Marseille en 2022
https://www.youtube.com/watch?v=15TjID-BVQU
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GabMorrison - Visite du quartier Belsunce avec Quartier Danger (Marseille Centre Ville)
Salut tout le monde aujourd'hui on est à Belsunce, dans le centre ville de Marseille, et c'est Quartier Danger et son équipe qui vont nous montrer le secteur
Conseillez moi dans les commentaires des rappeurs à interviewer ! Et si vous avez des questions,…
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Pétain commence à mettre en place la 'Révolution nationale', qui est la doctrine de Pétain. C'est une doctrine anti-jacobine, contre-révolutionnaire, et l'objectif de Pétain était de rechristianiser la France. C'est incriticable d'un point de vue moral. Et l'Amiral Auphan qui était un catholique très droit, nous explique bien dans son livre 'Histoire élémentaire de Vichy', à quel point elle était incompatible avec l'idéologie nazie. Pétain pensait qu'une grande partie de nos malheurs venait du fait que la spiritualité avait été abandonnée par le peuple français. Le général Weygand disait que les malheurs de la France ont commencé à venir à partir du moment où on a chassé Dieu de l'école. On connait la fameuse devise 'Travail, Famille, Patrie'. A la base c'était 'Dieu, Famille, Patrie', et c'était Weygand qui l'avait trouvée.
Le 3 juillet 1940 va se passer un évènement assez répugnant, c'est ce que l'on appelle la bataille de Mers el Kébir, où une partie de la flotte française s'était basée. Les Anglais eurent peur, malgré le texte de l'armistice, que notre flotte ne tombât dans les mains des Allemands. Ils exigèrent qu'on les suive. Et comme les marins français refusèrent de les suivre, les Anglais tirèrent sur la flotte française. Et il y eu 1800 marins français tués. Sachant qu'il n'y avait aucun risque que les Allemands ne s'emparassent de la flotte. Pour la première raison qui est que l'Amiral Darlan, à la tête de cette flotte, avait donné des ordres de sabordage de la flotte si jamais les Allemands tentaient de se l'approprier. Et c'est ce que fera la flotte le 27 novembre 1942. Et que le 19 juin 1940, l'amiral Darlan s'était engagé déjà auprès des amiraux anglais de saborder plutôt que de donner la flotte. Et enfin, Pétain avait demandé comme condition à l'armistice qu'on ne touche pas à la flotte. Et Pétain avait transmis ces conditions d'armistice aux Anglais et même aux Américains. Donc ils le savaient très bien qu'on ne voulait pas livrer la flotte, et qu'il n'y avait aucun risque.
Mais les Anglais vont tirer sur la flotte française et vont au passage, assassiner 1300 marins. Et ils l'ont fait parce que peut-être il y avait un climat psychologique qui les ont poussé à le faire, mais peut-être que si de Gaulle n'avait pas écrit ceci dans son appel du 2 juillet :
'Auraient-ils jamais consenti à mettre à la discrétion de l'ennemi une flotte française intacte'.
De gaulle dit qu'on a donné la flotte française aux Allemands. Ce qui est un pur mensonge.
Le lendemain 3 juillet, que se passe-t-il ? Massacre de Mers el Kébir, 1300 marins assassinés. Quelle est la réaction du général de Gaulle ? Selon le vice-amiral Muselier, de Gaulle est effondré.
Que nous dit de Gaulle dans son prochain appel du 8 juillet ?
'En vertu d'un engagement déshonorant, le gouvernement de Bordeaux avait consenti à livrer les navires à l'ennemi. Il n'y a pas le moindre doute que par principe et par nécessité, l'ennemi les aurait employer soit contre l'Angleterre, soit contre notre propre empire. Et bien je le dis sans ambages, il vaut mieux qu'ils aient été détruits.'
Mais les Anglais vont tirer sur la flotte française et vont au passage, assassiner 1300 marins. Et ils l'ont fait parce que peut-être il y avait un climat psychologique qui les ont poussé à le faire, mais peut-être que si de Gaulle n'avait pas écrit ceci dans son appel du 2 juillet :
'Auraient-ils jamais consenti à mettre à la discrétion de l'ennemi une flotte française intacte'.
De gaulle dit qu'on a donné la flotte française aux Allemands. Ce qui est un pur mensonge.
Le lendemain 3 juillet, que se passe-t-il ? Massacre de Mers el Kébir, 1300 marins assassinés. Quelle est la réaction du général de Gaulle ? Selon le vice-amiral Muselier, de Gaulle est effondré.
