<< Exercice des droits de l'homme et du citoyen français >>. Gravure contre-révolutionnaire faisant référence aux journées de septembre 1792. B.N.
Les massacres de Septembre qui firent entre 1 100 et 1 300 victimes touchant non seulement des prêtres réfractaires mais aussi des aristocrates comme la princesse de Lamballe, des prostituées et des fous qui furent exécutés
enchaînés, ont fait forte impression : horreur en province mais terreur à Paris.
Les massacres de Septembre qui firent entre 1 100 et 1 300 victimes touchant non seulement des prêtres réfractaires mais aussi des aristocrates comme la princesse de Lamballe, des prostituées et des fous qui furent exécutés
enchaînés, ont fait forte impression : horreur en province mais terreur à Paris.
Extrait de
Anne de Bretagne - Joël Cornette
Seule femme à avoir vécu le privilège de trois sacres et couronnements (comme duchesse de Bretagne dans la cathédrale de Rennes en 1489, en tant que reine de France dans l’abbatiale de Saint-Denis, en 1492, puis en 1504), épouse successive de Maximilien d’Autriche, roi des Romains (même s’il s’agit d’un mariage par procuration), de Charles VIII et de Louis XII, durant son « règne » Anne s’entoura, d’abord à Amboise puis au château de Blois, d’une cour cultivée, raffinée et nombreuse — presque aussi nombreuse que celle du roi. Elle marqua les contemporains : « Ce fut la première, écrit Brantôme dans ses Vies des dames illustres, qui commença à dresser la grande cour des Dames, que nous avons vue depuis elle jusqu’à cette heure ; car elle en avait une très grande suite, et de dames et de filles, et n’en refusa jamais aucune. » Il n’est pas d’exemple, sans doute, de reine de France qui ait bénéficié d’une telle pléthore d’honneurs, sinon d’un réel pouvoir, jusqu’au cérémonial de ses obsèques, en 1514. Ces funérailles royales furent d’une ampleur, d’une durée, d’une magnificence inédites, les plus grandioses qu’ait connues le royaume de France en cette aube de la Renaissance.
Assurément, il s’agit d’un destin d’exception. D’autant qu’il existe non seulement cette Anne de Bretagne de chair et de sang, que nous croyons connaître, mais encore une autre Anne de Bretagne dont la figure tend à brouiller et à recouvrir l’image de la première, une Anne de Bretagne imaginée, objet d’une légende tenace, cette « bonne duchesse », si attentive au sort de ses malheureux sujets. « C’était Anne de Bretagne, duchesse en sabots », fredonne une chanson aux paroles adaptées d’En passant par la Lorraine, « avec mes sabots ». Elle date des années… 1880, quand un groupe de Bretons de Paris voulut honorer leur province d’origine et celle qui leur parut le mieux la représenter. Et puis il y a une troisième Anne de Bretagne, une Anne « politique », enjeu ou porte-drapeau de revendications nationalistes, notamment dans l’Armorique des années 1930.
Anne de Bretagne - Joël Cornette
Seule femme à avoir vécu le privilège de trois sacres et couronnements (comme duchesse de Bretagne dans la cathédrale de Rennes en 1489, en tant que reine de France dans l’abbatiale de Saint-Denis, en 1492, puis en 1504), épouse successive de Maximilien d’Autriche, roi des Romains (même s’il s’agit d’un mariage par procuration), de Charles VIII et de Louis XII, durant son « règne » Anne s’entoura, d’abord à Amboise puis au château de Blois, d’une cour cultivée, raffinée et nombreuse — presque aussi nombreuse que celle du roi. Elle marqua les contemporains : « Ce fut la première, écrit Brantôme dans ses Vies des dames illustres, qui commença à dresser la grande cour des Dames, que nous avons vue depuis elle jusqu’à cette heure ; car elle en avait une très grande suite, et de dames et de filles, et n’en refusa jamais aucune. » Il n’est pas d’exemple, sans doute, de reine de France qui ait bénéficié d’une telle pléthore d’honneurs, sinon d’un réel pouvoir, jusqu’au cérémonial de ses obsèques, en 1514. Ces funérailles royales furent d’une ampleur, d’une durée, d’une magnificence inédites, les plus grandioses qu’ait connues le royaume de France en cette aube de la Renaissance.
