Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Noël au village
Limousin actualités - 24.12.1966 - 13mn04 - vidéo

Noël à Saint-Auvent, un petit village du Limousin, filmé par la télévision régionale en 1966.
Séquence nostalgie avec la soupe dans la cheminée, la veillée en famille autour de l'âtre, les contes en patois occitan et la messe de minuit dans l'église du village.
Extrait croustillant dans le livre de Patrick Buisson - La cause du peuple ou Sarkozy alors ministre de l'intérieur en 2005 dans sa volonté d'imposer son emprise de "chef" demande aux forces de l'ordre de ne pas intervenir quand les petits blancs d'une manifestation se font démolir par le vivre ensemble des cités. Le jeu politique de Sarkozy ... Imaginez Macron.
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À la découverte des Français - Une famille de mineurs - Bruay en Artois - 33mn — 1958 — Réal - Jacques Krier
À Bruay-en-Artois, le reportage reconstitue le plus fidèlement possible la vie d’une famille de mineurs grâce à la participation de la famille Flahaut. Leur quotidien filmé offre un aperçu des conditions de vie et de travail d’une large part de la population française. À cette époque, il existe près de 240 000 mineurs en France.
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Entretien avec Benoît Saint-Denis dit "God of War" - Mission
« Je refuse absolument de croire que le Maréchal Pétain ait été un traître et qu’il ne l’ait jamais été. Je ne crois pas, d’ailleurs, qu’un Maréchal de France soit un traître et j’estime, en tout cas, que c’était extrêmement rusé et une immense contribution à la sécurité de ma patrie, l’Angleterre, que Pétain ait réussi à empêcher la flotte française et l’Afrique du Nord à tomber entre les mains des Allemands. Quelles que soient les fautes qu’il a pu commettre, le fait d’avoir empêché les Allemands d’acquérir la force nécessaire pour envahir ce pays, c'est-à-dire la puissance navale que l’Allemagne ne possédait pas, mais que la France possédait, ce fait est, à mon avis, un résultat étonnant, et je ne comprends pas que les gens ne puissent le voir avec clarté. En outre, je ne peux comprendre comment il a pu faire pour tenir les Allemands éloignés de l’Afrique du Nord. Je ne crois pas que, dans toute l’Histoire, il y ait eu un pays qui ait été aussi complètement joué que les Allemands l’ont été par les Français… Par ailleurs, je n’ai absolument aucun désaccord avec de Gaulle. Je pense que tous les deux, Pétain et De Gaulle, ont rendu à la France un immense service, l’immense service de tromper les Allemands. Quel dommage qu’on ne réalise pas cela : Pétain sans De Gaulle et De Gaulle sans Pétain n’auraient jamais obtenu un résultat comparable à celui-ci ensemble[1].»Kenneth de Courcy, secrétaire-général du parti Conservateur en Angleterre.
[1] Procès du Maréchal, T. III , p. 444-445.
Joyeux Noël à toutes et à tous. Que Dieu protège vous, vos proches et la France
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Le message de Noël du Maréchal
Journal France Actualités - 31.12.1943 - 02mn52 - vidéo
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À la découverte des Français
Mais où sont les neiges d'antan ?
0H55 — 1974 — Réal : Jean Claude Bergeret
Retour à Albiez-le-vieux, dans la vallée de la Maurienne, une quinzaine d'années après un premier reportage. Avec l’essor du tourisme, le village a bien changé ; les habitants ont pour la plupart bien vécu cette évolution. Les séquences noir et blanc de 1958 et les images couleur de 1974 alternent, mettant en évidence les transformations.
Extrait de
Anne de Bretagne - Joël Cornette

L’IDOLE DE LA BRETAGNE

« Petite, maigre de sa personne, boiteuse d’un pied et d’une façon sensible, brunette et jolie de visage. Et, pour son âge, fort rusée. » C’est ainsi qu’en 1492 l’ambassadeur de Venise à la cour de France présente Anne de Bretagne, devenue l’épouse du roi Charles VIII.Mais il ne dit rien de son parcours singulier, extraordinaire même, par bien de ses aspects. Un itinéraire de vie ponctué de séquences en accéléré, parfois heureuses, souvent dramatiques, finalement tragiques : orpheline de mère à neuf ans, de père deux ans plus tard, duchesse à onze ans, reine à quinze ans, mère à seize ans, veuve à vingt et un ans, remariée et reine une nouvelle fois à vingt-deux ans. Enceinte à quatorze reprises en moins de vingt ans — c’est là sa fonction principale —, épuisée par ses maternités répétées, souvent douloureuses, Anne de Bretagne décède avant d’atteindre ses trente-sept ans, à l’aube glacée d’un jour d’hiver, en janvier 1514, après avoir vu disparaître sept de ses neuf enfants et perdu tous ses fils susceptibles de régner…

