Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Héros de la grande guerre 1914-18.
Remise au général Pétain de son bâton de Maréchal, à Metz. A gauche : Foch, Douglas, Haig, Pershing, à l'extrême gauche : Joffre et Weygand, 8 décembre 1918.
Laxiste avec les criminels, les traîtres à la France et non avec les soignants. La république a choisi son camp. Et Petain, héros français serait un traître ?.
Mission secrète à Londres - Les accords Pétain-Churchill
Louis Rougier - P59

Le Maréchal fut très intéressé par mon idée d'obtenir le desserrement du blocus : «Le ravitaillement de la population est notre plus grande préoccupation, surtout aux approches de l'hiver. Nous vivons sur des stocks. Bientôt ces stocks seront épuisés. Mais, il y a une chose plus importante encore à dire aux Anglais : c'est de ne plus s'en prendre à notre flotte et à nos bases. »Et il reprit point par point l'argumentation de Weygand, presque dans les mêmes termes. «J'envoie Weygand en Afrique du Nord avec tout pouvoir, loin des orages du Conseil des ministres où il ne peut plus s'entendre avec Laval, et hors des regards des Allemands. Sa mission sera de sauvegarder l'Afrique du Nord et de former une armée capable de la défendre. Un jour, cette armée nous servira, mais il est encore beaucoup trop tôt. »
Le nom de Laval ayant été évoqué, j'en profitai pour dire: «Il est une chose que vous devez bien comprendre, Monsieur le Maréchal. Les Anglais me diront sans doute qu'ils ont toute confiance en vous, mais qu'ils n'ont aucune confiance en M. Laval que vous avez institué successeur. —M. Laval est l'homme que je méprise le plus au monde ; mais j'en ai encore besoin ; après je m'en séparerai. Vous pouvez le dire aux Anglais. »
Le Chef de l'État libella un mot pour m'accréditer, d'une façon qui ne fût compromettante ni pour lui, ni pour moi «Il est bien entendu, ajoutai-je, que j'agis à mes risques et périls. Si je réussis, vous ratifierez; si j'échoue, vous me désavouerez. »
La conversation continua sur la nécessité de l'armistice. «Il était absolument indispensable, me dit-il. Nous n'avions plus que vingt-cinq divisions, et encore dans quel état, contre cent vingt-cinq. Les derniers chars étaient jetés dans la bataille sans être rodés. Le Gouvernement espagnol me pressait. En vertu d'un accord secret avec le Reich, il ne pouvait pas s'opposer au passage des troupes allemandes qui se concentraient à la frontière. Il eût été même contraint dans ce cas, tôt ou tard, d 'entrer lui-même dans la guerre. Dans le Maroc espagnol étaient stationnées les meilleures divisions de l'armée espagnole, encadrées d'officiers allemands. Elles auraient pris l'Afrique du Nord, avec les troupes de Graziani attaquant par la Tunisie, dans un vaste mouvement de pince. Les flottes anglaise et française n'y auraient rien pu changer. L'Axe avait la maîtrise de l'air. Une flotte ne peut s'aventurer sans une couverture suffisante d 'avions, à moins de subir de terribles châtiments. L'expérience de la Norvège nous l'a suffisamment montré. »
Philippe Conrad reçoit André Posokhow, diplômé de Sciences Po Paris et féru d’histoire. Dans son ouvrage "Immigration : l'épreuve des chiffres", il présente les flux d’entrée et de sortie des immigrés principalement extras européens et ceux de la présence immigrée qu’elle soit étrangère ou naturalisée française et ce, sur les deux premières générations. Il est également apparu utile d’aborder les données de plusieurs problématiques dont l’importance n’est pas toujours suffisamment soulignée comme par exemple : les inconnues de l’immigration irrégulière et celles des mineurs isolés étrangers, les réalités du solde migratoire, les acquisitions trop faciles de la nationalité française, les risques graves des multi nationalités et la présence musulmane en France. https://youtu.be/qUOAlJGRaVk?t=379
Pétain, Vichy et la question Juive ... Oui Vichy avec Pétain a sauvé des juifs et a tout fait pour les sauver, malgré l'énorme pression Allemande.

