Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Lettre du Président Roosevelt en octobre 1942 pour informer le Maréchal Pétain du débarquement des alliés en novembre 1942 en Afrique du Nord.
Extrait du livre du Général Le Groignec - Pétain et De Gaulle
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Mais dites donc, dites donc, ça fait deux fois que vous me faites ça... Vous m'avez déjà pris mes chaussures, maintenant mon vélo ! 🚲
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Extrait - Mort d'un pourri - 1977, l'internationale du pognon
Michel Audiard pour les dialogues
Pour ceux qui veulent comprendre la mentalité de De Gaulle durant la seconde guerre mondiale, ce livre est fait pour vous. De Gaulle a du génie politique, c'est évident. Il a su profiter de son charisme pour prendre le pouvoir. Il aimait la France mais sa soif de pouvoir lui a fait prendre des chemins politiques plus que douteux. Le Maréchal Pétain a été un opposant politique à éliminer pour De Gaulle.
Extrait du livre du Général Le Groignec, Pétain et De Gaulle - De Gaulle et son alliance avec les communistes en Juillet 1941.
La Révolution européenne de Francis Delaisi
La finance et les banquiers :
"Ces hommes ne sont pas seulement des techniciens, habiles à manier les mécanismes de la finance, de la production et des échanges ; des experts désintéressés tout prêts à s’incliner devant une technique nouvelle, ou une expérience qui a réussi : ce sont des hommes d’affaires ; et s’ils ont accepté les soucis et les risques qu’implique la direction des grandes entreprises, c’est pour obtenir en compensation la richesse avec les jouissances et la puissance qu’elle procure.
Jamais on ne leur a dit qu’ils devaient gérer leurs entreprises dans le sens de l’intérêt commun ; le seul mandat qu’ils aient reçu, dans le cas très général où ils travaillent avec l’argent d’autrui, c’est d’enrichir leurs actionnaires en même temps qu’eux-mêmes."
Les personnes autonomes ne s'inquiètent pas des prix des denrées alimentaires.
Rappel :
14 juillet 2016 : Un type jette un camion sur la foule à Nice, au nom de l'islam, et fait 84 morts.
19 juillet 2016 : Le Parlement vote contre l'amendement 8 sur la possibilité de faire fermer les mosquées dangereuses sur le territoire national.
26 juillet 2016 : le père Jacques Hamel est égorgé au nom de l'islam, dans son église, pendant la messe, par deux musulmans.
30 juillet 2016 : Manuel Valls, Premier ministre, explique qu'il faut «reconstruire l'islam de France» et veut faire de la France «un pôle d'excellence européen dans l'enseignement de la théologie musulmane».
3 août 2016 : Sur ordre, des CRS expulsent de leur église parisienne les abbés qui y célèbrent la messe et les fidèles qui la suivent.
Extrait de
Algérie : Le piège gaulliste- Henri-Christian GIRAUD - Page 1037
Fondé sur le souci louable d’épargner à la France une algérianisation progressive de son territoire et de ses mœurs, le traitement gaulliste de l’affaire algérienne a finalement abouti à son exact contraire, mais, en réalité, nullement paradoxal. C’est en effet sous la présidence de De Gaulle que l’immigration a été rendue effective par les accords d’Évian et, très précisément, par l’article 2 des dispositions générales de la Déclaration des garanties (« Sauf décision de justice, tout Algérien muni d’une carte d’identité est libre de circuler entre l’Algérie et la France »), et par l’article 7 de la Déclaration relative à la coopération économique et financière, selon lequel tout Algérien a, à tout moment, la possibilité de venir résider en France et d’y bénéficier de tous les avantages sociaux. Cela sans compter les accords de décembre 1968 et, comme on l’a vu, les interventions personnelles de De Gaulle, toujours favorables aux desiderata algériens d’« éponger » 3 millions de chômeurs dus aux brutales spoliations des entreprises françaises. C’est sous la présidence de De Gaulle, donc, que l’immigration a plus que doublé (or elle avait déjà doublé entre 1954 et 1962) et pris son essor pour ne plus s’arrêter.
