« Deux choses sont liées étroitement dans les croyances comme dans les lois des anciens, le culte d’une famille et la propriété de cette famille. Aussi était-ce une règle sans exception, dans le droit grec comme dans le droit romain, qu’on ne pût pas acquérir la propriété sans le culte ni le culte sans la propriété. »
Extrait de
La Cité antique
Fustel de Coulanges
Extrait de
La Cité antique
Fustel de Coulanges
La Bataille de Vienne 1683
Alors que Vienne est assiégée par les Turcs, qui occupent une partie de l’Europe et menacent l’autre, une bataille a lieu devant la ville, sur la colline du Kahlenberg.
Elle oppose d’un côté les troupes chrétiennes (60 000 Impériaux et 25 000 Polonais) venues briser le siège et menées par le roi Jean III Sobieski et de l’autre les Turcs ottomans (entre 140 000 et 170 000 hommes).
C’est une victoire éclatante des Européens.
Cette défaite décisive des Ottomans fut le point de départ d’une campagne militaire de 16 ans qui devait permettre aux Habsbourg de reprendre les territoires de Hongrie-Croatie et de mettre fin à la menace ottomane en Europe centrale.
La fête du « très saint Nom de la bienheureuse Marie » fut instituée par ordre du souverain pontife Innocent XI, au jour du 12 septembre, en action de grâces de cette victoire remportée par la protection de la Vierge.
Pour l’anecdote, on attribue généralement à cette bataille l’origine du croissant de boulangerie, ayant la forme de l’emblème des Ottomans vaincus.
Alors que Vienne est assiégée par les Turcs, qui occupent une partie de l’Europe et menacent l’autre, une bataille a lieu devant la ville, sur la colline du Kahlenberg.
Elle oppose d’un côté les troupes chrétiennes (60 000 Impériaux et 25 000 Polonais) venues briser le siège et menées par le roi Jean III Sobieski et de l’autre les Turcs ottomans (entre 140 000 et 170 000 hommes).
C’est une victoire éclatante des Européens.
Cette défaite décisive des Ottomans fut le point de départ d’une campagne militaire de 16 ans qui devait permettre aux Habsbourg de reprendre les territoires de Hongrie-Croatie et de mettre fin à la menace ottomane en Europe centrale.
La fête du « très saint Nom de la bienheureuse Marie » fut instituée par ordre du souverain pontife Innocent XI, au jour du 12 septembre, en action de grâces de cette victoire remportée par la protection de la Vierge.
Pour l’anecdote, on attribue généralement à cette bataille l’origine du croissant de boulangerie, ayant la forme de l’emblème des Ottomans vaincus.
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Conférence : Adrien Abauzit, Roger Holeindre, Gérard Bedel (1/2)
Le samedi 13 janvier 2018, à l'occasion de la galette des rois, "l’Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain" reçoit Roger Holeindre, Adrien Abauzit, Gérard Bedel pour une conférence commune.
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Conférence : Roger Holeindre, Gérard Bedel, Adrien Abauzit (2/2)
Le samedi 13 janvier 2018, à l'occasion de la galette des rois, "l’Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain" reçoit Roger Holeindre, Adrien Abauzit, Gérard Bedel pour une conférence commune.
Le samedi 13 janvier 2018, à l'occasion de la galette des rois, "l’Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain" reçoit Roger Holeindre, Adrien Abauzit, Gérard Bedel pour une conférence commune.
L'aviation de Vichy au combat (1) - Les campagnes oubliées : 3 juillet 1940 - 27 novembre 1942 -
Christian-Jacques Ehrengardt, Christopher F. Shores, J. Bagnaschino
"Mais, ils ne sont pas encore au bout de leur peine. La conclusion de l'armistice les plonge brutalement dans un terrible dilemne moral.
Quelques-uns n'hésitent pas longtemps et partent se ranger sous la banière du général De Gaulle pour poursuivre la lutte. La plupart des pilotes passés en dissidence (pour reprendre le terme « officiel ») ne proviennent pas d'unités engagées en première ligne. Le choix pour eux est sans doute plus simple.
Par respect à leur parole de soldat, par fidelité à leurs chefs, par volonté de ne pas abandonner ces camarades en compagnie desquels ils ont vécu les heures les plus noires de l'histoire de la France moderne, par lassitude ou pour des raisons diverses qui leur sont propres, l'immense majorité des aviateurs français demeure solidaire du maréchal Pétain."
