Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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16 juin 1940 : Jean Monnet propose l'union de la France et de l'Angleterre
Juin 1940 : Alors que l'armée française est en déroute et que le gouvernement est replié à Bordeaux, Winston Churchill propose au gouvernement français l’impensable : la fusion du Royaume-Uni et de la France. C’est Jean Monnet, à Londres depuis 1939, qui en a eu l’idée. En 1970, le haut-fonctionnaire revenait pour l'émission « Un certain regard » sur cette page oubliée de l'Histoire.
De Gaulle en cas de victoire de l'Allemagne nazi recevait la nationalité britannique.
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/16-juin-1940-jean-monnet-propose-l-union-de-la-france-et-de-l-angleterre
Gabriel Jeantet - Petain contre Hitler. De Gaulle reçoit Paul Dungler, chef de la résistance Alsacienne. Dungler soutenu par Pétain ne veut pas faire parti de la France libre.
Livre à lire pour comprendre la politique sournoise de De Gaulle pour s'accaparer le pouvoir :


Gabriel Jeantet
Pétain contre Hitler
Préface : Jacques Laurent
Tout est dit sur la «collaboration» du maréchal Pétain. Beaucoup ont dit sur sa «résistance» véritable. Mais l'essentiel reste à dire et à prouver. C'est dit et prouvé dans ce livre : il a souhaité l'assassinat d'Hitler et donné le feu vert à certains de ses agents. Le détail de cette action est relaté dans cet ouvrage par un témoin et un acteur.
https://www.editionslatableronde.fr/index.php/petain-contre-hitler/9782710318460
Extrait de
Les vérités cachées de la France sous l'Occupation
Dominique Lormier - P137/138

"L’action clandestine se poursuit en Afrique du Nord

Aux 100 000 hommes de l’armée d’armistice en métropole, il convient d’ajouter les 112 786 hommes (dont 4 114 officiers) se trouvant en Afrique du Nord (AFN), les 156 996 hommes des autres « possessions françaises, soit quelque 379 000 soldats de toutes armes, ainsi que 60 000 marins et 40 000 aviateurs. Le 10 septembre 1940, le général Weygand arrive à Alger pour restaurer le potentiel de l’armée commissions allemandes et italiennes d’armistice. Des ateliers sont créés pour la fabrication d’armes antichars, une main-d’œuvre travaille à la construction de pistes d’atterrissage. La fraude semble être partout, comme la dissimulation de 10 000 soldats venus de métropole camouflés en ouvriers, comme 5 500 militaires que la Poste embauche à titre civil. Sous prétexte de maintenir l’ordre dans les tribus du sud marocain, le général Weygand obtient des Allemands la présence de 16 000 soldats français. Il en met rapidement le double. Au début de 1941, Weygand aligne 200 000 hommes en AFN. Les Allemands, qui savent que le général Weygand " prépare la revanche ”, obtiennent son rappel la même année et un an après son retour, l’arrêtent et l’internent en Allemagne. Mais son impulsion a été décisive. Lorsqu’en novembre 1942 l’Afrique du Nord fait son retour dans la guerre, les forces militaires françaises représentent 225 000 hommes, dont 6 700 officiers, qui vont jouer un rôle important lors de la campagne de Tunisie « en 1943. Le camouflage de l’armement en AFN est également une réussite exceptionnelle : 55 000 fusils, 4 000 armes automatiques, 210 mortiers de 81, 80 canons de 75, 43 canons antichars de 47, 45 canons antichars de 25 ou 37, 45 000 grenades, 8 000 mines antichars, 300 000 obus, 26 millions de cartouches et plus de 6 000 camions."
Au cœur de la résistance alsacienne : Paul Dungler (1940-1944).

Ce catholique maurrassien de doctrine aimait la France et le maréchal Pétain. Après l’armistice, il fonda la 7e colonne d’Alsace, réseau secret si bien implanté dans la population qu’il résista à toutes les investigations de la Gestapo pendant les quatre années d’occupation. Dungler aurait pu verser dans la mauvaise résistance mais il refusa d’adhérer au Comité national de Résistance, aux ordres de De Gaulle et des communistes. En revanche, dès le mois de décembre 1940, il rencontrait le Maréchal et lui exposait son action. Le chef de l’État approuva ses réseaux clandestins et leur donna même une “ couverture officielle ”... L’obéissance au Maréchal était, dans ces années difficiles, la pierre de touche du dévouement à la Patrie.

https://vod.catalogue-crc.org/enregistrement/au-coeur-de-la-resistance-alsacienne-paul-dungler-1940-1944.html
« Notre époque est très largement abjecte, je pense que cela ne fait pas débat. Tout, de la mode à l’art en passant par les relations humaines, la publicité, les loisirs, la télévision, le cinéma (vous avez vu la dernière « Palme d’or » de Cannes ?) y est laid, bas et vulgaire. La violence la plus extrême et la plus gratuite est omniprésente. La bêtise et l’inculture crasse règnent en implacables et arrogantes maîtresses. Que penser d’une société où l’on en est arrivé à remettre en cause la différence entre un homme et une femme et où l’on encourage des gamins à changer de sexe au gré de leur « ressenti », créant volontairement des monstres condamnés à la dépression médicamenteuse et, souvent, au suicide ? 
Mais une fois que l’on a fait ce constat – bien peu original – on n’a pas dit grand-chose… La crudité du diagnostic n’a que peu d’intérêt si celui n’a pas d’autre finalité que lui-même. La description du mal n’a de sens que dans l’optique de le combattre et, à terme, de l’éradiquer. Il ne s’agit pas de se complaire dans le « tout est foutu » mais de piquer au vif notre orgueil endormi afin de tenter de renouer avec ce que nous avons été et que nous pouvons encore être… des hommes imparfaits mais dignes, fiers et debout. »

