Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
VIVRE À L’ANCIENNE. Monsieur Fage ne prend jamais le train ou la voiture, il vit à l’heure solaire et porte des costumes comme en 1900. Il partage sa vie avec son cheval Ponpon et sa pendule. En 1978, Pierre Bonte rencontre ce vigneron pas comme les autres.
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
Les Enquêtes du commissaire Maigret - S1E1 - Cécile est morte - 1H13 - 14-10-1967 - Réal : Claude Barma
Un crime a été commis. La victime ? Juliette Boynet, vieille femme richissime, mais sordidement avare. L'affaire se corse lorsque Maigret découvre que Cécile, la nièce de Mme Boynet a été assassinée le même jour, étranglée dans les locaux de la PJ.
Un crime a été commis. La victime ? Juliette Boynet, vieille femme richissime, mais sordidement avare. L'affaire se corse lorsque Maigret découvre que Cécile, la nièce de Mme Boynet a été assassinée le même jour, étranglée dans les locaux de la PJ.
Série complète - Les rois maudits - 6 épisodes
Les Rois maudits
1 saison — 1972-1973 — Réal : Claude Barma
Les Rois Maudits raconte les affrontements implacables de la France du 14è siècle, de la succession de Philippe le Bel jusqu'à la guerre de Cent Ans.
https://odysee.com/$/playlist/ba9620cc21c69e2ab3844e1e4917a750fba91ca4
Les Rois maudits
1 saison — 1972-1973 — Réal : Claude Barma
Les Rois Maudits raconte les affrontements implacables de la France du 14è siècle, de la succession de Philippe le Bel jusqu'à la guerre de Cent Ans.
https://odysee.com/$/playlist/ba9620cc21c69e2ab3844e1e4917a750fba91ca4
Odysee
Série complète - Les rois maudits - 6 épisodes
série
Richard Millet - Paris bas-ventre
Par leur fantasme d'entendre encore le bruit de bottes des années trente, les mondialistes sont plus que jamais dans le déni: ce sont les bottes de l'immigration de masse qu'on entend partout, et qui provoquent des situations explosives, dès lors qu'on en arrive au paradoxe, élevé en irénique et insupportable contradiction, qui fait qu'un Tchétchène, un Turc, un Malien, un Algérien vit en France non seulement comme il le ferait dans son pays d'origine, mais contribue activement, eût-il des papiers français, à la décomposition de la France. Il faut toute la passivité des hommes politiques européens et la soumission de leur domesticité journalistique pour faire avaler ça à ce qu'il reste de peuple français.
Par leur fantasme d'entendre encore le bruit de bottes des années trente, les mondialistes sont plus que jamais dans le déni: ce sont les bottes de l'immigration de masse qu'on entend partout, et qui provoquent des situations explosives, dès lors qu'on en arrive au paradoxe, élevé en irénique et insupportable contradiction, qui fait qu'un Tchétchène, un Turc, un Malien, un Algérien vit en France non seulement comme il le ferait dans son pays d'origine, mais contribue activement, eût-il des papiers français, à la décomposition de la France. Il faut toute la passivité des hommes politiques européens et la soumission de leur domesticité journalistique pour faire avaler ça à ce qu'il reste de peuple français.
