Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Philippe Léotard - Je suis monarchiste

Le nouveau théâtre de BOUVARD : émission du 11 mai 1987
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Interview de Jacques BREL par Denise GLASER. Il explique son étonnement de vivre et parle de lui même avec humilité.

Discorama - 15.09.1963 - 01mn53 - vidéo
La fin d'un monde - Patrick Buisson P80-81
De Gaulle et la paysannerie ...

Se greffant sur ces déséquilibres structurels, des facteurs purement conjoncturels vont faire basculer la petite paysannerie de la crise vers la dépression, du marasme vers la révolte. La surprise vient de la personnalité de celui qui va lui porter un coup fatal et précipiter en quelque sorte la fin des paysans. De Gaulle, puisqu’il s’agit de lui, étant ce qu’il est ainsi qu’il aime à se présenter, c’est-à-dire le descendant d’une famille catholique et légitimiste imprégné de cette « société campagnarde », de ses « villages immuables », de ses « églises anciennes » et de ses « familles solides », de « l’éternel retour des labours, des semailles et des moissons », de « cette contrée de légendes, de patois, de costumes, de chansons et de danses ancestrales », le chantre d’une mystique terrienne aux accents barrésiens de la « colline inspirée », le Général en personne donc, de retour au pouvoir en 1958 grâce à l’action combinée de l’armée et de la rue algéroise, le Général dont personne n’imaginait qu’il puisse être de quelque manière que ce fût le liquidateur de la civilisation paysanne d’où il était issu, l’homme du grand déracinement.
Et pourtant ! Le plan Rueff d’assainissement financier, promulgué en décembre 1958, en supprimant l’indexation des prix agricoles instituée par les décrets de Félix Gaillard sous la IVe République, est perçu au plus profond des campagnes, sinon comme une sorte d’ethnocide, du moins comme une agression d’autant plus intolérable que la dégradation constante, depuis la Libération, des prix agricoles par rapport aux prix industriels, avait déjà provoqué une paupérisation relative de la paysannerie, quand ce n’était pas la désertion massive des petits exploitants quittant la terre pour l’usine.
"L'image que l'histoire conservera du maréchal Pétain est toute de grandeur et de noblesse."

Général Weygand

"Le vainqueur de Verdun rejoint les soldats de la France combattante par son opposition aux desseins, aux volontés d'un autre. Les moyens dont il disposait différaient nécessairement de ceux que nous avons pu mettre en œuvre.

Mais le combat restait le même dans sa destination finale: la délivrance de la Patrie."

Colonel Rémy
Satan est un ennemi rusé et il sait qu'il ne peut pas vaincre une communauté chrétienne unie qui vit sous l'autorité du Christ et de sa Parole. Sa stratégie de guerre consiste donc à commencer par semer la discorde, la suspicion et l'incompréhension parmi les membres d'une communauté, afin de les paralyser individuellement. Jésus a dit que les puissances de l'enfer ne seraient pas capables de vaincre son église. (Matthieu 16:18).
Livre très important pour comprendre l'histoire entre De Gaulle et Pétain.
Jacques Le Groignec - Pétain et De Gaulle
Extrait de
L’épopée viking - Dominique Le Brun P20-21
« À la base de la société scandinave : la famille
Comme l’évoque Le Chant de Rig, dans l’Edda poétique, la société scandinave possède une origine mythologique. Le dieu Heimdall, appelé aussi Rig, descendu chez les humains, passe successivement une nuit dans trois demeures différentes. Neuf mois plus tard, dans chacune d’elles, la maîtresse de maison donne naissance à un fils. Ils reçoivent pour noms Träll, Karl et Jarl, mots qui expriment respectivement la servitude, la liberté et l’aristocratie. Ces trois garçons, devenus adultes et ayant pris femme, feront des enfants qui s’inscriront à leur tour dans l’une ou l’autre des trois classes sociales ainsi définies : les esclaves, les hommes libres et les chefs, avec, à la tête de ces derniers, des rois. Ainsi, dans l’ancien univers scandinave, la vie d’un individu s’inscrit obligatoirement dans l’appartenance à une catégorie sociale, au sein d’une famille et de la terre qu’elle exploite. Homme ou femme, on est identifié avant tout par la communauté où l’on vit et le rang qu’on y tient.
Posséder une terre détermine le statut social et le destin de son propriétaire. La famille, élargie au niveau de tous ceux qui vivent sur l’exploitation agricole, constitue une communauté de base qui se développe en clan. Dès lors, les liens du sang prennent une importance fondamentale, et ce d’autant plus que ces communautés vivent isolées les unes des autres. La vie n’est envisageable que si on appartient à une « cellule » familiale au sein de laquelle la solidarité est totale. Chacun doit donc assumer les actes du groupe et celui-ci s’estime responsable du comportement de chacun, étant entendu qu’on ne saurait jamais envisager de transiger avec l’honneur familial.
Injurier l’un de ses membres revient à injurier tous les autres, tel est le principe du œtt. On imagine quelles haines irrationnelles ce comportement génère, quelles interminables vendettas il entretient. Cette obligatoire appartenance – pour ne pas dire cet enfermement – à une communauté explique pourquoi, dans la justice des Vikings, la peine de mort est remplacée par le bannissement. Le banni n’a tout simplement plus d’existence sociale. »
L'esprit familial de Mgr Henri Delassus
Pour un peuple, il y a pire que la destruction de ses armées et de ses flottes, la banqueroute de ses finances et l'invasion de son territoire ; il y a l'abandon de ses traditions et la perte de son idéal. L'histoire de tous les peuples est là qui nous l'atteste.
"Tant que cette minorité dirigeante, essentiellement mercantile et usurière, n’aura pas abdiqué, aucun régime de propreté, aucune politique constructive ne seront possibles."
Maurice Bardèche, Sparte et les Sudistes (1969)
Extrait de
Algérie : Le piège gaulliste- Henri-Christian GIRAUD - Page 1037
Fondé sur le souci louable d’épargner à la France une algérianisation progressive de son territoire et de ses mœurs, le traitement gaulliste de l’affaire algérienne a finalement abouti à son exact contraire, mais, en réalité, nullement paradoxal. C’est en effet sous la présidence de De Gaulle que l’immigration a été rendue effective par les accords d’Évian et, très précisément, par l’article 2 des dispositions générales de la Déclaration des garanties (« Sauf décision de justice, tout Algérien muni d’une carte d’identité est libre de circuler entre l’Algérie et la France »), et par l’article 7 de la Déclaration relative à la coopération économique et financière, selon lequel tout Algérien a, à tout moment, la possibilité de venir résider en France et d’y bénéficier de tous les avantages sociaux. Cela sans compter les accords de décembre 1968 et, comme on l’a vu, les interventions personnelles de De Gaulle, toujours favorables aux desiderata algériens d’« éponger » 3 millions de chômeurs dus aux brutales spoliations des entreprises françaises. C’est sous la présidence de De Gaulle, donc, que l’immigration a plus que doublé (or elle avait déjà doublé entre 1954 et 1962) et pris son essor pour ne plus s’arrêter.
Extrait de
LA VICTOIRE DU "VIEUX RENARD" - André Laffargue

