Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Pensées de Blaise Pascal
"Il est dangereux de dire au peuple que les lois ne sont pas justes, car il n'y obéit qu'à cause qu'il les croit justes."
La France est gravement malade, de lésions profondes et purulentes. Ceux qui cherchent à les dissimuler, pour quelque raison que ce soit, sont des criminels.

Lucien Rebatet
Désolé, bergère
J'aime pas les troupeaux
Qui ne voient pas plus loin
Que le bout de leur coteau
Qui avancent en reculant
Qui se noient dans un verre d'eau bénite
Et dès que le vent se lève
Montrent le bas de leur dos
Désolé, bergère
J'aime pas les troupeaux
Brel
Toute vie véritable est un état de révolte contre la médiocrité, la banalité, la grisaille de l'existence qui détruisent cette intensité de vie sans laquelle il ne peut y avoir expérience de l'abîme.

Alexis Klimov, De l'abîme :   petit traité à l'usage des chercheurs d'absolu.
Toute vie véritable est un état de révolte contre la médiocrité, la banalité, la grisaille de l'existence qui détruisent cette intensité de vie sans laquelle il ne peut y avoir expérience de l'abîme.

Alexis Klimov, De l'abîme :   petit traité à l'usage des chercheurs d'absolu.
La Maison Nucingen est un roman d’Honoré de Balzac écrit en 1837 édité en volume en 1838 chez Werdet. Il fait partie des Scènes de la vie parisienne de La Comédie humaine. Le titre initialement prévu par Balzac était La Haute Banque, terme qui désignait à l’époque une poignée de banquiers qui avait acquis une prépondérance absolue sur les marchés financiers et dont Nucingen fait partie.
Le roman est clairement une description de l'ascension en Europe de la maison Rothschild, avec la description du fameux coup de bourse lors de la bataille de Waterloo. https://balzac-analyse.com/tome-xii-la-maison-nucingen/
Jonathan Sturel
Le président Macron a dit sur une chaîne de télévision américaine (CBS) qu'il faut «déconstruire notre propre histoire», reprenant ainsi le vocabulaire et le programme politique défendus par 0.001% de la population, c'est-à-dire la fraction politisée de la gauche de l'extrême-gauche tarée.
Mais cette fraction occupe stratégiquement des postes bien précis : un peu l'Université, un peu les médias, un peu les lobbies, et cela suffit pour qu'un président en exercice se sente obligé de leur donner des gages, de les satisfaire en donnant une caution à leurs délires. Pour amadouer ces gens, pour s'assurer qu'ils ne provoqueront pas de campagne hostile contre lui, pour se garantir quelques scrutins supplémentaires, pour gratter quelques points de popularité auprès des journalistes, Macron est prêt à activer des forces terribles dont le but revendiqué est la dislocation de notre pays et de notre culture.
C'est le moment de citer à nouveau ce mot parfait du grand Péguy : «Le triomphe des démagogies est passager, mais les ruines sont éternelles».
Dans quelques années plus personne n'entendra parler de Macron, de Schiappa, de Mélenchon ou du rouquin de LFI, mais les dégâts que leur passage sur la terre va provoquer, le peuple les subira pendant 10 générations. Il faut arrêter ces fous avant qu'il ne soit trop tard. Il faut que cette folie s'arrête.
On a volé leur patrie aux Français, je veux dire qu'on la leur a rendue méconnaissable. (...) La France ne ressemble plus aux Français, elle n'a ni leurs vertus, ni leurs vices, ni aucun de ces défauts qui leur sont plus chers que leurs vices ou leurs vertus, elle ne parle même pas leur langage, elle ne dit rien, elle est l'idole muette d'un peuple bavard. (...) - la France moderne a été faite par des gens qui tenaient l'ancienne en mépris.

Georges Bernanos, Les enfants humiliés
« Le peuple français, cependant, ne se contente pas de respirer. Il fait autre chose de temps en temps. Par exemple, il vote ; soit pour les riches, soit pour leurs valets. »



Georges Darien
Jacques Mesrine, L'instinct de mort

"J'avais pris l'habitude de regarder autour de moi, d'observer ceux que je côtoyais dans la rue, dans le métro, au petit restaurant où je prenais mes repas de midi. Qu'avais-je vu ? Des gueules tristes, des regards fatigués, des individus usés par un travail mal payé, mais bien obligés de le faire pour survivre, ne pouvant s'offrir que le strict minimum. (…) Des êtres connaissant leur avenir puisque n'en ayant pas. Des robots exploités et fichés, respectueux des lois plus par peur que par honnêteté morale. Des soumis, des vaincus, des esclaves du réveille-matin. J'en faisais partie par obligation, mais je me sentais étranger à ces gens-là."
L’idée que l’on était des héritiers, que ce dont on jouissait était dû au travail de nos pères, que l’on était redevable à ces pères et qu’il fallait entretenir le patrimoine qu’ils nous avaient légué pour les générations futures, cette idée sombra en quelques décennies ; vivre dans un pays favorisé par rapport à un autre n’était plus qu’une injustice, le fruit du hasard, une anomalie à corriger.

Un habitant d’Afrique, dont les pères n’avaient pas réussi à bâtir un pays, aurait bientôt autant de droit à vivre sur notre sol que nous, dont les pères étaient morts pour nous permettre de vivre ainsi.

Olivier Maulin
Rivarol : " lorsque l'état ruine la famille, la famille se venge en entraînant dans sa ruine celle de l'état."
« On se flatte d'avoir fait adopter le principe géométrique, et de vouloir mettre fin à tous les attachements locaux on ne connaîtra plus, nous dit-on, ni Gascons ni Picards, ni Bretons ni Normands, mais seulement des Français, qui n’auront qu'une patrie, qu'un cœur, qu'une assemblée. Mais il est beaucoup plus vraisemblable que votre pays sera bientôt habité non par des Français, mais par des hommes sans patrie On n'a jamais connu d'hommes attachés par la fierté, par un penchant ou un sentiment profond à un rectangle ou un carré. Personne ne se fera jamais gloire d'être originaire du carré numéro 71 ou de porter quelque autre étiquette du même genre » 

Edmund Burke, Réflexions sur la Révolution en France
Philippe Pétain - La France nouvelle (1941, Fasquelle).pdf
3.6 MB
La France nouvelle. Principes de la communauté. Suivis des appels et messages 17 Juin 1940 — 17 Juin 1941
"Après avoir régenté les deux hémisphères, les Occidentaux sont en passe d’en devenir la risée : des spectres subtils, des fin de race au sens propre du terme, voués à une condition de parias, d’esclaves défaillants et flasques, à laquelle échapperont peut-être les Russes, ces derniers Blancs."

Emil Cioran, L'Écartèlement
“Il n’y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse” Emmanuel Macron à un meeting à Lyon en février 2017.