Racine_Paul_Benedetti_Arnaud_J'ai_servi_Pétain_Le_dernier_témoin.pdf
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Racine Paul - Benedetti Arnaud - J'ai servi Pétain Le dernier témoin
9 octobre 2014
9 octobre 2014
Paris-Normandie: Actes de vandalisme dans un cimetière du Havre : près de 50 stèles profanées.
https://www.paris-normandie.fr/id361295/article/2022-11-16/actes-de-vandalisme-dans-un-cimetiere-du-havre-pres-de-50-steles-profanees
https://www.paris-normandie.fr/id361295/article/2022-11-16/actes-de-vandalisme-dans-un-cimetiere-du-havre-pres-de-50-steles-profanees
Paris Normandie
Actes de vandalisme dans un cimetière du Havre : près de 50 stèles profanées
Quarante-neuf stèles du cimetière de Graville, rue Corot, au Havre, ont fait l’objet d’actes de vandalisme. Les faits ont été découverts ce mercredi 16 novembre 2022. Les familles de certains défunts sont invitées à se présenter au cimetière pour vérifier…
De Gaulle et la Russie - Alexandre Jevakhoff
Si toute sa vie Charles de Gaulle a ainsi respiré au rythme de la France, mère, amante ou simple égérie, il le doit d’abord et avant tout à ses parents. Issus de la petite noblesse pour la lignée paternelle, de bourgeois industrieux du côté maternel, un univers naturellement chrétien, naturellement patriote.
Henri de Gaulle, le père de Charles, est justement un pur produit des Jésuites : ils l’ont formé, il leur a consacré l’essentiel de sa vie professionnelle, enseignant dans leurs écoles ou les dirigeant. Quant à Jeanne de Gaulle, sa piété n’a rien à envier à celle de son mari : dans l’ordre, « elle aime la prière, l’aquarelle, le tricot ou la broderie », raconte son petit-fils Philippe. Dès lors que la République interdit l’enseignement aux congrégations, Henri n’hésite pas à envoyer deux de ses fils, Charles et Jacques, poursuivre leur scolarité à l’étranger dans un collège belge de l’ordre jésuite. Lorsque les élèves du Sacré-Cœur d’Antoing portent leurs regards vers le donjon du château qui abrite leur école, c’est le drapeau français qu’ils aperçoivent et lorsqu’ils lèvent les yeux au plafond de la chapelle, ils voient Tolbiac, Clermont, Domrémy, Paray-le-Monial, « les grandes manifestations d’amour du Christ pour la France.
Si toute sa vie Charles de Gaulle a ainsi respiré au rythme de la France, mère, amante ou simple égérie, il le doit d’abord et avant tout à ses parents. Issus de la petite noblesse pour la lignée paternelle, de bourgeois industrieux du côté maternel, un univers naturellement chrétien, naturellement patriote.
Henri de Gaulle, le père de Charles, est justement un pur produit des Jésuites : ils l’ont formé, il leur a consacré l’essentiel de sa vie professionnelle, enseignant dans leurs écoles ou les dirigeant. Quant à Jeanne de Gaulle, sa piété n’a rien à envier à celle de son mari : dans l’ordre, « elle aime la prière, l’aquarelle, le tricot ou la broderie », raconte son petit-fils Philippe. Dès lors que la République interdit l’enseignement aux congrégations, Henri n’hésite pas à envoyer deux de ses fils, Charles et Jacques, poursuivre leur scolarité à l’étranger dans un collège belge de l’ordre jésuite. Lorsque les élèves du Sacré-Cœur d’Antoing portent leurs regards vers le donjon du château qui abrite leur école, c’est le drapeau français qu’ils aperçoivent et lorsqu’ils lèvent les yeux au plafond de la chapelle, ils voient Tolbiac, Clermont, Domrémy, Paray-le-Monial, « les grandes manifestations d’amour du Christ pour la France.
Rien que la préface de Pierre Hillard est explosive, je vous conseille ce livre de Sylvain Durain. Vous me dites si vous voulez que je publie cette préface dans les commentaires.
https://lesdeuxcites.fr/livre/19764861-ce-sang-qui-nous-lie-matriarcat-patriarcat-s--sylvain-durain-verbe-haut
https://lesdeuxcites.fr/livre/19764861-ce-sang-qui-nous-lie-matriarcat-patriarcat-s--sylvain-durain-verbe-haut
Léon Daudet
(Anticléricalisme) : « Une certaine frénésie anticatholique accompagne fréquemment la perversion ou l’inversion sexuelle. Il y a à cela une raison psychologique : la religion catholique, frein intérieur aux débordements et aux anomalies, constitue, pour les vicieux, un obstacle de conscience, qu’ils prennent généralement en haine. »
(Anticléricalisme) : « Une certaine frénésie anticatholique accompagne fréquemment la perversion ou l’inversion sexuelle. Il y a à cela une raison psychologique : la religion catholique, frein intérieur aux débordements et aux anomalies, constitue, pour les vicieux, un obstacle de conscience, qu’ils prennent généralement en haine. »
Charles Maurras et les juifs dans son livre - La seule France
Chronique des jours d'épreuve en 1941.
