Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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"Pétain et le Poilu". Maquette du monument qui, à la mort du Maréchal, devait être érigé à Douaumont (François Cogné, sculpteur).
Source : Général Le Groignec - Pétain et les Allemands
Livre en cours de lecture. Ce livre n'est jamais présenté dans la presse collabo qui calomnie sans cesse le maréchal Pétain.
Pétain et les Allemands
Par  Jacques Le Groignec · 1997 - P25-27

Quand à l'armée française, ses effectifs ont été renforcés depuis 1913 par l'augmentation de la durée du service militaire, portée de deux à trois ans. Nombre de ses cadres se sont aguerris, lors des expéditions coloniales, notamment dans l'exercice du commandement. Joffre et Galliéni, les deux futurs vainqueurs de la Marne, en sont les prestigieux exemples. La grande Muette n'a pas été touchée, comme elle le sera en 1917, par les menées des factions antimilitaristes dont le tribun, Jaurès, a déclaré en 1907  : «  Le devoir des prolétaires, si la guerre leur est imposée contre leur volonté, est de retenir leur fusil qui leur est confié, non pour abattre leurs frères de l'autre côté de la frontière, mais pour abattre révolutionnairement les gouvernements de crime  !  » C'est le discours de la IIe Internationale qui vise à désarmer la France, alors que l'Allemagne impériale pousse ses armements. Clemenceau dénonce ses propagandistes  : «  Je suis l'adversaire de la C.G.T en tant qu'association propageant les doctrines de l'anarchie et de l'antipatriotisme.  » Doctrines subversives dont l'armée a su se protéger, mais qui ne peuvent laisser indifférents les cadres attachés au culte des valeurs nationales, et adversaires farouches du pangermanisme qui menace les frontières, et de l'internationalisme qui attaque celles-ci de l'intérieur. La lutte contre cette double menace, externe et interne, accompagne la vie de soldat de Pétain, et marquera ses actes quand la France l'appellera à la tête de ses armées, puis de l'état.

L'armé française, dont les regards sont tournés vers le Rhin, conserve un moral élevé malgré la subversion intérieure et les affrontements idéologiques liés au procès du capitaine Dreyfus, et à l'affaire des fiches donc Pétain est l'une des nombreuses victimes. Son bref séjour au 104e R.I donne lieu, en effet, à l'établissement d'une fiche édifiante  : «  Passé à l'école de Guerre, inconnu, mais des rens.nouveaux et sérieux le donnent comme professant des idées natio. Et cléricales  ».

Cette fiche montre, parmi tant d'autres, que le processus de diabolisation des idées nationales, et leur amalgame avec la tradition chrétienne, est à l'oeuvre. Elle est établie par le Grand Orient de France, et destinée aux Services du général André, ministre de la Guerre. C'est l'époque du ministère Combes et de l'application de la de 1901 sur les congrégations expulsées de leurs couvents. La chasse aux sorcières s'organise.

En octobre 1900, un décret a confié au seul ministre de la Guerre la responsabilité de l'établissement des tableaux d'avancement au choix des officiers. L'idée est de pousser les «  libres penseurs  » et les «  vrais républicains  », et de freiner, voire d'éliminer les «  réactionnaires  » et les «  cléricaux  ». Il importe, en bref, de trier l'ivraie du bon grain. Dans ce but, le cabinet du général André transmet au Grand Orient de France les noms des officiers supérieurs et généraux dont on désire connaître la sensibilité politique ou religieuse. Les agents de renseignements sont priés d'établir des fiches individuelles répondant aux questions suivantes  : «  Attitude politique, opinions et pratiques religieuses, mode d'instruction des enfants  ? Les intéressés ont-ils de la famille dans la localité  ? Si oui, quelles sont leurs fréquentations  ?  »

Les renseignements ainsi recueillis sont archivés au Grand Orient et communiqués au cabinet du ministre de la Guerre. A la date du 30 octobre 1903, 18 818 fiches ont été établies, alors que l'armée française compte 27 000 officiers.