Le legs français, Algérie 1830-1962 - Pierre Montagnon
Lorsque les Français, en 1830, débarquent sur cette terre appelée « La Régence d’Alger », celle-ci ne ressemble rien à un état. Dans la mouvance turque elle se divise en beyliks quasi autonomes et moyenâgeux. Monde rural, elle vit sans infrastructures urbaines, portuaires, routières industrielles. Au départ de la France en juillet 1962, elle possède un nom « Algérie », et des frontières reconnues qui ont décuplé sa superficie d’état unifié et administré ( 2,4millions de km2. Contre moins de 200 000). Des villes, des ports, des aérodromes ont été créés. Des voies de communications sillonnent le pays. L’industrie se développe. L’agriculture florissante exporte. Des écoles, des hôpitaux ont vu le jour, les épidémies sont enrayées. Le pétrole, le gaz assurent des finances saines. La population s’est multipliée au moins par trois. Un demi-siècle après la rupture du lien entre la France et l'Algérie, alors que l'horizon s'assombrit entre deux civilisations, le legs de 1962 reste matière à controverse. Et pourtant ! Ferhat Abbas, le premier chef de l'État de la République algérienne, écrivait : « La colonisation était morte, ce qu'elle avait abandonné dans notre pays représentait un actif considérable. Comment allions-nous le préserver, l'enrichir et le conserver au profit de nos masses ? »
Lorsque les Français, en 1830, débarquent sur cette terre appelée « La Régence d’Alger », celle-ci ne ressemble rien à un état. Dans la mouvance turque elle se divise en beyliks quasi autonomes et moyenâgeux. Monde rural, elle vit sans infrastructures urbaines, portuaires, routières industrielles. Au départ de la France en juillet 1962, elle possède un nom « Algérie », et des frontières reconnues qui ont décuplé sa superficie d’état unifié et administré ( 2,4millions de km2. Contre moins de 200 000). Des villes, des ports, des aérodromes ont été créés. Des voies de communications sillonnent le pays. L’industrie se développe. L’agriculture florissante exporte. Des écoles, des hôpitaux ont vu le jour, les épidémies sont enrayées. Le pétrole, le gaz assurent des finances saines. La population s’est multipliée au moins par trois. Un demi-siècle après la rupture du lien entre la France et l'Algérie, alors que l'horizon s'assombrit entre deux civilisations, le legs de 1962 reste matière à controverse. Et pourtant ! Ferhat Abbas, le premier chef de l'État de la République algérienne, écrivait : « La colonisation était morte, ce qu'elle avait abandonné dans notre pays représentait un actif considérable. Comment allions-nous le préserver, l'enrichir et le conserver au profit de nos masses ? »
Extrait de
Les épurations de l'armée française
André Bourachot
Un curieux adjoint, le général Hillairet (1881-1950)
La commission (d'épuration) va s’enrichir d’une nouvelle recrue, le général Hillairet. Le 31 décembre 1944, le général Hillairet reçoit une lettre de service le désignant « pour procéder à toutes les enquêtes d’épuration et de réintégration concernant le personnel des officiers généraux et supérieurs de la gendarmerie et de la garde républicaine […] ». Le général Hillairet est un spécialiste de l’armement et particulièrement des mitrailleuses à la direction de l’Infanterie, dans la mouvance de laquelle il a servi presque sans interruption après la Grande Guerre. Il n’a aucune compétence en matière de gestion de personnels et n’a jamais servi dans la gendarmerie, mais il est… franc-maçon et a atteint le 33e degré, ce qui est le plus haut grade maçonnique. Comme Matter, il a été mis d’office à la retraite le 16 septembre 1941 au titre de la loi sur les sociétés secrètes. Il sera placé à nouveau en 2e section le 20 octobre 1944. Ses bons et loyaux services d’épurateur seront récompensés par une nomination au grade de général de division avec effet rétroactif au 20 août 1940.
Comment fonctionne la commission ?
Pour obtenir leur intégration ou leur réintégration, tous les officiers d’active ou de réserve, y compris les gendarmes, vont devoir faire la démarche humiliante de la demander. On demandera à chacun de remplir une fiche très détaillée dans laquelle se retrouvera un résumé des informations contenues dans son dossier militaire du personnel, mais on va lui demander en plus de préciser dans un paragraphe intitulé « renseignements divers » ses activités pendant l’occupation. Notamment, il doit mentionner s’il a participé à un mouvement de résistance, à quelle époque et pendant combien de temps et, bien sûr, on lui demande de justifier ses dires, détails à l’appui. En plus, il doit faire une déclaration sur l’honneur dans laquelle il précise s’il a ou non appartenu aux organisations antinationales (que nous connaissons déjà ; Légion des combattants, Phalange africaine, Milice, Légion tricolore, SOL, etc.). Il doit signaler également s’il est titulaire de la Francisque gallique. Pour les officiers qui ne demanderont pas leur réintégration, les directions d’arme établiront d’office un dossier qui suivra le même cheminement devant la commission.
