Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
Les "poilus" de 1914-1918
Télé Normandie - 09.11.1968 - 04 : 46 - vidéo
Deux anciens combattants de la Première Guerre mondiale, le peintre Louis-Edouard GARRIDO et le père HERMAN, ainsi que la maman de Louis-Edouard GARRIDO, racontent leurs souvenirs de l'armistice et de la guerre. Ils appartenaient au 46e régiment d'infanterie et ont été à Verdun.
Télé Normandie - 09.11.1968 - 04 : 46 - vidéo
Deux anciens combattants de la Première Guerre mondiale, le peintre Louis-Edouard GARRIDO et le père HERMAN, ainsi que la maman de Louis-Edouard GARRIDO, racontent leurs souvenirs de l'armistice et de la guerre. Ils appartenaient au 46e régiment d'infanterie et ont été à Verdun.
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
« Où manque la force, le droit disparaît ; où apparait la force, le droit commence à rayonner. »
Maurice Barrès, La grande pitié des églises de France
Maurice Barrès, La grande pitié des églises de France
Le 11 novembre 1946, où l’on voulut le priver de fleurs dans sa cellule, le Maréchal eut ce cri de révolte :« Tout de même, les Boches, je les ai vaincus ! » A rappeler à chaque nouveau 11 novembre car le scandale du lynchage du Vainqueur de Verdun se poursuit dans une France qui se déconstruit.
Jacques Boncompain
Jacques Boncompain
Rappel : Quand l'humanité, journal communiste, du 4 juillet 1940 demandait aux français de pactiser avec les allemands.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k879187h
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k879187h
JÉROME BODIN • Jérôme Bodin est l'auteur de Les officiers français, 1936·1991, Perrin 1992.
Destinés initialement à regrouper et à encadrer les dizaines de milliers de jeunes soldats, appartenant aux classes 39/2 et 40/1, les Chantiers de la Jeunesse eurent pour but essentiel de former et éduquer les jeunes qui n'avaient pas - ou peu - connu l'expérience du combat.
Parallèlement à l'armée de l'Armistice avec laquelle ils avaient des contacts suivis, les Chantiers constituèrent, en même temps qu'une idée originale de Service national, un vaste réservoir de combattants potentiels qui devaient d'ailleurs fournir en Algérie près de 60 % des effectifs de l'armée d'Afrique (40 000 hommes sur 70 000). Dans la bataille de Tunisie, ils étaient presque vingt fois plus nombreux (40 000) que toutes les Forces françaises libres engagées par Leclerc (2 336 hommes).
L'esprit était celui d'une sorte de scoutisme militaire. Une majorité des 380 000 jeunes de métropole qui passèrent par les Chantiers devait rejoindre, sans autre motivation que la religion de la France, les unités de la 1 ère armée ou les Forces françaises de l'Intérieur (FFI) comme le célèbre corps franc du colonel Pomiès.
Amour de la patrie, culte de l'effort et du travail, sens de l'honneur et de l'autorité, respect de la parole jurée, goût du service et du sacrifice : telles sont, brièvement résumées, les vertus que s'appliquèrent à insuffler un noyau de cadres soudés autour du général de La Porte du Theil. Polytechnicien, ancien commissaire des Scouts de France, commandant de l'École d'application de l'artillerie en 1935, Joseph de La Porte du Theil fit la campagne de 1940 à la tête du VII ème corps d'armée. Il occupa les fonctions de commissaire général des Chantiers de la Jeunesse depuis le 4 juillet 1940 jusqu 'à son arrestation en janvier 1944 suivie de sa déportation en Allemagne. Avant son arrestation, il avait laissé ce message : " Gardez toujours une foi indéfectible dans les destinées de notre patrie, et, quoi qu'il arrive, une inébranlable fidélité au Maréchal... parce qu'il est le seul chef légitime. " Cette fidélité lui valut d'être arrêté à son retour de déportation et poursuivi par la justice de la Libération. Une ordonnance de non- lieu reconnaissant ses activités de résistance le libérera à la fin de 1947.
Destinés initialement à regrouper et à encadrer les dizaines de milliers de jeunes soldats, appartenant aux classes 39/2 et 40/1, les Chantiers de la Jeunesse eurent pour but essentiel de former et éduquer les jeunes qui n'avaient pas - ou peu - connu l'expérience du combat.
Parallèlement à l'armée de l'Armistice avec laquelle ils avaient des contacts suivis, les Chantiers constituèrent, en même temps qu'une idée originale de Service national, un vaste réservoir de combattants potentiels qui devaient d'ailleurs fournir en Algérie près de 60 % des effectifs de l'armée d'Afrique (40 000 hommes sur 70 000). Dans la bataille de Tunisie, ils étaient presque vingt fois plus nombreux (40 000) que toutes les Forces françaises libres engagées par Leclerc (2 336 hommes).
L'esprit était celui d'une sorte de scoutisme militaire. Une majorité des 380 000 jeunes de métropole qui passèrent par les Chantiers devait rejoindre, sans autre motivation que la religion de la France, les unités de la 1 ère armée ou les Forces françaises de l'Intérieur (FFI) comme le célèbre corps franc du colonel Pomiès.
