Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Maréchal Pétain pinned «Pour retrouver des longs extraits du livre de Jacques Le Groignec - Pétain et les Allemands : https://www.google.fr/books/edition/P%C3%A9tain_et_les_Allemands/LcY8H_nfQYQC?hl=fr&gbpv=1&dq=p%C3%A9tain+et+les+allemands&printsec=frontcover»
Pétain et les Allemands, Pétain/De Gaulle/Napoléon sur les racines chrétiennes de la France.
Toujours à rappeler

Rappel : Quand l'humanité, journal communiste, du 4 juillet 1940 demandait aux français de pactiser avec les allemands au nom de l'internationalisme bolchévique.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k879187h
Petit groupuscule de boomers gauchistes qui veulent virer la statut de St Michel aux Sables-d'Olonne. Vous pouvez commenter. https://www.facebook.com/LibrePenseeVendee
Extrait de
D'un armistice à l'autre, 1918 et 1940, Le wagon de Rethondes
Alain du Beaudiez - P622/623/624

Le plan Weygand

"Sans doute, me conformant au langage du jour, dois-je appeler « résistance » cette partie de mon activité. Elle ne me parut pas au temps où je l’exerçais mériter un nom spécial parce qu’elle ne différait en rien de celle de ma vie consacrée à la lutte contre les ennemis de la France et parce qu’elle était la naturelle continuation de la guerre à laquelle l’armistice n’avait pas mis fin."
Maxime Weygand, Mémoires, 1950-1957

Le 4 septembre 1940, le général Weygand était nommé délégué général du gouvernement pour l’Afrique du Nord par le maréchal Pétain puis, le 3 octobre 1940, délégué général pour l’Afrique française.
La loi qui le nommait en faisait un véritable proconsul chargé de garantir la cohésion des territoires de l’Empire et, bien entendu, d’assurer leur sécurité, en cherchant à rallier à la France les factions dissidentes. Mais, en réalité, la volonté du général Weygand était de faire d’Alger – à peine l’armistice signé – une base de reconquête. Les quelques lignes citées en exergue traduisent bien le projet qui était le sien de faire, à sa manière, de la « résistance ».

C’est ainsi que, dès l’été 1940, Alger est peu à peu organisée – en cachette des Allemands – pour pouvoir servir de base à la reprise de la guerre.

L’objectif du général Weygand était, en effet, de rebâtir secrètement une armée en Afrique du Nord. Il s’attèle rapidement à cette tâche, en liaison avec les services secrets américains. Dans le même temps, le général Weygand entend réorganiser l’Empire en profondeur, en particulier sur le plan économique, pour tenter de compenser les effets du blocus et d’améliorer le sort des populations.
Pour pouvoir mener à bien ses projets, il prit contact, dès février 1941, avec Robert Murphy, le représentant du Président Roosevelt, dont il parvint à gagner la confiance. C’est avec lui qu’il signa un accord qui permit le ravitaillement de l’Afrique du Nord par les États-Unis. Mais c’est surtout sur le plan militaire que l’action du général Weygand s’avéra novatrice. Son crédo était : « Défendre l’Afrique contre quiconque. » Aussi, sous couvert de se protéger contre les agressions anglaises, le général Weygand obtint-il une augmentation significative du potentiel militaire de l’Afrique.
Philippe Conrad reçoit Alain du Beaudiez à l'occasion de la publication de son livre La Grande Guerre - Autopsie d'un séisme 1870-1935, préfacé par François d'Orcival de l'Institut.
Pour mettre en lumière les prémices du déclenchement du 1er conflit mondial puis ses conséquences, l'auteur analyse avant et après celui-ci, les périodes de tension internationale qui en sont la genèse, puis le prolongement.
https://youtu.be/AKhGwWqDGOg?t=1639
Héros de la grande guerre 1914-18.
Remise au général Pétain de son bâton de Maréchal, à Metz. A gauche : Foch, Douglas, Haig, Pershing, à l'extrême gauche : Joffre et Weygand, 8 décembre 1918.
Laxiste avec les criminels, les traîtres à la France et non avec les soignants. La république a choisi son camp. Et Petain, héros français serait un traître ?.
Mission secrète à Londres - Les accords Pétain-Churchill
Louis Rougier - P59