Les fiches ne sont pas standardisées et pour certains personnels, par exemple les prisonniers, on leur demande s’ils ont travaillé en Allemagne et s’ils ont fait partie des cercles Pétain (dont nous reparlerons au paragraphe suivant), s’ils y ont fait des conférences et sur quels sujets. Ils doivent préciser le lieu et les conditions de leur capture.
Les épurations de l'armée française
André Bourachot
Un curieux adjoint, le général Hillairet (1881-1950)
La commission (d'épuration) va s’enrichir d’une nouvelle recrue, le général Hillairet. Le 31 décembre 1944, le général Hillairet reçoit une lettre de service le désignant « pour procéder à toutes les enquêtes d’épuration et de réintégration concernant le personnel des officiers généraux et supérieurs de la gendarmerie et de la garde républicaine […] ». Le général Hillairet est un spécialiste de l’armement et particulièrement des mitrailleuses à la direction de l’Infanterie, dans la mouvance de laquelle il a servi presque sans interruption après la Grande Guerre. Il n’a aucune compétence en matière de gestion de personnels et n’a jamais servi dans la gendarmerie, mais il est… franc-maçon et a atteint le 33e degré, ce qui est le plus haut grade maçonnique. Comme Matter, il a été mis d’office à la retraite le 16 septembre 1941 au titre de la loi sur les sociétés secrètes. Il sera placé à nouveau en 2e section le 20 octobre 1944. Ses bons et loyaux services d’épurateur seront récompensés par une nomination au grade de général de division avec effet rétroactif au 20 août 1940.
Comment fonctionne la commission ?
Pour obtenir leur intégration ou leur réintégration, tous les officiers d’active ou de réserve, y compris les gendarmes, vont devoir faire la démarche humiliante de la demander. On demandera à chacun de remplir une fiche très détaillée dans laquelle se retrouvera un résumé des informations contenues dans son dossier militaire du personnel, mais on va lui demander en plus de préciser dans un paragraphe intitulé « renseignements divers » ses activités pendant l’occupation. Notamment, il doit mentionner s’il a participé à un mouvement de résistance, à quelle époque et pendant combien de temps et, bien sûr, on lui demande de justifier ses dires, détails à l’appui. En plus, il doit faire une déclaration sur l’honneur dans laquelle il précise s’il a ou non appartenu aux organisations antinationales (que nous connaissons déjà ; Légion des combattants, Phalange africaine, Milice, Légion tricolore, SOL, etc.). Il doit signaler également s’il est titulaire de la Francisque gallique. Pour les officiers qui ne demanderont pas leur réintégration, les directions d’arme établiront d’office un dossier qui suivra le même cheminement devant la commission.
Les fiches ne sont pas standardisées et pour certains personnels, par exemple les prisonniers, on leur demande s’ils ont travaillé en Allemagne et s’ils ont fait partie des cercles Pétain (dont nous reparlerons au paragraphe suivant), s’ils y ont fait des conférences et sur quels sujets. Ils doivent préciser le lieu et les conditions de leur capture.