Amour de la patrie, culte de l'effort et du travail, sens de l'honneur et de l'autorité, respect de la parole jurée, goût du service et du sacrifice : telles sont, brièvement résumées, les vertus que s'appliquèrent à insuffler un noyau de cadres soudés autour du général de La Porte du Theil. Polytechnicien, ancien commissaire des Scouts de France, commandant de l'École d'application de l'artillerie en 1935, Joseph de La Porte du Theil fit la campagne de 1940 à la tête du VII ème corps d'armée. Il occupa les fonctions de commissaire général des Chantiers de la Jeunesse depuis le 4 juillet 1940 jusqu 'à son arrestation en janvier 1944 suivie de sa déportation en Allemagne. Avant son arrestation, il avait laissé ce message : " Gardez toujours une foi indéfectible dans les destinées de notre patrie, et, quoi qu'il arrive, une inébranlable fidélité au Maréchal... parce qu'il est le seul chef légitime. " Cette fidélité lui valut d'être arrêté à son retour de déportation et poursuivi par la justice de la Libération. Une ordonnance de non- lieu reconnaissant ses activités de résistance le libérera à la fin de 1947.
Poitiers : l'église Notre-Dame-la-Grande taguée, le porche protégé pendant le week-end
https://www.lanouvellerepublique.fr/poitiers/poitiers-l-eglise-notre-dame-la-grande-taguee-le-porche-protegee-pendant-le-week-end
https://www.lanouvellerepublique.fr/poitiers/poitiers-l-eglise-notre-dame-la-grande-taguee-le-porche-protegee-pendant-le-week-end
Qui va faire la promotion de ses livres qui défendent Pétain durant 39-45 dans les médias dominants ? Personne, car le mensonge regne sur cette terre et on fait croire depuis trop longtemps que le maréchal a été le pire traitre de l'histoire de France. Ce qui est faux. Il a comme tout a chacun des défauts mais jamais le Maréchal ne voulait la défaite de la France 🇫🇷, il voulait la grandeur de la France. Bientôt des extraits de ces deux livres seront mis sur cette page.
Racine_Paul_Benedetti_Arnaud_J'ai_servi_Pétain_Le_dernier_témoin.pdf
932.6 KB
Racine Paul - Benedetti Arnaud - J'ai servi Pétain Le dernier témoin
9 octobre 2014
9 octobre 2014
Paris-Normandie: Actes de vandalisme dans un cimetière du Havre : près de 50 stèles profanées.
https://www.paris-normandie.fr/id361295/article/2022-11-16/actes-de-vandalisme-dans-un-cimetiere-du-havre-pres-de-50-steles-profanees
https://www.paris-normandie.fr/id361295/article/2022-11-16/actes-de-vandalisme-dans-un-cimetiere-du-havre-pres-de-50-steles-profanees
Paris Normandie
Actes de vandalisme dans un cimetière du Havre : près de 50 stèles profanées
Quarante-neuf stèles du cimetière de Graville, rue Corot, au Havre, ont fait l’objet d’actes de vandalisme. Les faits ont été découverts ce mercredi 16 novembre 2022. Les familles de certains défunts sont invitées à se présenter au cimetière pour vérifier…
De Gaulle et la Russie - Alexandre Jevakhoff
Si toute sa vie Charles de Gaulle a ainsi respiré au rythme de la France, mère, amante ou simple égérie, il le doit d’abord et avant tout à ses parents. Issus de la petite noblesse pour la lignée paternelle, de bourgeois industrieux du côté maternel, un univers naturellement chrétien, naturellement patriote.
Henri de Gaulle, le père de Charles, est justement un pur produit des Jésuites : ils l’ont formé, il leur a consacré l’essentiel de sa vie professionnelle, enseignant dans leurs écoles ou les dirigeant. Quant à Jeanne de Gaulle, sa piété n’a rien à envier à celle de son mari : dans l’ordre, « elle aime la prière, l’aquarelle, le tricot ou la broderie », raconte son petit-fils Philippe. Dès lors que la République interdit l’enseignement aux congrégations, Henri n’hésite pas à envoyer deux de ses fils, Charles et Jacques, poursuivre leur scolarité à l’étranger dans un collège belge de l’ordre jésuite. Lorsque les élèves du Sacré-Cœur d’Antoing portent leurs regards vers le donjon du château qui abrite leur école, c’est le drapeau français qu’ils aperçoivent et lorsqu’ils lèvent les yeux au plafond de la chapelle, ils voient Tolbiac, Clermont, Domrémy, Paray-le-Monial, « les grandes manifestations d’amour du Christ pour la France.
Si toute sa vie Charles de Gaulle a ainsi respiré au rythme de la France, mère, amante ou simple égérie, il le doit d’abord et avant tout à ses parents. Issus de la petite noblesse pour la lignée paternelle, de bourgeois industrieux du côté maternel, un univers naturellement chrétien, naturellement patriote.
Henri de Gaulle, le père de Charles, est justement un pur produit des Jésuites : ils l’ont formé, il leur a consacré l’essentiel de sa vie professionnelle, enseignant dans leurs écoles ou les dirigeant. Quant à Jeanne de Gaulle, sa piété n’a rien à envier à celle de son mari : dans l’ordre, « elle aime la prière, l’aquarelle, le tricot ou la broderie », raconte son petit-fils Philippe. Dès lors que la République interdit l’enseignement aux congrégations, Henri n’hésite pas à envoyer deux de ses fils, Charles et Jacques, poursuivre leur scolarité à l’étranger dans un collège belge de l’ordre jésuite. Lorsque les élèves du Sacré-Cœur d’Antoing portent leurs regards vers le donjon du château qui abrite leur école, c’est le drapeau français qu’ils aperçoivent et lorsqu’ils lèvent les yeux au plafond de la chapelle, ils voient Tolbiac, Clermont, Domrémy, Paray-le-Monial, « les grandes manifestations d’amour du Christ pour la France.