Au seuil des années 1990, tout en reconnaissant que la mémoire de la guerre d’Algérie fonctionnait depuis vingt-cinq ans comme une « mémoire de guerre perdue », Robert Frank pouvait écrire que, en 1962, les Français n’avaient pas conscience d’avoir subi une défaite, et que c’était même pour le général de Gaulle et la nouvelle République une « victoire politique retentissante [sic] ». Cela, expliquait l’historien, car il ne s’était pas « ensuivi une crise d’identité nationale [parce que], avant même la fin de la guerre, la nation avait connu d’autres projets, choisi une autre route, celle de la décolonisation, de l’Europe, de la croissance, de la modernisation et de la société de consommation et que, sur tous ces fronts, les victoires décisives étaient déjà engrangées ». Et puis, précisait-il, ce ne sont que des groupes et non la communauté entière qui avaient été affectés. Mais depuis, un acteur majeur – dont la guerre d’Algérie portait les prémices mortifères – s’est imposé en force sur la scène de l’Histoire : l’arabo-islamisme. D’abord en Algérie même avec les années noires (1990-1993), puis, par débordements successifs, en France, mais dans une France dont l’identité nationale, psychiquement fracturée par le traitement gaulliste de l’affaire algérienne et physiquement déstabilisée par une immigration massive, est aujourd’hui à la dérive. « Dans l’état de fracturation sociale et politique où elle se trouve, constate l’écrivain algérien Boualem Sansal, la France pourrait éclater et sombrer. La France est à ce point piégée par l’islamisme et le politiquement correct qu’elle ne sait plus qui elle est, sur quel pied danser, quel nom donner aux choses, quelle langue parler… Le résultat est là : dans certains quartiers, la France est une République islamique en herbe. C’est un grand souci pour nous, les Algériens rescapés du cauchemar : où finirons-nous si l’islamisme nous devance ainsi ? »
La Reconquête de Jérusalem
Le 15 juillet 1099 (il y a 923 ans), l'armée des croisés a repris Jérusalem du contrôle islamique, atteignant ainsi l'objectif de la première croisade de libérer la Terre sainte et d'ouvrir une voie sûre aux pèlerins chrétiens pour visiter la ville sainte.
René Sédillot, "Le coût de la Révolution française"
BILAN DÉMOGRAPHIQUE
DE LA PAIX A LA GUERRE
Deux millions de morts: tel semble être, aux seuls dépens de la France, le coût des guerres de la Révolution et de l'Empire. Deux millions de Français, jeunes pour la plupart, tombent sans postérité. Leur disparition, et du même coup celle des Français qui auraient dû être leurs enfants et petits-enfants, pèseront sur toute la démographie du siècle, et l'appauvriront.
Deux millions: c'est à peu près autant que ce que coûteront ensemble à la France les deux conflits les plus meurtriers de l'histoire, ceux de 1914 et de 1940. Mais le sacrifice est plus lourd quand il frappe un peuple de quelque 27 millions d'âmes, que s'il se rapporte à 40 millions de citoyens.
La France du XVIIIe siècle avait perdu l'habitude des épreuves de ce genre. Depuis la fin du règne de Louis XIV, son territoire n'avait plus été envahi. Les seules guerres qu'elle avait encore affrontées s'étaient déroulées bien au-delà de ses frontières, du côté de la Pologne, de la Prusse ou du Canada. Elle avait acquis la Lorraine et la Corse au moindre prix, moyennant la perte de quelques centaines d'hommes. Au demeurant, les conflits ne mobilisaient guère que des professionnels, et l'on se battait « en dentelles », même si les dentelles étaient quelquefois tachées de sang.
Avec la Révolution, tout change. D'une part, les invasions recommencent: on se bat sur le sol français - dès 1792, et pour finir sur deux occupations ennemies, en 1814 et 1815. D'autre part, la guerre n'est plus la seule affaire des professionnels: tout le peuple, levé en masse, est appelé à prendre sa part des honneurs et des horreurs du combat. C'est la promotion démocratique de l'holocauste.
Pis encore: à la guerre contre l'étranger se superpose la guerre civile, et, selon l'usage, elle est la plus impitoyable. Les massacres dans les prisons de Paris, la guillotine sur les grandes places des cités, le carnage vendéen comptent parmi les données de l'hécatombe révolutionnaire.
Mais c'est bien sur les champs de bataille que les pertes sont les plus lourdes. Sur les champs de bataille, ou plus exactement à cause d'eux: car les pertes majeures se situent après le combat, dans les hôpitaux où les blessés agonisent faute de soins, souvent emportés par la gangrène ou le typhus.