Que nous dit de Gaulle dans son prochain appel du 8 juillet ?
'En vertu d'un engagement déshonorant, le gouvernement de Bordeaux avait consenti à livrer les navires à l'ennemi. Il n'y a pas le moindre doute que par principe et par nécessité, l'ennemi les aurait employer soit contre l'Angleterre, soit contre notre propre empire. Et bien je le dis sans ambages, il vaut mieux qu'ils aient été détruits.'
« Je conçois deux manières de gouverner un pays : Le pouvoir fait alliance avec le peuple pour contraindre les Grands à se plier aux disciplines de l’État. Cette politique fut celle des rois de France à l’égard de la féodalité et de la noblesse. Ou bien, le pouvoir fait alliance avec les Grands pour maintenir le peuple dans l’obéissance. C’est la politique pratiquée dans presque tous les pays de la chrétienté par les régimes qui se sont succédés depuis un siècle. En France, le pouvoir n’est plus l’allié, c’est-à-dire l’égal des Grands : il s’est incliné devant leur puissance. Ce suzerain s’est fait vassal. Il a abdiqué et s’est donné des maîtres. » Henry Coston
Le Parti communiste français, sur les ordres de Jacques Duclos, entretenait pendant la Seconde Guerre une police politique – le détachement Valmy ou, comme ils se désignaient eux-mêmes non sans fierté, " la Guépéou du Parti " – chargée de l'assassinat des " renégats " et du châtiment des " traîtres ". Cette découverte explosive est le fruit de l'exploitation méticuleuse d'archives totalement inédites.
Le récit de Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre nous permet de pénétrer les rouages méconnus du PC clandestin, de mettre en lumière les responsabilités, les erreurs, les mécanismes de décision et le cheminement des ordres meurtriers, d'être témoins des exécutions, des attentats ; mais aussi, et pour la première fois, de suivre au quotidien les policiers des brigades spéciales des Renseignements généraux de la Préfecture de police dans la chasse implacable qu'ils menèrent contre le détachement Valmy jusqu'à son démantèlement en 1943.
Cette enquête historique, richement illustrée de fac-similés d'archives, se lit comme un roman. Elle tort le cou à nombre de légendes, et met en lumière mensonges, fables et omissions colportés pendant plus de soixante ans. Elle donne à voir une autre image de la Résistance communiste, différente des mythes construits depuis la Libération.
Le récit de Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre nous permet de pénétrer les rouages méconnus du PC clandestin, de mettre en lumière les responsabilités, les erreurs, les mécanismes de décision et le cheminement des ordres meurtriers, d'être témoins des exécutions, des attentats ; mais aussi, et pour la première fois, de suivre au quotidien les policiers des brigades spéciales des Renseignements généraux de la Préfecture de police dans la chasse implacable qu'ils menèrent contre le détachement Valmy jusqu'à son démantèlement en 1943.
Cette enquête historique, richement illustrée de fac-similés d'archives, se lit comme un roman. Elle tort le cou à nombre de légendes, et met en lumière mensonges, fables et omissions colportés pendant plus de soixante ans. Elle donne à voir une autre image de la Résistance communiste, différente des mythes construits depuis la Libération.
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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen
Jean des Valières, "Et voici la légion étrangère" - 1963
La principale originalité qui distingue la Légion Etrangère des formations similaires qui l'ont précédée est que c’est une troupe à cent pour cent française, animée par un patriotisme de remplacement sans doute, mais ardent et sincère. Dès le principe, une conversion totale l’oriente dans ce sens sous l’influence des officiers français qui l'encadrent presque exclusivement, les étrangers n’étant admis parmi eux que dans la proportion d’un dixième, et seulement quand des services exceptionnels ont révélé leur excellence.
La principale originalité qui distingue la Légion Etrangère des formations similaires qui l'ont précédée est que c’est une troupe à cent pour cent française, animée par un patriotisme de remplacement sans doute, mais ardent et sincère. Dès le principe, une conversion totale l’oriente dans ce sens sous l’influence des officiers français qui l'encadrent presque exclusivement, les étrangers n’étant admis parmi eux que dans la proportion d’un dixième, et seulement quand des services exceptionnels ont révélé leur excellence.
