-SAUSSE, psychanalyste, chargée d'enseignement à l'université Paris-VII.
publié le 2 juillet 1997 à 6h40
https://www.liberation.fr/societe/1997/07/02/la-pulsion-pedophile-existe-en-chacun-de-nous-et-les-affaires-mettent-mal-a-l-aise-parce-qu-elles-in_211745/
TRIBUNE
Pédophilie: où est la gêne?
par Simone KORFF-SAUSSE, psychanalyste, chargée d'enseignement à l'université Paris-VII.
publié le 2 juillet 1997 à 6h40
https://www.liberation.fr/societe/1997/07/02/la-pulsion-pedophile-existe-en-chacun-de-nous-et-les-affaires-mettent-mal-a-l-aise-parce-qu-elles-in_211745/
Libération
Pédophilie: où est la gêne?
La pulsion pédophile existe en chacun de nous. Et les affaires mettent mal à l'aise parce qu'elles interrogent notre capacité à sublimer et à poser des limites à l'enfant.
Herbal_Antibiotics,_2nd_Edition_Natural_Alternatives_for_Treating.pdf
3.7 MB
Herbal Antibiotics, 2nd Edition: Natural Alternatives for Treating Drug-resistant Bacteria - 2012
Stephen Harrod Buhner
Stephen Harrod Buhner
Le 5 juillet 1962 (date de l'indépendance de l'Algérie), massacre des européens à Oran.
Par Guillaume Zeller, figaro histoire.
Extrait :
De la liesse à la fureur
Alors que le jour s'est levé depuis peu, un bruit sourd commence à se faire entendre. Des groupes joyeux venus des quartiers musulmans ou de la périphérie d'Oran se répandent dans les principales artères de la ville. Il est à peine 8 heures du matin. Le boulevard Joseph-Andrieu, le boulevard de Sébastopol et le boulevard du Maréchal- Joffre deviennent vite noirs de monde. La foule converge vers la place Foch et l'hôtel de ville. C'est un spectacle pittoresque et assourdissant. Des vieillards coiffés de leurs grands chapeaux traditionnels en paille, des femmes couvertes de haïks à la blancheur éblouissante, des hommes vêtus à l'européenne, et bien sûr une foule de gamins qui courent en tous sens... Des voitures peintes en vert et blanc s'échappent des coups de klaxon qui couvrent à peine les youyous ininterrompus et surtout le slogan du jour, << Ya ya Djazair ! », repris à pleins poumons dans tous les cortèges. Quelques soldats de l'ALN, épaulés par des auxiliaires temporaires occasionnels (ATO), encadrent les défilés et se joignent volontiers à la liesse. Depuis leurs balcons, sur le pas de leurs immeubles, les Européens observent cette effervescence sans la moindre crainte. Bien sûr, la veille, quelques-uns d'entre eux ont été invités par des amis musulmans à faire preuve de prudence ce 5 juillet et à se calfeutrer, mais très peu ont écouté leurs conseils. Le cœur est serré, mais nul ne se sent vraiment en insécurité, même si aucune fraternisation n'est à espérer. Quelques insultes fusent, des doigts d'honneur se tendent, mais rien ne laisse présager un lynchage généralisé...
L'ambiance va cependant vite évoluer. L'allégresse des premiers instants évolue ici et là vers des scènes proches de la transe. Sur le parvis de la cathédrale d'Oran, qui se dresse entre le boulevard de Sébastopol et le boulevard Clemenceau, la statue équestre de Jeanne d'Arc, affublée d'un drapeau algérien, est prise d'assaut par des hommes et des femmes électrisés par les battements de mains et les cris lancinants. Vers 11 h 15, des coups de feu claquent. Sans que l'on en connaisse l'origine exacte, l'auteur est désigné d'emblée: il ne peut s'agir que d'un pied- noir ou d'un desperado de l'OAS, tenaillé par l'obsession de faire un dernier << carton ». Il ne fallait que cette étincelle pour que l'entrain de la foule ne se transforme en fureur. Une gigantesque chasse à l'homme démarre. De petits groupes se constituent et se ruent à l'assaut des quartiers européens. Armés de couteaux, de manches de pioche, de haches, de pistolets ou même d'armes automatiques, ils défoncent les devantures des magasins, forcent les grillages, fracassent les portes des immeubles, gravissent à grandes enjambées les escaliers et forcent les portes des appartements. Des trottoirs, des hommes tirent au jugé sur les fenêtres. Les façades sont criblées d'impacts. Au bout de quelques minutes, on compte déjà de nombreuses victimes. Des cadavres de passants égorgés ou abattus à bout portant jonchent le boulevard du Front-de-Mer. D'autres gisent devant le lycée Lamoricière. Non loin du cinéma Rex, une femme est retrouvée dans une boutique, pendue par la gorge à un croc de boucher. A la Poste centrale de la place de la Bastille, la documentaliste est décapitée. On parle aussi d'un homme, lentement écrasé contre un mur par un camion... Des musulmans font aussi partie des victimes.