Christian-Jacques Ehrengardt, Christopher F. Shores, J. Bagnaschino
"Mais, ils ne sont pas encore au bout de leur peine. La conclusion de l'armistice les plonge brutalement dans un terrible dilemne moral.
Quelques-uns n'hésitent pas longtemps et partent se ranger sous la banière du général De Gaulle pour poursuivre la lutte. La plupart des pilotes passés en dissidence (pour reprendre le terme « officiel ») ne proviennent pas d'unités engagées en première ligne. Le choix pour eux est sans doute plus simple.
Par respect à leur parole de soldat, par fidelité à leurs chefs, par volonté de ne pas abandonner ces camarades en compagnie desquels ils ont vécu les heures les plus noires de l'histoire de la France moderne, par lassitude ou pour des raisons diverses qui leur sont propres, l'immense majorité des aviateurs français demeure solidaire du maréchal Pétain."
Macron extrait :
Je me suis construit dans la haine, dans le rejet de l'esprit de défaite et de l'antisémitisme de Pétain mais je ne peux pas nier qu'il fut le héros de 1917 et un grand militaire. On doit pouvoir le dire. A cause de la société de l'indignation, qui est bien souvent de posture, on ne regarde plus les plis de l'Histoire et on simplifie tout.
......
Vous pensez qu'être un homme blanc de moins de 50 ans est un privilège ?
C'est un fait. On ne le choisit pas, je ne l'ai pas choisi. Mais je constate que, dans notre société, être un homme blanc crée des conditions objectives plus faciles pour accéder à la fonction qui est la mienne, pour avoir un logement, pour trouver un emploi, qu'être un homme asiatique, noir ou maghrébin, ou une femme asiatique, noire ou maghrébine. Donc, à cet égard, être un homme blanc peut être vécu comme un privilège même si, évidemment, quand on regarde les trajectoires individuelles, chacun a sa part de travail, de mérite. Le problème commence quand cette donnée de base devient un facteur principal d'explication.
https://www.lexpress.fr/actualite/politique/exclusif-identite-crise-sanitaire-complotisme-macron-l-entretien-confession_2141234.html
Je me suis construit dans la haine, dans le rejet de l'esprit de défaite et de l'antisémitisme de Pétain mais je ne peux pas nier qu'il fut le héros de 1917 et un grand militaire. On doit pouvoir le dire. A cause de la société de l'indignation, qui est bien souvent de posture, on ne regarde plus les plis de l'Histoire et on simplifie tout.
......
Vous pensez qu'être un homme blanc de moins de 50 ans est un privilège ?
C'est un fait. On ne le choisit pas, je ne l'ai pas choisi. Mais je constate que, dans notre société, être un homme blanc crée des conditions objectives plus faciles pour accéder à la fonction qui est la mienne, pour avoir un logement, pour trouver un emploi, qu'être un homme asiatique, noir ou maghrébin, ou une femme asiatique, noire ou maghrébine. Donc, à cet égard, être un homme blanc peut être vécu comme un privilège même si, évidemment, quand on regarde les trajectoires individuelles, chacun a sa part de travail, de mérite. Le problème commence quand cette donnée de base devient un facteur principal d'explication.
https://www.lexpress.fr/actualite/politique/exclusif-identite-crise-sanitaire-complotisme-macron-l-entretien-confession_2141234.html
L'Express
EXCLUSIF. Identité, crise sanitaire, complotisme... Macron, l'entretien confession
Il n'avait jamais analysé avec autant de précision les doutes et tensions qui agitent les Français depuis qu'il est président. Première partie d'un échange hors-norme.
Extrait du livre : Aux côtés du Maréchal Pétain par le vice-amiral Fernet issu du livre souvenirs de Paul Schmidt.
L'entrevue de Montoire une victoire diplomatique du Maréchal Pétain par Paul Otto Schmidt, traducteur du Führer !!!
En ce 24 octobre 1940, dans la nuit commençante, sous la lumière des falots éclairant le quai de la petite gare, il était difficile, au premier regard, de distinguer le vainqueur du vaincu. Bien droit malgré son grand âge, dans sa tenue toute simple, Pétain eut presque un geste de souverain en tendant la main au dictateur, tout en le fixant d'un œil inquisiteur, glacial et pénétrant...
Les deux hommes se serrèrent silencieusement la main, sans qu'un sourire vint éclairer leur visage. En leurs personnes, la France et l'Allemagne semblaient s'affronter. Tous les assistants, y compris les sentinelles présentant les armes, sentirent passer le souffle de l'Histoire.
