L’épopée-viking-Dominique-Le-Brun.pdf
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L’épopée viking - 793-1066 : trois siècles pour l’éternité -
Dominique Le Brun
Dominique Le Brun
Résumé
Le premier récit de l'incroyable épopée viking, à jamais gravée dans l'imaginaire collectif comme une parenthèse fascinante de l'histoire. En moins de trois siècles, la civilisation viking a profondément marqué le monde occidental. Comment ces hommes du Nord ont-ils dompté les mers pour laisser leurs traces aux quatre coins de l'Europe (et jusqu'en Amérique ! ) ? Aux premières razzias des Vikings danois vers les îles britanniques et la France (où ils renversent un roi et fondent la prospère Normandie...) succèdent les grands voyages des Norvégiens vers l'Islande, le Groenland puis l'Amérique (cinq siècles avant Christophe Colomb ! ).
Dans le même temps, de lacs en fleuves, les Suédois traversent l'Europe depuis la Baltique et donnent leurs premiers tsars à la Russie ! Cette épopée en trois mouvements, racontée sous la forme d'un grand récit, donne à voir une société fascinante par ses paradoxes. Des paysans devenus des navigateurs exceptionnels, des pillards d'une violence inouïe capables de commerce, d'administration, de gouvernance quasi démocratique, des païens devenus chrétiens, des artistes : voilà qui sont les Vikings !
Le premier récit de l'incroyable épopée viking, à jamais gravée dans l'imaginaire collectif comme une parenthèse fascinante de l'histoire. En moins de trois siècles, la civilisation viking a profondément marqué le monde occidental. Comment ces hommes du Nord ont-ils dompté les mers pour laisser leurs traces aux quatre coins de l'Europe (et jusqu'en Amérique ! ) ? Aux premières razzias des Vikings danois vers les îles britanniques et la France (où ils renversent un roi et fondent la prospère Normandie...) succèdent les grands voyages des Norvégiens vers l'Islande, le Groenland puis l'Amérique (cinq siècles avant Christophe Colomb ! ).
Dans le même temps, de lacs en fleuves, les Suédois traversent l'Europe depuis la Baltique et donnent leurs premiers tsars à la Russie ! Cette épopée en trois mouvements, racontée sous la forme d'un grand récit, donne à voir une société fascinante par ses paradoxes. Des paysans devenus des navigateurs exceptionnels, des pillards d'une violence inouïe capables de commerce, d'administration, de gouvernance quasi démocratique, des païens devenus chrétiens, des artistes : voilà qui sont les Vikings !
Le vrai état de la France
Agnès Verdier-Molinié
22 839 OQTF,mais seulement 18 906 retours à la frontière !
En 2019, la France a prononcé 122 839 obligations de quitter le territoire français. Sauf que, seulement 18 906 ont quitté le territoire de manière forcée, faute d’application de l’obligation1. En 2019, les demandes d’asile s’élevaient à 138 420 (ministère de l’Intérieur), provenant de 139 pays différents dont 46 838 satisfaites (réfugiés, protection subsidiaire, apatrides) soit 38 %.
En 2017, Ahmed Hanachi, un Tunisien sans-papiers en situation illégale, est arrêté pour vol à l’étalage chez C&A, à Lyon… Faute de place en centre de rétention administratif, il est relâché alors que le sous-préfet de permanence ce week-end-là aurait dû signer une obligation de quitter le territoire. Moins de 48 heures plus tard, cet homme tue en les poignardant deux jeunes femmes à la gare Saint-Charles à Marseille.
Henri-Michel Comet, le préfet du Rhône limogé, l’a dit lors de son discours d’adieu : « les injonctions ne sont pas toujours cohérentes » et « nos ennemis se repaissent des fragilités de notre démocratie ».
...
Le député Jean-Noël Barrot chiffre à environ 500 millions d’euros les crédits alloués par an en tout (police, justice, etc.) aux retours à la frontière. Mais quand on scrute spécifiquement la lutte contre l’immigration irrégulière, on s’aperçoit que le budget baisse de presque 10 % en 2020 pour atteindre 122,4 millions d’euros. Et seulement 33 millions ont été consacrés en 2020 aux frais d’éloignement des personnes déboutées du droit d’asile. Soit le budget pour reconduire 15 000 personnes en situation irrégulière sur 90 000 déboutés du droit d’asile. Même si le budget augmente à 36,5 millions d’euros en 2022, cela ne suffira pas. On va donc continuer à garder en France des personnes en situation illégale qui, pour certaines, commettront des délits et des crimes, voire des attentats.
Agnès Verdier-Molinié
22 839 OQTF,mais seulement 18 906 retours à la frontière !
