" L’idéologie occidentale hégémonique accomplit cette dévirilisation des Européens, à laquelle ne succombent pas les colons allogènes appelés « immigrés ». L’homophilie actuelle, comme la vague féministe de la fausse émancipation de la femme, le rejet idéologique de la famille nombreuse au profit du couple nucléaire instable, la chute de la natalité, la valorisation spectaculaire du Noir ou de l’Arabe, l’apologie constante du métissage, le refus de la valeur guerrière, la haine de toute esthétique de la force et de la puissance, ainsi que la lâcheté généralisée sont quelques uns des traits de cette dévirilisation.
Confrontés à l’Islam qui prône par dessus tout des valeurs de virilité conquérante, les Européens se trouvent moralement désarmés et complexés. Toute la conception du monde contemporaine qu’elle provienne du législateur, de l’éducation publique, de l’épiscopat ou des médias, s’emploie à culpabiliser la notion de virilité, assimilée à une « brutalité fasciste ». La dévirilisation serait un signe de civilité, de mœurs raffinées, ce qui est un discours paradoxal de la part d’une société qui sombre par ailleurs, dans le primitivisme et la violence.
La dévirilisation, qui est est également liée à l’individualisme narcissique et à la perte du sens communautaire, paralyse toute réaction envers les menées des colonisateurs issus de l’immigration et du parti collaborationniste. Elle explique la faiblesse de la répression envers la délinquance immigrée, l’absence de solidarité ethnique des Européens face aux allogènes et la « peur » pathologique qu’ils éprouvent devant eux."
Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons
Confrontés à l’Islam qui prône par dessus tout des valeurs de virilité conquérante, les Européens se trouvent moralement désarmés et complexés. Toute la conception du monde contemporaine qu’elle provienne du législateur, de l’éducation publique, de l’épiscopat ou des médias, s’emploie à culpabiliser la notion de virilité, assimilée à une « brutalité fasciste ». La dévirilisation serait un signe de civilité, de mœurs raffinées, ce qui est un discours paradoxal de la part d’une société qui sombre par ailleurs, dans le primitivisme et la violence.
La dévirilisation, qui est est également liée à l’individualisme narcissique et à la perte du sens communautaire, paralyse toute réaction envers les menées des colonisateurs issus de l’immigration et du parti collaborationniste. Elle explique la faiblesse de la répression envers la délinquance immigrée, l’absence de solidarité ethnique des Européens face aux allogènes et la « peur » pathologique qu’ils éprouvent devant eux."
Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons
Extrait de
Qatar papers
Christian Chesnot
« Une « mosquée cathédrale » pour Mulhouse
À la sortie de l’autoroute en venant de Strasbourg, impossible de manquer l’imposant chantier de la mosquée An-Nour, au 178, rue d’Illzach à Mulhouse. Un gigantesque bloc de béton se dresse, entouré de piliers en forme de Y qui laissent apparaître d’immenses vitraux, symbole universel de transparence.
À cheval sur les frontières française, allemande et suisse, c’est le plus important des 140 projets financés par Qatar Charity en Europe. Un projet vitrine, selon les responsables de l’ONG qatarienne, celui qu’ils citent spontanément lorsqu’on les interroge à leur siège de Doha. À l’automne 2018, son coût était estimé à 26 millions d’euros.
Dans ce projet dont la réalisation est devenue hautement symbolique pour la communauté musulmane, on retrouve dissimulation, complaisance des élus locaux et déploiement par ses promoteurs de trésors d’imagination pour le financer.
Plus qu’une mosquée, il s’agit d’un véritable centre de vie, géré par l’Association des musulmans d’Alsace (Amal), proche de la filiale française des Frères musulmans : les Musulmans de France. »
Qatar papers
Christian Chesnot
« Une « mosquée cathédrale » pour Mulhouse
À la sortie de l’autoroute en venant de Strasbourg, impossible de manquer l’imposant chantier de la mosquée An-Nour, au 178, rue d’Illzach à Mulhouse. Un gigantesque bloc de béton se dresse, entouré de piliers en forme de Y qui laissent apparaître d’immenses vitraux, symbole universel de transparence.
À cheval sur les frontières française, allemande et suisse, c’est le plus important des 140 projets financés par Qatar Charity en Europe. Un projet vitrine, selon les responsables de l’ONG qatarienne, celui qu’ils citent spontanément lorsqu’on les interroge à leur siège de Doha. À l’automne 2018, son coût était estimé à 26 millions d’euros.
