Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Conseil de lecture pour les âmes françaises.

https://editionsduverbehaut.fr/produit/ce-sang-qui-nous-lie/
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"Tes ancêtres ont combattu pour que tu sois sur cette terre. Ils ont payé le prix du sang."
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Vincent Peillon : « On a laissé le moral et le spirituel à l’Eglise catholique. Donc il faut remplacer ça : on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Mais comme on ne peut acclimater le Protestantisme en France.., il faut inventer une religion républicaine » !

Peillon crache sur Pétain dans son discours : Pétain voulait remettre la religion catholique au centre de son programme politique pour la France.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Peillon
"La clé de l'éducation est l'expérience de la beauté."

~Friedrich Schiller
Combattre et triompher fut tout mon entretien,
J’acquis les noms de Grand, d’Heureux, de Redoutable,
Mais ces titres d’honneur n’ont rien de comparable
Au titre glorieux de Premier Roy chrétien.
Clovis

« Le Royaume de France est le Royaume de Dieu ;
les ennemis de la France sont les ennemis du Christ.
Dieu aime la France parce qu’il aime l’Église. »
Lettre du pape Grégoire IX à saint Louis, 21 octobre 1239
https://editions-voxgallia.fr/produit/evangile-de-clovis-selon-la-foi-de-nos-peres/
Extrait de
Weygand - Max Schiavon
RECONSTRUIRE
La nomination de Weygand « fut accueillie avec une vive satisfaction par l’armée d’Afrique ». Ce fut un soulagement et un espoir, selon les mots du général de Monsabert. En juin 1940, lors des négociations d’armistice, les Allemands se sont désintéressés du sujet, laissant les Italiens décider. Ils ont accordé un effectif de 30 000 hommes pour toute l’Afrique du Nord, chiffre que les Français ont d’emblée jugé insuffisant pour « maintenir l’ordre. Après Mers el-Kébir puis Dakar, après le passage en dissidence de certains territoires, les arguments pour une révision à la hausse des effectifs ne manquent pas. Le général d’armée Pietro Pintor, président de la commission italienne d’armistice, accorde finalement en décembre 1940 un contingent de 100 000 hommes. C’est toujours insuffisant pour Weygand qui, par d’habiles calculs détaillés, démontre qu’il a besoin d’au moins 120 000 hommes en Afrique du Nord et 30 000 en AOF. De façon très surprenante, les Germano-Italiens valident ces chiffres sans trop de discussions. Il y a bien quelques litiges concernant les mehallas chérifiennes ou les goums, qui dans un premier temps sont intégrés aux forces militaires, mais dans l’ensemble Weygand obtient ce qu’il demande : 120 000 hommes ainsi que 500 avions pour défendre l’Afrique du Nord, 33 000 hommes pour l’AOF. Parallèlement, la démobilisation en Afrique a été freinée au maximum. En effet, contrairement à la métropole, il est bien difficile ici, pour les Germano-Italiens, de contrôler efficacement les effectifs. Aussi, les forces armées d’Afrique du Nord et de l’AOF reprennent rapidement consistance. D’autant plus que Weygand obtient la libération de milliers d’officiers et de sous-officiers pour « encadrer la troupe. De surcroît, le colonel Touzet du Vigier, alors chef du 3e bureau de l’armée à Vichy, s’attache à muter en Afrique du Nord les meilleurs éléments ayant fait leurs preuves en métropole pendant la campagne de 1940. De fait, le centre de gravité de l’armée d’armistice est transféré en Afrique dès l’automne 1940. Très justement, l’amiral Auphan écrira plus tard :
« On se demande comment les Allemands, si organisateurs, si méfiants et si stricts, ont toléré dans leur dos une telle force militaire. »

On peut résumer ainsi les objectifs de Weygand : officiellement, préserver l’Empire d’une quelconque agression et éviter que des territoires basculent dans la dissidence ; secrètement, se préparer à reprendre la lutte contre l’ennemi.
René Chambe - Au carrefour du destin

Augmentation du potentiel de guerre de l'Armée d'Afrique. Le camouflage du matériel.

