Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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René Grousset, Bilan de l’Histoire
Aucune civilisation n’est détruite du dehors sans s’être tout d’abord ruinée elle-même, aucun empire n’est conquis de l’extérieur, qu’il ne se soit préalablement suicidé. Et une société, une civilisation, ne se détruisent de leurs propres mains que quand elles ont cessé de comprendre leurs raisons d’être, quand l’idée dominante autour de laquelle elles étaient naguère organisées leur est comme devenue étrangère. Tel fut le cas du monde antique.
« Ne croyez pas ceux qui vous disent que la jeunesse est faite pour s'amuser. La jeunesse n'est pas faite pour le plaisir, elle est faite pour l'héroïsme »
Paul Claudel
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À la découverte des Français - Une famille de paysans : Dangers en pays chartrain - 0H46 — 18-12-1958 — Réal : Jacques Krier.
À Dangers, la famille Morizeau, qui s’étale sur trois générations, a créé une association avec d’autres paysans. Les témoignages et les images récoltées dans le village décrivent le fonctionnement singulier de cette coopérative. Durant le débat, les participants reviennent sur l'histoire de sa création.
L'Américanisation de la société française - Régis Debray
1919, traité de Versailles. Pour la première fois depuis deux siècles , le texte français d'un accord internationale fait plus loi. Le président Wilson exige une version en anglais. Le français cesse d'être la langue de la diplomatie.
1920, fondation à New York, par Duchamp et Man ray, de la société anonyme, un lieu pour exposer de l'art "moderne". "L'homme le plus intelligent et pour beaucoup le plus gênant de cette première partie du XXe siècle (André Breton sur Duchamp) s'est installé aux États-unis dès 1915. L'urinoir signé R.Mutt, le célèbre ready-made, est exposé à New York en 1917. (derrière un écran).
1925, la Métro Goldwyn Mayer rachète les parts du Crédit commercial de France de la société anonyme de la société Gaumont. Confirmation du transfert de l'usine à rêves de Paris à Hollywood.
1926, Charles Pathé abandonne à Kodak (USA) le monopole de la fabrication du film vierge, qu'il avait arraché à Georges Eastman avant la guerre.
1927, Warner Bros produit le premier film parlant. Le Chanteur de jazz. "Si cela marche, a dit le producteur, le monde entier parlera anglais. (L'image sonore n'arrivera en France qu'en 1930.)
1943, création de l'Amgot (Allied Military Government of Occupied Territories). Confondant libération et occupation, le président Roosevelt signe un projet d'administration de la France libérée donnant au commandement suprême allié toute autorité sur l'ensemble du territoire et prévoyant une monnaie imprimée aux États-Unis et distribuée par l'administration américaine à la population. Plan déjoué au printemps 1944 par de Gaulle ,avec l'appui sur place du général Eisenhower.
1946, signature de l'accord Blum-Byrnes. Vichy avait interdit les films américains. Une fraction de la dette française effacée, en contrepartie de quoi les États-Unis, sous l'égide d'une maxime perspicace, trade follows the film, exigent l'abandon du quota pour les productions américaines et une sévère réduction des exclusivités pour les films français (de sept à quatre semaines). Se créera en réaction un comité de défense du cinéma français (Jean Marais et Simone Signoret), et le centre national du cinéma viendra au secours des films français, leur production ayant chuté de moitié. En Allemagne, après guerre, la diffusion des films américains n'est pas réglementée.
1946, parallèlement au plan Marshall, les États-Unis lancent le programme Fullbright "pour la reconstruction intellectuelle de l'Europe".
1948, promulgation de la Déclaration universelle des droits de l'homme, "l'homme moral de notre temps". Votée par l'assemblée générale des Nations unies à Paris, au palais de Chaillot, mais rédigée à Lake Success en 1947, sous l'égide de la grande Eleanore Roosevelt, veuve du président, elle représente à double titre, par son caractère d'universalité, une considérable avancée sur la déclaration de 1789. C'est l'individu en tant que tel, qu'il soit apatride, réfugié , migrant ou demandeur d'asile, qui devient sujet des droits imprescriptible et les principes énoncés, quoique dépourvus de caractère obligatoire, s'imposent à tous les pays.
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0H52 — 08-01-1959 — Réal : Jacques Krier/Jean Claude Bergeret
La rue Mouffetard, située en plein du cœur du Quartier Latin, a un passé riche d’histoire. Au cours des interviews, les habitants racontent la vie du quartier telle qu’elle est aujourd’hui, puis les invités en plateau se penchent sur l’avenir de cette rue légendaire dont il faut préserver le patrimoine.
L'armée de Weygand - Louis Berteil

