2 Août 1934, Nancy - Obsèques de Lyautey
https://www.youtube.com/watch?v=dVRt6NV-IYE
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2 Août 1934, Nancy - Obsèques de Lyautey
Philippe Pétain - Discours Et Messages 1927-1942
Esclaves_chrétiens,_maîtres_musulmans_Lesclavage_blanc_en_Méditerranée.pdf
59.6 MB
Esclaves chrétiens, maîtres musulmans - L'esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800) (Robert C. Davis)
Extrait de : Xavier Eman - Hécatombe
Si on voulait vraiment lutter contre ce qui pousse au << racisme »>, mieux vaudrait interdire le métro qu'"Autant en emporte le vent"...
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Un musulman de 2020 vivant en France n'est pas responsable ni concerné le moins du monde par les attentats terroristes perpétrés en France par d'autres musulmans de 2020.
Ce serait un odieux et condamnable amalgame que de prétendre le contraire.
Un Noir de 2020 vivant en France n'est pas responsable ni concerné le moins du monde par les viols collectifs commis en banlieue française par d'autres Noirs de 2020.
Ce serait un abject raccourci raciste et discriminant de dire le contraire.
Par contre, tout Blanc de 2020 est responsable et coupable de n'importe quel crime commis ou supposé avoir été commis par un autre Blanc où que ce soit sur la planète et à n'importe quelle époque.
C'est un devoir antiraciste de justice et de vérité que de l'affirmer.
Si on voulait vraiment lutter contre ce qui pousse au << racisme »>, mieux vaudrait interdire le métro qu'"Autant en emporte le vent"...
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Un musulman de 2020 vivant en France n'est pas responsable ni concerné le moins du monde par les attentats terroristes perpétrés en France par d'autres musulmans de 2020.
Ce serait un odieux et condamnable amalgame que de prétendre le contraire.
Un Noir de 2020 vivant en France n'est pas responsable ni concerné le moins du monde par les viols collectifs commis en banlieue française par d'autres Noirs de 2020.
Ce serait un abject raccourci raciste et discriminant de dire le contraire.
Par contre, tout Blanc de 2020 est responsable et coupable de n'importe quel crime commis ou supposé avoir été commis par un autre Blanc où que ce soit sur la planète et à n'importe quelle époque.
C'est un devoir antiraciste de justice et de vérité que de l'affirmer.
Extrait de
La Bataille de Dunkerque: 26 mai - 4 juin 1940 - Dominique Lormier - P194
La défense terrestre de la poche de Dunkerque est assurée par 30 000 soldats français et 2 000 à 6 000 soldats britanniques : soit un effort militaire français décisif dans la couverture de l’embarquement des troupes alliées. La marine française fournit également 300 des 848 navires employés pour l’opération d’évacutation par mer et embarque 102 570 des 347 781 soldats alliés évacués au total.
Durant une dizaine de jours, Français et Britanniques parviennent à contenir les attaques de 160 000 soldats allemands, soutenus par une centaine de chars et 800 à 1 000 avions. Tous les rapports militaires allemands attestent de la résistance héroïque des défenseurs de Dunkerque. Cette résistance permet de couvrir l’embarquement de la plus grande partie des troupes alliées enfermées dans la poche de Dunkerque. Dans le cas contraire, toute opération d’évacuation aurait été impossible.
Le poids de cette bataille sur le sort de la guerre est désormais clairement établi. L’armée française, par son héroïque sacrifice, a bel et bien sauvé la Grande-Bretagne de la défaite. C’est également une défaite tactique et stratégique pour Hitler, qui ne peut ainsi contraindre la Grande-Bretagne à négocier une paix séparée. L’historien américain Walter Lord, spécialiste incontesté de la Seconde Guerre mondiale, écrit avec justesse : « Nombre de généraux allemands considèrent la bataille de Dunkerque comme un tournant de la guerre : si le corps expéditionnaire britannique avait été fait prisonnier, la Grande-Bretagne aurait été vaincue ; si cela était arrivé, l’Allemagne aurait pu concentrer toutes ses forces sur la Russie ; Stalingrad n’aurait pas eu lieu(1). »
(1) Walter Lord, Le Miracle de Dunkerque, Paris, Robert Laffont, 1983.