En 2019, la France a prononcé 122 839 obligations de quitter le territoire français. Sauf que, seulement 18 906 ont quitté le territoire de manière forcée, faute d’application de l’obligation1. En 2019, les demandes d’asile s’élevaient à 138 420 (ministère de l’Intérieur), provenant de 139 pays différents dont 46 838 satisfaites (réfugiés, protection subsidiaire, apatrides) soit 38 %.
En 2017, Ahmed Hanachi, un Tunisien sans-papiers en situation illégale, est arrêté pour vol à l’étalage chez C&A, à Lyon… Faute de place en centre de rétention administratif, il est relâché alors que le sous-préfet de permanence ce week-end-là aurait dû signer une obligation de quitter le territoire. Moins de 48 heures plus tard, cet homme tue en les poignardant deux jeunes femmes à la gare Saint-Charles à Marseille.
Henri-Michel Comet, le préfet du Rhône limogé, l’a dit lors de son discours d’adieu : « les injonctions ne sont pas toujours cohérentes » et « nos ennemis se repaissent des fragilités de notre démocratie ».
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Le député Jean-Noël Barrot chiffre à environ 500 millions d’euros les crédits alloués par an en tout (police, justice, etc.) aux retours à la frontière. Mais quand on scrute spécifiquement la lutte contre l’immigration irrégulière, on s’aperçoit que le budget baisse de presque 10 % en 2020 pour atteindre 122,4 millions d’euros. Et seulement 33 millions ont été consacrés en 2020 aux frais d’éloignement des personnes déboutées du droit d’asile. Soit le budget pour reconduire 15 000 personnes en situation irrégulière sur 90 000 déboutés du droit d’asile. Même si le budget augmente à 36,5 millions d’euros en 2022, cela ne suffira pas. On va donc continuer à garder en France des personnes en situation illégale qui, pour certaines, commettront des délits et des crimes, voire des attentats.
Pétain et les Allemands - Jacques Le Groignec - 4ème de couverture
Dans un combat pour défendre la mémoire du maréchal Pétain et demander, conformément au vœu du général de Gaulle et du maréchal Juin, la translation à Verdun de l'illustre soldat inhumé à l'ile d'Yeu, l'auteur avait écrit Pétain, gloire et sacrifice qui fut couronné en 1991 du Prix des Intellectuels Indépendants. Puis en 1994, il écrivait Le Maréchal et la France suivi, en 1995 de Pétain et les Américains. Dans le cadre de cette lutte pour réécrire à l'endroit l'histoire de celui qui avait acquis des titres impérissables à la reconnaissance nationale », paraît en 1997, ce nouvel ouvrage : Pétain et les Allemands.
Ce livre complète heureusement le précédent, dans la mesure où l'aversion de Pétain à l'égard du militarisme allemand eut pour corollaire l'indéfectible amitié qu'il portait à Pershing et aux combattants américains. Amitié qui ne signifie pas qu'il se serait réjoui de la forme prise, en cette fin de siècle par l'impérialisme américain. A contrario, en ces jours qui marquent la fin des guerres fra- tricides entre Francs et Germains, son aversion pour les «< Boches >> le céderait aux sentiments de respect mutuel et d'union qu'il exprimait, dans un vœu formulé devant le maréchal Rundstedt, en mai 1944, alors que la défaite allemande était inéluctable: « Je ne vou- drais pas mourir avant d'avoir vu la réconciliation de nos deux peuples. Je veux oublier toutes les guerres ; je ne veux plus connaître que les dates des traités de paix. >>
Tel est le message contenu dans l'allégorie illustrant la première de couverture de ce livre ; message pour le présent et pour l'avenir qui puise sa profonde vérité dans un passé tragique dont l'histoire se confond avec celle de Philippe Pétain, maréchal de France.
Entré à l'École de l'Air en 1937, l'auteur participe à tous les conflits majeurs dans lesquels la France est engagée à partir de 1939. Commandant d'escadrille, puis d'escadron et d'escadre de chasse, il poursuit , à la sortie de l'École de guerre, une carrière opérationnelle. Après avoir dirigé, pendant trois années, les études du Centre des hautes études militaires (C.H.E.M.), il est nommé, en 1970, général de corps aérien et membre du Conseil supérieur de l'Air. II achève sa carrière active en 1974, au poste de commandant de la Défense aérienne.
Cliché de couverture:
Verdun. (Document reproduit avec l'aimable autorisation du Mémorial.)
Nouvelles Éditions Latines 1, rue Palatine - 75006 Paris - Tél. : 01 43 54 77 42
Dans un combat pour défendre la mémoire du maréchal Pétain et demander, conformément au vœu du général de Gaulle et du maréchal Juin, la translation à Verdun de l'illustre soldat inhumé à l'ile d'Yeu, l'auteur avait écrit Pétain, gloire et sacrifice qui fut couronné en 1991 du Prix des Intellectuels Indépendants. Puis en 1994, il écrivait Le Maréchal et la France suivi, en 1995 de Pétain et les Américains. Dans le cadre de cette lutte pour réécrire à l'endroit l'histoire de celui qui avait acquis des titres impérissables à la reconnaissance nationale », paraît en 1997, ce nouvel ouvrage : Pétain et les Allemands.