Personnellement, je le sais, vous n'avez pas voulu cette guerre... La France a été vaincue... Et Pétain n'eut pas de réaction quand je lui traduisis ces paroles.
L'énergie avec laquelle la flotte française s'est défendue à Mers-El-Kébir, sans reculer devant de graves pertes en hommes et en matériel... La France continuera-t-elle à défendre son Empire colonial, comme à Dakar ?...
Pétain ne répondit pas. Hitler redemanda avec insistance ce que ferait la France si l'Angleterre l'attaquait de nouveau. Le Maréchal déclara alors que son pays avait trop souffert moralement et matériellement pour se lancer dans un nouveau conflit. Manifestement irrité, Hitler s'écria d'un ton hostile : " Si la France ne veut pas se défendre elle-même et nourrit encore des sympathies pour les Anglais, elle perdra son Empire et se verra imposer des conditions de paix aussi dures qu'à l'Angleterre." _ Jamais une paix de représailles n'a eu de valeur durable dans l'Histoire, répliqua le Maréchal d'un ton glacé.
" Si la France est décidée à m'aider..." Pétain saisit habilement l'occasion de se dérober en demandant comment Hitler envisageait le traité de paix " pour que la France connût son destin et que les deux millions de prisonniers pussent revenir dans leurs familles." Ce fut au tour de Hitler d'éluder.
Pétain insista pour un retour prochain des prisonniers, sur la situation intolérable de la France séparée en deux zones, sur la charge écrasante des frais d'occupation. Hitler ne se formalisa pas, fit l'éloge du soldat français, des grandes qualités des paysans, de la beauté architecturale de Paris. Les bons rapports des prisonniers avec la population en Allemagne "étaient de très bon augure pour la collaboration entre les deux peuples". Ce fut alors que le mot "collaboration" fut prononcé. Laval intervint pour rappeler les efforts déployés par lui en vue d'un rapprochement, reprenant ses déclarations de l'avant-veille...
L'entretien tirait à sa fin. Pétain revint sur la question des départements du Nord, fut moins net en ce qui concernait l'Alsace et la Lorraine, désirant seulement à ce qu'il semblait sonder les intentions de Hitler à ce sujet.
Le dictateur se borna à lui répondre qu'il avait besoin de réfléchir à toutes ces questions et qu'il lui ferait connaître par écrit sa position... Pétain écouta tout en silence. Pas une seule fois il n'eut un mot aimable pour Hitler ou pour l'Allemagne.
Et Paul Schmidt conclut:
Je n'ai compris qu'après la guerre l'attitude que le Maréchal avait eue à Montoire en apprenant que, le jour même de cette entrevue fameuse, le professeur Rougier discutait en son nom avec Churchill. Aujourd'hui, quand je compare le compte rendu de cet entretien de Londres, autrement plus concret, avec celui de Montoire, et en tenant compte des événements ultérieurs, je suis enclin à conclure que le Maréchal Pétain fut le vainqueur diplomatique de Montoire.
L'entrevue de Montoire une victoire diplomatique du Maréchal Pétain par Paul Otto Schmidt, traducteur du Führer !!!
En ce 24 octobre 1940, dans la nuit commençante, sous la lumière des falots éclairant le quai de la petite gare, il était difficile, au premier regard, de distinguer le vainqueur du vaincu. Bien droit malgré son grand âge, dans sa tenue toute simple, Pétain eut presque un geste de souverain en tendant la main au dictateur, tout en le fixant d'un œil inquisiteur, glacial et pénétrant...
Les deux hommes se serrèrent silencieusement la main, sans qu'un sourire vint éclairer leur visage. En leurs personnes, la France et l'Allemagne semblaient s'affronter. Tous les assistants, y compris les sentinelles présentant les armes, sentirent passer le souffle de l'Histoire.
Personnellement, je le sais, vous n'avez pas voulu cette guerre... La France a été vaincue... Et Pétain n'eut pas de réaction quand je lui traduisis ces paroles.
L'énergie avec laquelle la flotte française s'est défendue à Mers-El-Kébir, sans reculer devant de graves pertes en hommes et en matériel... La France continuera-t-elle à défendre son Empire colonial, comme à Dakar ?...