L'agression anglo-gaulliste - Responsabilités P200-201

Ainsi, en dépit des efforts constants du maréchal Pétain, depuis Mers-el-Kébir, pour éviter tout conflit avec l'Angleterre, Français et Anglais s'étaient affrontés en combats sanglants.
A qui en revient la responsabilité ?
Les Anglo-Gaullistes ont prétendu —et telle a été la thèse de l'accusation —que l'action engagée contre les territoires du Levant n'était qu'une action défensive justifiée par le transit des avions allemands et les facilités données aux révoltés irakiens. En somme la responsabilité était rejetée sur l'accord du 6 mai conclu entre l'amiral Darlan et le général Vogl.
J'ai cru, moi-même, lorsque j'étais Directeur de l'Infanterie qu'il en avait été ainsi. Comment aurais-je pu imaginer que les Anglo-Gaullistes eussent pu se livrer à une pareille agression, s'ils n'y eussent été contraints par le comportement de Darlan et de Dentz ?
Mais, depuis lors, j'ai pu me convaincre que la décision d'attaquer le Levant était antérieure aux imprudences de Darlan et qu'elle était due à une initiative de de Gaulle lequel en a revendiqué la paternité en ces termes, le 3 juin 1945: «C'est la France libre qui a pris l'initiative d'entrer en Syrie en y entraînant l'Angleterre. L'histoire établira la chose sur document. »
Y avait-il donc une raison avouable susceptible de justifier une initiative qui allait conduire des Français à s'entretuer ?
Assurément non, puisque Wavel avait déclaré à Churchill que la présence française au Levant, lui était bénéfique en couvrant ses arrières. En quoi le général Wavel, lui, s'est conduit d'une façon conforme, non seulement aux intérêts britanniques, mais également à ceux de l'alliance franco-britannique persistante.
Il n'est donc aucun motif valable qui puisse excuser une initiative qui a coûté la vie à 800 Français gaullistes tués par des balles françaises et à 1036 Français, aux ordres du Maréchal, tués par les balles anglaises et françaises.
17 octobre 1961 : un « massacre » imaginaire d’algériens par la police à Paris, par l’historien Bernard Lugan
Comme chaque année à la date anniversaire de la manifestation du 17 octobre 1961 à Paris, communistes et socialistes, amis du FLN et militants « anticolonialistes » (sic), vont commémorer un « massacre » qui aurait été perpétré par la police française. Ils se réuniront ensuite sur le Pont Saint-Michel d’où, toujours selon eux, des dizaines, voire des centaines d’Algériens auraient été précipités dans la Seine.
Le seul problème, mais il est de taille, est que ce « massacre » n’a pas eu lieu… Quant aux noyades, à l’exception de celles pratiquées par le FLN sur les membres du MNA ou sur les Harkis, elles n’ont pas davantage existé…car nous sommes en réalité en présence d’un montage.
Démonstration [1] :
1) Le 18 octobre 1961 au matin, le bilan de la manifestation de la veille parvient à Maurice Legay, directeur général de la police parisienne. Il est de 3 morts. Nous voilà donc loin des dizaines, voire des centaines de morts et de noyés avancés par certains.
2) Or, deux de ces trois morts, à savoir Abdelkader Déroués et Lamara Achenoune n’ont aucun lien avec la « répression » du 17 octobre puisqu’ils ont été tués, non pas à coups de matraque, mais par balle, non pas dans le centre de Paris, mais à Puteaux, donc loin de la manifestation. De plus, le second a été préalablement étranglé….
3) Un mort, un seul, a tout de même été relevé dans le périmètre de la manifestation et il ne s’agit pas d’un Algérien, mais d’un Français « de souche » nommé Guy Chevallier, décédé vers 21h devant le cinéma REX de fractures du crâne. Etait-il un simple passant ou bien un porteur de valises manifestant avec le FLN ? Nous l’ignorons. Fut-il tué lors d’une charge de la police ou bien par les manifestants ou bien par une toute autre cause ? Nous ne le savons pas davantage.
