REVUE D'HISTOIRE EUROPEENNE N° 13 NOVEMBRE DECEMBRE 2022 JANVIER 2023
SOMMAIRE :
P.06 : L’HISTOIRE EN ACTUALITÉ P.58 : LES INDIENS DE LA WEHRMACHT
P.12 : DE L’HISTOIRE : Thucydide, une révolution historiographique
P.14 : MÉMOIRE DES LIEUX : Le château de Guillaume le Conquérant
P.16 : PORTRAIT : Evita Perón, ou l’Argentine incarnée
P.17 : ENTRETIEN: Julien Rochedy
P.20 : DOSSIER : Les mercenaires
P.58 : LES INDIENS DE LA WEHRMACHT
P.59 : SOLDATS DE PLOMB : Quand les jouets racontent notre Histoire
P.62 : L’EFFONDREMENT DE LA RÉPUBLIQUE ROMAINE : La faute à l’endettement
P.71 : AUTOPSIE D’UNE BATAILLE : 1831 : La révolte des Canuts
P.73 : UN TABLEAU, UNE HISTOIRE : La bataille de San Romano
P.78 : CONSEILS DE LECTURE
P.82 : L’ABOMINABLE HISTOIRE DE FRANCE : Une chronique iconoclaste de notre Histoire
https://www.librairie-hussard.fr/librairie/edition/122433/revue-d-histoire-europeenne-n-13-novembre-decembre-2022-janvier-2023
SOMMAIRE :
P.06 : L’HISTOIRE EN ACTUALITÉ P.58 : LES INDIENS DE LA WEHRMACHT
P.12 : DE L’HISTOIRE : Thucydide, une révolution historiographique
P.14 : MÉMOIRE DES LIEUX : Le château de Guillaume le Conquérant
P.16 : PORTRAIT : Evita Perón, ou l’Argentine incarnée
P.17 : ENTRETIEN: Julien Rochedy
P.20 : DOSSIER : Les mercenaires
P.58 : LES INDIENS DE LA WEHRMACHT
P.59 : SOLDATS DE PLOMB : Quand les jouets racontent notre Histoire
P.62 : L’EFFONDREMENT DE LA RÉPUBLIQUE ROMAINE : La faute à l’endettement
P.71 : AUTOPSIE D’UNE BATAILLE : 1831 : La révolte des Canuts
P.73 : UN TABLEAU, UNE HISTOIRE : La bataille de San Romano
P.78 : CONSEILS DE LECTURE
P.82 : L’ABOMINABLE HISTOIRE DE FRANCE : Une chronique iconoclaste de notre Histoire
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Enquete_sur_l'Histoire_n°_5_1793,_la_Vendée_et_la_Terreur.pdf
61.5 MB
Enquete sur l'Histoire n° 5 - 1793, la Vendée et la Terreur
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Provinciales - Transhumance - 1971 - 1H12
Transhumance : le voyage
Arrêtez tout et venez vivre l'aventure de la transhumance ! Traversez la Provence en un voyage qui s'inscrit dans une tradition séculaire qui s'est à peine modernisée à travers les âges. Au rythme des brebis, traversant des villages tranquilles, bravant les éléments, vous accompagnez Robert, Louis, Nounou et leurs troupeaux jusqu'aux hauteurs verdoyantes du Vercors.
Transhumance : le voyage
Arrêtez tout et venez vivre l'aventure de la transhumance ! Traversez la Provence en un voyage qui s'inscrit dans une tradition séculaire qui s'est à peine modernisée à travers les âges. Au rythme des brebis, traversant des villages tranquilles, bravant les éléments, vous accompagnez Robert, Louis, Nounou et leurs troupeaux jusqu'aux hauteurs verdoyantes du Vercors.
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Architecture et géographie sacrée - Reims - Cathédrale du sacre - 0H53 — 1981 — Réal - Paul Barba Negra
La cathédrale de Reims symbolise le passage du visible à l'invisible, de l'ignorance à la connaissance. Axé sur le sacre des rois de France, ce documentaire souligne les rapports entre l'idée de la royauté du Christ et les origines divines des rois chrétiens, et nous fait découvrir les significations symboliques de l'architecture de la cathédrale.
Interprète
Michel Bouquet
La cathédrale de Reims symbolise le passage du visible à l'invisible, de l'ignorance à la connaissance. Axé sur le sacre des rois de France, ce documentaire souligne les rapports entre l'idée de la royauté du Christ et les origines divines des rois chrétiens, et nous fait découvrir les significations symboliques de l'architecture de la cathédrale.
Interprète
Michel Bouquet
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1980. Régine Pernoud explique sur le Plateau d'Apostrophes que les femmes au moyen-âge jouissait de plus de considération que leurs descendantes du XIXe siècle
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DRÔLE DE RÉGIME 🍫 1978, Monsieur Lecœuvre se nourrit exclusivement de pain, de chocolat, de beurre et de bière ! Et en aucun cas, il ne changerait ses habitudes.
