Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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L'abîme se repeuple de Jaime Semprun
Quand le citoyen-écologiste prétend poser la question la plus dérangeante en demandant : « Quel monde allons-nous laisser à nos enfants ? », il évite de poser cette autre question, réellement inquiétante : « À quels enfants allons-nous laisser le monde ?
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Richard Millet " je suis un Français de souche..."

Ce soir ou jamais - France 3
Mardi 07 Février 2012
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L'entrevue de Montoire, le face à face Hitler-Pétain - Passé-Présent n°287 - TVL
L'invité de Philippe Conrad, André Posokhow, décrypte la rencontre du 24/10/1940 entre le maréchal Philippe Pétain et le chancelier Adolf Hitler à Montoire-sur-le-Loir, dans le contexte de l'écrasante défaite militaire française que la politique de la IIIè République avait provoquée. La veille de cette entrevue, le dirigeant du Reich s'était vu refuser par le général Franco l'accès du territoire espagnol aux troupes allemandes, écartant ainsi une menace directe sur l'Afrique du nord. La réflexion sur les événements de cette période amène à réviser les idées reçues qui s'imposent encore de nos jours.
“Trop tard est un grand mot, un mot terrible de l'histoire.”
Jacques Bainville
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Louis de Funès : Le Tatoué (1968) - Manger des tripes sans cidre
"Chaque peuple porte une tradition, un royaume intérieur, un murmure des temps anciens et du futur. La tradition est ce qui persévère et traverse le temps, ce qui reste immuable et qui toujours peut renaître en dépit des contours mouvants, des signes de reflux et de déclin."
Dominique Venner
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Tidiane N'Diaye est interviewé au sujet de son livre "Le génocide voilé" paru en 2008.

Ce livre dérange car il remet en cause bon nombre d'idées reçues sur un sujet encore sensible : l'esclavage en Afrique, principalement vu du côté arabo-musulman.
Tout commence en 652, date à laquelle un traité de paix, connu sous le nom de Bakht, entre l'émir Abdallah ben Saïd et le roi de Nubie Khalidurat stipule, entre autres avantages, la livraison chaque année de 360 esclaves des deux sexes en échange de l’absence de guerre.
Ce fut le début d'un long processus pendant lequel l'Afrique fut mise à sac, ponctionné par des prélèvements réguliers de populations emmenées en esclavage dans les pays du Golfe jusque dans l'empire Ottoman.
Cette traite des noirs par des arabo-musulmans ne s'acheva - officiellement - qu'au XXe siècle, ce qui nous donne l'ampleur du massacre.
« du VIIe au XVI siècle, pendant près de mille ans, … , [furent déportés] près de dix millions d'Africains avant l'entrée en scène des Européens.
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Louis XIV par Pierre Gaxotte - 0H24 — 11-08-1975 — Réal : Daniel Lander
Le règne de Louis XIV, le Roi-Soleil, a marqué l’apogée de la monarchie absolue et de droit divin. Pierre Gaxotte, historien, lui a consacré un livre qui révèle une facette méconnue du roi. L’auteur rappelle que derrière l’image d’un monarque tout-puissant à qui l’on ne refuse rien, Louis XIV a parfois éprouvé des difficultés à régner.
Alors que le succès des revues, des émissions sur l’Histoire n’arrête pas de se développer, des institutions françaises de leur côté n’ont de cesse de sacrifier notre patrimoine historique au nom de la repentance et du politiquement correct.

- L’Éducation Nationale, sous couvert d’ouverture au multiculturalisme, veut faire des élèves des « citoyens du monde » avant d’en faire des citoyens aimant leur pays.
- Après la suppression de Clovis et Saint-Louis, l’immolation de Louis XIV et Napoléon, c’est maintenant la Seconde Guerre mondiale et le Débarquement qui disparaissent des programmes d’Histoire. Quant aux Terminales, pour certains, elle sera éliminée.
- Les élites intellectuelles et médiatiques s’érigent en Ayatollah de la pensée unique.
- Les groupes communautaires deviennent l’enjeu d’hommes politiques qui instrumentalisent l’Histoire à leur profit dans un but électoraliste, d’où la multiplication des lois mémorielles : Tobira, génocide arménien…

La discréditation de notre passé entretient cette détestation de soi qui sommeille en chaque Français. Il nous manque cette fierté que l’on sent chez les Américains, les Chinois, les Indiens, les Britanniques, les Espagnols, les Brésiliens et qui est manifeste dans leurs manuels comme dans leur admiration pour leur héritage.