La conclusion qui s’impose à tout esprit doté d’un minimum de réflexion est que la « répression » de la manifestation algérienne du 17 octobre semble n’avoir paradoxalement provoqué aucun mort algérien…
A ces faits, les tenants de la thèse du « massacre » répondent que le vrai bilan de la « répression » policière n’a pu être établi que plusieurs jours plus tard, une fois pris en compte les blessés qui décédèrent ultérieurement, et une fois les cadavres retirés de la Seine. Mais aussi, parce que, terrorisés, les manifestants cachèrent d’abord les corps de leurs camarades.
Trois grandes raisons font que cette argumentation n’est pas recevable :
- Les archives des hôpitaux parisiens ne mentionnent pas une surmortalité particulière de « Nord-Africains » (selon la terminologie de l’époque), durant la période concernée. Même si de nombreux manifestants blessés à coups de matraques y furent pris en charge.
- La police ayant totalement et hermétiquement bouclé le périmètre de la manifestation, l’on voit mal comment des porteurs de cadavres auraient pu passer à travers les barrages.
- Et, in fine, que seraient devenus les cadavres en question ? Ils n’apparaissent en effet pas dans les archives de l’IML, l’Institut médico-légal (la Morgue), où sont transportés les morts relevés sur la voie publique ou repêchés dans la Seine et dans la Marne.
Le « Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961 », à l’Institut médico-légal de Paris, pour la période allant du 17 octobre au 21 octobre, nous apprend ainsi que:
- Le 17 octobre, alors que se déroulait dans Paris un prétendu « massacre », l’Institut Médico-Légal n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ».
- Le 18 octobre, deux corps de « NA » furent admis à l’IML. Il s’agissait d’Achour Belkacem, qui avait été tué ce 18 octobre à Colombes, donc le lendemain de la manifestation, par un policier invoquant la légitime défense. Le second était Abdelkader Bennahar relevé lui aussi à Colombes et portant des blessures à la tête avec possibilité, dixit le rapport de police, d’écrasement par un véhicule.
- Les 19 et 20 octobre, l’IML n’a comptabilisé aucune entrée de corps de « NA ».
- Le 21 octobre, soit 5 jours après la manifestation, 1 corps fut déposé à l’IML, celui de Ramdane Mehani décédé vers 22h 30 durant son transfert du commissariat du 13° arrondissement au palais des Sports de la Porte de Versailles. Le registre de l’IML parle de mort naturelle, donc, là encore, sans aucun lien avec la manifestation du 17 octobre.
Conclusion : nous sommes donc en présence d’un « massacre » sans cadavres, ce qui s’explique parce qu’il n’y eut pas de « massacre » !!!
C’est donc un « massacre » imaginaire qui va être commémoré le 17 octobre prochain à l’occasion d’une grande cérémonie culpabilisatrice à laquelle des médias incultes ou partisans vont une fois de plus donner une grande publicité.
Un « massacre » imaginaire fruit d’un montage politique fait à l’époque par le FLN voulant peser psychologiquement sur les négociations en cours avec le gouvernement français. Montage qui fut ensuite orchestré par le parti communiste et plus que complaisamment relayé par les médias…hier comme aujourd’hui.
Pour les historiens du futur ce prétendu « massacre » restera donc comme la fabrication d’un des grands mythes du XX° siècle. A l’image de la manipulation de Katyn, des cadavres de Timisoara en Roumanie, des « couveuses » du Koweit et des « armes de destruction massive » en Irak. Leur principal sujet d’étonnement sera cependant l’insolite caution donnée à un tel mensonge par les plus hautes autorités de l’Etat français sous la présidence de François Hollande…
Bernard Lugan
13/10/2017