Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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En 1921, Marcel Proust dédie Le côté de Guermantes à Léon Daudet. La même année, dans sa préface à Tendres stocks de Paul Morand, il invoque : " Mes maîtres, MM. Léon Daudet et Charles Maurras ... "
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Journal d'un Curé de Campagne - Lacrimosa Mozart
Bonjour on m'a envoyé cette tribune de Thomas Ferrier qui ose cracher sur le Maréchal Pétain en racontant n'importe quoi. Il est navrant de colporter sans cesse des mensonges historiques. Il prétend que les faits sont têtus et effectivement les faits sont têtus pour prétendre que Pétain a été un collabo pro-nazi, ce qui est totalement faux. Je peux le conseiller sur les livres à lire si il veut.

https://www.tribunejuive.info/2022/03/09/neo-nazis-et-antisemites-avec-eric-zemmour-tentons-dy-voir-plus-clair-propos-recueillis-par-philippe-korsia/
Extrait du livre : 39-45 Les mensonges de juin 1940: La réalité que l'on cache aux Français depuis 70 ans
de Bernard Legoux - Mars 2015

LES DEBUTS DE LA RESISTANCE
La résistance à l’occupant commence dés la signature de l’armistice. Le lecteur pourra être surpris que le gouvernement qualifié, avant même qu’il ait signé l’armistice, de « gouvernement tombé sous la servitude ennemie » par de Gaulle, ou bien de « gouvernement ayant perdu son indépendance » par W. Churchill (voir chapitre IX) et, par la suite, de « gouvernement de collaboration » puisse envisager de telles actions. E n effet nous avons été très intoxiqués, pendant plus d’un demi­-siècle, par l’abondante littérature qui revendique le monopole de la Résistance pour les organismes inféodés au général de Gaulle, en ignorant toutes les autres manifestations de cette résistance à l’ennemi qui furent pourtant extrêmement nombreuses. Le colonel R é m y découvrit lui-même, après la guerre, « un aspect de la Résistance qui m’était inconnu, je veux dire l’obscur effort consenti sans relâche, jour après jour, par des millions de nos compatriotes entièrement dévoués à la personne du maréchal Pétain et qui s’appliquaient à aider celui­-ci à maintenir la France » (266). Le maréchal Juin confirme : « Ce serait une duperie dont notre pays souffrirait cruellement que d’inscrire l’œuvre de la Libération au compte d’un seul parti et d’un seul clan. L’esprit de résistance s’est développé sur tous les sols et dans tous les milieux » (103). R. Mengin dit fort justement :« Prétendre que l’attitude de tout un peuple dépend d’un seul homme, c’est émettre sur ce peuple un jugement sévère. Prétendre par exemple que les Français n’auraient pas résisté sans le général de Gaulle, c’est nous placer au dessous de tous les autres peuples envahis qui n’ont pas eu de général de Gaulle » (127).

Pendant toute l’année 1940 l’essentiel de la résistance du général de Gaulle sera orientée contre le gouvernement français du maréchal Pétain et son activité militaire sera consacrée principalement à la conquête de colonies administrées par ce même gouvernement et dans lesquelles ne se trouvait pas un seul Allemand. Par contre c’est ce gouvernement qui sera en permanence au contact de l’ennemi, en n’oubliant absolument pas que l’armistice ne faisait que suspendre l’état de guerre, mais ne l’arrêtait pas, et en continuant la lutte par tous les moyens restés à sa disposition. Le général de Gaulle, un peu dépité d’ailleurs, le reconnaît lui-même dans ses Mémoires :« Nous savions que le service français des renseignements poursuivait, à Vichy, quelque activité. Nous n’ignorions pas que l’État ­major de l’armée s’efforçait de soustraire aux commissions d’armistice certains stocks de matériels. Nous nous doutions que divers éléments militaires tâchaient de prendre des dispositions dans l’hypothèse d’une reprise des hostilités. Mais ces efforts fragmentaires étaient accomplis en dehors de nous » (82). C’était là une tare fondamentale pour le Général.

Le maréchal Pétain dira lui­même :« J’ai toujours résisté aux Allemands. Donc je ne pouvais être que favorable à la Résistance. La Résistance est le signe de la vitalité d’un peuple. En tant que chef de l’État, je ne pouvais l’approuver publiquement en présence de l’occupation. J’ai toujours fait une distinction entre les résistants aux Allemands et ceux qui ont utilisé ce prétexte pour commettre des crimes de droit commun. Ce sont ceux­ là seuls que j’ai qualifiés de terroristes. Les résistants ont eux-mêmes protesté contre les excès de ces derniers. J’ai désapprouvé, comme l’a d’ailleurs fait le général de Gaulle, les attentats individuels contre les membres de l’armée d’occupation. Je n’ai jamais cherché à avilir la Résistance, car j’étais moi ­même un résistant. Le résistant de France dans la Métropole » (151).
Legoux Bernard - 39-45 Les mensonges de juin 1940.pdf
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Legoux Bernard - 39-45 Les mensonges de juin 1940
Pétain et les Allemands - Jacques Le Groignec
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"Pétain et le Poilu". Maquette du monument qui, à la mort du Maréchal, devait être érigé à Douaumont (François Cogné, sculpteur).
Source : Général Le Groignec - Pétain et les Allemands
Livre en cours de lecture. Ce livre n'est jamais présenté dans la presse collabo qui calomnie sans cesse le maréchal Pétain.
Pétain et les Allemands
Par  Jacques Le Groignec · 1997 - P25-27

