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Chefs d'oeuvre en péril - 06.05.1964 - 02mn36 - vidéo
Les quartiers anciens de la ville de Metz, sont menacés de disparition, pour cause d'insalubrité, pourtant ils regorgent de richesses patrimoniales : la place Saint Louis, rue de Ladoucette (qui va disparaître comme la place Saint Jacques).
Les quartiers anciens de la ville de Metz, sont menacés de disparition, pour cause d'insalubrité, pourtant ils regorgent de richesses patrimoniales : la place Saint Louis, rue de Ladoucette (qui va disparaître comme la place Saint Jacques).
Source Aux côtés du Maréchal Pétain par le vice-amiral Fernet.
Le secret du Maréchal.
En ce qui concerne le secret du Maréchal, il y a plusieurs choses à dire. Le 4 août 1940, quelques jours après le refus opposé à la demande exorbitante des bases d'Algérie, il est amené à redouter comme Paul Baudouin l'envahissement de la zone libre, si Hitler n'admet pas ce refus. Dévoilant donc, dès cette date, son intention de transmettre sa succession à l'amiral Darlan _ intention qu'il ne manifestera que le 23 décembre _ il confie à celui-ci, dans un secret absolu, la mission de transférer la souveraineté nationale en Afrique du Nord.
En attendant, afin de maintenir sans fissure le bloc de nos possessions africaines, de réorganiser nos forces et d'assurer la subsistance des populations autochtones, il confie au général Weygand la délégation générale du gouvernement. Durant l'année 1941, les Allemands ne cessent de montrer leur défiance à l'égard du général, qui a conclu les précieux accords de ravitaillement avec Robert Murphy. En novembre 1941, la pression allemande se fait de plus en plus dure. Le Maréchal renonce à maintenir le délégué général dans ce poste d'Alger. Pour la fixation du lieu de son séjour, les Allemands qui redoutent l'entrée du général en dissidence sont intervenus pour déconseiller l'Afrique. Et le Maréchal se voit forcé de lui demander de venir résider en zone libre. Car, connaissant le tempérament vif et impétueux du général, il peut craindre une reprise inopportune du conflit armée-marine, si les circonstances amènent Darlan à Alger.
Lors du débarquement il approuve par ses télégrammes secrets la cessation du feu en Afrique du Nord, mais, officiellement, vis-à-vis de l'Allemagne, il désavoue son lieutenant et qualifie sa dissidence en termes sévères. L'armée d'Afrique rentre en guerre, mais sous la responsabilité de Darlan et de Giraud. La métropole n'en doit pas supporter les conséquences. De ce point de vue, il est inexact de dire que si le général Weygand, présent à Alger, avait pris en mains les leviers de commande, l'imbroglio disparaissait. Car le général Weygand, modèle exemplaire de l'esprit de discipline, aurait tenu, comme Darlan, à attendre l'approbation secrète du Maréchal pour pouvoir relever les officiers de leur serment. Rien n'était changé. Il aurait été de même désavoué officiellement. Et la Tunisie se serait trouvée de même à l'extérieur de la progression américaine. Le sang français n'eût pas été épargné, car si l'Afrique du Nord renonçant au baroud d'honneur accueillait les Américains en libérateurs, sans désaveu du Maréchal, c'était la France livrée aux représailles hitlériennes, aux premières mesures de "polonisation", ce que précisément le Maréchal était fermement décidé à éviter. Il savait ce qu'il faisait.
Le secret du Maréchal.
En ce qui concerne le secret du Maréchal, il y a plusieurs choses à dire. Le 4 août 1940, quelques jours après le refus opposé à la demande exorbitante des bases d'Algérie, il est amené à redouter comme Paul Baudouin l'envahissement de la zone libre, si Hitler n'admet pas ce refus. Dévoilant donc, dès cette date, son intention de transmettre sa succession à l'amiral Darlan _ intention qu'il ne manifestera que le 23 décembre _ il confie à celui-ci, dans un secret absolu, la mission de transférer la souveraineté nationale en Afrique du Nord.