Pétain ne répondit pas. Hitler redemanda avec insistance ce que ferait la France si l'Angleterre l'attaquait de nouveau. Le Maréchal déclara alors que son pays avait trop souffert moralement et matériellement pour se lancer dans un nouveau conflit. Manifestement irrité, Hitler s'écria d'un ton hostile : " Si la France ne veut pas se défendre elle-même et nourrit encore des sympathies pour les Anglais, elle perdra son Empire et se verra imposer des conditions de paix aussi dures qu'à l'Angleterre." _ Jamais une paix de représailles n'a eu de valeur durable dans l'Histoire, répliqua le Maréchal d'un ton glacé.
" Si la France est décidée à m'aider..." Pétain saisit habilement l'occasion de se dérober en demandant comment Hitler envisageait le traité de paix " pour que la France connût son destin et que les deux millions de prisonniers pussent revenir dans leurs familles." Ce fut au tour de Hitler d'éluder.
Pétain insista pour un retour prochain des prisonniers, sur la situation intolérable de la France séparée en deux zones, sur la charge écrasante des frais d'occupation. Hitler ne se formalisa pas, fit l'éloge du soldat français, des grandes qualités des paysans, de la beauté architecturale de Paris. Les bons rapports des prisonniers avec la population en Allemagne "étaient de très bon augure pour la collaboration entre les deux peuples". Ce fut alors que le mot "collaboration" fut prononcé. Laval intervint pour rappeler les efforts déployés par lui en vue d'un rapprochement, reprenant ses déclarations de l'avant-veille...
L'entretien tirait à sa fin. Pétain revint sur la question des départements du Nord, fut moins net en ce qui concernait l'Alsace et la Lorraine, désirant seulement à ce qu'il semblait sonder les intentions de Hitler à ce sujet.
Le dictateur se borna à lui répondre qu'il avait besoin de réfléchir à toutes ces questions et qu'il lui ferait connaître par écrit sa position... Pétain écouta tout en silence. Pas une seule fois il n'eut un mot aimable pour Hitler ou pour l'Allemagne.
Et Paul Schmidt conclut:
Je n'ai compris qu'après la guerre l'attitude que le Maréchal avait eue à Montoire en apprenant que, le jour même de cette entrevue fameuse, le professeur Rougier discutait en son nom avec Churchill. Aujourd'hui, quand je compare le compte rendu de cet entretien de Londres, autrement plus concret, avec celui de Montoire, et en tenant compte des événements ultérieurs, je suis enclin à conclure que le Maréchal Pétain fut le vainqueur diplomatique de Montoire.
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16 juin 1940 : Jean Monnet propose l'union de la France et de l'Angleterre
Juin 1940 : Alors que l'armée française est en déroute et que le gouvernement est replié à Bordeaux, Winston Churchill propose au gouvernement français l’impensable : la fusion du Royaume-Uni et de la France. C’est Jean Monnet, à Londres depuis 1939, qui en a eu l’idée. En 1970, le haut-fonctionnaire revenait pour l'émission « Un certain regard » sur cette page oubliée de l'Histoire.
De Gaulle en cas de victoire de l'Allemagne nazi recevait la nationalité britannique.
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/16-juin-1940-jean-monnet-propose-l-union-de-la-france-et-de-l-angleterre
Juin 1940 : Alors que l'armée française est en déroute et que le gouvernement est replié à Bordeaux, Winston Churchill propose au gouvernement français l’impensable : la fusion du Royaume-Uni et de la France. C’est Jean Monnet, à Londres depuis 1939, qui en a eu l’idée. En 1970, le haut-fonctionnaire revenait pour l'émission « Un certain regard » sur cette page oubliée de l'Histoire.
De Gaulle en cas de victoire de l'Allemagne nazi recevait la nationalité britannique.
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/16-juin-1940-jean-monnet-propose-l-union-de-la-france-et-de-l-angleterre
Livre à lire pour comprendre la politique sournoise de De Gaulle pour s'accaparer le pouvoir :
Gabriel Jeantet
Pétain contre Hitler
Préface : Jacques Laurent
Tout est dit sur la «collaboration» du maréchal Pétain. Beaucoup ont dit sur sa «résistance» véritable. Mais l'essentiel reste à dire et à prouver. C'est dit et prouvé dans ce livre : il a souhaité l'assassinat d'Hitler et donné le feu vert à certains de ses agents. Le détail de cette action est relaté dans cet ouvrage par un témoin et un acteur.