Michel De Jaeghere - Les derniers jours - La fin de l'Empire romain d'Occident
Une "immigration salutaire", "promesse d'un monde nouveau" (citations de la directrice générale de l'exposition "Rome et les Barbares, 2008, Venise) ; ainsi redéfinies, les invasions germaniques finiraient, à vrai dire, par cesser d'être un sujet d'étude pour devenir le support d'une relecture idéologique destinée à rassurer ceux qui pourraient trouver, dans le spectacle des derniers siècles de la vie de l'empire romain, matière à réflexion sur la situation de l'Europe contemporaine. Y pointer des raisons de s'alarmer de la crise de civilisation qui pourrait un jour s'y produire. Les Barbares avaient provoqué la mutation la plus féconde, ils avaient accouché l'avenir.
Tout rapprochement, toute analogie entre notre situation et celle de l'empire romain finissant a longtemps été interdit, suspect d'arrière-pensées xénophobes. L'exposition du Palazzo Grassi en 2008 a marqué à cet égard un tournant. Son commissaire, très politique, assumait en effet pleinement le parallèle entre la vague d'immigration dont l'Europe est le réceptacle et la chute de l'empire romain.
... Or (...) ce que font apparaître les sources est pourtant que l'effondrement de l'empire romain s'est traduit, pour les peuples européens, par un désastre comme l'histoire en offre peu d'exemples.
p. 33
Une "immigration salutaire", "promesse d'un monde nouveau" (citations de la directrice générale de l'exposition "Rome et les Barbares, 2008, Venise) ; ainsi redéfinies, les invasions germaniques finiraient, à vrai dire, par cesser d'être un sujet d'étude pour devenir le support d'une relecture idéologique destinée à rassurer ceux qui pourraient trouver, dans le spectacle des derniers siècles de la vie de l'empire romain, matière à réflexion sur la situation de l'Europe contemporaine. Y pointer des raisons de s'alarmer de la crise de civilisation qui pourrait un jour s'y produire. Les Barbares avaient provoqué la mutation la plus féconde, ils avaient accouché l'avenir.
Tout rapprochement, toute analogie entre notre situation et celle de l'empire romain finissant a longtemps été interdit, suspect d'arrière-pensées xénophobes. L'exposition du Palazzo Grassi en 2008 a marqué à cet égard un tournant. Son commissaire, très politique, assumait en effet pleinement le parallèle entre la vague d'immigration dont l'Europe est le réceptacle et la chute de l'empire romain.
... Or (...) ce que font apparaître les sources est pourtant que l'effondrement de l'empire romain s'est traduit, pour les peuples européens, par un désastre comme l'histoire en offre peu d'exemples.
p. 33
Extrait de
Les mythes de la guerre d’Espagne
Pío Moa
C’est en sa qualité de résistant, de combattant contre le franquisme, de marxiste, d’homme de gauche insoupçonnable et de bibliothécaire de l’Ateneo de Madrid, qu’il a eu accès à la documentation de la Fondation socialiste Pablo Iglesias. Après avoir dépouillé et étudié minutieusement les archives socialistes, Moa a changé radicalement d’idées. Il a découvert l’écrasante responsabilité du parti socialiste (PSOE) et de la gauche en général dans le putsch socialiste de 1934, et par voie de conséquence dans les origines de la guerre civile de 1936.
...
La guerre civile a opposé deux camps, d’une part, les nationaux (« nacionales »), qui défendaient l’intégrité et l’unité nationale, la civilisation catholique et chrétienne, la propriété privée et la liberté personnelle, au risque de sacrifier ou de restreindre les libertés politiques, et, d’autre part, le camp du Front populaire, qui cherchait à détruire l’unité nationale et à remplacer la culture chrétienne par la culture socialiste ou soviéto-marxiste en supprimant la propriété privée, la liberté personnelle et les libertés politiques. Pour être plus précis, il y avait trois forces inégales dans le camp du Front populaire : la première, de loin la plus importante, comprenait les communistes, les socialistes bolchevisés et les anarchistes, qui aspiraient à implanter un régime de type soviétique ou collectiviste ; la seconde, regroupait les nationalistes-séparatistes (catalans, basques, galiciens, etc.), qui voulaient l’indépendance pour leurs peuples ; et enfin la troisième, plus minoritaire, qui réunissait les partis de la gauche bourgeoise-jacobine, lesquels faisaient volontairement ou involontairement le jeu de la première. Telle est l’explication essentielle d’un conflit entre « totalitaires » et « autoritaires », dans lequel la défense de la démocratie ne jouait absolument aucun rôle.
