Extrait de
Histoires secrètes de la guerre d'Algérie
Dominique Lormier - P155,156,157
Des harkis abandonnés par le pouvoir gaulliste et massacrés par le FLN
Un document officiel du ministère de la Défense, de l’état-major de l’armée de terre française, daté du 21 avril 1977 et signé par le général Porret (chef du Service historique), dresse un bilan accablant de l’abandon des harkis et autres supplétifs musulmans ayant servi dans l’armée française durant la guerre d’Algérie, trahis par le gouvernement gaulliste et victimes du FLN :
– Effectifs des supplétifs (harkis, mokhaznis) incorporés en Algérie : environ 200 000.
– Supplétifs emprisonnés par le FLN, après l’indépendance : environ 2 500.
– Supplétifs disparus ou exécutés par le FLN : environ 150 000.
Après le cessez-le-feu du 19 mars 1962, et plus encore après l’indépendance de juillet, le FLN se déchaîne sans pitié contre les harkis, accusés de trahison. Camille Brière raconte :
Certains furent crucifiés sur des portes, les yeux crevés, le nez et les oreilles coupés, la langue arrachée, systématiquement émasculés. D’autres encore furent dépecés à la tenaille, leur chair palpitante jetée aux chiens, lapidés, ébouillantés, ligotés et jetés dans les brasiers devant les populations rassemblées et horrifiées, ou qu’on faisait, sous la terreur, participer aux massacres. Quant aux familles, voici ce qui les attendait : des vieillards et des infirmes étaient égorgés, des femmes violées puis éventrées, des nourrissons, des jeunes enfants avaient la tête écrasée contre les murs sous les yeux de leur mère…
Histoires secrètes de la guerre d'Algérie
Dominique Lormier - P155,156,157
Des harkis abandonnés par le pouvoir gaulliste et massacrés par le FLN
Un document officiel du ministère de la Défense, de l’état-major de l’armée de terre française, daté du 21 avril 1977 et signé par le général Porret (chef du Service historique), dresse un bilan accablant de l’abandon des harkis et autres supplétifs musulmans ayant servi dans l’armée française durant la guerre d’Algérie, trahis par le gouvernement gaulliste et victimes du FLN :
– Effectifs des supplétifs (harkis, mokhaznis) incorporés en Algérie : environ 200 000.
– Supplétifs emprisonnés par le FLN, après l’indépendance : environ 2 500.
– Supplétifs disparus ou exécutés par le FLN : environ 150 000.
Après le cessez-le-feu du 19 mars 1962, et plus encore après l’indépendance de juillet, le FLN se déchaîne sans pitié contre les harkis, accusés de trahison. Camille Brière raconte :
Certains furent crucifiés sur des portes, les yeux crevés, le nez et les oreilles coupés, la langue arrachée, systématiquement émasculés. D’autres encore furent dépecés à la tenaille, leur chair palpitante jetée aux chiens, lapidés, ébouillantés, ligotés et jetés dans les brasiers devant les populations rassemblées et horrifiées, ou qu’on faisait, sous la terreur, participer aux massacres. Quant aux familles, voici ce qui les attendait : des vieillards et des infirmes étaient égorgés, des femmes violées puis éventrées, des nourrissons, des jeunes enfants avaient la tête écrasée contre les murs sous les yeux de leur mère…
Depuis des années, ils inondent notre champ visuel avec les images de Floyd, de Traore, de Théo Luhaka, de Zyed et Bouna et de tout le spectre des épidermes foncés.
Le surgissement, au milieu de cette collection de victimes exotiques, de Lola, petit ange blond, vient déranger cette litanie.
Lola vient rappeler ce qu'est être réellement une victime : elle était réellement innocente, réellement inoffensive, elle n'était pas poursuivie par la police, n'avait pas de drogue dans ses poches. C'était une enfant qui rentrait de l'école paisiblement.
Intérieurement, plus ou moins inconsciemment, ils la détestent parce qu'elle vient rappeler ce qu'est la condition véritable de la victime totale, quand eux voudraient qu'une victime soit forcément foncée, forcément traquée par la police, forcément persécutée par l'ordre réactionnaire.