La Bataille de Dunkerque: 26 mai - 4 juin 1940 - Dominique Lormier - P194
La défense terrestre de la poche de Dunkerque est assurée par 30 000 soldats français et 2 000 à 6 000 soldats britanniques : soit un effort militaire français décisif dans la couverture de l’embarquement des troupes alliées. La marine française fournit également 300 des 848 navires employés pour l’opération d’évacutation par mer et embarque 102 570 des 347 781 soldats alliés évacués au total.
Durant une dizaine de jours, Français et Britanniques parviennent à contenir les attaques de 160 000 soldats allemands, soutenus par une centaine de chars et 800 à 1 000 avions. Tous les rapports militaires allemands attestent de la résistance héroïque des défenseurs de Dunkerque. Cette résistance permet de couvrir l’embarquement de la plus grande partie des troupes alliées enfermées dans la poche de Dunkerque. Dans le cas contraire, toute opération d’évacuation aurait été impossible.
Le poids de cette bataille sur le sort de la guerre est désormais clairement établi. L’armée française, par son héroïque sacrifice, a bel et bien sauvé la Grande-Bretagne de la défaite. C’est également une défaite tactique et stratégique pour Hitler, qui ne peut ainsi contraindre la Grande-Bretagne à négocier une paix séparée. L’historien américain Walter Lord, spécialiste incontesté de la Seconde Guerre mondiale, écrit avec justesse : « Nombre de généraux allemands considèrent la bataille de Dunkerque comme un tournant de la guerre : si le corps expéditionnaire britannique avait été fait prisonnier, la Grande-Bretagne aurait été vaincue ; si cela était arrivé, l’Allemagne aurait pu concentrer toutes ses forces sur la Russie ; Stalingrad n’aurait pas eu lieu(1). »
(1) Walter Lord, Le Miracle de Dunkerque, Paris, Robert Laffont, 1983.
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VIVRE À L’ANCIENNE. Monsieur Fage ne prend jamais le train ou la voiture, il vit à l’heure solaire et porte des costumes comme en 1900. Il partage sa vie avec son cheval Ponpon et sa pendule. En 1978, Pierre Bonte rencontre ce vigneron pas comme les autres.
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Les Enquêtes du commissaire Maigret - S1E1 - Cécile est morte - 1H13 - 14-10-1967 - Réal : Claude Barma
Un crime a été commis. La victime ? Juliette Boynet, vieille femme richissime, mais sordidement avare. L'affaire se corse lorsque Maigret découvre que Cécile, la nièce de Mme Boynet a été assassinée le même jour, étranglée dans les locaux de la PJ.
Un crime a été commis. La victime ? Juliette Boynet, vieille femme richissime, mais sordidement avare. L'affaire se corse lorsque Maigret découvre que Cécile, la nièce de Mme Boynet a été assassinée le même jour, étranglée dans les locaux de la PJ.
Série complète - Les rois maudits - 6 épisodes
Les Rois maudits
1 saison — 1972-1973 — Réal : Claude Barma
Les Rois Maudits raconte les affrontements implacables de la France du 14è siècle, de la succession de Philippe le Bel jusqu'à la guerre de Cent Ans.
https://odysee.com/$/playlist/ba9620cc21c69e2ab3844e1e4917a750fba91ca4
Les Rois maudits
1 saison — 1972-1973 — Réal : Claude Barma
Les Rois Maudits raconte les affrontements implacables de la France du 14è siècle, de la succession de Philippe le Bel jusqu'à la guerre de Cent Ans.
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Odysee
Série complète - Les rois maudits - 6 épisodes
série
Richard Millet - Paris bas-ventre
Par leur fantasme d'entendre encore le bruit de bottes des années trente, les mondialistes sont plus que jamais dans le déni: ce sont les bottes de l'immigration de masse qu'on entend partout, et qui provoquent des situations explosives, dès lors qu'on en arrive au paradoxe, élevé en irénique et insupportable contradiction, qui fait qu'un Tchétchène, un Turc, un Malien, un Algérien vit en France non seulement comme il le ferait dans son pays d'origine, mais contribue activement, eût-il des papiers français, à la décomposition de la France. Il faut toute la passivité des hommes politiques européens et la soumission de leur domesticité journalistique pour faire avaler ça à ce qu'il reste de peuple français.