Dominique Venner - Histoire et tradition des Européens, 30 000 ans d'identité
P 207 - 208
Virilité et verticalité
Bien que décriée, la notion de virilité reste irremplaçable pour définir ce qui est masculin. Ce n'est évidemment pas une affaire de pilosité, de posture ou de brutalité. La virilité est une disposition de l'âme et du tempérament, qui fait bon ménage avec la délicatesse et la sensibilité. Dans une époque de chaos, des femmes très féminines peuvent d'ailleurs se montrer souvent plus «viriles », c'est-à-dire énergiques, entreprenantes et combatives, que des hommes qui ont accepté d'être culpabilisés dans leur virilité à laquelle ils ont renoncé. Ce n'est pas un hasard si le féminisme, cette révolte des femmes devant l'abaissement masculin, apparaît précisément à l'apogée de l'ère bourgeoise, quand disparaît l'homme d'épée comme paradigme, et que triomphent l'homme d'affaires avantageux, le politicien louche, la larve intellectuelle ou l'histrion arrogant.
P 207 - 208
Virilité et verticalité
Bien que décriée, la notion de virilité reste irremplaçable pour définir ce qui est masculin. Ce n'est évidemment pas une affaire de pilosité, de posture ou de brutalité. La virilité est une disposition de l'âme et du tempérament, qui fait bon ménage avec la délicatesse et la sensibilité. Dans une époque de chaos, des femmes très féminines peuvent d'ailleurs se montrer souvent plus «viriles », c'est-à-dire énergiques, entreprenantes et combatives, que des hommes qui ont accepté d'être culpabilisés dans leur virilité à laquelle ils ont renoncé. Ce n'est pas un hasard si le féminisme, cette révolte des femmes devant l'abaissement masculin, apparaît précisément à l'apogée de l'ère bourgeoise, quand disparaît l'homme d'épée comme paradigme, et que triomphent l'homme d'affaires avantageux, le politicien louche, la larve intellectuelle ou l'histrion arrogant.
Le Moyen Âge fut-il une époque de ténèbres et de servitude ?
https://editions-voxgallia.fr/produit/moyen-age-fut-il-une-epoque-de-tenebres-et-de-servitude/
https://editions-voxgallia.fr/produit/moyen-age-fut-il-une-epoque-de-tenebres-et-de-servitude/
Vox Gallia
Le Moyen Âge fut-il une époque de ténèbres et de servitude ? - Vox Gallia
Sur ces dix-neuf siècles, le Moyen Âge féodal et monarchique en comprend dix, plus de la moitié. Qu’a été et qu’a produit cette
Le 1er février 1935, François Mitterrand participe à la manifestation de l’Action française contre les médecins étrangers autorisés à exercer en France, aux cris de « La France aux Français » (plus connu sous le nom de manifestation contre « l’invasion métèque »). Sa participation à cette manifestation fut attestée par deux photographies, publiées dans « Les Camelots du Roi » de Maurice Pujo, où François Mitterrand apparaît face à un cordon de policiers. https://renedeclercqtourcoing.blogspot.com/2015/02/mitterrand-manifeste-contre-l-invasion.html
Blogspot
MITTERRAND MANIFESTE CONTRE " L' INVASION METEQUE "
Le 1er février 1935, François Mitterrand participe à la manifestation de l’Action française contre les médecins étrangers autorisé...
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
🐷 LA TRIPOTEUSE 💪 « Je suis une tripoteuse de premier genre ! » 1978, rencontre avec Madeleine Agouasse, une tripoteuse qui exerce de ferme en ferme depuis plus de 35 ans. À Saint-Philippe-du-Seignal en Gironde, Madeleine confectionne des boudins, grattons ou pâtés et n'est nullement dégoutée par son métier.
Un reportage de Pierre Bonte diffusé dans l'émission « La Lorgnette »
Un reportage de Pierre Bonte diffusé dans l'émission « La Lorgnette »
Bernard Legoux - 39-45 Les mensonges de juin 1940 - P292
On peut donc estimer le nombre de juifs de France morts du fait des nazis à 77 000, dont 22 000 de nationalité française et 55 000 étrangers ou apatrides. S. Klarsfeld estime le nombre de juifs présents en France en juin 1940 à 330 000, dont 165 000 Français et 165 000 étrangers et apatrides. Le taux de mortalité global a donc été de 23,3 %, dont 13,3 % pour les Français et 33,3% pour les étrangers et apatrides. On peut noter que R. Hilberg cite des chiffres nettement inférieurs :70 000 morts pour une population juive de 270 000 personnes (240).
