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Notre Dame de Paris : Rosace du monde
0H54 — 1978
Un texte dit par Michel Bouquet
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Téléfilm - Lancelot du Lac
2H19 — 1970 — Réal : Claude Santelli
Inspirée des romans de la Table ronde, cette grande histoire d'amour raconte l'épopée de Lancelot du Lac, preux chevalier qui, pour l'amour de sa Dame, accomplit d'extraordinaires prouesses. Une reconstitution enlevée et ultra-réaliste du célèbre chevalier de la table ronde.
2H19 — 1970 — Réal : Claude Santelli
Inspirée des romans de la Table ronde, cette grande histoire d'amour raconte l'épopée de Lancelot du Lac, preux chevalier qui, pour l'amour de sa Dame, accomplit d'extraordinaires prouesses. Une reconstitution enlevée et ultra-réaliste du célèbre chevalier de la table ronde.
Régine Pernoud - Lumière du Moyen-Age
"La première de ces mesures a été la Paix de Dieu, instaurée dès la fin du Xe siècle : c'est aussi la première distinction qui ai été faite, dans l'histoire du monde, entre le faible et le fort, entre les guerriers et les populations civiles. Dès la date de 1023, l'évêque de Beauvais fait jurer au roi Robert le Pieux le serment de la Paix. Défense est faite de maltraiter les femmes, les enfants, les paysans et les clercs; les maison des cultivateurs sont, comme les églises, déclarées inviolables. On réserve la guerre à ceux qui sont équipés pour se battre. Telle est l'origine de la distinction moderne entre objectifs militaires et monuments civils - notion totalement ignorée du monde païen. L'interdiction n'a pas toujours été respectée, mais celui qui la transgressait savait qu'il s'exposait à des sanctions redoutables, temporelles et spirituelles."
"La première de ces mesures a été la Paix de Dieu, instaurée dès la fin du Xe siècle : c'est aussi la première distinction qui ai été faite, dans l'histoire du monde, entre le faible et le fort, entre les guerriers et les populations civiles. Dès la date de 1023, l'évêque de Beauvais fait jurer au roi Robert le Pieux le serment de la Paix. Défense est faite de maltraiter les femmes, les enfants, les paysans et les clercs; les maison des cultivateurs sont, comme les églises, déclarées inviolables. On réserve la guerre à ceux qui sont équipés pour se battre. Telle est l'origine de la distinction moderne entre objectifs militaires et monuments civils - notion totalement ignorée du monde païen. L'interdiction n'a pas toujours été respectée, mais celui qui la transgressait savait qu'il s'exposait à des sanctions redoutables, temporelles et spirituelles."
[CONFÉRENCE] : Pierre Hillard, "Jacques Bainville, comprendre le fond religieux de l'histoire"
https://www.youtube.com/watch?v=zf-MoPUT54M
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YouTube
[CONFÉRENCE] : Pierre Hillard, "Jacques Bainville, comprendre le fond religieux de l'histoire"
Pierre Hillard présentait la réédition du livre de Jacques Bainville "Les Conséquences politiques de la paix", aux éditions du Verbe Haut, à la librairie "Les Deux Cités", le samedi 21 janvier.
Ouvrage disponible sur https://editionsduverbehaut.fr/produit/bainville/…
Ouvrage disponible sur https://editionsduverbehaut.fr/produit/bainville/…
Une statue de Jeanne d'Arc déboulonnée par un maire socialiste - Isabelle Surply
https://www.youtube.com/watch?v=D96XltnOdf8
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Une statue de Jeanne d'Arc déboulonnée par un maire socialiste - Isabelle Surply
isabelle Surply, conseillère régionale de la Loire, groupe LIS (Liberté identité souveraineté).
