Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Extrait de
De Gaulle et la Russie
Alexandre Jevakhoff - P34/35

« Henri de Gaulle, le père de Charles, est justement un pur produit des Jésuites : ils l’ont formé, il leur a consacré l’essentiel de sa vie professionnelle, enseignant dans leurs écoles ou les dirigeant. Quant à Jeanne de Gaulle, sa piété n’a rien à envier à celle de son mari : dans l’ordre, « elle aime la prière, l’aquarelle, le tricot ou la broderie », raconte son petit-fils Philippe. Dès lors que la République interdit l’enseignement aux congrégations, Henri n’hésite pas à envoyer deux de ses fils, Charles et Jacques, poursuivre leur scolarité à l’étranger dans un collège belge de l’ordre jésuite. Lorsque les élèves du Sacré-Cœur d’Antoing portent leurs regards vers le donjon du château qui abrite leur école, c’est le drapeau français qu’ils aperçoivent et lorsqu’ils lèvent les yeux au plafond de la chapelle, ils voient Tolbiac, Clermont, Domrémy, Paray-le-Monial, « les grandes manifestations d’amour du Christ pour la France ».
Monarchiste de regret et républicain de raison : le père de Charles, qui s’autodéfinit ainsi, n’est pas un extrémiste. Si les lectures d’un homme reflètent sa personnalité, celles d’Henri attestent d’un esprit ouvert et curieux – certains y retrouveront la marque des Jésuites –, davantage intéressé par les questions que sensibles aux réponses toutes faites. Qu’il ait été ou non abonné à L’Action française – Jean Lacouture l’affirme, l’amiral de Gaulle le conteste –, deux revues libérales sont admises chez lui : Le Correspondant, qui se veut l’expression des catholiques favorables aux libertés constitutionnelles nées de 1789, et la Revue des Deux Mondes, reflet des idées orléanistes.
On le comprend, Henri de Gaulle n’est pas de ceux qui cultivent l’antirépublicanisme à longueur de journée. Pourtant, une déchirure aurait pu se produire en 1905, à l’occasion des lois imposant la séparation de l’Église et de l’État : au-delà de l’envoi de Charles et d’un de ses frères en Belgique, l’interdiction faite aux congrégations d’enseigner en France prive le père de famille de son gagne-pain. Hier professeur, préfet des études et directeur adjoint d’un collège qui a accueilli 700 élèves à son apogée, le voilà sans emploi à près de soixante ans, avec cinq enfants à charge. Même si à la demande de la Compagnie il s’engage dans la création et la direction d’un externat d’enseignement, la situation matérielle de la famille n’est guère brillante : un salaire équivalent à celui d’un modeste chef de rayon, heureusement doublé par des rentes. Suffisamment contrainte pour que, Charles admis à Saint-Cyr, son père soit amené à solliciter auprès du ministre de la Guerre une bourse « sans trousseau », « l’institut [qu’il dirige] n’[étant] encore qu’à ses débuts ». »
Extrait de
De Gaulle et Pétain
Pierre Servent.

«  Sous-lieutenant Charles de Gaulle, appelé à l’honneur de servir dans votre régiment. À vos ordres mon colonel !

— Repos, lieutenant ! »

En ce mois d’octobre 1912, le colonel qui reçoit ce nouvel officier récemment affecté à son régiment se nomme Philippe Pétain. À 56 ans, il est le chef de corps du 33e régiment d’infanterie d’Arras (Artois). Tiré à quatre épingles, le jeune lieutenant de 22 ans qui vient de se présenter selon l’usage connaît bien cette garnison sur laquelle flottent les mânes caparaçonnés de Turenne, de Condé… et de Cyrano de Bergerac (un acte de la pièce d’Edmond Rostand s’y déroule).
Les internautes du site de l'Express étaient invités hier à tchatter avec Jean-Michel Quillardet, Grand Maître du Grand Orient de France. 26/04/2007

pourquoi être F-M au XXe siècle ? Et comment peuvent ils agir pour que l'homme dans les pays émergents retrouve l'espérance?
Etre FM au XXIe siècle, c'est à la fois s'inscrire dans une histoire, dans un patrimoine intellectuel et à partir de cette tradition pouvoir au fond participer au développement d'un projet de société pour le XXIe siècle, soit le projet humaniste. Au fond, je souhaite que le GO en particulier soit la première force humaniste en France et ailleurs. Et dans cette société qui se déshumanise, dans ce monde où aujourd'hui encore se déroule sous nos yeux un crime de masse au Darfour, le projet humaniste s'inscrit me semble-t-il dans la modernité. Etre FM au XXIe siècle, c'est être un homme ou une femme engagé, quotidiennement, dans le combat humaniste. A cet égard, le GODF engage également ce combat pour faire cesser cette division Nord-Sud et aider les pays en difficulté, particulièrement en Afrique, à retrouver non seulement l'espérance mais, avec cette notion de codéveloppement, les aider à se relever. Notre action en Afrique est déjà décisive mais elle devra prendre plus d'ampleur encore. Et à cet égard, je crois que l'immigration, le métissage sont une chance pour l'Europe alors même qu'il appartient à ces pays de nous apporter aussi leur culture et leur mode d'approche des grands problèmes de la société.

