Jonathan Sturel
Le président Macron a dit sur une chaîne de télévision américaine (CBS) qu'il faut «déconstruire notre propre histoire», reprenant ainsi le vocabulaire et le programme politique défendus par 0.001% de la population, c'est-à-dire la fraction politisée de la gauche de l'extrême-gauche tarée.
Mais cette fraction occupe stratégiquement des postes bien précis : un peu l'Université, un peu les médias, un peu les lobbies, et cela suffit pour qu'un président en exercice se sente obligé de leur donner des gages, de les satisfaire en donnant une caution à leurs délires. Pour amadouer ces gens, pour s'assurer qu'ils ne provoqueront pas de campagne hostile contre lui, pour se garantir quelques scrutins supplémentaires, pour gratter quelques points de popularité auprès des journalistes, Macron est prêt à activer des forces terribles dont le but revendiqué est la dislocation de notre pays et de notre culture.
C'est le moment de citer à nouveau ce mot parfait du grand Péguy : «Le triomphe des démagogies est passager, mais les ruines sont éternelles».
Dans quelques années plus personne n'entendra parler de Macron, de Schiappa, de Mélenchon ou du rouquin de LFI, mais les dégâts que leur passage sur la terre va provoquer, le peuple les subira pendant 10 générations. Il faut arrêter ces fous avant qu'il ne soit trop tard. Il faut que cette folie s'arrête.
Le président Macron a dit sur une chaîne de télévision américaine (CBS) qu'il faut «déconstruire notre propre histoire», reprenant ainsi le vocabulaire et le programme politique défendus par 0.001% de la population, c'est-à-dire la fraction politisée de la gauche de l'extrême-gauche tarée.
Mais cette fraction occupe stratégiquement des postes bien précis : un peu l'Université, un peu les médias, un peu les lobbies, et cela suffit pour qu'un président en exercice se sente obligé de leur donner des gages, de les satisfaire en donnant une caution à leurs délires. Pour amadouer ces gens, pour s'assurer qu'ils ne provoqueront pas de campagne hostile contre lui, pour se garantir quelques scrutins supplémentaires, pour gratter quelques points de popularité auprès des journalistes, Macron est prêt à activer des forces terribles dont le but revendiqué est la dislocation de notre pays et de notre culture.
C'est le moment de citer à nouveau ce mot parfait du grand Péguy : «Le triomphe des démagogies est passager, mais les ruines sont éternelles».
Dans quelques années plus personne n'entendra parler de Macron, de Schiappa, de Mélenchon ou du rouquin de LFI, mais les dégâts que leur passage sur la terre va provoquer, le peuple les subira pendant 10 générations. Il faut arrêter ces fous avant qu'il ne soit trop tard. Il faut que cette folie s'arrête.
On a volé leur patrie aux Français, je veux dire qu'on la leur a rendue méconnaissable. (...) La France ne ressemble plus aux Français, elle n'a ni leurs vertus, ni leurs vices, ni aucun de ces défauts qui leur sont plus chers que leurs vices ou leurs vertus, elle ne parle même pas leur langage, elle ne dit rien, elle est l'idole muette d'un peuple bavard. (...) - la France moderne a été faite par des gens qui tenaient l'ancienne en mépris.
Georges Bernanos, Les enfants humiliés
Georges Bernanos, Les enfants humiliés
Jacques Mesrine, L'instinct de mort
"J'avais pris l'habitude de regarder autour de moi, d'observer ceux que je côtoyais dans la rue, dans le métro, au petit restaurant où je prenais mes repas de midi. Qu'avais-je vu ? Des gueules tristes, des regards fatigués, des individus usés par un travail mal payé, mais bien obligés de le faire pour survivre, ne pouvant s'offrir que le strict minimum. (…) Des êtres connaissant leur avenir puisque n'en ayant pas. Des robots exploités et fichés, respectueux des lois plus par peur que par honnêteté morale. Des soumis, des vaincus, des esclaves du réveille-matin. J'en faisais partie par obligation, mais je me sentais étranger à ces gens-là."