Ils veulent un monopole que le martyre de Lola leur retire. Trop blanche, trop blonde, trop innocente pour mériter le statut de victime dans un pays qu'ils veulent faire passer pour un enfer raciste où les Blancs seraient privilégiés en tout.
C'est pour cela qu'ils transforment Lola en prétendu enjeu politicien et font autant de commentaires sur «la récupération» : pour qu'elle ne soit plus tout à fait une victime mais un argument dans la bouche des racistes. Parce qu'il ne peut y avoir qu'un genre de victimes dans ce pays : le genre Traore, Floyd, Théo.
Ils tuent Lola chaque jour une nouvelle fois.
Jonathan Sturel
Le surgissement, au milieu de cette collection de victimes exotiques, de Lola, petit ange blond, vient déranger cette litanie.
Lola vient rappeler ce qu'est être réellement une victime : elle était réellement innocente, réellement inoffensive, elle n'était pas poursuivie par la police, n'avait pas de drogue dans ses poches. C'était une enfant qui rentrait de l'école paisiblement.
Intérieurement, plus ou moins inconsciemment, ils la détestent parce qu'elle vient rappeler ce qu'est la condition véritable de la victime totale, quand eux voudraient qu'une victime soit forcément foncée, forcément traquée par la police, forcément persécutée par l'ordre réactionnaire.
Ils veulent un monopole que le martyre de Lola leur retire. Trop blanche, trop blonde, trop innocente pour mériter le statut de victime dans un pays qu'ils veulent faire passer pour un enfer raciste où les Blancs seraient privilégiés en tout.
C'est pour cela qu'ils transforment Lola en prétendu enjeu politicien et font autant de commentaires sur «la récupération» : pour qu'elle ne soit plus tout à fait une victime mais un argument dans la bouche des racistes. Parce qu'il ne peut y avoir qu'un genre de victimes dans ce pays : le genre Traore, Floyd, Théo.
Ils tuent Lola chaque jour une nouvelle fois.
Jonathan Sturel
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« Parmi les nombreuses machinations et les artifices par lesquels les ennemis du nom chrétien ont osé s’attaquer à l’Église de Dieu et voulu l’ébranler et l’assiéger par des efforts superflus à la vérité, doit être, sans nul doute, comptée cette société perverse d’hommes vulgairement appelée “maçonnique” qui, retenue d’abord dans les ténèbres et l’obscurité, a fini par se faire jour ensuite, pour la ruine commune de la religion et de la société. »
Le 25 septembre 1865, le pape Pie IX
Le 25 septembre 1865, le pape Pie IX
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Fight Club - Brad Pitt / Tyler Durden
Extrait de
La Bataille de Dunkerque: 26 mai - 4 juin 1940
Dominique Lormier
« Juin 1940 fut marqué par une terrible défaite pour l’armée française. En conséquence, depuis cette époque, l’idée prévaut qu’elle aurait tout entière été mise en déroute et qu’elle aurait cessé de se battre dès le 14 juin, à l’entrée des Allemands dans Paris. Or il n’en fut rien car du 15 au 25 juin, tandis que la ligne Maginot tenait bon et que les panzers roulaient vers la Suisse pour enfermer deux groupes d’armées dans une nasse, de nombreuses unités luttèrent pied à pied en se repliant vers le Centre du pays. Jusqu’au dernier jour, elles ont refusé l’esprit de capitulation, supporté la fatigue, le manque de sommeil, la désinformation et parfois l’hostilité des civils. Sans jamais déposer les armes, 350 000 hommes du groupe d’armées no 3 ont fait bloc, fédérant autour d’eux des groupements régionaux, des aviateurs, des élèves militaires de Saint-Maixent, Saumur ou Poitiers et même des marins. Des divisions cuirassées, des divisions legères mécaniques et des groupes de reconnaissance reconstitués couvrirent le repli et contribuèrent souvent aux actions de retardement. Tous ces hommes, se déplaçant de nuit et combattant le jour, s’accrochèrent au « terrain. Ils reformèrent chaque jour une nouvelle ligne de défense, le long de la Loire puis sur le Cher, l’Indre, la Claise, la Creuse… ainsi qu’en Normandie, dans le Poitou, le Vivarais, la vallée du Rhône ou le nord des Alpes. Pendant cette période incertaine, entre l’annonce prématurée de l’armistice (le 17 juin) et son application effective (le 25 juin), un fort esprit de résistance persista et, au jour du cessez-le-feu, une ligne de défense organisée courait encore des Alpes au Poitou. Parmi les plus déterminés de ces combattants, nombreux seront ceux qui rejoindront les rangs de la Résistance puis participeront à la libération du territoire. »
...