Dans ce projet dont la réalisation est devenue hautement symbolique pour la communauté musulmane, on retrouve dissimulation, complaisance des élus locaux et déploiement par ses promoteurs de trésors d’imagination pour le financer.
Plus qu’une mosquée, il s’agit d’un véritable centre de vie, géré par l’Association des musulmans d’Alsace (Amal), proche de la filiale française des Frères musulmans : les Musulmans de France. »
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"Cela est certain, nous allons vers une culture qui sera plus cosmopolite que nationale."
La querelle des nationalistes et des cosmopolites - Maurice Barrès
La querelle des nationalistes et des cosmopolites - Maurice Barrès
25 Octobre 732 : Charles Martel arrête à Moussais-la-Bataille, au sud de Châtellerault, l'avant-garde du gouverneur de l'Espagne musulmane, Abd al-Rahman. Avec cette victoire dite " de Poitiers ", Charles entre dans l'histoire comme le rempart de la chrétienté contre l'islam. Ce combat, destiné à empêcher le pillage de la basilique Saint-Martin de Tours, eut surtout une portée symbolique. Charles s'affirma, en bien d'autres occasions, en grand homme du dernier demi-siècle mérovingien. Son père, Pépin II, s'était imposé comme l'unique maire du palais, véritable maître du royaume franc face à des Mérovingiens sur le déclin. Fils d'une concubine, il dut batailler de 714 à 718 pour recueillir la succession et devenir à son tour un " presque roi ". Seuls son génie militaire et son sens de l'organisation lui permirent de triompher de ses rivaux, avant de lancer ses forces vers l'Aquitaine et la Septimanie, préparant ainsi la réunification de la Gaule sous un seul joug. Le premier de sa famille, il soutint l'évangélisation de la Frise et de la Germanie, et se posa en protecteur de la papauté. Son prestige et son autorité étaient tels qu'il se passa de remplacer le Mérovingien Thierry IV, mort en 737, et se fit lui-même ensevelir en 741 dans la nécropole royale de Saint-Denis. L'oeuvre de Charles annonce, tout entière, la Renaissance carolingienne, initiée par son fils Pépin le Bref et par son petit-fils Charlemagne.
Description
Au même titre qu’un bûcheron venant trancher des racines, la Révolution française est à la fois destructrice d’un monde, et fondatrice d’un nouvel ordre. Tandis que ses thuriféraires en ont fait l’acte de naissance bâtisseur d’une ère nouvelle, une rupture entre le « monde ancien et le monde nouveau », ses adversaires y pressentent au contraire l’odeur d’une mort certaine : celle de la France.
Plutôt que de se perdre dans des louanges en formes de dévotions à la sainte République, ou d’excommunications bruyantes appelant à un retour d’un passé glorieux, ne faudrait-il pas voir l’événement Révolution française comme un acte total ?
Le drame de notre Éducation nationale actuelle, qui a fait de la nuance le début du fascisme, présente la Révolution française comme un acte salvateur, presque magique, venu libérer les Français du joug impérieux d’un roi mauvais, quel que soit son patronyme. La « parole à la défense » étant par « principes républicains » inconcevable, car religieusement, ennemie du bien.
Dans cet essai, François-Xavier Consoli donne justement la parole à la défense. En creusant la pensée contre-révolutionnaire, l’essayiste nous fait (re)découvrir des penseurs fameux, comme Joseph de Maistre, Louis de Bonald, et d’autres moins rebattus comme Jacques Mallet du Pan ou Juan Donoso Cortés. Une école critique, avec ses nuances, ses justesses et parfois ses exagérations, qui nous offre une vision un peu plus haute des événements, loin de la vulgate républicaine, farouchement antichrétienne et semeuse d’arbres nouveaux.
Par-delà la démystification raisonnée de la Révolution, l’intérêt de cet essai est de montrer combien la critique contre-révolutionnaire de l’individualisme, du collectivisme, de l’économisme et du matérialisme demeure aujourd’hui actuelle. Sans oublier le point essentiel qu’est l’arrachement métaphysique. Pour le contre-révolutionnaire, la religion est la clef de l’histoire, la clef de toutes les civilisations connues. Une société qui perd sa religion, tôt ou tard perd sa culture.
Le XXIème siècle sera religieux comme disait un certain Malraux. L’homme occidental, centre de lui-même dans un monde athée depuis maintenant plusieurs siècles, n’aura d’autre choix que de lever la tête pour, de nouveau, s’en rendre compte.