Par leur fantasme d'entendre encore le bruit de bottes des années trente, les mondialistes sont plus que jamais dans le déni: ce sont les bottes de l'immigration de masse qu'on entend partout, et qui provoquent des situations explosives, dès lors qu'on en arrive au paradoxe, élevé en irénique et insupportable contradiction, qui fait qu'un Tchétchène, un Turc, un Malien, un Algérien vit en France non seulement comme il le ferait dans son pays d'origine, mais contribue activement, eût-il des papiers français, à la décomposition de la France. Il faut toute la passivité des hommes politiques européens et la soumission de leur domesticité journalistique pour faire avaler ça à ce qu'il reste de peuple français.
Le legs français, Algérie 1830-1962 - Pierre Montagnon
Lorsque les Français, en 1830, débarquent sur cette terre appelée « La Régence d’Alger », celle-ci ne ressemble rien à un état. Dans la mouvance turque elle se divise en beyliks quasi autonomes et moyenâgeux. Monde rural, elle vit sans infrastructures urbaines, portuaires, routières industrielles. Au départ de la France en juillet 1962, elle possède un nom « Algérie », et des frontières reconnues qui ont décuplé sa superficie d’état unifié et administré ( 2,4millions de km2. Contre moins de 200 000). Des villes, des ports, des aérodromes ont été créés. Des voies de communications sillonnent le pays. L’industrie se développe. L’agriculture florissante exporte. Des écoles, des hôpitaux ont vu le jour, les épidémies sont enrayées. Le pétrole, le gaz assurent des finances saines. La population s’est multipliée au moins par trois. Un demi-siècle après la rupture du lien entre la France et l'Algérie, alors que l'horizon s'assombrit entre deux civilisations, le legs de 1962 reste matière à controverse. Et pourtant ! Ferhat Abbas, le premier chef de l'État de la République algérienne, écrivait : « La colonisation était morte, ce qu'elle avait abandonné dans notre pays représentait un actif considérable. Comment allions-nous le préserver, l'enrichir et le conserver au profit de nos masses ? »
Lorsque les Français, en 1830, débarquent sur cette terre appelée « La Régence d’Alger », celle-ci ne ressemble rien à un état. Dans la mouvance turque elle se divise en beyliks quasi autonomes et moyenâgeux. Monde rural, elle vit sans infrastructures urbaines, portuaires, routières industrielles. Au départ de la France en juillet 1962, elle possède un nom « Algérie », et des frontières reconnues qui ont décuplé sa superficie d’état unifié et administré ( 2,4millions de km2. Contre moins de 200 000). Des villes, des ports, des aérodromes ont été créés. Des voies de communications sillonnent le pays. L’industrie se développe. L’agriculture florissante exporte. Des écoles, des hôpitaux ont vu le jour, les épidémies sont enrayées. Le pétrole, le gaz assurent des finances saines. La population s’est multipliée au moins par trois. Un demi-siècle après la rupture du lien entre la France et l'Algérie, alors que l'horizon s'assombrit entre deux civilisations, le legs de 1962 reste matière à controverse. Et pourtant ! Ferhat Abbas, le premier chef de l'État de la République algérienne, écrivait : « La colonisation était morte, ce qu'elle avait abandonné dans notre pays représentait un actif considérable. Comment allions-nous le préserver, l'enrichir et le conserver au profit de nos masses ? »
Extrait de
Les épurations de l'armée française
André Bourachot
Un curieux adjoint, le général Hillairet (1881-1950)
La commission (d'épuration) va s’enrichir d’une nouvelle recrue, le général Hillairet. Le 31 décembre 1944, le général Hillairet reçoit une lettre de service le désignant « pour procéder à toutes les enquêtes d’épuration et de réintégration concernant le personnel des officiers généraux et supérieurs de la gendarmerie et de la garde républicaine […] ». Le général Hillairet est un spécialiste de l’armement et particulièrement des mitrailleuses à la direction de l’Infanterie, dans la mouvance de laquelle il a servi presque sans interruption après la Grande Guerre. Il n’a aucune compétence en matière de gestion de personnels et n’a jamais servi dans la gendarmerie, mais il est… franc-maçon et a atteint le 33e degré, ce qui est le plus haut grade maçonnique. Comme Matter, il a été mis d’office à la retraite le 16 septembre 1941 au titre de la loi sur les sociétés secrètes. Il sera placé à nouveau en 2e section le 20 octobre 1944. Ses bons et loyaux services d’épurateur seront récompensés par une nomination au grade de général de division avec effet rétroactif au 20 août 1940.