Au lendemain de la guerre de 1914-1918 la France exsangue, ayant perdu un million cinq cent mille jeunes hommes sur les champs de bataille, financièrement ruinée, les deux tiers de son industrie anéantis par les destructions allemandes perpétrées dans nos provinces du Nord et de l'Est, mais qui avait retrouvé ses provinces d'Alsace et de Lorraine et bénéficiait d'un prestige mondial immense, renonça délibérément à toute politique d'agression.
Elle se refusa d'envisager désormais la guerre comme un moyen d'atteindre ses buts nationaux, sauf pour se défendre contre une agression délibérée.
C'était une attitude généreuse, hautement morale et idéaliste, mais témérairement optimiste dans un monde moderne réaliste et dur et qui ne pouvait constituer une fin en soi si elle n'était pas payée de retour chez tous les autres peuples et en particulier chez nos voisins immédiats.
En adoptant cette politique passive la France se refusait non seulement à commettre désormais des guerres d'agression mais ce qui est plus lourd de conséquence, à pouvoir assurer sa sécurité par une attaque préventive contre une menace grandissante que la réprobation universelle ne parviendrait pas à contenir !
...
Nos forces terrestres déjà insuffisantes sur le plan numérique puisque nous n'avons pu aligner au Nord-Est que 71 divisions en face de 150 divisions allemandes, étaient inférieures qualitativement car elles comprenaient 37 divisions à base de réserve instruites sous le service d'un an et seulement 34 divisions avec 75 % d'active.
Leurs dotations en matériels, déjà insuffisantes sur le papier, étaient très incomplètes.
Les Gouvernements français successifs, obsédés par le déficit budgétaire chronique et harcelé par les clameurs des pacifistes, n'avaient pas voulu faire en temps opportun, c'est-à-dire avant 1936, l'effort financier indispensable.
...
Après la révélation du pacte Berlin-Moscou, sous l'impulsion du parti communiste il y eu des grèves perlées, des sabotages et un freinage des fabrications qui furent assez graves pour provoquer la dissolution du parti et l'arrestation de ceux de ses chefs qui n'avaient pas fui à l'étranger.
Toutes ces faiblesses, ces imperfections de notre appareil militaire étaient apparues aux yeux de l'opinion lors de la « fausse mobilisation » de 1938 à propos de l'alerte des Sudètes. C'est dans ce sentiment profond et général que nous n'étions pas prêts, qu'il faut chercher l'explication du « lâche soulagement » qui étreignit la Nation après la capitulation de Munich. Mais un an après, lors de la «vraie mobilisation»,celle du 1 septembre 1939, rien dans l'inertie générale n'avait été fait pour remédier à nos insuffisances.
La mort de la Troisième République - Emmanuel Beau de Loménie