En matière religieuse, la fidélité à la religion catholique est hautement répréhensible, mais la fréquentation du temple ou de la synagogue ne justifie pas les mêmes anathèmes. La délation condamne «  le clérical  » aussi bien que l'officier qui «  a mis ses fils à Stanislas  » ou qui «  va à la messe  ».
Maréchal Pétain pinned «Pour retrouver des longs extraits du livre de Jacques Le Groignec - Pétain et les Allemands : https://www.google.fr/books/edition/P%C3%A9tain_et_les_Allemands/LcY8H_nfQYQC?hl=fr&gbpv=1&dq=p%C3%A9tain+et+les+allemands&printsec=frontcover»
Pétain et les Allemands, Pétain/De Gaulle/Napoléon sur les racines chrétiennes de la France.
Toujours à rappeler

Rappel : Quand l'humanité, journal communiste, du 4 juillet 1940 demandait aux français de pactiser avec les allemands au nom de l'internationalisme bolchévique.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k879187h
Petit groupuscule de boomers gauchistes qui veulent virer la statut de St Michel aux Sables-d'Olonne. Vous pouvez commenter. https://www.facebook.com/LibrePenseeVendee
Extrait de
D'un armistice à l'autre, 1918 et 1940, Le wagon de Rethondes
Alain du Beaudiez - P622/623/624

Le plan Weygand

"Sans doute, me conformant au langage du jour, dois-je appeler « résistance » cette partie de mon activité. Elle ne me parut pas au temps où je l’exerçais mériter un nom spécial parce qu’elle ne différait en rien de celle de ma vie consacrée à la lutte contre les ennemis de la France et parce qu’elle était la naturelle continuation de la guerre à laquelle l’armistice n’avait pas mis fin."
Maxime Weygand, Mémoires, 1950-1957

Le 4 septembre 1940, le général Weygand était nommé délégué général du gouvernement pour l’Afrique du Nord par le maréchal Pétain puis, le 3 octobre 1940, délégué général pour l’Afrique française.
La loi qui le nommait en faisait un véritable proconsul chargé de garantir la cohésion des territoires de l’Empire et, bien entendu, d’assurer leur sécurité, en cherchant à rallier à la France les factions dissidentes. Mais, en réalité, la volonté du général Weygand était de faire d’Alger – à peine l’armistice signé – une base de reconquête. Les quelques lignes citées en exergue traduisent bien le projet qui était le sien de faire, à sa manière, de la « résistance ».

C’est ainsi que, dès l’été 1940, Alger est peu à peu organisée – en cachette des Allemands – pour pouvoir servir de base à la reprise de la guerre.

L’objectif du général Weygand était, en effet, de rebâtir secrètement une armée en Afrique du Nord. Il s’attèle rapidement à cette tâche, en liaison avec les services secrets américains. Dans le même temps, le général Weygand entend réorganiser l’Empire en profondeur, en particulier sur le plan économique, pour tenter de compenser les effets du blocus et d’améliorer le sort des populations.
Pour pouvoir mener à bien ses projets, il prit contact, dès février 1941, avec Robert Murphy, le représentant du Président Roosevelt, dont il parvint à gagner la confiance. C’est avec lui qu’il signa un accord qui permit le ravitaillement de l’Afrique du Nord par les États-Unis. Mais c’est surtout sur le plan militaire que l’action du général Weygand s’avéra novatrice. Son crédo était : « Défendre l’Afrique contre quiconque. » Aussi, sous couvert de se protéger contre les agressions anglaises, le général Weygand obtint-il une augmentation significative du potentiel militaire de l’Afrique.
Philippe Conrad reçoit Alain du Beaudiez à l'occasion de la publication de son livre La Grande Guerre - Autopsie d'un séisme 1870-1935, préfacé par François d'Orcival de l'Institut.
Pour mettre en lumière les prémices du déclenchement du 1er conflit mondial puis ses conséquences, l'auteur analyse avant et après celui-ci, les périodes de tension internationale qui en sont la genèse, puis le prolongement.
https://youtu.be/AKhGwWqDGOg?t=1639
Héros de la grande guerre 1914-18.
Remise au général Pétain de son bâton de Maréchal, à Metz. A gauche : Foch, Douglas, Haig, Pershing, à l'extrême gauche : Joffre et Weygand, 8 décembre 1918.