Ligne Droite est une émission indépendante. Ligne Droite refuse toute ressource publicitaire et ne vit que grâce à ses auditeurs. Aidez-nous à demeurer libres…
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Le_Figaro_Histoire_N026_juin_juillet_2016_Vendée_l'épopée_des.pdf
15.9 MB
- Enquete sur l'Histoire n° 5 - 1793, la Vendée et la Terreur
- Le Figaro Histoire N026 juin-juillet 2016 Vendée l'épopée des géants
- Le Figaro Histoire N026 juin-juillet 2016 Vendée l'épopée des géants
<< Exercice des droits de l'homme et du citoyen français >>. Gravure contre-révolutionnaire faisant référence aux journées de septembre 1792. B.N.
Les massacres de Septembre qui firent entre 1 100 et 1 300 victimes touchant non seulement des prêtres réfractaires mais aussi des aristocrates comme la princesse de Lamballe, des prostituées et des fous qui furent exécutés
enchaînés, ont fait forte impression : horreur en province mais terreur à Paris.
Les massacres de Septembre qui firent entre 1 100 et 1 300 victimes touchant non seulement des prêtres réfractaires mais aussi des aristocrates comme la princesse de Lamballe, des prostituées et des fous qui furent exécutés
enchaînés, ont fait forte impression : horreur en province mais terreur à Paris.
Extrait de
Anne de Bretagne - Joël Cornette
Seule femme à avoir vécu le privilège de trois sacres et couronnements (comme duchesse de Bretagne dans la cathédrale de Rennes en 1489, en tant que reine de France dans l’abbatiale de Saint-Denis, en 1492, puis en 1504), épouse successive de Maximilien d’Autriche, roi des Romains (même s’il s’agit d’un mariage par procuration), de Charles VIII et de Louis XII, durant son « règne » Anne s’entoura, d’abord à Amboise puis au château de Blois, d’une cour cultivée, raffinée et nombreuse — presque aussi nombreuse que celle du roi. Elle marqua les contemporains : « Ce fut la première, écrit Brantôme dans ses Vies des dames illustres, qui commença à dresser la grande cour des Dames, que nous avons vue depuis elle jusqu’à cette heure ; car elle en avait une très grande suite, et de dames et de filles, et n’en refusa jamais aucune. » Il n’est pas d’exemple, sans doute, de reine de France qui ait bénéficié d’une telle pléthore d’honneurs, sinon d’un réel pouvoir, jusqu’au cérémonial de ses obsèques, en 1514. Ces funérailles royales furent d’une ampleur, d’une durée, d’une magnificence inédites, les plus grandioses qu’ait connues le royaume de France en cette aube de la Renaissance.
Assurément, il s’agit d’un destin d’exception. D’autant qu’il existe non seulement cette Anne de Bretagne de chair et de sang, que nous croyons connaître, mais encore une autre Anne de Bretagne dont la figure tend à brouiller et à recouvrir l’image de la première, une Anne de Bretagne imaginée, objet d’une légende tenace, cette « bonne duchesse », si attentive au sort de ses malheureux sujets. « C’était Anne de Bretagne, duchesse en sabots », fredonne une chanson aux paroles adaptées d’En passant par la Lorraine, « avec mes sabots ». Elle date des années… 1880, quand un groupe de Bretons de Paris voulut honorer leur province d’origine et celle qui leur parut le mieux la représenter. Et puis il y a une troisième Anne de Bretagne, une Anne « politique », enjeu ou porte-drapeau de revendications nationalistes, notamment dans l’Armorique des années 1930.