Je mets un extrait de ce livre à lire "Pétain et les Allemands" de Jacques Le Groignec.
Extrait de
France juin 40: Les vraies raisons de la défaite... et de l'Armistice - P1060-1061-1062

PRESENTATION DE LA CAMPAGNE DE PROPAGANDE

La radiodiffusion va se révéler cette fois une arme aussi importante que l’artillerie, presque aussi puissante que l’aviation. Le harcèlement du moral de l’ennemi sera sans cesse renouvelé, de manière à saper la résistance de la troupe et à ébranler la confiance des populations ». Et l’amiral Fernet poursuit, mélancoliquement : « En me séparant avec émotion, le 22 juin à Bordeaux, de mes collègues britanniques, qui prenaient passage sur les torpilleurs emmenant le personnel de l’ambassade, je ne pouvais imaginer que, dès cette même date, les puissants moyens de la British Broadcasting Corporation allaient diffuser dans le monde entier une campagne agressive à l’égard du gouvernement formé par le maréchal Pétain » (76).
L’amiral Fernet était, en juin 1939, en mission à Londres pour coordonner avec les Britanniques les moyens d’information et de propagande en cas de guerre. Les conventions signées à cette occasion furent appliquées de septembre 1939 à mai 1940 avec des résultats plutôt médiocres. « Les grands espoirs que nos alliés fondaient sur l’action destructrice du moral des troupes se heurtaient à une propagande allemande aussi fortement organisée », dit l’amiral (76). Si les résultats de cette propagande sur le moral allemand furent insignifiants, ce sera à partir du 22 juin qu’elle donnera toute la mesure de son efficacité dans son application à la déstabilisation de l’ancien allié.
En effet, à partir de cette date, l’association Churchill – de Gaulle va entamer une campagne radiophonique contre le gouvernement Pétain d’une remarquable efficacité. Cette campagne utilisera tous les procédés usuels dans ce type d’opération : procès d’intention, affirmations sans preuves, amalgame, dérision, « dénis de représentativité, inexactitudes quand ce n’est pas contre-vérités, diabolisation de l’adversaire, simplifications abusives, emphase symbolique du langage permettant aux mots d’escamoter les faits, etc. Elle sera d’autant plus facile que ses auteurs s’adresseront, de la radio de Londres, sans pouvoir être contredits, à un gouvernement qui, du fait des conventions d’armistice, ne pouvait guère répondre. De plus l’opposition manichéenne de concepts simples tels que liberté contre servitude, résistance contre capitulation, honneur contre déshonneur, alliance contre trahison, patriotisme contre lâcheté, lutte armée contre collaboration, couvrant d’opprobre une des parties, ne pouvait que donner toute la mesure de son efficacité.
Source : Enquete sur l'Histoire n° 10 - Les écrivains et la Collaboration (1940-1945)
Les plans Dawes en 1924 et le plan Young en 1928 ont permis de relancer l'éffort de guerre Allemand.
Voir Jacques Le Groignec - Pétain et les Allemands
Notre médecine demeure palliative, elle se condamne à n'être qu'une médecine de soin et non de santé.
"Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres, n'est pas victime ! Il est complice"
George Orwell
Maurice Bardèche - Nuremberg Ou la terre promise Tome 1

Il y a un monde clos de l'idéalisme démocratique qui est du même ordre que le monde clos du marxisme. Ce n'est pas étonnant si leurs méthodes arrivent à coïncider, si leur justice finit par être la même bien que les mots n'aient pas chez eux le même sens. C'est aussi une religion. C'est la même entreprise sur les âmes. Quand ils condamnent le nationalisme, ils savent bien ce qu'ils font. C'est le fondement de leur Loi. Ils condamnent votre vérité, ils la déclarent radicalement fausse. Ils condamnent notre sentiment, nos racines même, notre manière la plus profonde de voir et de sentir. Ils nous expliquent que notre cerveau n'est pas fait comme il faut : nous avons un cerveau de barbares.
...
Toute nation, tout parti qui se souviennent du sol, de la tradition, du métier, de la race sont suspects. Quiconque se réclame du droit du premier occupant et atteste des choses aussi évidentes que la propriété de la cité offense une morale universelle qui nie le droit des peuples à rédiger leurs lois.
L’épopée-viking-Dominique-Le-Brun.pdf
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L’épopée viking - 793-1066 : trois siècles pour l’éternité -
Dominique Le Brun