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/chat-jean-michel-quillardet-grand-ma-icirc-tre-du-godf_477082.html

https://www.jlturbet.net/article-10196001.html
Extrait de
Les épurations de l'armée française
André Bourachot

Un curieux adjoint, le général Hillairet (1881-1950)

La commission (d'épuration) va s’enrichir d’une nouvelle recrue, le général Hillairet. Le 31 décembre 1944, le général Hillairet reçoit une lettre de service le désignant « pour procéder à toutes les enquêtes d’épuration et de réintégration concernant le personnel des officiers généraux et supérieurs de la gendarmerie et de la garde républicaine […] ». Le général Hillairet est un spécialiste de l’armement et particulièrement des mitrailleuses à la direction de l’Infanterie, dans la mouvance de laquelle il a servi presque sans interruption après la Grande Guerre. Il n’a aucune compétence en matière de gestion de personnels et n’a jamais servi dans la gendarmerie, mais il est… franc-maçon et a atteint le 33e degré, ce qui est le plus haut grade maçonnique. Comme Matter, il a été mis d’office à la retraite le 16 septembre 1941 au titre de la loi sur les sociétés secrètes. Il sera placé à nouveau en 2e section le 20 octobre 1944. Ses bons et loyaux services d’épurateur seront récompensés par une nomination au grade de général de division avec effet rétroactif au 20 août 1940. 
Comment fonctionne la commission ?
Pour obtenir leur intégration ou leur réintégration, tous les officiers d’active ou de réserve, y compris les gendarmes, vont devoir faire la démarche humiliante de la demander. On demandera à chacun de remplir une fiche très détaillée dans laquelle se retrouvera un résumé des informations contenues dans son dossier militaire du personnel, mais on va lui demander en plus de préciser dans un paragraphe intitulé « renseignements divers » ses activités pendant l’occupation. Notamment, il doit mentionner s’il a participé à un mouvement de résistance, à quelle époque et pendant combien de temps et, bien sûr, on lui demande de justifier ses dires, détails à l’appui. En plus, il doit faire une déclaration sur l’honneur dans laquelle il précise s’il a ou non appartenu aux organisations antinationales (que nous connaissons déjà ; Légion des combattants, Phalange africaine, Milice, Légion tricolore, SOL, etc.). Il doit signaler également s’il est titulaire de la Francisque gallique28. Pour les officiers qui ne demanderont pas leur réintégration, les directions d’arme établiront d’office un dossier qui suivra le même cheminement devant la commission.
Les fiches ne sont pas standardisées et pour certains personnels, par exemple les prisonniers, on leur demande s’ils ont travaillé en Allemagne et s’ils ont fait partie des cercles Pétain (dont nous reparlerons au paragraphe suivant), s’ils y ont fait des conférences et sur quels sujets. Ils doivent préciser le lieu et les conditions de leur capture.
"Si je fais une différence entre le paysan et le reste de l'humanité, c'est qu'à ce moment le départ s'est fait entre ceux qui voulaient vivre naturellement et ceux qui désiraient une vie artificielle." Jean Giono
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Chefs d'oeuvre en péril - 06.05.1964 - 02mn36 - vidéo
Les quartiers anciens de la ville de Metz, sont menacés de disparition, pour cause d'insalubrité, pourtant ils regorgent de richesses patrimoniales : la place Saint Louis, rue de Ladoucette (qui va disparaître comme la place Saint Jacques).
À Lyon la mairie a installé un urinoir sur le mur d’une église.
« La tolérance atteindra un tel niveau que les personnes intelligentes seront interdites de toute réflexion afin de pas offenser les imbéciles. »
Dostoevsky
Source Aux côtés du Maréchal Pétain par le vice-amiral Fernet.

Le secret du Maréchal.