Plus qu’un coup de gueule, ce livre est une déclaration d’amour à l’Histoire de France. Non, notre héritage n’est pas honteux, il est source de fierté et nous aidera à reprendre confiance en nous.
Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine, Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
« Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans. »
Le laboureur et ses enfants - Jean de La Fontaine
Quand l'autorité vient du peuple, elle vacille ; quand elle vient de Dieu, elle est inébranlable. C'est soit au-delà de toute question, soit ce n'est pas une autorité du tout. Telle est la leçon de l'histoire.

Honoré de Balzac
Extrait de
L'histoire de France interdite -Dimitri Casali, 2012
P20-21
Les nouveaux programmes ont été validés en juillet 2008 au nom de « l’ouverture aux autres civilisations de notre monde ». Dès le collège l’accent est mis sur la mondialisation : ainsi, en 6e, les élèves doivent étudier les civilisations han (Chine) et gupta (Inde). En 5e, ils doivent étudier les royaumes africains moyenâgeux : Ghana, Mali, Songhaï, Monomotapa, mais aussi l’esclavage. En 4e, l’étude de la Révolution et de l’Empire est sacrifiée pour mieux pouvoir étudier les grands courants d’échanges commerciaux aux xviiie et xixe siècles – comprenant, à nouveau, les traites négrières et l’esclavage…
Pour le Conseil supérieur de l’Éducation, via le doyen des inspecteurs généraux, Laurent Wirth : « il est indispensable que la France s’ouvre aux autres cultures du monde et que l’enseignement de l’Histoire s’adapte aux nouvelles populations immigrées ». Ce qui est certes louable pour des lycéens ; mais, ici, cette ouverture s’adresse à des enfants de dix à douze ans !
Non seulement une idée de repentance est lentement et patiemment distillée, mais, comme par hasard, Clovis, Charles Martel, Saint Louis, Charles V, François Ier, Henri IV, Richelieu et Louis XIII sont soit entièrement écartés des nouveaux programmes, soit expédiés en trois ou quatre lignes. L’étude du Roi-Soleil est désormais réduite à la portion congrue, en extrême fin d’année de 5e, au profit de l’étude des empires africains précités. Quant à Napoléon, l’Empereur, il disparaît presque totalement. Nous reviendrons longuement dans la dernière partie de cet ouvrage sur les raisons de ces suppressions.
Toutes ces grandes figures qui permettent de comprendre comment s’est patiemment façonné, au fil des siècles, notre pays, sont dorénavant totalement absentes de son histoire. Insidieusement, les hauts fonctionnaires du ministère proclament que la France ne peut pas être la France si elle ne s’adapte pas aux populations qui y résident. L’histoire des grandes figures est utile : elle satisfait un sentiment naturel de curiosité qui nous pousse à connaître les créations et les constructions de nos pères. Pourquoi disparaissent-elles, aujourd’hui, des programmes scolaires de collège et, imperceptiblement, de notre imaginaire collectif ?.
Comment Pétain traquait les espions nazis via le livre de Paul Paillole.
Services spéciaux, 1935-1945
Paul Paillole, J. Violet