Assurément, il s’agit d’un destin d’exception. D’autant qu’il existe non seulement cette Anne de Bretagne de chair et de sang, que nous croyons connaître, mais encore une autre Anne de Bretagne dont la figure tend à brouiller et à recouvrir l’image de la première, une Anne de Bretagne imaginée, objet d’une légende tenace, cette « bonne duchesse », si attentive au sort de ses malheureux sujets. « C’était Anne de Bretagne, duchesse en sabots », fredonne une chanson aux paroles adaptées d’En passant par la Lorraine, « avec mes sabots ». Elle date des années… 1880, quand un groupe de Bretons de Paris voulut honorer leur province d’origine et celle qui leur parut le mieux la représenter. Et puis il y a une troisième Anne de Bretagne, une Anne « politique », enjeu ou porte-drapeau de revendications nationalistes, notamment dans l’Armorique des années 1930.
PIE XII - PETAIN
27 JANVIER : ANNIVERSAIRE DE LA DECOUVERTE DU CAMP D’AUSCHWITZ.
Dans Je brûlerai ma gloire, nous avons écrit : « Le rabbin David Dalin souligne : « Imputer la condamnation qui revient à Hitler et aux Nazis à un pape qui s’opposa à eux et était ami des juifs est une abominable calomnie. Quels que soient leurs sentiments vis-à-vis du Catholicisme, les juifs ont le devoir de rejeter toute polémique qui s’approprie la Shoah pour l’utiliser dans une guerre des progressistes contre l’Église catholique. Si un tel combat devait être couronné de succès, cela minerait le fondement du Christianisme ainsi que du Judaïsme, du fait de l’incommensurable mépris de la vérité et de la religion traditionnelle dont ces détracteurs sont animés[1]. » Le 27 janvier 2000, l’ONU, dans le silence assourdissant des médias français, a reconnu officiellement que Pie XII, longtemps vilipendé, avait contribué à sauver 947 000 vies juives. Or sous Pétain, parrain d’André Maurois pour son entrée à l’Académie et témoin de Mlle Stern au moment de son mariage avec le marquis de Chasseloup-Laubat, 90% des juifs ont été sauvés en incluant ceux d’Afrique du Nord, et 77% en métropole seule. Et il n’y serait pour rien ! Son tour viendra, comme pour Pie XII. Les chiffres sont là ! Il convient de les diffuser partout et de mettre un terme à une campagne infâmante entretenue dans les médias pour des raisons extérieures au service de la vérité.
[1] Pie XII et les juifs, Èdition Tempora, Paris 2007.
Jacques Boncompain
27 JANVIER : ANNIVERSAIRE DE LA DECOUVERTE DU CAMP D’AUSCHWITZ.
Dans Je brûlerai ma gloire, nous avons écrit : « Le rabbin David Dalin souligne : « Imputer la condamnation qui revient à Hitler et aux Nazis à un pape qui s’opposa à eux et était ami des juifs est une abominable calomnie. Quels que soient leurs sentiments vis-à-vis du Catholicisme, les juifs ont le devoir de rejeter toute polémique qui s’approprie la Shoah pour l’utiliser dans une guerre des progressistes contre l’Église catholique. Si un tel combat devait être couronné de succès, cela minerait le fondement du Christianisme ainsi que du Judaïsme, du fait de l’incommensurable mépris de la vérité et de la religion traditionnelle dont ces détracteurs sont animés[1]. » Le 27 janvier 2000, l’ONU, dans le silence assourdissant des médias français, a reconnu officiellement que Pie XII, longtemps vilipendé, avait contribué à sauver 947 000 vies juives. Or sous Pétain, parrain d’André Maurois pour son entrée à l’Académie et témoin de Mlle Stern au moment de son mariage avec le marquis de Chasseloup-Laubat, 90% des juifs ont été sauvés en incluant ceux d’Afrique du Nord, et 77% en métropole seule. Et il n’y serait pour rien ! Son tour viendra, comme pour Pie XII. Les chiffres sont là ! Il convient de les diffuser partout et de mettre un terme à une campagne infâmante entretenue dans les médias pour des raisons extérieures au service de la vérité.
[1] Pie XII et les juifs, Èdition Tempora, Paris 2007.