François-Xavier Consoli, journaliste et essayiste, signe ici son premier ouvrage en se penchant sur la pensée contre-révolutionnaire. L’opportunité pour le lecteur de revoir la Révolution française sous un autre angle.
https://editionsduverbehaut.fr/produit/republique-contre-france/
Au même titre qu’un bûcheron venant trancher des racines, la Révolution française est à la fois destructrice d’un monde, et fondatrice d’un nouvel ordre. Tandis que ses thuriféraires en ont fait l’acte de naissance bâtisseur d’une ère nouvelle, une rupture entre le « monde ancien et le monde nouveau », ses adversaires y pressentent au contraire l’odeur d’une mort certaine : celle de la France.
Plutôt que de se perdre dans des louanges en formes de dévotions à la sainte République, ou d’excommunications bruyantes appelant à un retour d’un passé glorieux, ne faudrait-il pas voir l’événement Révolution française comme un acte total ?
Le drame de notre Éducation nationale actuelle, qui a fait de la nuance le début du fascisme, présente la Révolution française comme un acte salvateur, presque magique, venu libérer les Français du joug impérieux d’un roi mauvais, quel que soit son patronyme. La « parole à la défense » étant par « principes républicains » inconcevable, car religieusement, ennemie du bien.
Dans cet essai, François-Xavier Consoli donne justement la parole à la défense. En creusant la pensée contre-révolutionnaire, l’essayiste nous fait (re)découvrir des penseurs fameux, comme Joseph de Maistre, Louis de Bonald, et d’autres moins rebattus comme Jacques Mallet du Pan ou Juan Donoso Cortés. Une école critique, avec ses nuances, ses justesses et parfois ses exagérations, qui nous offre une vision un peu plus haute des événements, loin de la vulgate républicaine, farouchement antichrétienne et semeuse d’arbres nouveaux.
Par-delà la démystification raisonnée de la Révolution, l’intérêt de cet essai est de montrer combien la critique contre-révolutionnaire de l’individualisme, du collectivisme, de l’économisme et du matérialisme demeure aujourd’hui actuelle. Sans oublier le point essentiel qu’est l’arrachement métaphysique. Pour le contre-révolutionnaire, la religion est la clef de l’histoire, la clef de toutes les civilisations connues. Une société qui perd sa religion, tôt ou tard perd sa culture.
Le XXIème siècle sera religieux comme disait un certain Malraux. L’homme occidental, centre de lui-même dans un monde athée depuis maintenant plusieurs siècles, n’aura d’autre choix que de lever la tête pour, de nouveau, s’en rendre compte.
François-Xavier Consoli, journaliste et essayiste, signe ici son premier ouvrage en se penchant sur la pensée contre-révolutionnaire. L’opportunité pour le lecteur de revoir la Révolution française sous un autre angle.
https://editionsduverbehaut.fr/produit/republique-contre-france/
Les Éditions du Verbe Haut
La République contre la France - Les Éditions du Verbe Haut
Révolution française analysée à travers la pensée contre-révolutionnaire. Un essai de François-Xavier Consoli pour relire l’histoire de France autrement.
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Funérailles du général Weygand à Paris (1965) à l'église Saint-Philippe-de-Roule à Paris
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Enquete sur l'Histoire n° 4 - Petain devant l'histoire
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La victoire du "vieux renard" - André Laffargue
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Montoire - Verdun diplomatique, le secret du Maréchal -
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Au carrefour du destin : Weygand, Pétain, Giraud, de Gaulle -
René Chambe
René Chambe
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Algérie : Le piège gaulliste
Henri-Christian GIRAUD
Henri-Christian GIRAUD
Ci-joint une toute petite partie de conseils de lecture sur Pétain et De Gaulle. Les livres de Jacques le Groignec et de Jacques Boncompain sont aussi à lire.
Jacques Le Groignec : https://www.amazon.fr/Jacques-Le-Groignec/e/B001K7GOIO/ref=dp_byline_cont_pop_book_1
Jacques Boncompain : https://www.amazon.fr/s?i=stripbooks&rh=p_27%3AJacques+Boncompain&s=relevancerank&text=Jacques+Boncompain&ref=dp_byline_sr_book_1
Jacques Le Groignec : https://www.amazon.fr/Jacques-Le-Groignec/e/B001K7GOIO/ref=dp_byline_cont_pop_book_1
Jacques Boncompain : https://www.amazon.fr/s?i=stripbooks&rh=p_27%3AJacques+Boncompain&s=relevancerank&text=Jacques+Boncompain&ref=dp_byline_sr_book_1
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