Je suis absolument certain qu'il ne se passera rien tant les Français sont moutonniers, dociles et peureux. Ils ont montré qu'ils acceptaient tout, à commencer par la submersion allogène, sans broncher – ou presque. Ce n'est pas un manque d'intelligence, mais juste une absence létale de courage qui les amènera à simplement se satisfaire de la réouverture de leur Super U et du Mac Donald de la ZAC. Pour critiquer, c'est sûr qu'ils critiqueront. Ça va hurler sur RMC et Sud-Radio, dans les troquets et les jours de barbecue. Après trois Ricard, ils voudront reprendre la Bastille. Mais que croyez-vous qu'il se passera ? Rien. Ils iront le lundi au bureau en priant Toutatis de ne pas être licencié dans la semaine. Leur pire cauchemar : rejoindre le monde d'en face, celui des gilets jaunes, de la mort du crédit, du déclassement et de la colère désespérée. Alors, de toutes leurs forces, les Français essaieront de se convaincre que c'était juste un incident de parcours, un accroc dans leur continuum de consommateurs, et que de toutes façons, ça s'est pas mieux passé chez les Ritals et les Espingouins. Ils collectionneront même les bonnes nouvelles : l'essence moins chère, les billets pour Malaga à prix coûtant, le “all-inclusive” sans aucun supplément. La société d'hyper-consommation mondialisée n'a pas dit son dernier mot, et sans soutien intellectuel et spirituel, notre population se rendra au gibet avec le sourire.
J.-M. M.
J.-M. M.
Le Trou est un film dramatique français réalisé par Jacques Becker et sorti en 1960.
Scénario : Jean Aurel, Jacques Becker et José Giovanni d'après le roman de José Giovanni (éditions Gallimard)
https://ok.ru/video/1392266906365
Scénario : Jean Aurel, Jacques Becker et José Giovanni d'après le roman de José Giovanni (éditions Gallimard)
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Le Trou (1960)
Tourné au Cambodge, il s'agit de l'un des rares films réalisés sur la guerre d'Indochine. Pierre Schoendoerffer, qui a été cinéaste aux armées pendant cette guerre et a notamment participé au siège de Ðiện Biên Phủ, a voulu donner un réalisme quasi documentaire à son film avec une prise de vue faite caméra à l'épaule. Pendant un mois, il a obligé acteurs et techniciens à vivre et à bivouaquer au cœur de la forêt cambodgienne, rendant le tournage particulièrement pénible. « J'ai imposé à tout le monde la vie militaire, dira le cinéaste. Un film sur la guerre ne peut pas se faire dans le confort. Tous les matins, nous nous levions à 5 heures et nous partions en expédition à travers la jungle. Nous étions ravitaillés par avion toutes les semaines. La pellicule était expédiée à Paris dans les mêmes conditions. De là-bas, on nous répondait télégraphiquement 'Bon' ou 'Pas bon'. » https://ok.ru/video/1612871043837
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La 317 eme Section (1965) HD
“ Mon père, prolétaire de son état, a toujours porté à ses divers patrons une haine constante et qu’il transférait d’ailleurs de l’un à l’autre sans la modifier d’un iota. Tous les patrons étaient, à son avis, détestables. Ancien combattant de la guerre 14-18 et soldat pendant sept années (la guerre le cueillit alors qu’il terminait son service militaire), il adorait, vénérait, respectait (mon enfance en sait quelque chose) ceux qui avaient été ses officiers. L’explication est simple et je l’ai donnée plus haut : il respectait le Maître héroïque et (à lui bidasse de 2ème classe) inaccessible. Il se souvenait de son temps militaire, malgré les souffrances de la guerre, avec joie. Son malheur commença lorsqu’il dut obéir à des bourgeois. A des patrons et non plus à des chefs. ”
Jean Cau, Les écuries de l'Occident.
Jean Cau, Les écuries de l'Occident.
En septembre 1933, Léon Blum, chef du parti socialiste, déclare : "Du moment qu'on démolit l'armée, j'en suis." A la chambre des députés, lors des débats du 19 décembre 1933, il met son talent d'orateur au service d'un désarmement qui fait le jeu du fürher Hitler : "Nous pensons, déclare t il, que si sérieuses et si graves que soient les conjonctures dans lesquelles l'Europe est aujourd'hui plongée, quelle que soit la gravité de la période ou nous entrons. L’effort de désarmement général est plus que jamais nécessaire." Il confirme cette politique, le 14 juin 1934, à la chambre : "ce réarmement de l'Allemagne, comment pouvez-vous le prévenir et l'empêcher, pendant qu'il en est temps encore, sinon par une convention générale de désarmement à laquelle l'Allemagne serait partie."
L'Allemagne a profité de cette largesse socialiste pour augmenter son potentiel de guerre.
L'Allemagne a profité de cette largesse socialiste pour augmenter son potentiel de guerre.
"La connaissance d’un peuple à un moment donné de son histoire implique celle de son milieu et surtout de son passé. On peut renier théoriquement ce passé, comme le firent les hommes de la Révolution et beaucoup de politiciens de l’heure présente,
mais l’action en demeure indestructible.
Dans le passé édifié par de lentes accumulations séculaires se forme l’agrégat de pensées, de sentiments, de traditions, de préjugés même constituant l’âme nationale qui fait la force d’une race. Sans elle pas de progrès possibles. Chaque génération nouvelle nécessiterait un recommencement."
P45- Gustave Le Bon (1912) - La Révolution française et la Psychologie des Révolutions
mais l’action en demeure indestructible.
Dans le passé édifié par de lentes accumulations séculaires se forme l’agrégat de pensées, de sentiments, de traditions, de préjugés même constituant l’âme nationale qui fait la force d’une race. Sans elle pas de progrès possibles. Chaque génération nouvelle nécessiterait un recommencement."