Jamais Maurras n'a jamais demandé la persécution des juifs dans ce texte.
Chronique des jours d'épreuve en 1941.
Jamais Maurras n'a jamais demandé la persécution des juifs dans ce texte.
Media is too big
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Journal d'un Curé de Campagne - Lacrimosa Mozart
Bonjour on m'a envoyé cette tribune de Thomas Ferrier qui ose cracher sur le Maréchal Pétain en racontant n'importe quoi. Il est navrant de colporter sans cesse des mensonges historiques. Il prétend que les faits sont têtus et effectivement les faits sont têtus pour prétendre que Pétain a été un collabo pro-nazi, ce qui est totalement faux. Je peux le conseiller sur les livres à lire si il veut.
https://www.tribunejuive.info/2022/03/09/neo-nazis-et-antisemites-avec-eric-zemmour-tentons-dy-voir-plus-clair-propos-recueillis-par-philippe-korsia/
https://www.tribunejuive.info/2022/03/09/neo-nazis-et-antisemites-avec-eric-zemmour-tentons-dy-voir-plus-clair-propos-recueillis-par-philippe-korsia/
Extrait du livre : 39-45 Les mensonges de juin 1940: La réalité que l'on cache aux Français depuis 70 ans
de Bernard Legoux - Mars 2015
LES DEBUTS DE LA RESISTANCE
La résistance à l’occupant commence dés la signature de l’armistice. Le lecteur pourra être surpris que le gouvernement qualifié, avant même qu’il ait signé l’armistice, de « gouvernement tombé sous la servitude ennemie » par de Gaulle, ou bien de « gouvernement ayant perdu son indépendance » par W. Churchill (voir chapitre IX) et, par la suite, de « gouvernement de collaboration » puisse envisager de telles actions. E n effet nous avons été très intoxiqués, pendant plus d’un demi-siècle, par l’abondante littérature qui revendique le monopole de la Résistance pour les organismes inféodés au général de Gaulle, en ignorant toutes les autres manifestations de cette résistance à l’ennemi qui furent pourtant extrêmement nombreuses. Le colonel R é m y découvrit lui-même, après la guerre, « un aspect de la Résistance qui m’était inconnu, je veux dire l’obscur effort consenti sans relâche, jour après jour, par des millions de nos compatriotes entièrement dévoués à la personne du maréchal Pétain et qui s’appliquaient à aider celui-ci à maintenir la France » (266). Le maréchal Juin confirme : « Ce serait une duperie dont notre pays souffrirait cruellement que d’inscrire l’œuvre de la Libération au compte d’un seul parti et d’un seul clan. L’esprit de résistance s’est développé sur tous les sols et dans tous les milieux » (103). R. Mengin dit fort justement :« Prétendre que l’attitude de tout un peuple dépend d’un seul homme, c’est émettre sur ce peuple un jugement sévère. Prétendre par exemple que les Français n’auraient pas résisté sans le général de Gaulle, c’est nous placer au dessous de tous les autres peuples envahis qui n’ont pas eu de général de Gaulle » (127).
Pendant toute l’année 1940 l’essentiel de la résistance du général de Gaulle sera orientée contre le gouvernement français du maréchal Pétain et son activité militaire sera consacrée principalement à la conquête de colonies administrées par ce même gouvernement et dans lesquelles ne se trouvait pas un seul Allemand. Par contre c’est ce gouvernement qui sera en permanence au contact de l’ennemi, en n’oubliant absolument pas que l’armistice ne faisait que suspendre l’état de guerre, mais ne l’arrêtait pas, et en continuant la lutte par tous les moyens restés à sa disposition. Le général de Gaulle, un peu dépité d’ailleurs, le reconnaît lui-même dans ses Mémoires :« Nous savions que le service français des renseignements poursuivait, à Vichy, quelque activité. Nous n’ignorions pas que l’État major de l’armée s’efforçait de soustraire aux commissions d’armistice certains stocks de matériels. Nous nous doutions que divers éléments militaires tâchaient de prendre des dispositions dans l’hypothèse d’une reprise des hostilités. Mais ces efforts fragmentaires étaient accomplis en dehors de nous » (82). C’était là une tare fondamentale pour le Général.