Entre 1935 et 1945, il fut à la tête du contre‑espionnage militaire jusqu’à la guerre puis dans la clandestinité.
Enfin le chef du contre-espionnage français parle ! Le colonel Paillole fut, dans les années décisives de 1935 à 1945, au centre des services — d'abord la section allemande du 2e Bureau puis le contre-espionnage — qui affrontèrent les espions de Hitler, les hommes de l'Abwehr, les traîtres de la 5e colonne.
Il eut à connaître de toutes les affaires. Avant la défaite de 1940, il démasque les agents de l'ennemi. Une fois le pays vaincu, il continue la lutte, animant un service de contre-espionnage clandestin à Vichy. En 1942, il passe à Alger et à Londres. Il est de ceux qui, peu connus hors du cercle des grands —il rencontre les plus hauts chefs militaires alliés, et de Gaulle, Giraud —contribuèrent au succès des débarquements et à la défaite de l'Allemagne sur le front des «services spéciaux ». Il est l'un des vainqueurs de l'Abwehr, le service de l'amiral Canaris.
Ce qu'il révèle — parce que plus de trente ans se sont écoulés —n'a jamais été dit. C'est la guerre secrète qu'il nous raconte. Celle de la 5e colonne, de l'intoxication, des espions et des traîtres. Celle aussi de ces services de renseignement français dont on verra qu'ils ont sou- vent su prévoir l'action de l'ennemi et avertir les responsables politiques de ce qui attendait le pays.
Un grand témoignage historique.
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Extrait du documentaire de Jean-Pierre Elkabbach "François Mitterrand, conversation avec un Président" (1994) au cours duquel François Mitterrand donne son point de vue quant à d'éventuelles excuses au nom de la France à propos de la période de Vichy.
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Libre Journal de Michel de Rostolan du 1er avril 2013 sur Radio Courtoisie dans lequel il recevait André Pertuzio, ancien président de la Corpo de droit, Jean-Luc Gendry et Philibert de Loisy, écrivains, pour une émission consacrée aux résistances oubliées ou occultées pendant l'Occupation.
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Vidéo remarquable sur le Maréchal Pétain et qui mérite une très large diffusion car didactique, vivante et fidèle à l'Histoire.
https://odysee.com/@histoireInterdite:7/MIX-PETAIN-FINAL-EP-1-last_1-720p:f
Extrait : Algérie : Le piège gaulliste - Henri-Christian GIRAUD
P1030 - Conclusion
Quant à la dureté dont de Gaulle a fait montrer, elle a atteint des niveaux extrêmes, au point qu’il lui est arrivé d’ordonner à plusieurs reprises l’ouverture du feu contre tous ceux qui faisaient obstacle à sa volonté, et même à faire passer à l’ennemi d’hier des renseignements mortels contre des compatriotes. Franchissant un seuil supplémentaire – et, fait unique sans doute dans l’histoire de France –, il a même fait désarmer des troupes françaises avant de les livrer à la vengeance de ceux dont sa propre politique avait fait des « vainqueurs ».
Pour de Gaulle, qui n’est véritablement intéressé que par le « de Gaulle historique », c’est lorsque l’Histoire s’écrit dans le sang qu’elle acquiert un statut d’éternité. Et si, à l’instar de Jean Daniel, nombre de ses thuriféraires parmi les plus convaincus de la justesse de sa politique algérienne se sentent malgré tout intimement embarrassés par les massacres des populations françaises et profrançaises dont ils ne perçoivent pas la nécessité, c’est qu’ils ne voient pas – ou ne veulent pas voir – la raison gaulliste des massacres.
Or il y a bien une raison gaulliste des massacres.De l’affaire de Dakar, où de Gaulle demande à l’amiral Cunningham d’abandonner le plan « Happy » pour passer au plan « Sticky [sic] » contre les défenseurs de la ville, à Mai 68 où il ordonne à Fouchet de tirer pour commencer dans les jambes des étudiants, en passant par l’affrontement franco-français de Syrie, l’ordre donné lors des Barricades puis du putsch de réduire « par tous les moyens, je dis bien par tous les moyens » les révoltés, sans oublier les bombardements aériens de la population de Bab el Oued, la violence fratricide est consubstantielle au gaullisme. Et lui-même ne dédaigne pas de s’en vanter auprès d’Albert Camus ou de son Premier ministre, un peu effrayé par le cours des événements : « Mais Pompidou, figurez-vous que j’ai passé ma vie à tirer contre des Français! »
À partir du moment où la violence à l’encontre de compatriotes, jugés politiquement nuisibles à ses desseins, est pour le génie gaullien un principe d’action envisageable, il est nécessaire que cette violence, pour être efficace, soit à la mesure des liens qu’il faut rompre. Or ces liens entre la France et l’Algérie étant extrêmes, puisqu’ils s’incarnent dans des hommes engagés à la vie et à la mort dans une appartenance française, il convient selon ses propres termes de « briser » ces derniers. Leur disparition physique de la scène nationale s’accompagnera de leur disparition symbolique de l’Histoire – d’où la négation de leur souffrance et le silence sur leur sort. Car l’Histoire ne peut être que gaulliste, ou elle n’est pas.
C’est dans cette logique tragique – en tant qu’ils sont constitutifs de la tragédie (en bref : du bois pour alimenter le feu) – que s’inscrit le sort des Français d’Algérie. Partie intrinsèque du boulet, ils doivent disparaître avec le boulet pour effacer jusqu’au souvenir de tout ce qui a fait la nation française d’Algérie. Rappelons-nous : « L’Algérie française n’aurait jamais dû exister [sic] »… Donc les Français d’Algérie, les « lascars », non plus ! Sans parler des harkis, le « magma »…
En raison de son dénouement, la gestion gaulliste de l’affaire algérienne a suscité de nombreux commentaires, qui vont pour la majorité d’entre eux dans le même sens. Quelques exemples parmi bien d’autres :
Raymond Aron : « Dans cette affaire algérienne, de Gaulle a menti à tout le monde, mais […] sans ses mensonges, il n’aurait pas pu faire la paix en Algérie. »
Irwin Wall : « De Gaulle a intensifié et prolongé inutilement la guerre, pour aboutir à la pire conclusion que l’on ait pu imaginer. »