Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Maître Jacques Isorni - Pétain a sauvé la France
Extrait : L'ORA ORGANISATION RESISTANCE de L'ARMEE: la résistance de l'armée pendant la guerre 1939-1945 - Augustin de Dainville

P7-8

Dans le gouvernement de Vichy, les postes où se définissent les grandes options de la Défense nationale sont pour une bonne part tenus par des officiers généraux : les ministres ou secrétaires d'État aux Armées le sont tous : l'amiral Darlan est en même temps ministre de la Défense nationale et vice-président du Conseil; le chef de l'État enfin est maréchal de France.
La première question qui vient naturellement à l'esprit est donc : comment ces militaires de haut rang nantis d'une responsabilité politique ont-ils réagi au réarmement clandestin de l'Armée, contraire à la convention d'armistice, et dans quelle mesure y ont-ils aidé ou s'y sont-ils opposés?
Il n'est facile de répondre à cette question pour aucun d'entre eux.
La pensée du maréchal PÉTAIN, très secrète, n'a jamais été vraiment pénétrée; elle présente plusieurs facettes. Il a pris de nombreux contacts avec l'Armée dans les casernes et dans les camps; certes, il avait besoin d'elle pour sa politique de rénovation nationale; mais dans les propos qu'il tenait, il s'est souvent engagé plus qu'il n'était nécessaire et de nombreux officiers l'ont entendu prononcer des paroles sans ambiguïté [Vous recommencerez la guerre, à La Courtine en 1942 par exemple, devant des officiers de la 12e DM (1)]. Il a sans aucun doute une certaine connaissance de la nature des activités clandestines de l'Armée. Le 4 décembre 1942, il visite à Clermont-Ferrand la direction régionale du service national des Statistitiques et s'en fait exposer toutes les possibilités par le contrôleur général Carmille lui-même (2). C'est en janvier de la même année que le général Picquendar, chef d'état-major de l'Armée, l'entretient de la mobilisation clandestine. Pétain ne fait pas de commentaire, mais, dit PICQUENDAR, des officiers du Cabinet du Maréchal ont donné l'assurance de son appui moral (3).
Si au fond de lui-même le Maréchal a approuvé la préparation secrète de l'Armée en vue de la libération du territoire, et cela paraît vraisemblable,
il ne voulait en aucune façon s'y compromettre, il s'estimait lié par les conventions d'armistice. Un exemple illustre cette position. Dès janvier 1941, il reçoit Dungler, chef de la résistance alsacienne, expatrié d'Alsace par les Allemands; il le reverra et il l'aidera, mais les Allemands ont annexé
l'Alsace au mépris des mêmes conventions d'armistice et, sur ce point, il se considère comme libre.
...
Pour la période qui nous intéresse maintenant, celle de la vie de l'Armée de l'armistice (1940-1942), il fit preuve vis-à-vis de la clandestinité militaire d'une neutralité bienveillante.
Extrait : L'ORA ORGANISATION RESISTANCE de L'ARMEE: la résistance de l'armée pendant la guerre 1939-1945 - Augustin de Dainville
P69

Le 29 avril 1942, Giraud (le 17 Avril, il s'évade d'Allemagne) vient se présenter au Maréchal; celui-ci, par une délicate attention, a convoqué Frère et devant lui les deux généraux s'embrassent : C'est mon premier bonheur depuis l'armistice, dit Frère (1). Ala sortie de cette audience, le commandant de Beaufort entretient Giraud des activités militaires clandestines et met à sa disposition le capitaine Lejeune et ses GAD(2). Dès le 1 mai par ailleurs, GIRAUD a pris contact avec Mollard :Je travaillais de façon précise, écrira-t-il, avec le colonel Mollard chargé par le chef d'état-major du camouflage de l'armement et du matériel qu'on avait pu soustraire aux investigations et aux confiscations allemandes (3). En mai encore, à Vichy, Giraud déjeune avec le lieutenant-colonel Laurent, sous-chef à l'EMA 2, et le commandant Cogny. Ainsi, dans les jours qui suivent son retour, Giraud tient déjà en main les fils de la clandestinité militaire. Son arrivée en zone libre crée un facteur nouveau. Weygand, même après son envoi à Cannes en liberté surveillée, est resté le chef sous les ordres duquel on espérait reprendre la lutte; mais il est âgé. Giraud, jeune encore, répond aux mêmes critères que Weygand en 1940 : présence et prestige. Sa réputation n'a pas été atteinte par sa capture de mai 1940; il arrive au contraire en homme neuf; la fureur allemande, déchaînée par son évasion, ajoute encore à son auréole. Le 17 juin, GIRAUD rencontre Weygand près d'Aix-les-Bains, il nous a laissé le récit de cette entrevue (3). Ils discutent de la situation, des hypothèses possibles et plus particulièrement d'un débarquement sur nos côtes méditerranéennes et de ses prolongements éventuels :
Je demande au général Weygand de prendre la tête du soulèvement français, soit en France, soit en Afrique, et je me mets à sa disposition. Le général Weygand regrette que son âge et l'état de sa santé ne lui permettent pas de prendre la tête du mouvement de Libération (4), mais il m'affirme que je suis dans la bonne voie et que je serai à ma place à la tête de l'Armée. Il faut sans tarder tout préparer pour que la France puisse être prête le moment venu.
Tout s'est donc passé comme une simple relève de commandement, le général Weygand ayant choisi lui-même son successeur.
Extrait de
Histoires secrètes de la guerre d'Algérie - Dominique Lormier
P171-172-173