Ce pourcentage de 23,3% est moins élevé que ceux des juifs morts dans tous les pays occupés par les Allemands, qui ont été d’environ 41% en Belgique(38,5% pour R.Hilberg,44,4% pour S.Poliakov),50% en Hongrie et plus de 80 % aux PaysBas, en Yougoslavie, en Grèce, en Tchécoslovaquie et en Pologne (240). Seul le Danemark, ayant conservé son roi et son gouvernement pendant l’occupation allemande, a réussi à sauver la plus grande partie de ses juifs, d’ailleurs en assez faible nombre: seuls 7% des 7000 juifs danois furent victimes des nazis. Dans une France totalement occupée, avec un gouvernement entièrement à la solde des Allemands, les pourcentages de juifs assassinés auraient été, de toute évidence, beaucoup plus proches de ceux des autres pays européens occupés. Même en ne prenant que les pourcentages les plus faibles observés, par exemple en Belgique, ce sont prés de 18 % de juifs supplémentaires, soit environ 60 000 personnes, qui seraient partis en déportation et y seraient morts en quasi totalité. Presque un doublement du nombre de victimes juives.
On ne peut qu’approuver Albert Chambon qui affirme : « Qui, aujourd’hui, oserait soutenir que, de préférence au gouvernement de Vichy, mieux aurait valu pour la France avoir un Gauleiter allemand, sous les ordres duquel l’extermination de la population juive aurait très certainement atteint les effroyables chiffres qu’elle a eue partout ailleurs » (47) ?
On peut donc estimer le nombre de juifs de France morts du fait des nazis à 77 000, dont 22 000 de nationalité française et 55 000 étrangers ou apatrides. S. Klarsfeld estime le nombre de juifs présents en France en juin 1940 à 330 000, dont 165 000 Français et 165 000 étrangers et apatrides. Le taux de mortalité global a donc été de 23,3 %, dont 13,3 % pour les Français et 33,3% pour les étrangers et apatrides. On peut noter que R. Hilberg cite des chiffres nettement inférieurs :70 000 morts pour une population juive de 270 000 personnes (240).
Ce pourcentage de 23,3% est moins élevé que ceux des juifs morts dans tous les pays occupés par les Allemands, qui ont été d’environ 41% en Belgique(38,5% pour R.Hilberg,44,4% pour S.Poliakov),50% en Hongrie et plus de 80 % aux PaysBas, en Yougoslavie, en Grèce, en Tchécoslovaquie et en Pologne (240). Seul le Danemark, ayant conservé son roi et son gouvernement pendant l’occupation allemande, a réussi à sauver la plus grande partie de ses juifs, d’ailleurs en assez faible nombre: seuls 7% des 7000 juifs danois furent victimes des nazis. Dans une France totalement occupée, avec un gouvernement entièrement à la solde des Allemands, les pourcentages de juifs assassinés auraient été, de toute évidence, beaucoup plus proches de ceux des autres pays européens occupés. Même en ne prenant que les pourcentages les plus faibles observés, par exemple en Belgique, ce sont prés de 18 % de juifs supplémentaires, soit environ 60 000 personnes, qui seraient partis en déportation et y seraient morts en quasi totalité. Presque un doublement du nombre de victimes juives.
On ne peut qu’approuver Albert Chambon qui affirme : « Qui, aujourd’hui, oserait soutenir que, de préférence au gouvernement de Vichy, mieux aurait valu pour la France avoir un Gauleiter allemand, sous les ordres duquel l’extermination de la population juive aurait très certainement atteint les effroyables chiffres qu’elle a eue partout ailleurs » (47) ?