P45- Gustave Le Bon (1912) - La Révolution française et la Psychologie des Révolutions
« La France est le seul pays où la nation ait en permanence son gouvernement contre soi, le seul où une guerre sinistre et grotesque ait été déclarée à Dieu, le seul où l’ordre ne subsiste que par survivance, sans être jamais soutenu ni fortifié, le seul où l’enseignement officiel n’ait pas d’autre tâche que de détruire obstinément tout ce qu’il devrait conserver, et dérobe à la nation la connaissance de sa propre grandeur. La République est le seul régime où rien de sublime, ni seulement d’honnête, n’est donné en aliment à un peuple dont l’âme est à jeun ; c’est le seul régime qui, pressé de tous côtés par les choses, ne parle jamais un langage qui leur réponde, le seul où les problèmes les plus importants ne puissent pas être résolus, ni même posés, parce que l’intérêt du parti régnant entretient partout des fictions qui séparent la nation du réel. »
Les Modérés – Abel Bonnard
1936
Les Modérés – Abel Bonnard
1936
"Le nivellement des sexes aboutit à la dissolution générale. Sans une disparité radicale d’attributions, il n’y a ni famille ni mariage. Sans ménage et sans famille, point de justice, point de société : l’égoïsme pur, la guerre civile, le brigandage. Le cœur de l’homme doit être plein de la volupté de commander chez lui : sans cela l’homme disparaît."
Pierre-Joseph Proudhon
Pierre-Joseph Proudhon
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La bataille dite de Camerone (30 avril 1863) correspond au massacre dune poignée de légionnaires retranchés face à une armée mexicaine déchaînée. Relativement obscur et secondaire à l'époque, cet engagement deviendra un mythe pour la légion étrangère. Il est perçu comme la quintessence de l’esprit guerrier et du sacrifice ultime face à la parole donnée.
La bataille de Camerone est un combat qui opposa une compagnie de la Légion étrangère aux troupes mexicaines le 30 avril 1863 lors de l'expédition du Mexique. Soixante-cinq soldats de la Légion, assiégés dans un bâtiment d'une hacienda du petit village de Camarón de Tejeda, résistèrent plus d'une journée à l'assaut de 2 000 soldats mexicains.
La bataille de Camerone est un combat qui opposa une compagnie de la Légion étrangère aux troupes mexicaines le 30 avril 1863 lors de l'expédition du Mexique. Soixante-cinq soldats de la Légion, assiégés dans un bâtiment d'une hacienda du petit village de Camarón de Tejeda, résistèrent plus d'une journée à l'assaut de 2 000 soldats mexicains.
"Nous pouvons maintenant comprendre que la France soit à la fois le pays qui a le plus abusé de l’égalité et celui qui en a le moins joui : c’est qu’il faut distinguer un régime d’égalité, comme on en peut voir dans d’autres pays, d’un régime égalitaire, tel que celui qui règne chez nous. L’un repose sur des principes acceptés; l’autre vit de tendances inassouvies. L’un vise à assurer la dignité de la personne, l’autre excite la vanité de l’individu; l’un peut être pacifique, l’autre entretient l’inimitié. Un régime d’égalité présente une base aplanie sur laquelle des constructions inégales peuvent s’élever; un régime égalitaire n’offre partout qu’un sol crevassé où il est impossible de rien bâtir. Il est hors de doute, selon nous, que la démocratie doit finir par amener, partout où elle est établie, l’abaissement de la personne humaine, mais il n’appartient qu’à un régime égalitaire d’y tendre expressément dès l’abord. Elle produit la médiocrité sans le vouloir; il favorise l’infériorité en le voulant, et pourvu qu’il la préfère partout, il peut fort bien n’assurer l’égalité nulle part; il satisfait moins encore les foules auxquelles il s’adresse par ce qu’il leur donne que par ce qu’il ôte à d’autres, il ne se contente pas de renverser la hiérarchie du mérite, il la remplace par une hiérarchie contraire, retournée vers le bas. À l’origine d’un régime d’égalité, il y a des droits établis; à l’origine d’un régime égalitaire, il y a des têtes coupées."
Les modérés, Abel-Bonnard 1936
Les modérés, Abel-Bonnard 1936
“J'ai une conviction : nous sommes confrontés à une époque vulgaire, et d'une vulgarité rarement atteinte auparavant car tout simplement inimaginable hors d'une société de la marchandisation totale. Or, nous valons mieux que cette époque. Nous valons mieux que les icônes de cette époque. Nous valons mieux que les rois de cette époque - les rois de l'argent et de la vitesse, de la performance.”
Pierre Le Vigan
Pierre Le Vigan
"Nous nous plaignons chaque jour de l'immoralité et nous ne daignons pas nous apercevoir que nous avons détruit nous-mêmes ou laissé détruire toute une partie des bases de la morale, qu'on les détruit encore chaque jour devant nous. Les pousses que nous avons plantées à la place des grands chênes abattus sont rabougries et se dessèchent. Et nous nous plaignons d'avancer dans un désert. C'est que nous avons reconstruit les ponts, les usines, les villes que les bombes avaient écrasés, mais non les valeurs morales que la guerre idéologique avait détruites. Dans ce domaine nous sommes encore devant un champ de ruines. Des cloportes hantent ces ruines, on y trouve des végétations inconnues, on y rencontre des visiteurs étranges. Le vide moral que nous avons créé n'est pas moins menaçant pour notre avenir que le vide géographique que nous avons laissé s'installer au cœur de l'Europe, mais nous ne le voyons pas."
Sparte et les sudistes - Maurice bardèche
Sparte et les sudistes - Maurice bardèche