Ainsi, outre le fait que la bataille de Dunkerque a permis de sauver la quasi-totalité de l’armée britannique professionnelle, les combats aériens de mai-juin 1940 causent de très lourdes pertes à la Luftwaffe, affaiblissant considérablement son potentiel offensif pour la bataille aérienne d’Angleterre, qui doit débuter en août 1940.
En couvrant le rembarquement de l’armée britannique à Dunkerque et en causant des pertes importantes à l’armée allemande, l’armée française a joué un rôle considérable dans la sauvegarde de la Grande-Bretagne en 1940. Dunkerque est donc bien une bataille décisive de la Seconde Guerre mondiale.
La Bataille de Dunkerque: 26 mai - 4 juin 1940
Dominique Lormier
« Juin 1940 fut marqué par une terrible défaite pour l’armée française. En conséquence, depuis cette époque, l’idée prévaut qu’elle aurait tout entière été mise en déroute et qu’elle aurait cessé de se battre dès le 14 juin, à l’entrée des Allemands dans Paris. Or il n’en fut rien car du 15 au 25 juin, tandis que la ligne Maginot tenait bon et que les panzers roulaient vers la Suisse pour enfermer deux groupes d’armées dans une nasse, de nombreuses unités luttèrent pied à pied en se repliant vers le Centre du pays. Jusqu’au dernier jour, elles ont refusé l’esprit de capitulation, supporté la fatigue, le manque de sommeil, la désinformation et parfois l’hostilité des civils. Sans jamais déposer les armes, 350 000 hommes du groupe d’armées no 3 ont fait bloc, fédérant autour d’eux des groupements régionaux, des aviateurs, des élèves militaires de Saint-Maixent, Saumur ou Poitiers et même des marins. Des divisions cuirassées, des divisions legères mécaniques et des groupes de reconnaissance reconstitués couvrirent le repli et contribuèrent souvent aux actions de retardement. Tous ces hommes, se déplaçant de nuit et combattant le jour, s’accrochèrent au « terrain. Ils reformèrent chaque jour une nouvelle ligne de défense, le long de la Loire puis sur le Cher, l’Indre, la Claise, la Creuse… ainsi qu’en Normandie, dans le Poitou, le Vivarais, la vallée du Rhône ou le nord des Alpes. Pendant cette période incertaine, entre l’annonce prématurée de l’armistice (le 17 juin) et son application effective (le 25 juin), un fort esprit de résistance persista et, au jour du cessez-le-feu, une ligne de défense organisée courait encore des Alpes au Poitou. Parmi les plus déterminés de ces combattants, nombreux seront ceux qui rejoindront les rangs de la Résistance puis participeront à la libération du territoire. »
...
Ainsi, outre le fait que la bataille de Dunkerque a permis de sauver la quasi-totalité de l’armée britannique professionnelle, les combats aériens de mai-juin 1940 causent de très lourdes pertes à la Luftwaffe, affaiblissant considérablement son potentiel offensif pour la bataille aérienne d’Angleterre, qui doit débuter en août 1940.
En couvrant le rembarquement de l’armée britannique à Dunkerque et en causant des pertes importantes à l’armée allemande, l’armée française a joué un rôle considérable dans la sauvegarde de la Grande-Bretagne en 1940. Dunkerque est donc bien une bataille décisive de la Seconde Guerre mondiale.