Xavier Eman
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Bande annonce : Le Cercle rouge est un film français écrit et réalisé par Jean-Pierre Melville, sorti en 1970. Il s'agit de l'avant-dernier film de Bourvil, qui meurt la même année
Mauriac sous de Gaulle - Jacques Laurent - P51

"LA NATIONALITÉ DES VAINCUS

Si le général de Gaulle n'a pas changé l'Histoire, c'est qu'il a toujours limité son action à combattre ses collègues et ses cousins. Certes, aucun général au monde n'a vaincu, fait emprisonner ou fait périr autant de grands chefs militaires que lui. Sur ce point, Mauriac a raison de trouver que de Gaulle surpasse Napoléon. Mais il omet un détail : la nationalité des vaincus. Certes, c'est par ordre de de Gaulle ou selon l'esprit du gaullisme que l'amiral Gensoul fut vaincu à Mers el-Kébir, le gouverneur général Boisson assiégé à Dakar, le général Dentz écrasé en Syrie et réduit à périr sous les chaînes, que tomba l'amiral Darlan, que fut capturé l'amiral Decoux, que tant d'autres amiraux, Marquis, Laborde, Robert s'abîmèrent dans les bagnes, et tant d'autres généraux que leur énumération commence de m'ennuyer et jusqu'au maréchal que le Kronprinz n'avait pu vaincre à Verdun, ni Ludendorff dans l'Oise. C'est évidemment joli, et la seconde fournée des chefs d'armée défaits par de Gaulle est assez brillante aussi puisqu'elle va de Challe à Salan. Le maréchal Juin y coupa de justesse, de Lattre et Leclerc n'échappèrent au désastre que par une mort prématurée limitant la victoire de de Gaulle à quelques offensives heureuses contre leurs veuves. Parfait. Je consens bien volontiers à Mauriac que les généraux anglais vaincus par Jeanne d'Arc furent moins nombreux, mais j'appelle son attention sur la nationalité de ceux que terrassa de Gaulle. Cette nationalité explique peut-être pourquoi personne ne met en doute la stratégie du général de Gaulle dans la guerre civile et pourquoi personne ne saurait en découvrir les effets dans l'Histoire de l'Europe.

Mauriac me dispensera certainement de poursuivre ma démonstration en examinant la liste des hommes d'Etat fusillés, emprisonnés ou exilés par le général de Gaulle. Elle est copieuse.
"
Jacques Laurent
Il publie peu après avec Gabriel Jeantet (ancien membre de la Cagoule puis membre du cabinet civil de Pétain et anti-allemand) Année 40, où il conteste l'importance de de Gaulle, qu'il qualifie de « planqué », dans l'organisation de la Résistance.
Extrait de
De Gaulle et la Russie
Alexandre Jevakhoff - P34/35

« Henri de Gaulle, le père de Charles, est justement un pur produit des Jésuites : ils l’ont formé, il leur a consacré l’essentiel de sa vie professionnelle, enseignant dans leurs écoles ou les dirigeant. Quant à Jeanne de Gaulle, sa piété n’a rien à envier à celle de son mari : dans l’ordre, « elle aime la prière, l’aquarelle, le tricot ou la broderie », raconte son petit-fils Philippe. Dès lors que la République interdit l’enseignement aux congrégations, Henri n’hésite pas à envoyer deux de ses fils, Charles et Jacques, poursuivre leur scolarité à l’étranger dans un collège belge de l’ordre jésuite. Lorsque les élèves du Sacré-Cœur d’Antoing portent leurs regards vers le donjon du château qui abrite leur école, c’est le drapeau français qu’ils aperçoivent et lorsqu’ils lèvent les yeux au plafond de la chapelle, ils voient Tolbiac, Clermont, Domrémy, Paray-le-Monial, « les grandes manifestations d’amour du Christ pour la France ».
Monarchiste de regret et républicain de raison : le père de Charles, qui s’autodéfinit ainsi, n’est pas un extrémiste. Si les lectures d’un homme reflètent sa personnalité, celles d’Henri attestent d’un esprit ouvert et curieux – certains y retrouveront la marque des Jésuites –, davantage intéressé par les questions que sensibles aux réponses toutes faites. Qu’il ait été ou non abonné à L’Action française – Jean Lacouture l’affirme, l’amiral de Gaulle le conteste –, deux revues libérales sont admises chez lui : Le Correspondant, qui se veut l’expression des catholiques favorables aux libertés constitutionnelles nées de 1789, et la Revue des Deux Mondes, reflet des idées orléanistes.
On le comprend, Henri de Gaulle n’est pas de ceux qui cultivent l’antirépublicanisme à longueur de journée. Pourtant, une déchirure aurait pu se produire en 1905, à l’occasion des lois imposant la séparation de l’Église et de l’État : au-delà de l’envoi de Charles et d’un de ses frères en Belgique, l’interdiction faite aux congrégations d’enseigner en France prive le père de famille de son gagne-pain. Hier professeur, préfet des études et directeur adjoint d’un collège qui a accueilli 700 élèves à son apogée, le voilà sans emploi à près de soixante ans, avec cinq enfants à charge. Même si à la demande de la Compagnie il s’engage dans la création et la direction d’un externat d’enseignement, la situation matérielle de la famille n’est guère brillante : un salaire équivalent à celui d’un modeste chef de rayon, heureusement doublé par des rentes. Suffisamment contrainte pour que, Charles admis à Saint-Cyr, son père soit amené à solliciter auprès du ministre de la Guerre une bourse « sans trousseau », « l’institut [qu’il dirige] n’[étant] encore qu’à ses débuts ». »