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Noël au village
Limousin actualités - 24.12.1966 - 13mn04 - vidéo
Noël à Saint-Auvent, un petit village du Limousin, filmé par la télévision régionale en 1966.
Séquence nostalgie avec la soupe dans la cheminée, la veillée en famille autour de l'âtre, les contes en patois occitan et la messe de minuit dans l'église du village.
Limousin actualités - 24.12.1966 - 13mn04 - vidéo
Noël à Saint-Auvent, un petit village du Limousin, filmé par la télévision régionale en 1966.
Séquence nostalgie avec la soupe dans la cheminée, la veillée en famille autour de l'âtre, les contes en patois occitan et la messe de minuit dans l'église du village.
Extrait croustillant dans le livre de Patrick Buisson - La cause du peuple ou Sarkozy alors ministre de l'intérieur en 2005 dans sa volonté d'imposer son emprise de "chef" demande aux forces de l'ordre de ne pas intervenir quand les petits blancs d'une manifestation se font démolir par le vivre ensemble des cités. Le jeu politique de Sarkozy ... Imaginez Macron.
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À la découverte des Français - Une famille de mineurs - Bruay en Artois - 33mn — 1958 — Réal - Jacques Krier
À Bruay-en-Artois, le reportage reconstitue le plus fidèlement possible la vie d’une famille de mineurs grâce à la participation de la famille Flahaut. Leur quotidien filmé offre un aperçu des conditions de vie et de travail d’une large part de la population française. À cette époque, il existe près de 240 000 mineurs en France.
À Bruay-en-Artois, le reportage reconstitue le plus fidèlement possible la vie d’une famille de mineurs grâce à la participation de la famille Flahaut. Leur quotidien filmé offre un aperçu des conditions de vie et de travail d’une large part de la population française. À cette époque, il existe près de 240 000 mineurs en France.
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Entretien avec Benoît Saint-Denis dit "God of War" - Mission
« Je refuse absolument de croire que le Maréchal Pétain ait été un traître et qu’il ne l’ait jamais été. Je ne crois pas, d’ailleurs, qu’un Maréchal de France soit un traître et j’estime, en tout cas, que c’était extrêmement rusé et une immense contribution à la sécurité de ma patrie, l’Angleterre, que Pétain ait réussi à empêcher la flotte française et l’Afrique du Nord à tomber entre les mains des Allemands. Quelles que soient les fautes qu’il a pu commettre, le fait d’avoir empêché les Allemands d’acquérir la force nécessaire pour envahir ce pays, c'est-à-dire la puissance navale que l’Allemagne ne possédait pas, mais que la France possédait, ce fait est, à mon avis, un résultat étonnant, et je ne comprends pas que les gens ne puissent le voir avec clarté. En outre, je ne peux comprendre comment il a pu faire pour tenir les Allemands éloignés de l’Afrique du Nord. Je ne crois pas que, dans toute l’Histoire, il y ait eu un pays qui ait été aussi complètement joué que les Allemands l’ont été par les Français… Par ailleurs, je n’ai absolument aucun désaccord avec de Gaulle. Je pense que tous les deux, Pétain et De Gaulle, ont rendu à la France un immense service, l’immense service de tromper les Allemands. Quel dommage qu’on ne réalise pas cela : Pétain sans De Gaulle et De Gaulle sans Pétain n’auraient jamais obtenu un résultat comparable à celui-ci ensemble[1].»Kenneth de Courcy, secrétaire-général du parti Conservateur en Angleterre.
[1] Procès du Maréchal, T. III , p. 444-445.
[1] Procès du Maréchal, T. III , p. 444-445.
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Le message de Noël du Maréchal
Journal France Actualités - 31.12.1943 - 02mn52 - vidéo
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À la découverte des Français
Mais où sont les neiges d'antan ?
0H55 — 1974 — Réal : Jean Claude Bergeret
Retour à Albiez-le-vieux, dans la vallée de la Maurienne, une quinzaine d'années après un premier reportage. Avec l’essor du tourisme, le village a bien changé ; les habitants ont pour la plupart bien vécu cette évolution. Les séquences noir et blanc de 1958 et les images couleur de 1974 alternent, mettant en évidence les transformations.
Mais où sont les neiges d'antan ?
0H55 — 1974 — Réal : Jean Claude Bergeret
Retour à Albiez-le-vieux, dans la vallée de la Maurienne, une quinzaine d'années après un premier reportage. Avec l’essor du tourisme, le village a bien changé ; les habitants ont pour la plupart bien vécu cette évolution. Les séquences noir et blanc de 1958 et les images couleur de 1974 alternent, mettant en évidence les transformations.