En attendant, afin de maintenir sans fissure le bloc de nos possessions africaines, de réorganiser nos forces et d'assurer la subsistance des populations autochtones, il confie au général Weygand la délégation générale du gouvernement. Durant l'année 1941, les Allemands ne cessent de montrer leur défiance à l'égard du général, qui a conclu les précieux accords de ravitaillement avec Robert Murphy. En novembre 1941, la pression allemande se fait de plus en plus dure. Le Maréchal renonce à maintenir le délégué général dans ce poste d'Alger. Pour la fixation du lieu de son séjour, les Allemands qui redoutent l'entrée du général en dissidence sont intervenus pour déconseiller l'Afrique. Et le Maréchal se voit forcé de lui demander de venir résider en zone libre. Car, connaissant le tempérament vif et impétueux du général, il peut craindre une reprise inopportune du conflit armée-marine, si les circonstances amènent Darlan à Alger.
Lors du débarquement il approuve par ses télégrammes secrets la cessation du feu en Afrique du Nord, mais, officiellement, vis-à-vis de l'Allemagne, il désavoue son lieutenant et qualifie sa dissidence en termes sévères. L'armée d'Afrique rentre en guerre, mais sous la responsabilité de Darlan et de Giraud. La métropole n'en doit pas supporter les conséquences. De ce point de vue, il est inexact de dire que si le général Weygand, présent à Alger, avait pris en mains les leviers de commande, l'imbroglio disparaissait. Car le général Weygand, modèle exemplaire de l'esprit de discipline, aurait tenu, comme Darlan, à attendre l'approbation secrète du Maréchal pour pouvoir relever les officiers de leur serment. Rien n'était changé. Il aurait été de même désavoué officiellement. Et la Tunisie se serait trouvée de même à l'extérieur de la progression américaine. Le sang français n'eût pas été épargné, car si l'Afrique du Nord renonçant au baroud d'honneur accueillait les Américains en libérateurs, sans désaveu du Maréchal, c'était la France livrée aux représailles hitlériennes, aux premières mesures de "polonisation", ce que précisément le Maréchal était fermement décidé à éviter. Il savait ce qu'il faisait.
"Je pense que l’oppression, dont les peuples démocratiques sont menacés ne ressemblera à rien de ce qui l’a précédée; les anciens mots de despotisme et de tyrannie ne conviennent pas. La chose est nouvelle, il faut donc tâcher de la définir, puisque je ne peux la nommer. Je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme. Chacun d’eux, retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres : ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l’espèce humaine ; quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d’eux, mais il ne les voit pas ; il les touche et ne les sent point ; il n’existe qu’en lui-même et pour lui seul, et, s’il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu’il n’a plus de patrie. Au-dessus s’élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d’assurer leurs jouissances et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant. Il ressemblerait à la puissance paternelle, si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance ; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ? C’est ainsi que tous les jours il rend moins utile et plus rare l’emploi du libre arbitre ; qu’il renferme l’action de la volonté dans un plus petit espace, et dérobe peu à peu à chaque citoyen jusqu’à l’usage de lui-même. Après avoir pris dans ses puissantes mains chaque individu, le pouvoir étend ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige ; il force rarement d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse ; il ne détruit point; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation a n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger. Dans ce système, les citoyens sortent un moment de la dépendance pour indiquer leur maître, et y rentrent. Chaque individu souffre qu’on l’attache, parce qu’il voit que ce n’est pas un homme mais une classe, un peuple qu'on tient au bout d'une chaîne".
Tocqueville
Tocqueville
"L'Église d'Occident n'est pas venue aux barbares avec une mission civilisatrice ou des espoirs conscients de progrès social, mais avec un formidable message de jugement divin et de salut divin. L'humanité est née sous une malédiction, asservie par les pouvoirs obscurs du mal cosmique et Ce n'est que par le chemin de la Croix et par la grâce du Rédempteur crucifié que les hommes ont pu s'extirper de la massa damnata de l'humanité non régénérée et échapper aux décombres d'un monde condamné. "
~Christopher Dawson
"J'ai lu dans Platon et Cicéron des paroles sages et très belles; mais je n'ai jamais lu dans aucun d'eux: Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés."
+Saint Augustin
~Christopher Dawson
"J'ai lu dans Platon et Cicéron des paroles sages et très belles; mais je n'ai jamais lu dans aucun d'eux: Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés."