Les mythes de la guerre d’Espagne
Pío Moa
C’est en sa qualité de résistant, de combattant contre le franquisme, de marxiste, d’homme de gauche insoupçonnable et de bibliothécaire de l’Ateneo de Madrid, qu’il a eu accès à la documentation de la Fondation socialiste Pablo Iglesias. Après avoir dépouillé et étudié minutieusement les archives socialistes, Moa a changé radicalement d’idées. Il a découvert l’écrasante responsabilité du parti socialiste (PSOE) et de la gauche en général dans le putsch socialiste de 1934, et par voie de conséquence dans les origines de la guerre civile de 1936.
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La guerre civile a opposé deux camps, d’une part, les nationaux (« nacionales »), qui défendaient l’intégrité et l’unité nationale, la civilisation catholique et chrétienne, la propriété privée et la liberté personnelle, au risque de sacrifier ou de restreindre les libertés politiques, et, d’autre part, le camp du Front populaire, qui cherchait à détruire l’unité nationale et à remplacer la culture chrétienne par la culture socialiste ou soviéto-marxiste en supprimant la propriété privée, la liberté personnelle et les libertés politiques. Pour être plus précis, il y avait trois forces inégales dans le camp du Front populaire : la première, de loin la plus importante, comprenait les communistes, les socialistes bolchevisés et les anarchistes, qui aspiraient à implanter un régime de type soviétique ou collectiviste ; la seconde, regroupait les nationalistes-séparatistes (catalans, basques, galiciens, etc.), qui voulaient l’indépendance pour leurs peuples ; et enfin la troisième, plus minoritaire, qui réunissait les partis de la gauche bourgeoise-jacobine, lesquels faisaient volontairement ou involontairement le jeu de la première. Telle est l’explication essentielle d’un conflit entre « totalitaires » et « autoritaires », dans lequel la défense de la démocratie ne jouait absolument aucun rôle.
Les épurations de l'armée française - André Bourachot
L’Armée d’Afrique, et dans une certaine mesure l’armée coloniale, a survécu grâce à Weygand, et un peu à Noguès, en se reconstituant en AFN, son berceau. Elle est devenue l’armée de la France jusqu’à la libération du Pays, à peine renforcée par l’apport gaulliste et davantage par celui de la Résistance.
Il y avait un état d’esprit « Armée d’Afrique », état d’esprit soigneusement entretenu et qui s’était répandu dans tout le corps des officiers de l’armée française. Les meilleurs voulaient y servir et ceux qui, pour de multiples raisons, n’avaient pu obtenir satisfaction en rêvaient. Les officiers de l’Armée d’Afrique et de l’armée coloniale pensaient grands espaces et ressentaient toujours pour la majorité d’entre eux ces sentiments d’explorateurs en uniforme et de « faiseurs d’Empire » qui avaient animé leurs anciens.
Soulignons donc le rôle essentiel et paradoxal joué par l’Empire français ; il a permis la renaissance militaire de fin 1942, mais c’est pour ne pas le perdre complétement que des officiers se rebelleront contre le Pouvoir vingt ans plus tard. Cette armée avait gardé pour l’Empire un attachement particulier qui explique l’immense amertume qu’elle éprouvera lorsque le moment viendra de l’abandonner après une lente agonie de dix-sept ans.
L’Armée d’Afrique, et dans une certaine mesure l’armée coloniale, a survécu grâce à Weygand, et un peu à Noguès, en se reconstituant en AFN, son berceau. Elle est devenue l’armée de la France jusqu’à la libération du Pays, à peine renforcée par l’apport gaulliste et davantage par celui de la Résistance.
Il y avait un état d’esprit « Armée d’Afrique », état d’esprit soigneusement entretenu et qui s’était répandu dans tout le corps des officiers de l’armée française. Les meilleurs voulaient y servir et ceux qui, pour de multiples raisons, n’avaient pu obtenir satisfaction en rêvaient. Les officiers de l’Armée d’Afrique et de l’armée coloniale pensaient grands espaces et ressentaient toujours pour la majorité d’entre eux ces sentiments d’explorateurs en uniforme et de « faiseurs d’Empire » qui avaient animé leurs anciens.
Soulignons donc le rôle essentiel et paradoxal joué par l’Empire français ; il a permis la renaissance militaire de fin 1942, mais c’est pour ne pas le perdre complétement que des officiers se rebelleront contre le Pouvoir vingt ans plus tard. Cette armée avait gardé pour l’Empire un attachement particulier qui explique l’immense amertume qu’elle éprouvera lorsque le moment viendra de l’abandonner après une lente agonie de dix-sept ans.