Avant même l'arrivée du général Weygand à Alger, les autorités militaires ainsi que les autorités civiles s'étaient de leur propre chef préoccupées, même en dehors de toutes directives gouvernementales, de soustraire aux investigations de l'ennemi le maximum d'armement et de matériel de guerre. Elles avaient été aidées dans cette tâche avec une véritable ferveur patriotique par la population française et même la population indigène sans lesquelles rien n'eût été possible. Il sera un devoir de ne jamais l'oublier. Si bien que lorsque Weygand se fixera comme premier but de mettre sur pied en Afrique française des réseaux de camouflage il sera agréablement surpris de découvrir l'existence de toute une organisation clandestine (comparable à celle, en France, du lieutenant-colonel Mollard) qui, dès le lendemain de l'armistice s'était ingéniée à faire disparaître une quantité considérable de matériel de guerre.
Des gens de toutes conditions, principalement dans les campagnes, grands et petits colons, secondés par leurs travailleurs indigènes, avaient accepté de prendre le risque (parfois très grave) de dissimuler dans leurs exploitations des armes et des munitions, souvent à la barbe des commissions de contrôle allemandes ou italiennes.
Justice doit être rendue à cette population des pieds-noirs d'Afrique du Nord qui joua un rôle capital (le premier rôle) dans la libération de la mère-patrie et en fut si bien récompensée, comme on le sait : il ne se produisit jamais une seule dénon- ciation pour révéler aux agents de l'ennemi l'existence d'une seule cache de matériel de guerre. On ne peut en dire autant de la population française en métropole. Le général Weygand n'eut donc aucune peine à être suivi lorsqu'il fit diffuser les consignes secrètes les plus pressantes concernant non seulement le camouflage mais aussi l'entretien indispensable, du matériel de guerre dissimulé parfois dans des endroits les plus inattendus, mais dûment répertoriés, dans les djebels et les mechtas de l'Atlas.
Une émulation extraordinaire soulevait la population pour berner les commissions de contrôle ennemies. On savait que Weygand, partout où il passait, représentait l'espérance, ranimait la foi, la volonté de revanche. Il relevait le courage de ceux qui se laissaient assaillir par le doute, le découragement. (Il y en avait.)
Philippe Conrad
4 septembre 476. Le jeune empereur Romulus Augustule est contraint d'abdiquer par Odoacre, roi des Hérules. L'empire romain disparaît. Aujourd'hui encore, l'événement fait débat. La plupart des historiens se refusent à voir dans la chute de Rome un déclin, préférant parler d'une "transformation" lente et progressive de la société, d'une "transition" entre l'Antiquité tardive et le Moyen Âge. Pour l'historien et archéologue Bryan Ward-Perkins, c'est là oublier l'essentiel. La chute de Rome signe bien la mort d'un monde. En se basant sur ses travaux archéologiques novateurs et sur des récits qui nous font revivre cette période tourmentée, il démontre que les invasions barbares eurent de graves répercussions dans tous les domaines de la société : politique, économique, religieux et technique. Il raconte, avec verve, érudition et passion, l'effondrement spectaculaire d'une civilisation qui retombe à l'âge du fer et mettra plusieurs siècles à se relever.
Le ministre de l'Intérieur François Mitterrand déclare, le lendemain de l'insurrection : " La seule négociation possible, c'est la guerre. L'Algérie, c'est la France. Qui hésiterait à employer tous les moyens pour préserver la France. "

Enquete sur l'Histoire n° 2 - L'OAS et la guerre d'Algérie
« Abattre un Européen, c'est faire d'une pierre deux coups,supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé : reste un homme mort et un homme libre. »
Jean-Paul Sartre,
Préface aux Damnés de la terre de
Franz Fanon.
La Femme au temps des Croisades - Régine Pernoud

Le pèlerinage tient une place difficilement imaginable dans la vie du temps. Aujourd'hui les migrations saisonnières des vacances ne nous en donnent qu'une faible idée. Le pèlerinage est une démarche ancrée dans les mœurs, entretenue par ce mini-pèlerinage qui consiste à se rendre le dimanche à la messe paroissiale et pour certaines fêtes à la cathédrale, l'église du diocèse. Un nombre incroyable de «pauvres pèle- rins»sillonnent alors les routes, égrenant les étapes l'une après l'autre, pour se rendre à un sanctuaire proche comme Rocamadour, Saint-Gilles, le Mont-Saint-Michel, ou plus lointain mais d'autant plus convoité, comme Rome, Saint- Jacques-de-Compostele ou surtout Jérusalem.

Cette foule qui s'ébranle est pénétrée de la Bible; les psaumes lui sont familiers; Jérusalem, que sur les plus anciennes cartes on place au centre du monde, est la cité bien-aimée vers laquelle on tend, dont l'approche dispense toute joie et fait pressentir le bonheur du ciel. Lorsqu'au milieu du IXsiècle une noble dame, Dhuoda, donne ses conseils à son fils, elle lui parle non seulement de personnages centraux comme Abraham, Moïse et David, mais aussi d'Ezéchias, de Judas Macchabée ou de Jonathan, fils de Saül, sans autres explications, sûre d'être comprise. Au milieu du IX siècle, les écoles, et les maîtres capables d'enseigner, ne sont pas ce qu'ils seront deux cents ans plus tard, mais la Bible est déjà l'ouvrage de référence, la base de toute culture. Et Pierre Riché a montré comment dès le haut Moyen Age le psautier, recueil des psaumes contenus dans la Bible, est le livre de lecture par excellence.
« Deux choses sont liées étroitement dans les croyances comme dans les lois des anciens, le culte d’une famille et la propriété de cette famille. Aussi était-ce une règle sans exception, dans le droit grec comme dans le droit romain, qu’on ne pût pas acquérir la propriété sans le culte ni le culte sans la propriété. »

Extrait de
La Cité antique
Fustel de Coulanges
La Bataille de Vienne 1683

Alors que Vienne est assiégée par les Turcs, qui occupent une partie de l’Europe et menacent l’autre, une bataille a lieu devant la ville, sur la colline du Kahlenberg.
Elle oppose d’un côté les troupes chrétiennes (60 000 Impériaux et 25 000 Polonais) venues briser le siège et menées par le roi Jean III Sobieski et de l’autre les Turcs ottomans (entre 140 000 et 170 000 hommes).

C’est une victoire éclatante des Européens.

Cette défaite décisive des Ottomans fut le point de départ d’une campagne militaire de 16 ans qui devait permettre aux Habsbourg de reprendre les territoires de Hongrie-Croatie et de mettre fin à la menace ottomane en Europe centrale.

La fête du « très saint Nom de la bienheureuse Marie » fut instituée par ordre du souverain pontife Innocent XI, au jour du 12 septembre, en action de grâces de cette victoire remportée par la protection de la Vierge.

Pour l’anecdote, on attribue généralement à cette bataille l’origine du croissant de boulangerie, ayant la forme de l’emblème des Ottomans vaincus.