Extrait de
Anne de Bretagne - Joël Cornette
L’IDOLE DE LA BRETAGNE
« Petite, maigre de sa personne, boiteuse d’un pied et d’une façon sensible, brunette et jolie de visage. Et, pour son âge, fort rusée. » C’est ainsi qu’en 1492 l’ambassadeur de Venise à la cour de France présente Anne de Bretagne, devenue l’épouse du roi Charles VIII.Mais il ne dit rien de son parcours singulier, extraordinaire même, par bien de ses aspects. Un itinéraire de vie ponctué de séquences en accéléré, parfois heureuses, souvent dramatiques, finalement tragiques : orpheline de mère à neuf ans, de père deux ans plus tard, duchesse à onze ans, reine à quinze ans, mère à seize ans, veuve à vingt et un ans, remariée et reine une nouvelle fois à vingt-deux ans. Enceinte à quatorze reprises en moins de vingt ans — c’est là sa fonction principale —, épuisée par ses maternités répétées, souvent douloureuses, Anne de Bretagne décède avant d’atteindre ses trente-sept ans, à l’aube glacée d’un jour d’hiver, en janvier 1514, après avoir vu disparaître sept de ses neuf enfants et perdu tous ses fils susceptibles de régner…
Seule femme à avoir vécu le privilège de trois sacres et couronnements (comme duchesse de Bretagne dans la cathédrale de Rennes en 1489, en tant que reine de France dans l’abbatiale de Saint-Denis, en 1492, puis en 1504), épouse successive de Maximilien d’Autriche, roi des Romains (même s’il s’agit d’un mariage par procuration), de Charles VIII et de Louis XII, durant son « règne » Anne s’entoura, d’abord à Amboise puis au château de Blois, d’une cour cultivée, raffinée et nombreuse — presque aussi nombreuse que celle du roi. Elle marqua les contemporains : « Ce fut la première, écrit Brantôme dans ses Vies des dames illustres, qui commença à dresser la grande cour des Dames, que nous avons vue depuis elle jusqu’à cette heure ; car elle en avait une très grande suite, et de dames et de filles, et n’en refusa jamais aucune. » Il n’est pas d’exemple, sans doute, de reine de France qui ait bénéficié d’une telle pléthore d’honneurs, sinon d’un réel pouvoir, jusqu’au cérémonial de ses obsèques, en 1514. Ces funérailles royales furent d’une ampleur, d’une durée, d’une magnificence inédites, les plus grandioses qu’ait connues le royaume de France en cette aube de la Renaissance.
Anne de Bretagne - Joël Cornette
L’IDOLE DE LA BRETAGNE
« Petite, maigre de sa personne, boiteuse d’un pied et d’une façon sensible, brunette et jolie de visage. Et, pour son âge, fort rusée. » C’est ainsi qu’en 1492 l’ambassadeur de Venise à la cour de France présente Anne de Bretagne, devenue l’épouse du roi Charles VIII.Mais il ne dit rien de son parcours singulier, extraordinaire même, par bien de ses aspects. Un itinéraire de vie ponctué de séquences en accéléré, parfois heureuses, souvent dramatiques, finalement tragiques : orpheline de mère à neuf ans, de père deux ans plus tard, duchesse à onze ans, reine à quinze ans, mère à seize ans, veuve à vingt et un ans, remariée et reine une nouvelle fois à vingt-deux ans. Enceinte à quatorze reprises en moins de vingt ans — c’est là sa fonction principale —, épuisée par ses maternités répétées, souvent douloureuses, Anne de Bretagne décède avant d’atteindre ses trente-sept ans, à l’aube glacée d’un jour d’hiver, en janvier 1514, après avoir vu disparaître sept de ses neuf enfants et perdu tous ses fils susceptibles de régner…
Seule femme à avoir vécu le privilège de trois sacres et couronnements (comme duchesse de Bretagne dans la cathédrale de Rennes en 1489, en tant que reine de France dans l’abbatiale de Saint-Denis, en 1492, puis en 1504), épouse successive de Maximilien d’Autriche, roi des Romains (même s’il s’agit d’un mariage par procuration), de Charles VIII et de Louis XII, durant son « règne » Anne s’entoura, d’abord à Amboise puis au château de Blois, d’une cour cultivée, raffinée et nombreuse — presque aussi nombreuse que celle du roi. Elle marqua les contemporains : « Ce fut la première, écrit Brantôme dans ses Vies des dames illustres, qui commença à dresser la grande cour des Dames, que nous avons vue depuis elle jusqu’à cette heure ; car elle en avait une très grande suite, et de dames et de filles, et n’en refusa jamais aucune. » Il n’est pas d’exemple, sans doute, de reine de France qui ait bénéficié d’une telle pléthore d’honneurs, sinon d’un réel pouvoir, jusqu’au cérémonial de ses obsèques, en 1514. Ces funérailles royales furent d’une ampleur, d’une durée, d’une magnificence inédites, les plus grandioses qu’ait connues le royaume de France en cette aube de la Renaissance.