Jacques Boncompain
FRANÇOIS CHARETTE DE LA CONTRIE (1763-1796)
Né à Couffé (loire-Atlantique). Garde de la marine à 16 ans, il prend part comme officier à la guerre d'Amérique. Réfugié en 1792 sur sa terre de Fonclose, il rejoint l'insurrection vendéenne contraint et forcé par ses paysans. Il va révéler des dons exceptionnels de chef de guérilla. Il est aussi d'un caractère terriblement ombrageux, jaloux de son indépendance, hostile aux autres chefs vendéens, particulièrement à Stofflet et à Marigny. Dès le début, il comprend l'importance des voies de communication. Toutes ses opérations vont tendre à paralyser les mouvements de l'ennemi, à détruire ses convois, à capturer ses fourgons et ses armes en exposant le moins possible ses « paydrets ''·Volontiers féroce avec l'adversaire, il est très proche de ses gens, leur apportant tout au long de leur voyage au bout de l'horreur, ses foucades, ses bons mots, son optimisme ; promenant dans ce pays en flamme " son panache, ses musiciens et ses amazones" (J.-F. Chiappe). Signataire de la paix de La Jaunaie le 17 février 1795, il reprend les armes peu après. Capturé le 23 mars 1796, il est fusillé trois jours plus tard, mais sa gloire, chantée par le maréchal Souvorov, le plus grand chef de guerre de l'époque, a déjà franchi les frontières de l'Europe.
Né à Couffé (loire-Atlantique). Garde de la marine à 16 ans, il prend part comme officier à la guerre d'Amérique. Réfugié en 1792 sur sa terre de Fonclose, il rejoint l'insurrection vendéenne contraint et forcé par ses paysans. Il va révéler des dons exceptionnels de chef de guérilla. Il est aussi d'un caractère terriblement ombrageux, jaloux de son indépendance, hostile aux autres chefs vendéens, particulièrement à Stofflet et à Marigny. Dès le début, il comprend l'importance des voies de communication. Toutes ses opérations vont tendre à paralyser les mouvements de l'ennemi, à détruire ses convois, à capturer ses fourgons et ses armes en exposant le moins possible ses « paydrets ''·Volontiers féroce avec l'adversaire, il est très proche de ses gens, leur apportant tout au long de leur voyage au bout de l'horreur, ses foucades, ses bons mots, son optimisme ; promenant dans ce pays en flamme " son panache, ses musiciens et ses amazones" (J.-F. Chiappe). Signataire de la paix de La Jaunaie le 17 février 1795, il reprend les armes peu après. Capturé le 23 mars 1796, il est fusillé trois jours plus tard, mais sa gloire, chantée par le maréchal Souvorov, le plus grand chef de guerre de l'époque, a déjà franchi les frontières de l'Europe.
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Les Rois maudits
1 saison de 6 épisodes — 1972-1973 — Réal : Claude Barma
Les Rois Maudits raconte les affrontements implacables de la France du 14è siècle, de la succession de Philippe le Bel jusqu'à la guerre de Cent Ans.
Episode 1 - Le Roi de Fer
1 saison de 6 épisodes — 1972-1973 — Réal : Claude Barma
Les Rois Maudits raconte les affrontements implacables de la France du 14è siècle, de la succession de Philippe le Bel jusqu'à la guerre de Cent Ans.
Episode 1 - Le Roi de Fer
Série complète - Les rois maudits
https://odysee.com/@P%C3%A9p%C3%A9lePutois:5/Se%CC%81rie---Les-rois-maudits---S1E1---Le-Roi-de-Fer---1H38---21-12-1972---Re%CC%81al---Claude-Barma:e?lid=ba9620cc21c69e2ab3844e1e4917a750fba91ca4
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Odysee
Série - Les rois maudits - S1E1 - Le Roi de Fer - 1H38 - 21-12-1972 - Réal - Claude Barma
Retrouvez l'ensemble des épisodes de la série, ici :
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Ô Douce France (Paroles) - Chant de Tradition
Chœur à trois voix composé à l'intention des troupes servant en Outre-Mer. Il fut lancé par Radio Saigon en 1948.
Auteur / Compositeur : Jean-Edmond Lamaze
Chœur à trois voix composé à l'intention des troupes servant en Outre-Mer. Il fut lancé par Radio Saigon en 1948.
Auteur / Compositeur : Jean-Edmond Lamaze
Article intéressant dans la dernière revue Éléments. Nous n'avons plus les moyens de nous défendre en cas de conflit majeur.