Ce livre complète heureusement le précédent, dans la mesure où l'aversion de Pétain à l'égard du militarisme allemand eut pour corollaire l'indéfectible amitié qu'il portait à Pershing et aux combattants américains. Amitié qui ne signifie pas qu'il se serait réjoui de la forme prise, en cette fin de siècle par l'impérialisme américain. A contrario, en ces jours qui marquent la fin des guerres fra- tricides entre Francs et Germains, son aversion pour les «< Boches >> le céderait aux sentiments de respect mutuel et d'union qu'il exprimait, dans un vœu formulé devant le maréchal Rundstedt, en mai 1944, alors que la défaite allemande était inéluctable: « Je ne vou- drais pas mourir avant d'avoir vu la réconciliation de nos deux peuples. Je veux oublier toutes les guerres ; je ne veux plus connaître que les dates des traités de paix. >>
Tel est le message contenu dans l'allégorie illustrant la première de couverture de ce livre ; message pour le présent et pour l'avenir qui puise sa profonde vérité dans un passé tragique dont l'histoire se confond avec celle de Philippe Pétain, maréchal de France.
Entré à l'École de l'Air en 1937, l'auteur participe à tous les conflits majeurs dans lesquels la France est engagée à partir de 1939. Commandant d'escadrille, puis d'escadron et d'escadre de chasse, il poursuit , à la sortie de l'École de guerre, une carrière opérationnelle. Après avoir dirigé, pendant trois années, les études du Centre des hautes études militaires (C.H.E.M.), il est nommé, en 1970, général de corps aérien et membre du Conseil supérieur de l'Air. II achève sa carrière active en 1974, au poste de commandant de la Défense aérienne.
Cliché de couverture:
Verdun. (Document reproduit avec l'aimable autorisation du Mémorial.)
Nouvelles Éditions Latines 1, rue Palatine - 75006 Paris - Tél. : 01 43 54 77 42
Conférence : Le PÉRIL CATHARE / Jean-Noël Toubon
https://www.youtube.com/watch?v=ZQe7fNOZrnw
https://www.youtube.com/watch?v=ZQe7fNOZrnw
YouTube
Conférence : Le PÉRIL CATHARE / Jean-Noël Toubon
POUR COMMANDER LE LIVRE : https://vu.fr/YbRA
Enquete_sur_l'Histoire_n°_1_40_siecles_d'identité_française.pdf
63.9 MB
Enquete sur l'Histoire n° 1 - 40 siecles d'identité française
"Pour moi, une femme n'est pas froufroutante, volante, désinvolte, frivole et insipide, mais elle est douce, elle est gracieuse, elle est pieuse et elle donne. Vous et moi avons le don de la féminité... plus nous sommes féminines, plus les hommes seront virils et plus Dieu sera glorifié. Soyez des femmes, soyez seulement des femmes, soyez de vraies femmes dans l'obéissance à Dieu."
Élisabeth Elliot
Élisabeth Elliot
(Portrait du comte de Tréville par Louis Le Nain)
Jean Armand du Peyrer, comte de Trois-Villes, dit le comte de Tréville, est un officier français né en 1598 à Oloron-Sainte-Marie (Béarn).
En 1616, à l'âge de dix-sept ans, Jean Armand du Peyrer renonce au négoce pour les armes et part pour Paris. Il s'y engage comme cadet-gentilhomme dans les Gardes françaises. C’est comme mousquetaire que Tréville prend part au siège de La Rochelle, de 1627 à 1628, où il est blessé. Tréville a toute la confiance du roi Louis XIII. Il est nommé en 1634 capitaine de la Compagnie des Mousquetaires du Roi tout juste créée. Certaines de ses recrues célèbres de 1640 viennent directement ou indirectement de son entourage familial, par exemple :
Athos, un de ses cousins à la mode de Bretagne ;
Porthos, recommandé par François de Guillon, seigneur des Essarts et beau-frère de Tréville ; n'a pas de lien direct de parenté avec les autres.
Henri d'Aramitz ou d'Aramits, modèle d'Aramis, est un de ses cousins germains.
Jean Armand du Peyrer, comte de Trois-Villes, dit le comte de Tréville, est un officier français né en 1598 à Oloron-Sainte-Marie (Béarn).
