Par Michel De Jaeghere - Le figaro histoire Juin-juillet 2023
Le débat avait fait rage en 2004 au sein des institutions européennes : fallait-il préciser dans le préambule du projet de Constitution de l'Union que l'Europe avait des << racines chrétiennes » ? La mention avait été rejetée sur l'insistance de Jacques Chirac, soucieux d'écarter ce qui aurait pu être pris pour un signe d'exclusion par les musulmans installés sur notre continent. Dans une Europe parsemée d'églises, de cathédrales, de calvaires, de monastères, où d'innombrables villes et villages portent le nom d'un saint, où les années sont rythmées par les fêtes chrétiennes, où elles se comptent en référence à la naissance du Christ, où les semaines sont elles-mêmes ordonnées autour de la célébration de sa Résurrection, dont les productions artistiques ont relevé de l'art sacré pendant plus de mille ans, tandis que les intellectuels se recrutaient chez les théologiens, que les victoires étaient fêtées par des Te Deum, dont l'histoire s'est confondue jusqu'aux Lumières avec celle d'une chrétienté aux prises avec le conflit du sacerdoce et de l'empire, déchirée à l'occasion par les schismes et les hérésies, animée d'autres fois par un élan missionnaire qui poussa, pour le meilleur et pour le pire, les plus aventureux des siens à la découverte des autres continents, la précaution avait quelque chose de dérisoire en même temps que d'orwellien.
Le débat avait fait rage en 2004 au sein des institutions européennes : fallait-il préciser dans le préambule du projet de Constitution de l'Union que l'Europe avait des << racines chrétiennes » ? La mention avait été rejetée sur l'insistance de Jacques Chirac, soucieux d'écarter ce qui aurait pu être pris pour un signe d'exclusion par les musulmans installés sur notre continent. Dans une Europe parsemée d'églises, de cathédrales, de calvaires, de monastères, où d'innombrables villes et villages portent le nom d'un saint, où les années sont rythmées par les fêtes chrétiennes, où elles se comptent en référence à la naissance du Christ, où les semaines sont elles-mêmes ordonnées autour de la célébration de sa Résurrection, dont les productions artistiques ont relevé de l'art sacré pendant plus de mille ans, tandis que les intellectuels se recrutaient chez les théologiens, que les victoires étaient fêtées par des Te Deum, dont l'histoire s'est confondue jusqu'aux Lumières avec celle d'une chrétienté aux prises avec le conflit du sacerdoce et de l'empire, déchirée à l'occasion par les schismes et les hérésies, animée d'autres fois par un élan missionnaire qui poussa, pour le meilleur et pour le pire, les plus aventureux des siens à la découverte des autres continents, la précaution avait quelque chose de dérisoire en même temps que d'orwellien.
L’avis de BISMARCK sur la république française et les BOURBON
Parce que le parti républicain est, en France, le moins patriote. Pendant le siège de Paris les farouches républicains de Belleville, de Montmartre et de Ménilmontant ont été le type de la lâcheté tout en demandant à grands cris la guerre à outrance. Ils n’ont su que jeter leurs fusils dans les tranchées, hurler dans les clubs et souiller les Eglises de leurs ordures. C’est pour les avoir déshonorés en divulguant leur conduite dans ses ordres du jour que le général Clément Thomas a été assassiné par eux.
Ce sont des républicains du 4 septembre qui ont eu l’attention, lorsque Paris était investi par des Prussiens, d’inaugurer la statue de Voltaire, Chambellan de notre Grand Frédéric, et qui avait félicité ce prince d’avoir battu les Français à Rosbach. On n’est pas plus plat, plus lâche ou plus bête.
Quant à la Commune, son premier soin a été de faire insérer à son Journal officiel, la recommandation de ne rien faire, autour de Paris, qui pût nous déplaire. Elle a renversé la colonne Vendôme faite avec le bronze de nos canons. Vous voyez que les républicains de toutes nuances sont, plus ou moins, des nôtres. Avec l’Internationale, je les mènerai où je voudrai. Ils n’ont plus rien de leurs pères de 1792, à qui il restait quelque chose des sentiments de patriotisme puisés sous la monarchie.
Par contre, travaillez de toutes vos forces à empêcher le rétablissement de la monarchie.
https://www.psbenlyonnais.fr/lavis-de-bismarck-sur-la-republique-francaise-et-les-bourbon/
Parce que le parti républicain est, en France, le moins patriote. Pendant le siège de Paris les farouches républicains de Belleville, de Montmartre et de Ménilmontant ont été le type de la lâcheté tout en demandant à grands cris la guerre à outrance. Ils n’ont su que jeter leurs fusils dans les tranchées, hurler dans les clubs et souiller les Eglises de leurs ordures. C’est pour les avoir déshonorés en divulguant leur conduite dans ses ordres du jour que le général Clément Thomas a été assassiné par eux.