La France pourtant « a pris la résolution solennelle de n'entreprendre aucune conquête, de n'attaquer la liberté d'aucun peuple ». Le rappel de cet engagement figure étrangement dans " l'exposition des motifs qui ont déterminé l'Assemblée nationale à déclarer qu'il y a lieu de déclarer la guerre au roi de Bohême et de Hongrie» (Séance du 22 avril 1792, texte rédigé par Condorcet): acte premier d'une guerre qui doit embraser l'Europe et durer vingt-trois ans, sous la double réserve du bref intermède de la paix d'Amiens (mars 1802 - avril 1803) et de l'entracte de la Première Restauration (avril 1814 - mars 1815).
Monseigneur Delassus à lire :
« Le Libéralisme n’est pas une hérésie ordinaire, c’est l’hérésie propre, personnelle de Satan, puisqu’elle consiste, pour la créature, à usurper à son profit, l’indépendance et la souveraineté qui n’appartiennent qu’à Dieu. »
Mgr Delassus, La Conjuration antichrétienne, 1910
L'épopée des Croisades - René GROUSSET

Le pape défenseur de l’Europe - URBAIN II

Lorsque, dans les derniers jours de juin 1095, le pape Urbain II passa d’Italie en France pour y prêcher la première croisade, nul, semble-t-il, ne se doutait encore de l’objet de son voyage. Avant de rendre public le projet qui devait bouleverser le monde, ce Champenois voulait reprendre contact avec sa province natale et se recueillir sous les voûtes du monastère de Cluny où avait rêvé sa jeunesse. Aussi bien les voix qui montaient de cette terre étaient-elles éminemment faites pour le confirmer dans sa résolution, si même ce n’était pas elles qui lui en avaient inspiré la première idée. N’était-ce pas de Cluny qu’étaient parties, avec le grand mouvement de pèlerinages du XIe siècle, les premières expéditions pour délivrer du joug musulman les chrétientés espagnoles ? Quand Urbain, qui s’appelait encore Eude de Châtillon, n’avait qu’une vingtaine d’années, n’avait-il pas vu en 1064 son compatriote Eble de Roucy prendre avec la chevalerie française de l’est le chemin des Pyrénées pour aller chasser les Arabes de l’Aragon ? Fidèle à ces souvenirs comme à l’exemple de son prédécesseur Grégoire VII, Urbain, une fois devenu pape, avait en 1089 lancé lui-même sur les routes d’Espagne une autre expédition française, composée en majorité, celle-là, de chevaliers du midi. Or, la reconquista espagnole à cette date, c’était déjà comme les grandes manœuvres de la croisade.
Comment Urbain II décida-t-il d’étendre à l’Orient la guerre de délivrance commencée à l’Occident extrême ? Pour répondre à cette question, il nous faudrait suivre le grand pape en ses méditations solitaires quand, du palais du Latran, de son exil de Salerne ou des fenêtres de Cluny, en ces années du XIe siècle finissant, il promenait son regard sur le monde.
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Passé-Présent n°321 : Une histoire des épurations au XXème siècle - 14 déc. 2021
André Posokhow commente une histoire des différentes épurations qui se sont produites en France au cours du siècle dernier, après en avoir détaillé les prémices notamment en développant différents épisodes du second conflit mondial. L'origine des trois principales épurations retenues sont vichyste (1940), communiste (1944-1948), gaulliste (1962).
Extrait de
La liberté, pour quoi faire ? - Georges Bernanos
La possession individuelle de certaines machines dont l’usage n’appartient qu’à vous, ne sert qu’à vous, peut encore vous faire illusion, mais ces machines dépendent déjà, dépendront sûrement de plus en plus de la machinerie totalitaire et concentrationnaire, aux mains des techniciens d’État. Vous pouvez posséder chez vous mille appareils électriques d’éclairage plus ingénieux les uns que les autres, et plus coûteux aussi. Si la machinerie vous refuse le courant, vous êtes dans la nuit, et si la machinerie a même interdit la vente des chandelles, parce qu’elle a besoin de tout le suif  pour son propre usage, vous n’avez qu’à vous coucher sans lumière. Elle pourra aussi bien vous refuser demain la chaleur que la lumière.