L'EVOLUTION DE LA TROISIEME REPUBLIQUE

a) Centre droit et centre gauche.
Depuis ses débuts la Troisième République avait fonctionné sans cesse en porte-à-faux. Un régime parlementaire, en effet, pour fonctionner de façon saine et régulière, suppose essentiellement des partis peu nombreux aux positions nettement distinctes. Or, en fait, chez nous, ces positions simples et nettement distinctes avaient été faussées dès le départ.
L'Assemblée Nationale, élue en février 1871, au lendemain de l'écroulement du Second Empire dans la défaite de Sedan, comptait en apparence deux groupes nettement opposés. Il y avait une minorité de gauche dont les chefs étaient à peu près tous des intellectuels, assez bourgeois de formation, mais soucieux en principe de réformes sociales, et convaincus que réformes et progrès supposaient l'établissement d'un régime républicain. Il y avait de l'autre une très vaste majorité de droite qui se déclarait ouvertement monarchiste, en faveur de laquelle avaient voté non seulement la plupart des représentants des classes dirigeantes, mais encore une très grande masse de petites gens des campagnes et aussi des villes, dont beaucoup, même parmi les plus déshérités, s'ils souhaitaient à leur profit des réformes, étaient aussi amis de l'ordre, attachés aux traditions morales et religieuses, et à qui le mot de République, lié aux souvenirs des troubles et des désordres de 1793 et de 1848, faisait peur.
Seulement, en fait, dans le sein des états-majors dirigeants de cette vaste majorité d'étiquette monarchiste, à côté d'hommes issus soit de la bourgeoisie moyenne, soit d'une aristocratie provinciale souvent assez modeste, il y avait le groupe très particulier des personnages issus pour la plupart des premiers grands profiteurs de la révolution de 1789, qui, consolidés ensuite au pouvoir et au gouvernement sous Napoléon 1 d'abord, puis plus solidement encore sous Louis-Philippe, étaient devenus socialement très conservateurs, et qui, ayant profité de leurs influences politiques pour se faire attribuer des positions dominantes dans la grande industrie mécanisée alors naissante, grâce en particulier à des concessions de mines, à des postes d'administrateurs dans les compagnies de chemins de fer débutantes, (qui, pour obtenir des subventions de l'Etat, avaient tout de suite fait place dans leurs conseils aux hommes politiques les plus influents du moment), étaient devenus les principaux membres des hauts états-majors de notre grande industrie en plein développement, et se montraient assez égoïstement avides de protéger leurs avantages aussi bien économiques que politiques.
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Pendant des années désormais, Centre Droit et Centre Gauche allaient voter l'un contre l'autre quand des questions proprement politiques de la forme du régime allaient être en jeu, mais allaient voter ensemble pour la défense de leurs communs intérêts quand il allait s'agir des questions économiques ou sociales mettant en cause les revendications des petites gens de droite et de gauche.
Bicyclette au Vésinet (1903)
par Léon François Comerre
Le vatican des espions (2016) : La guerre secrète de Pie XII contre Hitler - Mark Riebling
De 1939 à 1945, le Vatican joua un rôle essentiel dans la lutte contre le IIIe Reich. Pie XII a été accusé après la guerre d’être resté silencieux face aux crimes nazis mais Mark Riebling raconte aujourd’hui une partie de l’histoire qui n’avait jamais été révélée. Car le jour où le pape choisit de ne plus prononcer publiquement le mot "juif" fut aussi celui où il décida d’aider à assassiner Hitler. Pour protéger les catholiques d’Allemagne, Pie XII ne dévoile pas son jeu. Tandis qu’il envoie des cartes d’anniversaire à Hitler, il apporte son soutien à la Résistance intérieure allemande : des jésuites volent des plans militaires à Berlin, plusieurs tentatives d’assassinat du Führer s’organisent et le pape relaie des missives secrètes et des enregistrements clandestins aux Alliés. Pendant toute la guerre, le Saint-Siège se transforme en une agence d’espionnage, dont l’avocat bavarois Josef Müller est la figure héroïque. Après dix ans de recherche et grâce à de nombreux documents inédits, Mark Riebling nous emmène au coeur des cryptes du Vatican pour nous faire découvrir les coulisses de la guerre secrète que Pie XII mena contre Hitler.
Pétain note de Gaulle.
Le caractère de Pétain, qui a sacrifié son avenir à ses idées, séduit de Gaulle, autant que la valeur du professeur. L'admiration ne prend pas le sens unique. Le vieux colonel s'y connaît en êtres humains. Il élit dans son cœur le jeune sous-lieutenant et le note ainsi* :
1913- 1er semestre: Sorti de Saint-Cyr avec le numéro 13 sur 211, s'affirme dès le début comme un officier de réelle valeur qui donne les plus belles espérances pour l'avenir. (...)
Signé : PÉTAIN.
1913 - 2e semestre : Très intelligent, aime son métier avec passion. (...) Digne de tous les éloges.
Arras, le 1er octobre 1913.
Signé : PÉTAIN.
Principes de la communauté (Ph. Pétain).pdf
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« En dernière instance, toute société est fondée sur la reconnaissance de principes et d’idéaux communs. Si cette société ne propose aucun lien de loyauté moral ou spirituel entre ses membres, elle s’effondrera inévitablement. » – Christopher Dawson, Religion and Progress
Que signifie la Croix des Templiers dans le christianisme ?

Pour les Templiers, le décès sur le front était très respecté, c'était un grand honneur, la raison en est simple, cette mort honorable leur assurait une place au Paradis.

Il était totalement interdit aux Templiers de renoncer au combat, une règle stricte et cardinale était mise en vigueur, ils avaient la possibilité d'abandonner le champ de bataille UNIQUEMENT si tous les drapeaux des Templiers étaient au sol. Ce principe autoritaire et efficace faisait que les Templiers étaient réputés comme étant les forces d'assaut les plus importantes et les plus dangereuses du Moyen Âge grâce à leur audace, leur puissance, leurs armes lourdes et leur entraînement ardu.

Photo : Benoît Saint Denis, combattant MMA français, avec la croix des Templiers
Les Templiers ces inconnus - Laurent Dailliez