"J'avais pris l'habitude de regarder autour de moi, d'observer ceux que je côtoyais dans la rue, dans le métro, au petit restaurant où je prenais mes repas de midi. Qu'avais-je vu ? Des gueules tristes, des regards fatigués, des individus usés par un travail mal payé, mais bien obligés de le faire pour survivre, ne pouvant s'offrir que le strict minimum. (…) Des êtres connaissant leur avenir puisque n'en ayant pas. Des robots exploités et fichés, respectueux des lois plus par peur que par honnêteté morale. Des soumis, des vaincus, des esclaves du réveille-matin. J'en faisais partie par obligation, mais je me sentais étranger à ces gens-là."
L’idée que l’on était des héritiers, que ce dont on jouissait était dû au travail de nos pères, que l’on était redevable à ces pères et qu’il fallait entretenir le patrimoine qu’ils nous avaient légué pour les générations futures, cette idée sombra en quelques décennies ; vivre dans un pays favorisé par rapport à un autre n’était plus qu’une injustice, le fruit du hasard, une anomalie à corriger.
Un habitant d’Afrique, dont les pères n’avaient pas réussi à bâtir un pays, aurait bientôt autant de droit à vivre sur notre sol que nous, dont les pères étaient morts pour nous permettre de vivre ainsi.
Olivier Maulin
Un habitant d’Afrique, dont les pères n’avaient pas réussi à bâtir un pays, aurait bientôt autant de droit à vivre sur notre sol que nous, dont les pères étaient morts pour nous permettre de vivre ainsi.
Olivier Maulin
« On se flatte d'avoir fait adopter le principe géométrique, et de vouloir mettre fin à tous les attachements locaux on ne connaîtra plus, nous dit-on, ni Gascons ni Picards, ni Bretons ni Normands, mais seulement des Français, qui n’auront qu'une patrie, qu'un cœur, qu'une assemblée. Mais il est beaucoup plus vraisemblable que votre pays sera bientôt habité non par des Français, mais par des hommes sans patrie On n'a jamais connu d'hommes attachés par la fierté, par un penchant ou un sentiment profond à un rectangle ou un carré. Personne ne se fera jamais gloire d'être originaire du carré numéro 71 ou de porter quelque autre étiquette du même genre »
Edmund Burke, Réflexions sur la Révolution en France
Edmund Burke, Réflexions sur la Révolution en France
Philippe Pétain - La France nouvelle (1941, Fasquelle).pdf
3.6 MB
La France nouvelle. Principes de la communauté. Suivis des appels et messages 17 Juin 1940 — 17 Juin 1941
"Après avoir régenté les deux hémisphères, les Occidentaux sont en passe d’en devenir la risée : des spectres subtils, des fin de race au sens propre du terme, voués à une condition de parias, d’esclaves défaillants et flasques, à laquelle échapperont peut-être les Russes, ces derniers Blancs."
Emil Cioran, L'Écartèlement
Emil Cioran, L'Écartèlement
Si le présent nous semble insaisissable, c'est que le souci de l'avenir s'emploie sans cesse à le détruire. (...) Je dirais que l’avenir n’offre aucun intérêt. L’inépuisable intérêt du passé, au contraire, réside en ce qu’il constitue notre seule réalité. Plus encore : notre seul guide possible. Le passé est à l’intellect ce que l’argile est au céramiste : la seule matière à laquelle il nous soit possible de donner du sens." (Raconter et mourir) Thierry Hentsch
Je pense depuis longtemps déjà que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l'indignation qu'éveille la cruauté, ni même les représailles et la vengeance qu'elle s'attire... mais la docilité, l'absence de responsabilité de l'homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public.
Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu'il y a de plus en plus d'hommes obéissants et dociles.
Journal d'un curé de campagne
Georges Bernanos
Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu'il y a de plus en plus d'hommes obéissants et dociles.
Journal d'un curé de campagne
Georges Bernanos
« De toute évidence, les valeurs libérales universelles, sur lesquelles l’Occident prétend aujourd’hui fonder de manière exclusive son identité, représentent la promesse d’une destruction irréversible de notre culture et de nos peuples. Il apparaît donc urgent de « « désoccidentaliser » nos esprits pour revenir aux sources de notre génie proprement européen. Il ne s’agit pas de renoncer à la puissance de la technique – ce qui n’aurait aucun sens et reviendrait pour l’Europe à sortir définitivement – mais de réinscrire notre vision de la technique dans une hiérarchie traditionnelle des valeurs, en la subordonnant dans l’ordonnancement de nos sociétés à des fins supérieures. »
Henri Levavasseur, « L’identité, socle de la Cité ».
Henri Levavasseur, « L’identité, socle de la Cité ».