Anne de Bretagne - Joël Cornette
Seule femme à avoir vécu le privilège de trois sacres et couronnements (comme duchesse de Bretagne dans la cathédrale de Rennes en 1489, en tant que reine de France dans l’abbatiale de Saint-Denis, en 1492, puis en 1504), épouse successive de Maximilien d’Autriche, roi des Romains (même s’il s’agit d’un mariage par procuration), de Charles VIII et de Louis XII, durant son « règne » Anne s’entoura, d’abord à Amboise puis au château de Blois, d’une cour cultivée, raffinée et nombreuse — presque aussi nombreuse que celle du roi. Elle marqua les contemporains : « Ce fut la première, écrit Brantôme dans ses Vies des dames illustres, qui commença à dresser la grande cour des Dames, que nous avons vue depuis elle jusqu’à cette heure ; car elle en avait une très grande suite, et de dames et de filles, et n’en refusa jamais aucune. » Il n’est pas d’exemple, sans doute, de reine de France qui ait bénéficié d’une telle pléthore d’honneurs, sinon d’un réel pouvoir, jusqu’au cérémonial de ses obsèques, en 1514. Ces funérailles royales furent d’une ampleur, d’une durée, d’une magnificence inédites, les plus grandioses qu’ait connues le royaume de France en cette aube de la Renaissance.
Assurément, il s’agit d’un destin d’exception. D’autant qu’il existe non seulement cette Anne de Bretagne de chair et de sang, que nous croyons connaître, mais encore une autre Anne de Bretagne dont la figure tend à brouiller et à recouvrir l’image de la première, une Anne de Bretagne imaginée, objet d’une légende tenace, cette « bonne duchesse », si attentive au sort de ses malheureux sujets. « C’était Anne de Bretagne, duchesse en sabots », fredonne une chanson aux paroles adaptées d’En passant par la Lorraine, « avec mes sabots ». Elle date des années… 1880, quand un groupe de Bretons de Paris voulut honorer leur province d’origine et celle qui leur parut le mieux la représenter. Et puis il y a une troisième Anne de Bretagne, une Anne « politique », enjeu ou porte-drapeau de revendications nationalistes, notamment dans l’Armorique des années 1930.
PIE XII - PETAIN
27 JANVIER : ANNIVERSAIRE DE LA DECOUVERTE DU CAMP D’AUSCHWITZ.
Dans Je brûlerai ma gloire, nous avons écrit : « Le rabbin David Dalin souligne : « Imputer la condamnation qui revient à Hitler et aux Nazis à un pape qui s’opposa à eux et était ami des juifs est une abominable calomnie. Quels que soient leurs sentiments vis-à-vis du Catholicisme, les juifs ont le devoir de rejeter toute polémique qui s’approprie la Shoah pour l’utiliser dans une guerre des progressistes contre l’Église catholique. Si un tel combat devait être couronné de succès, cela minerait le fondement du Christianisme ainsi que du Judaïsme, du fait de l’incommensurable mépris de la vérité et de la religion traditionnelle dont ces détracteurs sont animés[1]. » Le 27 janvier 2000, l’ONU, dans le silence assourdissant des médias français, a reconnu officiellement que Pie XII, longtemps vilipendé, avait contribué à sauver 947 000 vies juives. Or sous Pétain, parrain d’André Maurois pour son entrée à l’Académie et témoin de Mlle Stern au moment de son mariage avec le marquis de Chasseloup-Laubat, 90% des juifs ont été sauvés en incluant ceux d’Afrique du Nord, et 77% en métropole seule. Et il n’y serait pour rien ! Son tour viendra, comme pour Pie XII. Les chiffres sont là ! Il convient de les diffuser partout et de mettre un terme à une campagne infâmante entretenue dans les médias pour des raisons extérieures au service de la vérité.
[1] Pie XII et les juifs, Èdition Tempora, Paris 2007.