Le maréchal Pétain dira luimême :« J’ai toujours résisté aux Allemands. Donc je ne pouvais être que favorable à la Résistance. La Résistance est le signe de la vitalité d’un peuple. En tant que chef de l’État, je ne pouvais l’approuver publiquement en présence de l’occupation. J’ai toujours fait une distinction entre les résistants aux Allemands et ceux qui ont utilisé ce prétexte pour commettre des crimes de droit commun. Ce sont ceux là seuls que j’ai qualifiés de terroristes. Les résistants ont eux-mêmes protesté contre les excès de ces derniers. J’ai désapprouvé, comme l’a d’ailleurs fait le général de Gaulle, les attentats individuels contre les membres de l’armée d’occupation. Je n’ai jamais cherché à avilir la Résistance, car j’étais moi même un résistant. Le résistant de France dans la Métropole » (151).
de Bernard Legoux - Mars 2015
LES DEBUTS DE LA RESISTANCE
La résistance à l’occupant commence dés la signature de l’armistice. Le lecteur pourra être surpris que le gouvernement qualifié, avant même qu’il ait signé l’armistice, de « gouvernement tombé sous la servitude ennemie » par de Gaulle, ou bien de « gouvernement ayant perdu son indépendance » par W. Churchill (voir chapitre IX) et, par la suite, de « gouvernement de collaboration » puisse envisager de telles actions. E n effet nous avons été très intoxiqués, pendant plus d’un demi-siècle, par l’abondante littérature qui revendique le monopole de la Résistance pour les organismes inféodés au général de Gaulle, en ignorant toutes les autres manifestations de cette résistance à l’ennemi qui furent pourtant extrêmement nombreuses. Le colonel R é m y découvrit lui-même, après la guerre, « un aspect de la Résistance qui m’était inconnu, je veux dire l’obscur effort consenti sans relâche, jour après jour, par des millions de nos compatriotes entièrement dévoués à la personne du maréchal Pétain et qui s’appliquaient à aider celui-ci à maintenir la France » (266). Le maréchal Juin confirme : « Ce serait une duperie dont notre pays souffrirait cruellement que d’inscrire l’œuvre de la Libération au compte d’un seul parti et d’un seul clan. L’esprit de résistance s’est développé sur tous les sols et dans tous les milieux » (103). R. Mengin dit fort justement :« Prétendre que l’attitude de tout un peuple dépend d’un seul homme, c’est émettre sur ce peuple un jugement sévère. Prétendre par exemple que les Français n’auraient pas résisté sans le général de Gaulle, c’est nous placer au dessous de tous les autres peuples envahis qui n’ont pas eu de général de Gaulle » (127).
Pendant toute l’année 1940 l’essentiel de la résistance du général de Gaulle sera orientée contre le gouvernement français du maréchal Pétain et son activité militaire sera consacrée principalement à la conquête de colonies administrées par ce même gouvernement et dans lesquelles ne se trouvait pas un seul Allemand. Par contre c’est ce gouvernement qui sera en permanence au contact de l’ennemi, en n’oubliant absolument pas que l’armistice ne faisait que suspendre l’état de guerre, mais ne l’arrêtait pas, et en continuant la lutte par tous les moyens restés à sa disposition. Le général de Gaulle, un peu dépité d’ailleurs, le reconnaît lui-même dans ses Mémoires :« Nous savions que le service français des renseignements poursuivait, à Vichy, quelque activité. Nous n’ignorions pas que l’État major de l’armée s’efforçait de soustraire aux commissions d’armistice certains stocks de matériels. Nous nous doutions que divers éléments militaires tâchaient de prendre des dispositions dans l’hypothèse d’une reprise des hostilités. Mais ces efforts fragmentaires étaient accomplis en dehors de nous » (82). C’était là une tare fondamentale pour le Général.
Le maréchal Pétain dira luimême :« J’ai toujours résisté aux Allemands. Donc je ne pouvais être que favorable à la Résistance. La Résistance est le signe de la vitalité d’un peuple. En tant que chef de l’État, je ne pouvais l’approuver publiquement en présence de l’occupation. J’ai toujours fait une distinction entre les résistants aux Allemands et ceux qui ont utilisé ce prétexte pour commettre des crimes de droit commun. Ce sont ceux là seuls que j’ai qualifiés de terroristes. Les résistants ont eux-mêmes protesté contre les excès de ces derniers. J’ai désapprouvé, comme l’a d’ailleurs fait le général de Gaulle, les attentats individuels contre les membres de l’armée d’occupation. Je n’ai jamais cherché à avilir la Résistance, car j’étais moi même un résistant. Le résistant de France dans la Métropole » (151).
Legoux Bernard - 39-45 Les mensonges de juin 1940.pdf
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Legoux Bernard - 39-45 Les mensonges de juin 1940