https://www.editionslatableronde.fr/index.php/petain-contre-hitler/9782710318460
Gabriel Jeantet
Pétain contre Hitler
Préface : Jacques Laurent
Tout est dit sur la «collaboration» du maréchal Pétain. Beaucoup ont dit sur sa «résistance» véritable. Mais l'essentiel reste à dire et à prouver. C'est dit et prouvé dans ce livre : il a souhaité l'assassinat d'Hitler et donné le feu vert à certains de ses agents. Le détail de cette action est relaté dans cet ouvrage par un témoin et un acteur.
https://www.editionslatableronde.fr/index.php/petain-contre-hitler/9782710318460
Extrait de
Les vérités cachées de la France sous l'Occupation
Dominique Lormier - P137/138
"L’action clandestine se poursuit en Afrique du Nord
Aux 100 000 hommes de l’armée d’armistice en métropole, il convient d’ajouter les 112 786 hommes (dont 4 114 officiers) se trouvant en Afrique du Nord (AFN), les 156 996 hommes des autres « possessions françaises, soit quelque 379 000 soldats de toutes armes, ainsi que 60 000 marins et 40 000 aviateurs. Le 10 septembre 1940, le général Weygand arrive à Alger pour restaurer le potentiel de l’armée commissions allemandes et italiennes d’armistice. Des ateliers sont créés pour la fabrication d’armes antichars, une main-d’œuvre travaille à la construction de pistes d’atterrissage. La fraude semble être partout, comme la dissimulation de 10 000 soldats venus de métropole camouflés en ouvriers, comme 5 500 militaires que la Poste embauche à titre civil. Sous prétexte de maintenir l’ordre dans les tribus du sud marocain, le général Weygand obtient des Allemands la présence de 16 000 soldats français. Il en met rapidement le double. Au début de 1941, Weygand aligne 200 000 hommes en AFN. Les Allemands, qui savent que le général Weygand " prépare la revanche ”, obtiennent son rappel la même année et un an après son retour, l’arrêtent et l’internent en Allemagne. Mais son impulsion a été décisive. Lorsqu’en novembre 1942 l’Afrique du Nord fait son retour dans la guerre, les forces militaires françaises représentent 225 000 hommes, dont 6 700 officiers, qui vont jouer un rôle important lors de la campagne de Tunisie « en 1943. Le camouflage de l’armement en AFN est également une réussite exceptionnelle : 55 000 fusils, 4 000 armes automatiques, 210 mortiers de 81, 80 canons de 75, 43 canons antichars de 47, 45 canons antichars de 25 ou 37, 45 000 grenades, 8 000 mines antichars, 300 000 obus, 26 millions de cartouches et plus de 6 000 camions."
Les vérités cachées de la France sous l'Occupation
Dominique Lormier - P137/138
"L’action clandestine se poursuit en Afrique du Nord
Aux 100 000 hommes de l’armée d’armistice en métropole, il convient d’ajouter les 112 786 hommes (dont 4 114 officiers) se trouvant en Afrique du Nord (AFN), les 156 996 hommes des autres « possessions françaises, soit quelque 379 000 soldats de toutes armes, ainsi que 60 000 marins et 40 000 aviateurs. Le 10 septembre 1940, le général Weygand arrive à Alger pour restaurer le potentiel de l’armée commissions allemandes et italiennes d’armistice. Des ateliers sont créés pour la fabrication d’armes antichars, une main-d’œuvre travaille à la construction de pistes d’atterrissage. La fraude semble être partout, comme la dissimulation de 10 000 soldats venus de métropole camouflés en ouvriers, comme 5 500 militaires que la Poste embauche à titre civil. Sous prétexte de maintenir l’ordre dans les tribus du sud marocain, le général Weygand obtient des Allemands la présence de 16 000 soldats français. Il en met rapidement le double. Au début de 1941, Weygand aligne 200 000 hommes en AFN. Les Allemands, qui savent que le général Weygand " prépare la revanche ”, obtiennent son rappel la même année et un an après son retour, l’arrêtent et l’internent en Allemagne. Mais son impulsion a été décisive. Lorsqu’en novembre 1942 l’Afrique du Nord fait son retour dans la guerre, les forces militaires françaises représentent 225 000 hommes, dont 6 700 officiers, qui vont jouer un rôle important lors de la campagne de Tunisie « en 1943. Le camouflage de l’armement en AFN est également une réussite exceptionnelle : 55 000 fusils, 4 000 armes automatiques, 210 mortiers de 81, 80 canons de 75, 43 canons antichars de 47, 45 canons antichars de 25 ou 37, 45 000 grenades, 8 000 mines antichars, 300 000 obus, 26 millions de cartouches et plus de 6 000 camions."