Jacques Boncompain
27 JANVIER : ANNIVERSAIRE DE LA DECOUVERTE DU CAMP D’AUSCHWITZ.
Dans Je brûlerai ma gloire, nous avons écrit : « Le rabbin David Dalin souligne : « Imputer la condamnation qui revient à Hitler et aux Nazis à un pape qui s’opposa à eux et était ami des juifs est une abominable calomnie. Quels que soient leurs sentiments vis-à-vis du Catholicisme, les juifs ont le devoir de rejeter toute polémique qui s’approprie la Shoah pour l’utiliser dans une guerre des progressistes contre l’Église catholique. Si un tel combat devait être couronné de succès, cela minerait le fondement du Christianisme ainsi que du Judaïsme, du fait de l’incommensurable mépris de la vérité et de la religion traditionnelle dont ces détracteurs sont animés[1]. » Le 27 janvier 2000, l’ONU, dans le silence assourdissant des médias français, a reconnu officiellement que Pie XII, longtemps vilipendé, avait contribué à sauver 947 000 vies juives. Or sous Pétain, parrain d’André Maurois pour son entrée à l’Académie et témoin de Mlle Stern au moment de son mariage avec le marquis de Chasseloup-Laubat, 90% des juifs ont été sauvés en incluant ceux d’Afrique du Nord, et 77% en métropole seule. Et il n’y serait pour rien ! Son tour viendra, comme pour Pie XII. Les chiffres sont là ! Il convient de les diffuser partout et de mettre un terme à une campagne infâmante entretenue dans les médias pour des raisons extérieures au service de la vérité.
[1] Pie XII et les juifs, Èdition Tempora, Paris 2007.
Jacques Boncompain
FRANÇOIS CHARETTE DE LA CONTRIE (1763-1796)
Né à Couffé (loire-Atlantique). Garde de la marine à 16 ans, il prend part comme officier à la guerre d'Amérique. Réfugié en 1792 sur sa terre de Fonclose, il rejoint l'insurrection vendéenne contraint et forcé par ses paysans. Il va révéler des dons exceptionnels de chef de guérilla. Il est aussi d'un caractère terriblement ombrageux, jaloux de son indépendance, hostile aux autres chefs vendéens, particulièrement à Stofflet et à Marigny. Dès le début, il comprend l'importance des voies de communication. Toutes ses opérations vont tendre à paralyser les mouvements de l'ennemi, à détruire ses convois, à capturer ses fourgons et ses armes en exposant le moins possible ses « paydrets ''·Volontiers féroce avec l'adversaire, il est très proche de ses gens, leur apportant tout au long de leur voyage au bout de l'horreur, ses foucades, ses bons mots, son optimisme ; promenant dans ce pays en flamme " son panache, ses musiciens et ses amazones" (J.-F. Chiappe). Signataire de la paix de La Jaunaie le 17 février 1795, il reprend les armes peu après. Capturé le 23 mars 1796, il est fusillé trois jours plus tard, mais sa gloire, chantée par le maréchal Souvorov, le plus grand chef de guerre de l'époque, a déjà franchi les frontières de l'Europe.
Né à Couffé (loire-Atlantique). Garde de la marine à 16 ans, il prend part comme officier à la guerre d'Amérique. Réfugié en 1792 sur sa terre de Fonclose, il rejoint l'insurrection vendéenne contraint et forcé par ses paysans. Il va révéler des dons exceptionnels de chef de guérilla. Il est aussi d'un caractère terriblement ombrageux, jaloux de son indépendance, hostile aux autres chefs vendéens, particulièrement à Stofflet et à Marigny. Dès le début, il comprend l'importance des voies de communication. Toutes ses opérations vont tendre à paralyser les mouvements de l'ennemi, à détruire ses convois, à capturer ses fourgons et ses armes en exposant le moins possible ses « paydrets ''·Volontiers féroce avec l'adversaire, il est très proche de ses gens, leur apportant tout au long de leur voyage au bout de l'horreur, ses foucades, ses bons mots, son optimisme ; promenant dans ce pays en flamme " son panache, ses musiciens et ses amazones" (J.-F. Chiappe). Signataire de la paix de La Jaunaie le 17 février 1795, il reprend les armes peu après. Capturé le 23 mars 1796, il est fusillé trois jours plus tard, mais sa gloire, chantée par le maréchal Souvorov, le plus grand chef de guerre de l'époque, a déjà franchi les frontières de l'Europe.