" L’idéologie occidentale hégémonique accomplit cette dévirilisation des Européens, à laquelle ne succombent pas les colons allogènes appelés « immigrés ». L’homophilie actuelle, comme la vague féministe de la fausse émancipation de la femme, le rejet idéologique de la famille nombreuse au profit du couple nucléaire instable, la chute de la natalité, la valorisation spectaculaire du Noir ou de l’Arabe, l’apologie constante du métissage, le refus de la valeur guerrière, la haine de toute esthétique de la force et de la puissance, ainsi que la lâcheté généralisée sont quelques uns des traits de cette dévirilisation.
Confrontés à l’Islam qui prône par dessus tout des valeurs de virilité conquérante, les Européens se trouvent moralement désarmés et complexés. Toute la conception du monde contemporaine qu’elle provienne du législateur, de l’éducation publique, de l’épiscopat ou des médias, s’emploie à culpabiliser la notion de virilité, assimilée à une « brutalité fasciste ». La dévirilisation serait un signe de civilité, de mœurs raffinées, ce qui est un discours paradoxal de la part d’une société qui sombre par ailleurs, dans le primitivisme et la violence.
La dévirilisation, qui est est également liée à l’individualisme narcissique et à la perte du sens communautaire, paralyse toute réaction envers les menées des colonisateurs issus de l’immigration et du parti collaborationniste. Elle explique la faiblesse de la répression envers la délinquance immigrée, l’absence de solidarité ethnique des Européens face aux allogènes et la « peur » pathologique qu’ils éprouvent devant eux."
Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons
Confrontés à l’Islam qui prône par dessus tout des valeurs de virilité conquérante, les Européens se trouvent moralement désarmés et complexés. Toute la conception du monde contemporaine qu’elle provienne du législateur, de l’éducation publique, de l’épiscopat ou des médias, s’emploie à culpabiliser la notion de virilité, assimilée à une « brutalité fasciste ». La dévirilisation serait un signe de civilité, de mœurs raffinées, ce qui est un discours paradoxal de la part d’une société qui sombre par ailleurs, dans le primitivisme et la violence.
La dévirilisation, qui est est également liée à l’individualisme narcissique et à la perte du sens communautaire, paralyse toute réaction envers les menées des colonisateurs issus de l’immigration et du parti collaborationniste. Elle explique la faiblesse de la répression envers la délinquance immigrée, l’absence de solidarité ethnique des Européens face aux allogènes et la « peur » pathologique qu’ils éprouvent devant eux."
Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons
Extrait de
Qatar papers
Christian Chesnot
« Une « mosquée cathédrale » pour Mulhouse
À la sortie de l’autoroute en venant de Strasbourg, impossible de manquer l’imposant chantier de la mosquée An-Nour, au 178, rue d’Illzach à Mulhouse. Un gigantesque bloc de béton se dresse, entouré de piliers en forme de Y qui laissent apparaître d’immenses vitraux, symbole universel de transparence.
À cheval sur les frontières française, allemande et suisse, c’est le plus important des 140 projets financés par Qatar Charity en Europe. Un projet vitrine, selon les responsables de l’ONG qatarienne, celui qu’ils citent spontanément lorsqu’on les interroge à leur siège de Doha. À l’automne 2018, son coût était estimé à 26 millions d’euros.
Dans ce projet dont la réalisation est devenue hautement symbolique pour la communauté musulmane, on retrouve dissimulation, complaisance des élus locaux et déploiement par ses promoteurs de trésors d’imagination pour le financer.
Plus qu’une mosquée, il s’agit d’un véritable centre de vie, géré par l’Association des musulmans d’Alsace (Amal), proche de la filiale française des Frères musulmans : les Musulmans de France. »
Qatar papers
Christian Chesnot
« Une « mosquée cathédrale » pour Mulhouse
À la sortie de l’autoroute en venant de Strasbourg, impossible de manquer l’imposant chantier de la mosquée An-Nour, au 178, rue d’Illzach à Mulhouse. Un gigantesque bloc de béton se dresse, entouré de piliers en forme de Y qui laissent apparaître d’immenses vitraux, symbole universel de transparence.