Le Maréchal fut très intéressé par mon idée d'obtenir le desserrement du blocus : «Le ravitaillement de la population est notre plus grande préoccupation, surtout aux approches de l'hiver. Nous vivons sur des stocks. Bientôt ces stocks seront épuisés. Mais, il y a une chose plus importante encore à dire aux Anglais : c'est de ne plus s'en prendre à notre flotte et à nos bases. »Et il reprit point par point l'argumentation de Weygand, presque dans les mêmes termes. «J'envoie Weygand en Afrique du Nord avec tout pouvoir, loin des orages du Conseil des ministres où il ne peut plus s'entendre avec Laval, et hors des regards des Allemands. Sa mission sera de sauvegarder l'Afrique du Nord et de former une armée capable de la défendre. Un jour, cette armée nous servira, mais il est encore beaucoup trop tôt. »
Le nom de Laval ayant été évoqué, j'en profitai pour dire: «Il est une chose que vous devez bien comprendre, Monsieur le Maréchal. Les Anglais me diront sans doute qu'ils ont toute confiance en vous, mais qu'ils n'ont aucune confiance en M. Laval que vous avez institué successeur. —M. Laval est l'homme que je méprise le plus au monde ; mais j'en ai encore besoin ; après je m'en séparerai. Vous pouvez le dire aux Anglais. »
Le Chef de l'État libella un mot pour m'accréditer, d'une façon qui ne fût compromettante ni pour lui, ni pour moi «Il est bien entendu, ajoutai-je, que j'agis à mes risques et périls. Si je réussis, vous ratifierez; si j'échoue, vous me désavouerez. »
La conversation continua sur la nécessité de l'armistice. «Il était absolument indispensable, me dit-il. Nous n'avions plus que vingt-cinq divisions, et encore dans quel état, contre cent vingt-cinq. Les derniers chars étaient jetés dans la bataille sans être rodés. Le Gouvernement espagnol me pressait. En vertu d'un accord secret avec le Reich, il ne pouvait pas s'opposer au passage des troupes allemandes qui se concentraient à la frontière. Il eût été même contraint dans ce cas, tôt ou tard, d 'entrer lui-même dans la guerre. Dans le Maroc espagnol étaient stationnées les meilleures divisions de l'armée espagnole, encadrées d'officiers allemands. Elles auraient pris l'Afrique du Nord, avec les troupes de Graziani attaquant par la Tunisie, dans un vaste mouvement de pince. Les flottes anglaise et française n'y auraient rien pu changer. L'Axe avait la maîtrise de l'air. Une flotte ne peut s'aventurer sans une couverture suffisante d 'avions, à moins de subir de terribles châtiments. L'expérience de la Norvège nous l'a suffisamment montré. »
Philippe Conrad reçoit André Posokhow, diplômé de Sciences Po Paris et féru d’histoire. Dans son ouvrage "Immigration : l'épreuve des chiffres", il présente les flux d’entrée et de sortie des immigrés principalement extras européens et ceux de la présence immigrée qu’elle soit étrangère ou naturalisée française et ce, sur les deux premières générations. Il est également apparu utile d’aborder les données de plusieurs problématiques dont l’importance n’est pas toujours suffisamment soulignée comme par exemple : les inconnues de l’immigration irrégulière et celles des mineurs isolés étrangers, les réalités du solde migratoire, les acquisitions trop faciles de la nationalité française, les risques graves des multi nationalités et la présence musulmane en France. https://youtu.be/qUOAlJGRaVk?t=379