+Saint Augustin
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Drifting · Lee Ritenour's 6 String Theory · Andy Mckee
Patrick Buisson - La fin d'un monde - P77
En diffusant une culture de masse sur l'idée que toute nouveauté est, par essence, supérieure aux formes anciennes, la télévision donne au phénomène de mode une ampleur et une portée jusque-là inconnues. Elle fait couple avec la modernité, en ce sens qu'elles œuvrent toutes deux conjointement à une même entreprise de disqualification du passé qui vaut, en conséquence, condamnation esthétique de tout ce qui, de près ou de loin, s'y rapporte. Elle est un puissant agent d'uniformisation au service de la laideur fonctionnelle des cultures urbaines qui, pour pouvoir s'imposer, exigeaient que les traditions locales et les particularismes régionaux fussent humiliés, rétrogradés au rang de survivances anachroniques et de vieilleries méprisables.
En diffusant une culture de masse sur l'idée que toute nouveauté est, par essence, supérieure aux formes anciennes, la télévision donne au phénomène de mode une ampleur et une portée jusque-là inconnues. Elle fait couple avec la modernité, en ce sens qu'elles œuvrent toutes deux conjointement à une même entreprise de disqualification du passé qui vaut, en conséquence, condamnation esthétique de tout ce qui, de près ou de loin, s'y rapporte. Elle est un puissant agent d'uniformisation au service de la laideur fonctionnelle des cultures urbaines qui, pour pouvoir s'imposer, exigeaient que les traditions locales et les particularismes régionaux fussent humiliés, rétrogradés au rang de survivances anachroniques et de vieilleries méprisables.
Enquete sur l'Histoire n° 6 - L'Age d'or de la droite (1870-1940) - P70
Dès la signature de I'armistice de juin 1940, le colonel Georges Groussard, replié à Vichy, songe à la revanche. Quoi de plus normal pour un officier ? Sans doute, mais tous ses camarades sont loin de réagir comme lui. II faut dire que le colonel Groussard n'en est pas à son coup d'essai. Avant de préparer la résistance aux occupants, il a organisé dans l'année, à partir de 1936, avec quelques autres , la résistance au sabotage et à la subversion communiste qui à l'époque ne relevait pas du fantasme. Lié à la « Cagoule militaire », il a noué de solides relations avec nombre de dirigeants et de militants des ligues nationalistes.
Durant l'été 1940, Groussard s'interroge :
quelle catégorie d'hommes recruter pour la future résistance ? La réponse lui paraît évidente : « Trois qualités essentielles devaient être recherchées : cran, aptitude physique et, bien entendu, patriotisme. Où pouvais-je le mieux trouver ces qualités réunies que chez les personnes qui avaient milité dans les partis nationaux d'avant-guerre ? » (1) On aurait pu ajouter deux autres qualités : le goût de la contestation et une certaine habitude de la clandestinité. C'est en tout cas parmi les militants d'extrême droite que se recruteront les tout premiers résistants à l'époque où le parti communiste, aligné sur le pacte germano-soviétique, pratique encore la collaboration avec l'occupant.
(1) Georges A. Groussard, Service secret / 1940- 1945, La Table Ronde, Paris, 1964, p. 76
Dès la signature de I'armistice de juin 1940, le colonel Georges Groussard, replié à Vichy, songe à la revanche. Quoi de plus normal pour un officier ? Sans doute, mais tous ses camarades sont loin de réagir comme lui. II faut dire que le colonel Groussard n'en est pas à son coup d'essai. Avant de préparer la résistance aux occupants, il a organisé dans l'année, à partir de 1936, avec quelques autres , la résistance au sabotage et à la subversion communiste qui à l'époque ne relevait pas du fantasme. Lié à la « Cagoule militaire », il a noué de solides relations avec nombre de dirigeants et de militants des ligues nationalistes.
Durant l'été 1940, Groussard s'interroge :
quelle catégorie d'hommes recruter pour la future résistance ? La réponse lui paraît évidente : « Trois qualités essentielles devaient être recherchées : cran, aptitude physique et, bien entendu, patriotisme. Où pouvais-je le mieux trouver ces qualités réunies que chez les personnes qui avaient milité dans les partis nationaux d'avant-guerre ? » (1) On aurait pu ajouter deux autres qualités : le goût de la contestation et une certaine habitude de la clandestinité. C'est en tout cas parmi les militants d'extrême droite que se recruteront les tout premiers résistants à l'époque où le parti communiste, aligné sur le pacte germano-soviétique, pratique encore la collaboration avec l'occupant.