Des harkis abandonnés par le pouvoir gaulliste et massacrés par le FLN

Un document officiel du ministère de la Défense, de l’état-major de l’armée de terre française, daté du 21 avril 1977 et signé par le général Porret (chef du Service historique), dresse un bilan accablant de l’abandon des harkis et autres supplétifs musulmans ayant servi dans l’armée française durant la guerre d’Algérie, trahis par le gouvernement gaulliste et victimes du FLN :

– Effectifs des supplétifs (harkis, mokhaznis) incorporés en Algérie : environ 200 000.
– Supplétifs emprisonnés par le FLN, après l’indépendance : environ 2 500.
– Supplétifs disparus ou exécutés par le FLN : environ 150 000.

Après le cessez-le-feu du 19 mars 1962, et plus encore après l’indépendance de juillet, le FLN se déchaîne sans pitié contre les harkis, accusés de trahison. Camille Brière raconte :

"Certains furent crucifiés sur des portes, les yeux crevés, le nez et les oreilles coupés, la langue arrachée, systématiquement émasculés. D’autres encore furent dépecés à la tenaille, leur chair palpitante jetée aux chiens, lapidés, ébouillantés, ligotés et jetés dans les brasiers devant les populations rassemblées et horrifiées, ou qu’on faisait, sous la terreur, participer aux massacres. Quant aux familles, voici ce qui les attendait : des vieillards et des infirmes étaient égorgés, des femmes violées puis éventrées, des nourrissons, des jeunes enfants avaient la tête écrasée contre les murs sous les yeux de leur mère .."
Jules Ferry (28 juillet 1885), homme de gauche

« Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l’histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l’esclavage dans l’Amérique centrale, ils n’accomplissaient pas leur devoir d’hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s’acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation. »
Colonel Rémy - Dans l'ombre du Maréchal

Un soir d'hiver de l'année 1947, le général de Gaulle me fit l'honneur de me convier à dîner en sa compagnie et celle de son aide de camp Claude Guy dans le salon de son appartement 24-25 de l'Hôtel La Pérouse, situé tout près de l'Étoile. L'obscurité lui semblant propice pour fouler librement l'asphalte de la capitale, il nous proposa en se levant de table une promenade sur l'avenue Foch.
Pendant notre promenade, la conversation porta sur le mois de juin 1940 où les jours semblaient si noirs bien que le ciel fût d'un bleu éclatant, et le général de Gaulle m'enten- dit parler du maréchal Pétain avec une profon- de amertume. S'arrêtant soudain dans sa marche, il posa sa main sur mon bras par un geste tout à fait inhabituel de sa part.
« Voyez-vous, Rémy ! dit-il. Il faut que la France ait toujours deux cordes à son arc. En juin 1940, il lui fallait la corde Pétain, aussi bien que la corde de Gaulle. »
La foudre fût tombée sur ma tête qu'elle ne m'aurait pas laissé plus étonné. Sans me laisser le temps de recouvrer mes esprits, le Général ajoutait déjà :
« Je ne comprendrai jamais pourquoi le Maréchal n'est pas parti pour Alger au mois de novembre 1942. Les Français d'Algérie l'eussent acclamé, les Américains l'eussent embrassé, les Anglais auraient suivi, et nous, mon pauvre Rémy, n'aurions pas pesé bien lourd dans la balance ! Le Maréchal serait rentré à Paris sur son cheval blanc. »
Je compris que le général de Gaulle faisait allusion au magnifique défilé de la Victoire qui, le 14 juillet 1919, mit en pleine gloire le commandant en chef de l'armée française.
Le Groignec a écrit ce livre contre la calomnie actuelle en racontant n'importe quoi sur Petain et les juifs. Je vais mettre des extraits prochainement.