À cheval sur les frontières française, allemande et suisse, c’est le plus important des 140 projets financés par Qatar Charity en Europe. Un projet vitrine, selon les responsables de l’ONG qatarienne, celui qu’ils citent spontanément lorsqu’on les interroge à leur siège de Doha. À l’automne 2018, son coût était estimé à 26 millions d’euros.
Dans ce projet dont la réalisation est devenue hautement symbolique pour la communauté musulmane, on retrouve dissimulation, complaisance des élus locaux et déploiement par ses promoteurs de trésors d’imagination pour le financer.
Plus qu’une mosquée, il s’agit d’un véritable centre de vie, géré par l’Association des musulmans d’Alsace (Amal), proche de la filiale française des Frères musulmans : les Musulmans de France. »
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"Cela est certain, nous allons vers une culture qui sera plus cosmopolite que nationale."
La querelle des nationalistes et des cosmopolites - Maurice Barrès
La querelle des nationalistes et des cosmopolites - Maurice Barrès
25 Octobre 732 : Charles Martel arrête à Moussais-la-Bataille, au sud de Châtellerault, l'avant-garde du gouverneur de l'Espagne musulmane, Abd al-Rahman. Avec cette victoire dite " de Poitiers ", Charles entre dans l'histoire comme le rempart de la chrétienté contre l'islam. Ce combat, destiné à empêcher le pillage de la basilique Saint-Martin de Tours, eut surtout une portée symbolique. Charles s'affirma, en bien d'autres occasions, en grand homme du dernier demi-siècle mérovingien. Son père, Pépin II, s'était imposé comme l'unique maire du palais, véritable maître du royaume franc face à des Mérovingiens sur le déclin. Fils d'une concubine, il dut batailler de 714 à 718 pour recueillir la succession et devenir à son tour un " presque roi ". Seuls son génie militaire et son sens de l'organisation lui permirent de triompher de ses rivaux, avant de lancer ses forces vers l'Aquitaine et la Septimanie, préparant ainsi la réunification de la Gaule sous un seul joug. Le premier de sa famille, il soutint l'évangélisation de la Frise et de la Germanie, et se posa en protecteur de la papauté. Son prestige et son autorité étaient tels qu'il se passa de remplacer le Mérovingien Thierry IV, mort en 737, et se fit lui-même ensevelir en 741 dans la nécropole royale de Saint-Denis. L'oeuvre de Charles annonce, tout entière, la Renaissance carolingienne, initiée par son fils Pépin le Bref et par son petit-fils Charlemagne.
Description
Au même titre qu’un bûcheron venant trancher des racines, la Révolution française est à la fois destructrice d’un monde, et fondatrice d’un nouvel ordre. Tandis que ses thuriféraires en ont fait l’acte de naissance bâtisseur d’une ère nouvelle, une rupture entre le « monde ancien et le monde nouveau », ses adversaires y pressentent au contraire l’odeur d’une mort certaine : celle de la France.
Plutôt que de se perdre dans des louanges en formes de dévotions à la sainte République, ou d’excommunications bruyantes appelant à un retour d’un passé glorieux, ne faudrait-il pas voir l’événement Révolution française comme un acte total ?
Le drame de notre Éducation nationale actuelle, qui a fait de la nuance le début du fascisme, présente la Révolution française comme un acte salvateur, presque magique, venu libérer les Français du joug impérieux d’un roi mauvais, quel que soit son patronyme. La « parole à la défense » étant par « principes républicains » inconcevable, car religieusement, ennemie du bien.
Dans cet essai, François-Xavier Consoli donne justement la parole à la défense. En creusant la pensée contre-révolutionnaire, l’essayiste nous fait (re)découvrir des penseurs fameux, comme Joseph de Maistre, Louis de Bonald, et d’autres moins rebattus comme Jacques Mallet du Pan ou Juan Donoso Cortés. Une école critique, avec ses nuances, ses justesses et parfois ses exagérations, qui nous offre une vision un peu plus haute des événements, loin de la vulgate républicaine, farouchement antichrétienne et semeuse d’arbres nouveaux.