(1) Georges A. Groussard, Service secret / 1940- 1945, La Table Ronde, Paris, 1964, p. 76
Fiodor Dostoïevski, Les Démons, 1871
« Pour résoudre définitivement la question sociale, il [Chigaliov] propose de partager l’humanité en deux parts inégales. Un dixième obtiendra la liberté absolue et une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes qui devront perdre leur personnalité et devenir en quelque sorte un troupeau ; maintenus dans une soumission sans bornes ils atteindront, en passant par une série de transformations, à l’état d’innocence, quelque chose comme l’Eden primitif, tout en étant astreints au travail. Les mesures préconisées par l’auteur pour dépouiller les neuf dixièmes de l’humanité de leur volonté et les transformer en troupeau au moyen de l’éducation, sont extrêmement remarquables. […]
Il établit l’espionnage. Chez lui, tous les membres de la société s’épient mutuellement et sont tenus de rapporter tout ce qu’ils apprennent. Chacun appartient à tous, et tous appartiennent à chacun. Tous les hommes sont esclaves et égaux dans l’esclavage ; dans les cas extrêmes, on a recours à la calomnie et au meurtre ; mais le principal, c’est que tous soient égaux. Avant tout, on abaisse le niveau de l’instruction, des sciences et des talents. Le niveau élevé n’est accessible qu’aux talents ; donc, pas de talents. […]
La seule chose qu’il manque au monde, c’est l’obéissance. La soif d’instruction est déjà une soif aristocratique. A peine laisse-t-on s’installer la famille et l’amour, que naît aussitôt le désir de propriété. Nous tuerons ce désir : nous développerons l’ivrognerie, la calomnie, la délation ; nous plongerons les hommes dans une débauche inouïe, nous détruirons dans l’œuf tout génie. Tous seront réduits au même dénominateur : égalité absolue. […] Seul le nécessaire est nécessaire, telle doit être dorénavant la devise de l’humanité. Mais il faudra lui accorder de temps en temps quelques convulsions ; et nous, les chefs, nous y pourvoirons. Les esclaves doivent avoir des maîtres. Obéissance complète, dépersonnalisation absolue. »
« Pour résoudre définitivement la question sociale, il [Chigaliov] propose de partager l’humanité en deux parts inégales. Un dixième obtiendra la liberté absolue et une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes qui devront perdre leur personnalité et devenir en quelque sorte un troupeau ; maintenus dans une soumission sans bornes ils atteindront, en passant par une série de transformations, à l’état d’innocence, quelque chose comme l’Eden primitif, tout en étant astreints au travail. Les mesures préconisées par l’auteur pour dépouiller les neuf dixièmes de l’humanité de leur volonté et les transformer en troupeau au moyen de l’éducation, sont extrêmement remarquables. […]
Il établit l’espionnage. Chez lui, tous les membres de la société s’épient mutuellement et sont tenus de rapporter tout ce qu’ils apprennent. Chacun appartient à tous, et tous appartiennent à chacun. Tous les hommes sont esclaves et égaux dans l’esclavage ; dans les cas extrêmes, on a recours à la calomnie et au meurtre ; mais le principal, c’est que tous soient égaux. Avant tout, on abaisse le niveau de l’instruction, des sciences et des talents. Le niveau élevé n’est accessible qu’aux talents ; donc, pas de talents. […]
La seule chose qu’il manque au monde, c’est l’obéissance. La soif d’instruction est déjà une soif aristocratique. A peine laisse-t-on s’installer la famille et l’amour, que naît aussitôt le désir de propriété. Nous tuerons ce désir : nous développerons l’ivrognerie, la calomnie, la délation ; nous plongerons les hommes dans une débauche inouïe, nous détruirons dans l’œuf tout génie. Tous seront réduits au même dénominateur : égalité absolue. […] Seul le nécessaire est nécessaire, telle doit être dorénavant la devise de l’humanité. Mais il faudra lui accorder de temps en temps quelques convulsions ; et nous, les chefs, nous y pourvoirons. Les esclaves doivent avoir des maîtres. Obéissance complète, dépersonnalisation absolue. »
9 octobre 1966 : la basilique Saint-Denis est promue cathédrale, lors de la création du diocèse de Saint-Denis. La dernière demeure des rois et reines de France. Construite sur la tombe de saint Denis, évêque missionnaire mort vers 250, l’abbaye royale de Saint-Denis accueille dès la mort du roi Dagobert en 639 et jusqu’au XIXe siècle, les sépultures de 43 rois, 32 reines et 10 serviteurs de la monarchie. En 1966, la basilique est élevée au rang de cathédrale.