La pratique religieuse est étroitement liée à la vie guerrière du chevalier, comme en témoigne la minutie avec laquelle tout est ordonné, cette discrétion dans la discipline. Tout doit être digne, bien fait, et selon l’expression que l’on rencontre trois cent quatre-vingt-douze fois dans le texte : « bellement et en paix. » Les frères doivent parler, faire telle chose, écouter, recevoir « bellement et en paix. » Courtoisie et élégance morale sont aussi l’enseignement de la Règle lorsqu’elle leur laisse la liberté de conduite, ce qui n’est pas rare.
...
Les Templiers ne possèdent rien en propre. Toutes les choses de la maison sont communes, même les habits. Il n’est pas question de posséder de l’argent. Si un frère meurt et que l’on trouve de l’argent sur lui, on ne l’enterrera pas dans une terre bénite, les frères ne feront pas les prières prévues par la Règle et ils devront le faire enterrer comme un esclave.
Pétain et de Gaulle de Jacques Le Groignec
P301
En Septembre 1943, les alliés débarquent en Cababre, à Tarente et à Salerne, tandis que Giraud monte une opération qui libère la Corse, premier département reconquis par l'armée d'Afrique. On comprendra la surprise de ses aviateurs, qui avaient atterri à Ajaccio à la fin septembre 1943, quand ils apprirent que le Commissaire général de l'Air, c'est à dire leur ministre choisi par De Gaulle, était Fernand Grenier, membre du comité central du parti communiste. Leur étonnement fut à son comble quand celui-ci, qui au sein du parti communiste avait été, avant guerre, le complice de Thorez dont la politique visait à "désagréger" l'armée française, vint les saluer sur les terrains d'opérations, d'ou ils décollaient tous les jours vers les ciels d'Italie, avant d'appuyer la 1re armée, lors de son débarquement sur les rivages de Provence, en août 1944.
GUY CHAMBARLAC
Au total, de 1940 à 1944, la population française a reçu 590 000 tonnes de bombes anglo-américaines, huit fois plus que la Grande-Bretagne n'a reçu de bombes allemandes.
On estime que les bombardements anglo-américains ont fait 67 078 tués parmi la population française et 75 660 blessés graves, alors que les bombardements allemands sur l'Angleterre, y compris ceux des V1 et V2, dont on parle beaucoup plus, ont fait moins de victimes (60 227 morts) (5). Sans insister sur ces macabres comparaisons, il faut cependant souligner que les Anglais et les Américains étaient en principe des amis de la France, tandis que l'Allemagne était l'ennemi de l'Angleterre qui lui avait déclaré la guerre. Il faut ajouter que malgré Mers el-Kébir et malgré l'horreur des bombardements sur les villes françaises, actes de guerre s'il en fut, le maréchal Pétain s'opposa toujours, pour préserver l'avenir, à toute déclaration d'hostilité aux Anglo-Saxons.
Nantes fut l'une des villes les plus martyrisées. Elle subit 28 bombardements. Les plus meurtriers furent ceux de septembre 1943 effectués successivement par les Américains et les Britanniques, avec un bilan de 1 463 morts, dont 629 femmes. Il y eut au total plus de 2 000 morts et 3 000 blessés, 8 000 maisons détruites ou gravement endommagées, notamment l'Hôtel-Dieu où se trouvaient 800 malades, et les plus belles demeures du XVIII' siècle.
Dans l'un des ouvrages qu'il a consacrés aux bombardements de Nantes, Paul Caillaud cite une lettre ahurissante adressée aux autorités de la ville par un aviateur américain dont rien ne semble pouvoir altérer la bonne conscience : « Les Américains du Nord ne sont pas des sauvages, comme les Nantais pourraient le croire. Ils sont au contraire très humains... lls ont le culte de la femme et raffolent des enfants...(6) » Sans doute. Ils étaient aussi « humains » que la plupart des auteurs d'atrocités commises sur ordre au cours de cette guerre, toutes nationalités confondues. Ce qui constitue une maigre satisfaction pour les victimes.
Dominique Ponchardier, résistant et com- battant hors pair, a raconté le spectacle affreux qui s'offrit à lui, en arrivant à Nantes en septembre 1943 : « Tout le long du trajet dans la grisaille matinale, je pus contempler la désolation. En quinconce, à trois ou quatre cents mètres l'une de l'autre, les bombes étaient tombées. Par endroits, c'était plus serré. Les ruines fumaient encore. Une cohorte de pauvres gens, lamentables, erraient dans ces ruines pour sauver ce qui restait de leur mai- son. J'assistai à quelques scènes atroces de déchirement, pendant qu'on ressortait de des- sous les décombres un ou plusieurs cadavres. Je ne reconnaissais plus les rues: il y en a qui avaient disparu . Je marchais comme si j'avais reçu un coup sur la tête.[...]
« Ce ne sont pas les cadavres d'hommes qui sont le plus affreux, ni ceux des femmes : ceux qui vous glacent ce sont les corps d'enfants .
« La ville n'était pas rasée, elle était atteinte partout. Il planait là-dessus une odeur urticante de chiffons brûlés avec, par endroits, des relents de chair humaine grillée et déjà pourrissante. »
Et Ponchardier ajoute : « Je n'eus pas le courage d'aller voir mes camarades. J'allais prendre mon train. Je dus attendre six heures. Six heures de vide, d'anéantissement complet. »