Seule femme à avoir vécu le privilège de trois sacres et couronnements (comme duchesse de Bretagne dans la cathédrale de Rennes en 1489, en tant que reine de France dans l’abbatiale de Saint-Denis, en 1492, puis en 1504), épouse successive de Maximilien d’Autriche, roi des Romains (même s’il s’agit d’un mariage par procuration), de Charles VIII et de Louis XII, durant son « règne » Anne s’entoura, d’abord à Amboise puis au château de Blois, d’une cour cultivée, raffinée et nombreuse — presque aussi nombreuse que celle du roi. Elle marqua les contemporains : « Ce fut la première, écrit Brantôme dans ses Vies des dames illustres, qui commença à dresser la grande cour des Dames, que nous avons vue depuis elle jusqu’à cette heure ; car elle en avait une très grande suite, et de dames et de filles, et n’en refusa jamais aucune.  » Il n’est pas d’exemple, sans doute, de reine de France qui ait bénéficié d’une telle pléthore d’honneurs, sinon d’un réel  pouvoir, jusqu’au cérémonial de ses obsèques, en 1514. Ces funérailles royales furent d’une ampleur, d’une durée, d’une magnificence inédites, les plus grandioses qu’ait connues le royaume de France en cette aube de la Renaissance.
Extrait : L'ORA : la résistance de l'armée
Augustin de Dainville Yves Malécot Guerre 1939-1945 - 1974
P7-8

Dans le gouvernement de Vichy, les postes où se définissent les grandes options de la Défense nationale sont pour une bonne part tenus par des officiers généraux : les ministres ou secrétaires d'État aux Armées le sont tous : l'amiral Darlan est en même temps ministre de la Défense nationale et vice-président du Conseil; le chef de l'État enfin est maréchal de France.
La première question qui vient naturellement à l'esprit est donc : com- ment ces militaires de haut rang nantis d'une responsabilité politique ont-ils réagi au réarmement clandestin de l'Armée, contraire à la convention d'armis- tice, et dans quelle mesure y ont-ils aidé ou s'y sont-ils opposés?
Il n'est facile de répondre à cette question pour aucun d'entre eux.
La pensée du maréchal PÉTAIN, très secrète, n'a jamais été vraiment pénétrée; elle présente plusieurs facettes. Il a pris de nombreux contacts avec l'Armée dans les casernes et dans les camps; certes, il avait besoin d'elle pour sa politique de rénovation nationale; mais dans les propos qu'il tenait, il s'est souvent engagé plus qu'il n'était nécessaire et de nombreux officiers l'ont entendu prononcer des paroles sans ambiguïté [Vous recommencerez la guerre, à La Courtine en 1942 par exemple, devant des officiers de la 12e DM (1)]. Il a sans aucun doute une certaine connaissance de la nature des activités clandestines de l'Armée. Le 4 décembre 1942, il visite à Clermont-Ferrand la direction régionale du service national des Statisti- tiques et s'en fait exposer toutes les possibilités par le contrôleur général Carmille lui-même (2). C'est en janvier de la même année que le général Picquendar, chef d'état-major de l'Armée, l'entretient de la mobilisation clandestine. Pétain ne fait pas de commentaire, mais, dit PICQUENDAR, des officiers du Cabinet du Maréchal ont donné l'assurance de son appui moral (3).
"Ce qu'il faudrait à Arlette Laguiller, c'est la marier avec un quartier-maître ou un sergent- chef parachutiste, et après, on n'en parlerait plus. "

Marcel Bigeard
Feat Sandrine Rousseau
Conseil de lecture : De Gaulle, une histoire incorrecte
A lire
"Nous devrions partir en guerre, non pas contre un virus, mais contre la malhonnêteté, la corruption, le mensonge et l’immoralité qui poussent les personnes qui devraient nous protéger à ruiner nos santés au nom de leur profit"
Dr Pascal Sacré
Jacques Bainville - Histoire de France

Cet héritier, c’est Charles Martel. Les d’Héristal sont décidément une race douée. Charles a du caractère, du talent. Les circonstances le serviront, et il excelle à saisir les circonstances. Comment s’impose-t-on à un peuple ? Toujours de la même manière : par les services rendus. Charles représentera l’ordre et la sécurité. Il a déjà battu les agitateurs neustriens : la légalité est rétablie. Il dompte encore les Saxons, toujours prêts à se remuer et à envahir. Mais une occasion plus belle et plus grande que les autres vient s’offrir : une invasion nouvelle, l’invasion des Arabes. Ce n’est pas seulement une race, c’est une religion, c’est un monde ennemi qui apparaît avec eux. Sorti du fond de l’Arabie, l’Islam avance vers l’Occident. Il a réduit à rien l’Empire de Constantinople, conquis l’Afrique du Nord, l’Espagne, franchi les Pyrénées, pénétré dans les vallées de la Garonne et du Rhône. Cette menace refait l’union des Gaules. L’Aquitaine, toujours jalouse de son indépendance, même sous les plus puissants des Mérovingiens, s’alarme, tourne les yeux vers le grand chef militaire du Nord. On a besoin d’un sauveur et il n’y en a d’autre que le duc d’Austrasie. Charles se fit-il désirer, ou bien, pour intervenir, pour entraîner ses troupes, fallut-il que le danger se rapprochât ? Il ne se mit en campagne qu’après la prise de Bordeaux par les Arabes. Abdérame montait toujours. Charles, qui reçut ce jour-là le nom de Martel, le rencontra et le mit en fuite près de Poitiers (732).