En ce qui concerne le secret du Maréchal, il y a plusieurs choses à dire. Le 4 août 1940, quelques jours après le refus opposé à la demande exorbitante des bases d'Algérie, il est amené à redouter comme Paul Baudouin l'envahissement de la zone libre, si Hitler n'admet pas ce refus. Dévoilant donc, dès cette date, son intention de transmettre sa succession à l'amiral Darlan _ intention qu'il ne manifestera que le 23 décembre _ il confie à celui-ci, dans un secret absolu, la mission de transférer la souveraineté nationale en Afrique du Nord.
En attendant, afin de maintenir sans fissure le bloc de nos possessions africaines, de réorganiser nos forces et d'assurer la subsistance des populations autochtones, il confie au général Weygand la délégation générale du gouvernement. Durant l'année 1941, les Allemands ne cessent de montrer leur défiance à l'égard du général, qui a conclu les précieux accords de ravitaillement avec Robert Murphy. En novembre 1941, la pression allemande se fait de plus en plus dure. Le Maréchal renonce à maintenir le délégué général dans ce poste d'Alger. Pour la fixation du lieu de son séjour, les Allemands qui redoutent l'entrée du général en dissidence sont intervenus pour déconseiller l'Afrique. Et le Maréchal se voit forcé de lui demander de venir résider en zone libre. Car, connaissant le tempérament vif et impétueux du général, il peut craindre une reprise inopportune du conflit armée-marine, si les circonstances amènent Darlan à Alger.
Lors du débarquement il approuve par ses télégrammes secrets la cessation du feu en Afrique du Nord, mais, officiellement, vis-à-vis de l'Allemagne, il désavoue son lieutenant et qualifie sa dissidence en termes sévères. L'armée d'Afrique rentre en guerre, mais sous la responsabilité de Darlan et de Giraud. La métropole n'en doit pas supporter les conséquences. De ce point de vue, il est inexact de dire que si le général Weygand, présent à Alger, avait pris en mains les leviers de commande, l'imbroglio disparaissait. Car le général Weygand, modèle exemplaire de l'esprit de discipline, aurait tenu, comme Darlan, à attendre l'approbation secrète du Maréchal pour pouvoir relever les officiers de leur serment. Rien n'était changé. Il aurait été de même désavoué officiellement. Et la Tunisie se serait trouvée de même à l'extérieur de la progression américaine. Le sang français n'eût pas été épargné, car si l'Afrique du Nord renonçant au baroud d'honneur accueillait les Américains en libérateurs, sans désaveu du Maréchal, c'était la France livrée aux représailles hitlériennes, aux premières mesures de "polonisation", ce que précisément le Maréchal était fermement décidé à éviter. Il savait ce qu'il faisait.
"Je pense que l’oppression, dont les peuples démocratiques sont menacés ne ressemblera à rien de ce qui l’a précédée; les anciens mots de despotisme et de tyrannie ne conviennent pas. La chose est nouvelle, il faut donc tâcher de la définir, puisque je ne peux la nommer. Je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme. Chacun d’eux, retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres : ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l’espèce humaine ; quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d’eux, mais il ne les voit pas ; il les touche et ne les sent point ; il n’existe qu’en lui-même et pour lui seul, et, s’il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu’il n’a plus de patrie. Au-dessus s’élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d’assurer leurs jouissances et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant. Il ressemblerait à la puissance paternelle, si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance ; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ? C’est ainsi que tous les jours il rend moins utile et plus rare l’emploi du libre arbitre ; qu’il renferme l’action de la volonté dans un plus petit espace, et dérobe peu à peu à chaque citoyen jusqu’à l’usage de lui-même. Après avoir pris dans ses puissantes mains chaque individu, le pouvoir étend ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige ; il force rarement d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse ; il ne détruit point; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation a n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger. Dans ce système, les citoyens sortent un moment de la dépendance pour indiquer leur maître, et y rentrent. Chaque individu souffre qu’on l’attache, parce qu’il voit que ce n’est pas un homme mais une classe, un peuple qu'on tient au bout d'une chaîne".
Tocqueville
"L'Église d'Occident n'est pas venue aux barbares avec une mission civilisatrice ou des espoirs conscients de progrès social, mais avec un formidable message de jugement divin et de salut divin. L'humanité est née sous une malédiction, asservie par les pouvoirs obscurs du mal cosmique et Ce n'est que par le chemin de la Croix et par la grâce du Rédempteur crucifié que les hommes ont pu s'extirper de la massa damnata de l'humanité non régénérée et échapper aux décombres d'un monde condamné. "

~Christopher Dawson

"J'ai lu dans Platon et Cicéron des paroles sages et très belles; mais je n'ai jamais lu dans aucun d'eux: Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés."

+Saint Augustin
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