Par-delà la démystification raisonnée de la Révolution, l’intérêt de cet essai est de montrer combien la critique contre-révolutionnaire de l’individualisme, du collectivisme, de l’économisme et du matérialisme demeure aujourd’hui actuelle. Sans oublier le point essentiel qu’est l’arrachement métaphysique. Pour le contre-révolutionnaire, la religion est la clef de l’histoire, la clef de toutes les civilisations connues. Une société qui perd sa religion, tôt ou tard perd sa culture.
Le XXIème siècle sera religieux comme disait un certain Malraux. L’homme occidental, centre de lui-même dans un monde athée depuis maintenant plusieurs siècles, n’aura d’autre choix que de lever la tête pour, de nouveau, s’en rendre compte.
François-Xavier Consoli, journaliste et essayiste, signe ici son premier ouvrage en se penchant sur la pensée contre-révolutionnaire. L’opportunité pour le lecteur de revoir la Révolution française sous un autre angle.
https://editionsduverbehaut.fr/produit/republique-contre-france/
Au même titre qu’un bûcheron venant trancher des racines, la Révolution française est à la fois destructrice d’un monde, et fondatrice d’un nouvel ordre. Tandis que ses thuriféraires en ont fait l’acte de naissance bâtisseur d’une ère nouvelle, une rupture entre le « monde ancien et le monde nouveau », ses adversaires y pressentent au contraire l’odeur d’une mort certaine : celle de la France.
Plutôt que de se perdre dans des louanges en formes de dévotions à la sainte République, ou d’excommunications bruyantes appelant à un retour d’un passé glorieux, ne faudrait-il pas voir l’événement Révolution française comme un acte total ?
Le drame de notre Éducation nationale actuelle, qui a fait de la nuance le début du fascisme, présente la Révolution française comme un acte salvateur, presque magique, venu libérer les Français du joug impérieux d’un roi mauvais, quel que soit son patronyme. La « parole à la défense » étant par « principes républicains » inconcevable, car religieusement, ennemie du bien.
Dans cet essai, François-Xavier Consoli donne justement la parole à la défense. En creusant la pensée contre-révolutionnaire, l’essayiste nous fait (re)découvrir des penseurs fameux, comme Joseph de Maistre, Louis de Bonald, et d’autres moins rebattus comme Jacques Mallet du Pan ou Juan Donoso Cortés. Une école critique, avec ses nuances, ses justesses et parfois ses exagérations, qui nous offre une vision un peu plus haute des événements, loin de la vulgate républicaine, farouchement antichrétienne et semeuse d’arbres nouveaux.
Par-delà la démystification raisonnée de la Révolution, l’intérêt de cet essai est de montrer combien la critique contre-révolutionnaire de l’individualisme, du collectivisme, de l’économisme et du matérialisme demeure aujourd’hui actuelle. Sans oublier le point essentiel qu’est l’arrachement métaphysique. Pour le contre-révolutionnaire, la religion est la clef de l’histoire, la clef de toutes les civilisations connues. Une société qui perd sa religion, tôt ou tard perd sa culture.
Le XXIème siècle sera religieux comme disait un certain Malraux. L’homme occidental, centre de lui-même dans un monde athée depuis maintenant plusieurs siècles, n’aura d’autre choix que de lever la tête pour, de nouveau, s’en rendre compte.
François-Xavier Consoli, journaliste et essayiste, signe ici son premier ouvrage en se penchant sur la pensée contre-révolutionnaire. L’opportunité pour le lecteur de revoir la Révolution française sous un autre angle.
https://editionsduverbehaut.fr/produit/republique-contre-france/
Les Éditions du Verbe Haut
La République contre la France - Les Éditions du Verbe Haut
Révolution française analysée à travers la pensée contre-révolutionnaire. Un essai de François-Xavier Consoli pour relire l’histoire de France autrement.