Une tuerie impitoyable
Par Guillaume Zeller, figaro histoire.
Extrait :
De la liesse à la fureur
Alors que le jour s'est levé depuis peu, un bruit sourd commence à se faire entendre. Des groupes joyeux venus des quartiers musulmans ou de la périphérie d'Oran se répandent dans les principales artères de la ville. Il est à peine 8 heures du matin. Le boulevard Joseph-Andrieu, le boulevard de Sébastopol et le boulevard du Maréchal- Joffre deviennent vite noirs de monde. La foule converge vers la place Foch et l'hôtel de ville. C'est un spectacle pittoresque et assourdissant. Des vieillards coiffés de leurs grands chapeaux traditionnels en paille, des femmes couvertes de haïks à la blancheur éblouissante, des hommes vêtus à l'européenne, et bien sûr une foule de gamins qui courent en tous sens... Des voitures peintes en vert et blanc s'échappent des coups de klaxon qui couvrent à peine les youyous ininterrompus et surtout le slogan du jour, << Ya ya Djazair ! », repris à pleins poumons dans tous les cortèges. Quelques soldats de l'ALN, épaulés par des auxiliaires temporaires occasionnels (ATO), encadrent les défilés et se joignent volontiers à la liesse. Depuis leurs balcons, sur le pas de leurs immeubles, les Européens observent cette effervescence sans la moindre crainte. Bien sûr, la veille, quelques-uns d'entre eux ont été invités par des amis musulmans à faire preuve de prudence ce 5 juillet et à se calfeutrer, mais très peu ont écouté leurs conseils. Le cœur est serré, mais nul ne se sent vraiment en insécurité, même si aucune fraternisation n'est à espérer. Quelques insultes fusent, des doigts d'honneur se tendent, mais rien ne laisse présager un lynchage généralisé...
L'ambiance va cependant vite évoluer. L'allégresse des premiers instants évolue ici et là vers des scènes proches de la transe. Sur le parvis de la cathédrale d'Oran, qui se dresse entre le boulevard de Sébastopol et le boulevard Clemenceau, la statue équestre de Jeanne d'Arc, affublée d'un drapeau algérien, est prise d'assaut par des hommes et des femmes électrisés par les battements de mains et les cris lancinants. Vers 11 h 15, des coups de feu claquent. Sans que l'on en connaisse l'origine exacte, l'auteur est désigné d'emblée: il ne peut s'agir que d'un pied- noir ou d'un desperado de l'OAS, tenaillé par l'obsession de faire un dernier << carton ». Il ne fallait que cette étincelle pour que l'entrain de la foule ne se transforme en fureur. Une gigantesque chasse à l'homme démarre. De petits groupes se constituent et se ruent à l'assaut des quartiers européens. Armés de couteaux, de manches de pioche, de haches, de pistolets ou même d'armes automatiques, ils défoncent les devantures des magasins, forcent les grillages, fracassent les portes des immeubles, gravissent à grandes enjambées les escaliers et forcent les portes des appartements. Des trottoirs, des hommes tirent au jugé sur les fenêtres. Les façades sont criblées d'impacts. Au bout de quelques minutes, on compte déjà de nombreuses victimes. Des cadavres de passants égorgés ou abattus à bout portant jonchent le boulevard du Front-de-Mer. D'autres gisent devant le lycée Lamoricière. Non loin du cinéma Rex, une femme est retrouvée dans une boutique, pendue par la gorge à un croc de boucher. A la Poste centrale de la place de la Bastille, la documentaliste est décapitée. On parle aussi d'un homme, lentement écrasé contre un mur par un camion... Des musulmans font aussi partie des victimes.
Une tuerie impitoyable
Suite
Le général De Gaulle en personne a-t-il joué un rôle dans la (non-)gestion de cette tragédie? Certains veulent le croire, mais en dépit de quelques indices, rien ne permet de l'établir définitivement. On se souviendra en revanche de sa phrase glaçante prononcée lors du Conseil des ministres du 24 mai 1962: << Si les gens s'entre-massacrent, ce sera l'affaire des nouvelles autorités »
Le général De Gaulle en personne a-t-il joué un rôle dans la (non-)gestion de cette tragédie? Certains veulent le croire, mais en dépit de quelques indices, rien ne permet de l'établir définitivement. On se souviendra en revanche de sa phrase glaçante prononcée lors du Conseil des ministres du 24 mai 1962: << Si les gens s'entre-massacrent, ce sera l'affaire des nouvelles autorités »