Comment fonctionne la commission ?
Pour obtenir leur intégration ou leur réintégration, tous les officiers d’active ou de réserve, y compris les gendarmes, vont devoir faire la démarche humiliante de la demander. On demandera à chacun de remplir une fiche très détaillée dans laquelle se retrouvera un résumé des informations contenues dans son dossier militaire du personnel, mais on va lui demander en plus de préciser dans un paragraphe intitulé « renseignements divers » ses activités pendant l’occupation. Notamment, il doit mentionner s’il a participé à un mouvement de résistance, à quelle époque et pendant combien de temps et, bien sûr, on lui demande de justifier ses dires, détails à l’appui. En plus, il doit faire une déclaration sur l’honneur dans laquelle il précise s’il a ou non appartenu aux organisations antinationales (que nous connaissons déjà ; Légion des combattants, Phalange africaine, Milice, Légion tricolore, SOL, etc.). Il doit signaler également s’il est titulaire de la Francisque gallique. Pour les officiers qui ne demanderont pas leur réintégration, les directions d’arme établiront d’office un dossier qui suivra le même cheminement devant la commission.
Les fiches ne sont pas standardisées et pour certains personnels, par exemple les prisonniers, on leur demande s’ils ont travaillé en Allemagne et s’ils ont fait partie des cercles Pétain (dont nous reparlerons au paragraphe suivant), s’ils y ont fait des conférences et sur quels sujets. Ils doivent préciser le lieu et les conditions de leur capture.
Les épurations de l'armée française
André Bourachot
Un curieux adjoint, le général Hillairet (1881-1950)
La commission (d'épuration) va s’enrichir d’une nouvelle recrue, le général Hillairet. Le 31 décembre 1944, le général Hillairet reçoit une lettre de service le désignant « pour procéder à toutes les enquêtes d’épuration et de réintégration concernant le personnel des officiers généraux et supérieurs de la gendarmerie et de la garde républicaine […] ». Le général Hillairet est un spécialiste de l’armement et particulièrement des mitrailleuses à la direction de l’Infanterie, dans la mouvance de laquelle il a servi presque sans interruption après la Grande Guerre. Il n’a aucune compétence en matière de gestion de personnels et n’a jamais servi dans la gendarmerie, mais il est… franc-maçon et a atteint le 33e degré, ce qui est le plus haut grade maçonnique. Comme Matter, il a été mis d’office à la retraite le 16 septembre 1941 au titre de la loi sur les sociétés secrètes. Il sera placé à nouveau en 2e section le 20 octobre 1944. Ses bons et loyaux services d’épurateur seront récompensés par une nomination au grade de général de division avec effet rétroactif au 20 août 1940.
Comment fonctionne la commission ?
Pour obtenir leur intégration ou leur réintégration, tous les officiers d’active ou de réserve, y compris les gendarmes, vont devoir faire la démarche humiliante de la demander. On demandera à chacun de remplir une fiche très détaillée dans laquelle se retrouvera un résumé des informations contenues dans son dossier militaire du personnel, mais on va lui demander en plus de préciser dans un paragraphe intitulé « renseignements divers » ses activités pendant l’occupation. Notamment, il doit mentionner s’il a participé à un mouvement de résistance, à quelle époque et pendant combien de temps et, bien sûr, on lui demande de justifier ses dires, détails à l’appui. En plus, il doit faire une déclaration sur l’honneur dans laquelle il précise s’il a ou non appartenu aux organisations antinationales (que nous connaissons déjà ; Légion des combattants, Phalange africaine, Milice, Légion tricolore, SOL, etc.). Il doit signaler également s’il est titulaire de la Francisque gallique. Pour les officiers qui ne demanderont pas leur réintégration, les directions d’arme établiront d’office un dossier qui suivra le même cheminement devant la commission.
Les fiches ne sont pas standardisées et pour certains personnels, par exemple les prisonniers, on leur demande s’ils ont travaillé en Allemagne et s’ils ont fait partie des cercles Pétain (dont nous reparlerons au paragraphe suivant), s’ils y ont fait des conférences et sur quels sujets. Ils doivent préciser le lieu et les conditions de leur capture.