Ce sont des républicains du 4 septembre qui ont eu l’attention, lorsque Paris était investi par des Prussiens, d’inaugurer la statue de Voltaire, Chambellan de notre Grand Frédéric, et qui avait félicité ce prince d’avoir battu les Français à Rosbach. On n’est pas plus plat, plus lâche ou plus bête.
Quant à la Commune, son premier soin a été de faire insérer à son Journal officiel, la recommandation de ne rien faire, autour de Paris, qui pût nous déplaire. Elle a renversé la colonne Vendôme faite avec le bronze de nos canons. Vous voyez que les républicains de toutes nuances sont, plus ou moins, des nôtres. Avec l’Internationale, je les mènerai où je voudrai. Ils n’ont plus rien de leurs pères de 1792, à qui il restait quelque chose des sentiments de patriotisme puisés sous la monarchie.
Par contre, travaillez de toutes vos forces à empêcher le rétablissement de la monarchie.
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www.psbenlyonnais.fr
L’avis de BISMARCK sur la république française et les BOURBON – Présence du Souvenir Bourbonien en Lyonnais – Forez – Beaujolais
Site légitimiste lyonnais édité par l association PSB en Lyonnais Forez Beaujolais
Le_Figaro_Histoire_N049_avril_mai_2020_1940_la_plus_grande_défaite.pdf
29.4 MB
Le Figaro Histoire N049 avril-mai 2020 1940 la plus grande défaite de l'histoire de France
Bourachot_André_Ortholan_Henri_Les_épurations_de_l_armée_française.pdf
3.6 MB
Bourachot André & Ortholan Henri - Les épurations de l'armée française
Philippe Conrad - Historien
Durant la Révolution française, l'épisode connu depuis comme « la Grande Terreur » (14 juin 1794 - 27 juillet 1794) a été marqué par l'exécution à Paris, place du Trône Renversé - aujourd'hui place de la Nation -, de plus de 1300 personnes en six semaines. Ces exécutions en masse ont nécessité le creusement de fosses communes pour recevoir les corps des victimes, véritables charniers institutionnalisés dont les pouvoirs publics ont tenté en vain d'effacer la mémoire, avant qu'ils deviennent un cimetière privé : le cimetière de Picpus. Nombreux sont ceux qui ont été mis à mort pour leur fidélité à la religion et à la foi de leurs ancêtres, comme les bienheureuses carmélites de Compiègne, mais aussi dix-huit autres serviteurs de Dieu ainsi qu'une multitude de martyrs. Ces pages rendent hommage à ces chrétiens héroïques qui se sont distingués - parmi d'autres figures pittoresques, dramatiques ou même pitoyables - par leur foi et leur espérance mais également par leur charité à l'égard de leurs compagnons d'infortune.
Durant la Révolution française, l'épisode connu depuis comme « la Grande Terreur » (14 juin 1794 - 27 juillet 1794) a été marqué par l'exécution à Paris, place du Trône Renversé - aujourd'hui place de la Nation -, de plus de 1300 personnes en six semaines. Ces exécutions en masse ont nécessité le creusement de fosses communes pour recevoir les corps des victimes, véritables charniers institutionnalisés dont les pouvoirs publics ont tenté en vain d'effacer la mémoire, avant qu'ils deviennent un cimetière privé : le cimetière de Picpus. Nombreux sont ceux qui ont été mis à mort pour leur fidélité à la religion et à la foi de leurs ancêtres, comme les bienheureuses carmélites de Compiègne, mais aussi dix-huit autres serviteurs de Dieu ainsi qu'une multitude de martyrs. Ces pages rendent hommage à ces chrétiens héroïques qui se sont distingués - parmi d'autres figures pittoresques, dramatiques ou même pitoyables - par leur foi et leur espérance mais également par leur charité à l'égard de leurs compagnons d'infortune.
Officier de manœuvre à bord du croiseur de 7 600 tonnes Montcalm, en mai 1940, Jean L'Herminier participe à l’évacuation de Namsos, en Norvège. Après l'armistice, il reste loyal au gouvernement de Philippe Pétain. En septembre 1940, toujours à bord du Montcalm, il participe à la défense de Dakar contre l'opération Menace menée par les Britanniques et les Français libres.
Jean L'Herminier est ainsi l'un des grands artisans de la libération de la Corse. Le 13 septembre 1943, il débarque les premiers soldats français, 109 hommes du bataillon de Choc, à Ajaccio, première ville libérée de France métropolitaine. La libération de la Corse s'achève le 4 octobre 1943 par la libération de Bastia.
Grand croix de la Légion d'honneur.
Croix de guerre 1939-1945 avec 7 citations (5 palmes et 2 étoiles)
Jean L'Herminier est ainsi l'un des grands artisans de la libération de la Corse. Le 13 septembre 1943, il débarque les premiers soldats français, 109 hommes du bataillon de Choc, à Ajaccio, première ville libérée de France métropolitaine. La libération de la Corse s'achève le 4 octobre 1943 par la libération de Bastia.
Grand croix de la Légion d'honneur.
Croix de guerre 1939-1945 avec 7 citations (5 palmes et 2 étoiles)