Quand à l'armée française, ses effectifs ont été renforcés depuis 1913 par l'augmentation de la durée du service militaire, portée de deux à trois ans. Nombre de ses cadres se sont aguerris, lors des expéditions coloniales, notamment dans l'exercice du commandement. Joffre et Galliéni, les deux futurs vainqueurs de la Marne, en sont les prestigieux exemples. La grande Muette n'a pas été touchée, comme elle le sera en 1917, par les menées des factions antimilitaristes dont le tribun, Jaurès, a déclaré en 1907  : «  Le devoir des prolétaires, si la guerre leur est imposée contre leur volonté, est de retenir leur fusil qui leur est confié, non pour abattre leurs frères de l'autre côté de la frontière, mais pour abattre révolutionnairement les gouvernements de crime  !  » C'est le discours de la IIe Internationale qui vise à désarmer la France, alors que l'Allemagne impériale pousse ses armements. Clemenceau dénonce ses propagandistes  : «  Je suis l'adversaire de la C.G.T en tant qu'association propageant les doctrines de l'anarchie et de l'antipatriotisme.  » Doctrines subversives dont l'armée a su se protéger, mais qui ne peuvent laisser indifférents les cadres attachés au culte des valeurs nationales, et adversaires farouches du pangermanisme qui menace les frontières, et de l'internationalisme qui attaque celles-ci de l'intérieur. La lutte contre cette double menace, externe et interne, accompagne la vie de soldat de Pétain, et marquera ses actes quand la France l'appellera à la tête de ses armées, puis de l'état.

L'armé française, dont les regards sont tournés vers le Rhin, conserve un moral élevé malgré la subversion intérieure et les affrontements idéologiques liés au procès du capitaine Dreyfus, et à l'affaire des fiches donc Pétain est l'une des nombreuses victimes. Son bref séjour au 104e R.I donne lieu, en effet, à l'établissement d'une fiche édifiante  : «  Passé à l'école de Guerre, inconnu, mais des rens.nouveaux et sérieux le donnent comme professant des idées natio. Et cléricales  ».

Cette fiche montre, parmi tant d'autres, que le processus de diabolisation des idées nationales, et leur amalgame avec la tradition chrétienne, est à l'oeuvre. Elle est établie par le Grand Orient de France, et destinée aux Services du général André, ministre de la Guerre. C'est l'époque du ministère Combes et de l'application de la de 1901 sur les congrégations expulsées de leurs couvents. La chasse aux sorcières s'organise.

En octobre 1900, un décret a confié au seul ministre de la Guerre la responsabilité de l'établissement des tableaux d'avancement au choix des officiers. L'idée est de pousser les «  libres penseurs  » et les «  vrais républicains  », et de freiner, voire d'éliminer les «  réactionnaires  » et les «  cléricaux  ». Il importe, en bref, de trier l'ivraie du bon grain. Dans ce but, le cabinet du général André transmet au Grand Orient de France les noms des officiers supérieurs et généraux dont on désire connaître la sensibilité politique ou religieuse. Les agents de renseignements sont priés d'établir des fiches individuelles répondant aux questions suivantes  : «  Attitude politique, opinions et pratiques religieuses, mode d'instruction des enfants  ? Les intéressés ont-ils de la famille dans la localité  ? Si oui, quelles sont leurs fréquentations  ?  »

Les renseignements ainsi recueillis sont archivés au Grand Orient et communiqués au cabinet du ministre de la Guerre. A la date du 30 octobre 1903, 18 818 fiches ont été établies, alors que l'armée française compte 27 000 officiers.

En matière religieuse, la fidélité à la religion catholique est hautement répréhensible, mais la fréquentation du temple ou de la synagogue ne justifie pas les mêmes anathèmes. La délation condamne «  le clérical  » aussi bien que l'officier qui «  a mis ses fils à Stanislas  » ou qui «  va à la messe  ».
Maréchal Pétain pinned «Pour retrouver des longs extraits du livre de Jacques Le Groignec - Pétain et les Allemands : https://www.google.fr/books/edition/P%C3%A9tain_et_les_Allemands/LcY8H_nfQYQC?hl=fr&gbpv=1&dq=p%C3%A9tain+et+les+allemands&printsec=frontcover»