En 1616, à l'âge de dix-sept ans, Jean Armand du Peyrer renonce au négoce pour les armes et part pour Paris. Il s'y engage comme cadet-gentilhomme dans les Gardes françaises. C’est comme mousquetaire que Tréville prend part au siège de La Rochelle, de 1627 à 1628, où il est blessé. Tréville a toute la confiance du roi Louis XIII. Il est nommé en 1634 capitaine de la Compagnie des Mousquetaires du Roi tout juste créée. Certaines de ses recrues célèbres de 1640 viennent directement ou indirectement de son entourage familial, par exemple :
Athos, un de ses cousins à la mode de Bretagne ;
Porthos, recommandé par François de Guillon, seigneur des Essarts et beau-frère de Tréville ; n'a pas de lien direct de parenté avec les autres.
Henri d'Aramitz ou d'Aramits, modèle d'Aramis, est un de ses cousins germains.
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Extrait du film Papillon, sorti en 1973.
Livre : Mémorandum d’Abetz sur les rapports franco-allemands
https://francephi.com/livre/petain-et-les-allemands
Ce livre apporte bien plus que son titre ne le fait croire. Il s’agit, en effet, de la totalité des rapports rédigés d’octobre 1940 à octobre 1942 par Otto Abetz, spécialiste des questions françaises au ministère des Affaires Étrangères du Reich, puis ambassadeur du Reich en France, des textes qui ne furent pas remaniés par la suite.
On y trouve également, en annexe, deux écrits du général (et futur maréchal) Alphonse Juin, concernant son entrevue berlinoise du 20 décembre 1941 avec le Reichsmarschall Herman Goering et le Generalmajor Walter Warlimont, n° 3 de l’OberKommando der Wehrmacht.
La première information qui transparaît de ce recueil d’archives, c’est le rôle d’Abetz en France. À l’évidence, il a reçu pour mission première de diviser la Nation française, naturellement de s’opposer aux anglophiles et, surtout, aux américanophiles, si nombreux à Vichy dans l’entourage du maréchal Philippe Pétain, lui-même germanophobe depuis son enfance.
Contrairement au Führer qui se méfie de Pierre Laval – dont il se souvient comme le signataire du pacte militaire franco-soviétique de 1935-36 –, Abetz soutient ce pacifiste, partisan d’une entente politico-économique européenne, qui fut l’élève et le successeur d’Aristide Briand.
Au fil des textes, on rencontre l’Amiral de la Flotte François Darlan, qui dirige jusqu’en avril 1942 un gouvernement de réformateurs intelligents, de techniciens de très haut niveau qui voulaient moderniser le cadre de la vie économique et administrative française : les IVe et Ve Républiques leur donneront raison.
Les memoranda d’Abetz confirment la germanophobie absolue du maréchal Pétain et de Maxime Weygand (et l’on pourrait y ajouter les noms de Charles Noguès et d’Henri Giraud, ainsi que ceux de la quasi-totalité des hauts-fonctionnaires travaillant à Vichy) : tous attendaient, espéraient l’entrée en lice des Nord-Américains.
https://francephi.com/livre/petain-et-les-allemands
Ce livre apporte bien plus que son titre ne le fait croire. Il s’agit, en effet, de la totalité des rapports rédigés d’octobre 1940 à octobre 1942 par Otto Abetz, spécialiste des questions françaises au ministère des Affaires Étrangères du Reich, puis ambassadeur du Reich en France, des textes qui ne furent pas remaniés par la suite.
On y trouve également, en annexe, deux écrits du général (et futur maréchal) Alphonse Juin, concernant son entrevue berlinoise du 20 décembre 1941 avec le Reichsmarschall Herman Goering et le Generalmajor Walter Warlimont, n° 3 de l’OberKommando der Wehrmacht.
La première information qui transparaît de ce recueil d’archives, c’est le rôle d’Abetz en France. À l’évidence, il a reçu pour mission première de diviser la Nation française, naturellement de s’opposer aux anglophiles et, surtout, aux américanophiles, si nombreux à Vichy dans l’entourage du maréchal Philippe Pétain, lui-même germanophobe depuis son enfance.
Contrairement au Führer qui se méfie de Pierre Laval – dont il se souvient comme le signataire du pacte militaire franco-soviétique de 1935-36 –, Abetz soutient ce pacifiste, partisan d’une entente politico-économique européenne, qui fut l’élève et le successeur d’Aristide Briand.
Au fil des textes, on rencontre l’Amiral de la Flotte François Darlan, qui dirige jusqu’en avril 1942 un gouvernement de réformateurs intelligents, de techniciens de très haut niveau qui voulaient moderniser le cadre de la vie économique et administrative française : les IVe et Ve Républiques leur donneront raison.
Les memoranda d’Abetz confirment la germanophobie absolue du maréchal Pétain et de Maxime Weygand (et l’on pourrait y ajouter les noms de Charles Noguès et d’Henri Giraud, ainsi que ceux de la quasi-totalité des hauts-fonctionnaires travaillant à Vichy) : tous attendaient, espéraient l’entrée en lice des Nord-Américains.