Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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La mansuétude de De Gaulle pour un nazi SS et non pour Pétain ,héros français.
Chef suprême de la SS et de la police allemande en France, de juin 1942 à août 1944, le général SS Karl Oberg (1897-1965) porte les plus lourdes responsabilités dans l'exécution d'otages, la répression contre les résistants, les rafles de Juifs, notamment celle du Vél' d'Hiv', les 16 et 17 juillet 1942. Arrêté en 1945, condamné à mort le 20 septembre 1954 par le tribunal militaire de Paris, il bénéficia d'une grâce présidentielle le 10 avril 1958, sa peine étant commuée en détention perpétuelle. Dans un but d'apaisement, il fut définitivement gracié et libéré par le général de Gaulle le 20 novembre 1962.
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Maurice Bardèche : « Nuremberg ou la Terre Promise »
"Nous vivions jusqu’ici dans un univers solide dont les générations avaient déposé l’une après l’autre les stratifications. Tout était clair : le père était le père, la loi était la loi, l’étranger était l’étranger. On avait le droit de dire que la loi était dure, mais elle était la loi. Aujourd’hui, ces bases certaines de la vie politique sont frappées d’anathème. Car ces vérités constituent le programme d’un parti raciste condamné au tribunal de l’humanité. En échange, l’étranger nous recommande un univers selon ses rêves. Il n’y a plus de frontières, il n’y a plus de cités. D’un bout à l’autre du continent, les lois sont les mêmes, et aussi les passeports, et aussi les juges, et aussi les monnaies…"
Professeur Robert Ingrim (U.S.A.) dans son livre: "De Talleyrand à Khrouchtchev", Gallimard, éditeur).
" Il est évident qu'en 1940, ce fut Pétain et non de Gaulle qui personnifiait la nation entière, Pétain avait sauvé la France deux fois pendant la première guerre mondiale : d'abord comme commandant en chef à Verdun, ensuite, en 1917, lorsqu'il mit fin aux mutineries dans l'armée. Des journalistes français arrivés à Londres en été 1940 pour y annoncer que tout était perdu et que l'Angleterre ne passerait pas les quinze jours à venir, retrouvèrent leur courage à New-York. Ils déclarèrent alors que Pétain était un lâche. Ce lâche sauva la France une troisième fois en réservant l'Afrique du Nord comme un tremplin pour les Alliés."
L'abîme se repeuple de Jaime Semprun
Quand le citoyen-écologiste prétend poser la question la plus dérangeante en demandant : « Quel monde allons-nous laisser à nos enfants ? », il évite de poser cette autre question, réellement inquiétante : « À quels enfants allons-nous laisser le monde ?
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Richard Millet " je suis un Français de souche..."

Ce soir ou jamais - France 3
Mardi 07 Février 2012
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L'entrevue de Montoire, le face à face Hitler-Pétain - Passé-Présent n°287 - TVL
L'invité de Philippe Conrad, André Posokhow, décrypte la rencontre du 24/10/1940 entre le maréchal Philippe Pétain et le chancelier Adolf Hitler à Montoire-sur-le-Loir, dans le contexte de l'écrasante défaite militaire française que la politique de la IIIè République avait provoquée. La veille de cette entrevue, le dirigeant du Reich s'était vu refuser par le général Franco l'accès du territoire espagnol aux troupes allemandes, écartant ainsi une menace directe sur l'Afrique du nord. La réflexion sur les événements de cette période amène à réviser les idées reçues qui s'imposent encore de nos jours.
“Trop tard est un grand mot, un mot terrible de l'histoire.”
Jacques Bainville
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Louis de Funès : Le Tatoué (1968) - Manger des tripes sans cidre
"Chaque peuple porte une tradition, un royaume intérieur, un murmure des temps anciens et du futur. La tradition est ce qui persévère et traverse le temps, ce qui reste immuable et qui toujours peut renaître en dépit des contours mouvants, des signes de reflux et de déclin."
Dominique Venner
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Tidiane N'Diaye est interviewé au sujet de son livre "Le génocide voilé" paru en 2008.

Ce livre dérange car il remet en cause bon nombre d'idées reçues sur un sujet encore sensible : l'esclavage en Afrique, principalement vu du côté arabo-musulman.
Tout commence en 652, date à laquelle un traité de paix, connu sous le nom de Bakht, entre l'émir Abdallah ben Saïd et le roi de Nubie Khalidurat stipule, entre autres avantages, la livraison chaque année de 360 esclaves des deux sexes en échange de l’absence de guerre.
Ce fut le début d'un long processus pendant lequel l'Afrique fut mise à sac, ponctionné par des prélèvements réguliers de populations emmenées en esclavage dans les pays du Golfe jusque dans l'empire Ottoman.
Cette traite des noirs par des arabo-musulmans ne s'acheva - officiellement - qu'au XXe siècle, ce qui nous donne l'ampleur du massacre.
« du VIIe au XVI siècle, pendant près de mille ans, … , [furent déportés] près de dix millions d'Africains avant l'entrée en scène des Européens.
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Louis XIV par Pierre Gaxotte - 0H24 — 11-08-1975 — Réal : Daniel Lander
Le règne de Louis XIV, le Roi-Soleil, a marqué l’apogée de la monarchie absolue et de droit divin. Pierre Gaxotte, historien, lui a consacré un livre qui révèle une facette méconnue du roi. L’auteur rappelle que derrière l’image d’un monarque tout-puissant à qui l’on ne refuse rien, Louis XIV a parfois éprouvé des difficultés à régner.
Alors que le succès des revues, des émissions sur l’Histoire n’arrête pas de se développer, des institutions françaises de leur côté n’ont de cesse de sacrifier notre patrimoine historique au nom de la repentance et du politiquement correct.

- L’Éducation Nationale, sous couvert d’ouverture au multiculturalisme, veut faire des élèves des « citoyens du monde » avant d’en faire des citoyens aimant leur pays.
- Après la suppression de Clovis et Saint-Louis, l’immolation de Louis XIV et Napoléon, c’est maintenant la Seconde Guerre mondiale et le Débarquement qui disparaissent des programmes d’Histoire. Quant aux Terminales, pour certains, elle sera éliminée.
- Les élites intellectuelles et médiatiques s’érigent en Ayatollah de la pensée unique.
- Les groupes communautaires deviennent l’enjeu d’hommes politiques qui instrumentalisent l’Histoire à leur profit dans un but électoraliste, d’où la multiplication des lois mémorielles : Tobira, génocide arménien…

La discréditation de notre passé entretient cette détestation de soi qui sommeille en chaque Français. Il nous manque cette fierté que l’on sent chez les Américains, les Chinois, les Indiens, les Britanniques, les Espagnols, les Brésiliens et qui est manifeste dans leurs manuels comme dans leur admiration pour leur héritage.

Plus qu’un coup de gueule, ce livre est une déclaration d’amour à l’Histoire de France. Non, notre héritage n’est pas honteux, il est source de fierté et nous aidera à reprendre confiance en nous.
Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine, Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
« Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans. »
Le laboureur et ses enfants - Jean de La Fontaine
Quand l'autorité vient du peuple, elle vacille ; quand elle vient de Dieu, elle est inébranlable. C'est soit au-delà de toute question, soit ce n'est pas une autorité du tout. Telle est la leçon de l'histoire.

Honoré de Balzac
Extrait de
L'histoire de France interdite -Dimitri Casali, 2012
P20-21
Les nouveaux programmes ont été validés en juillet 2008 au nom de « l’ouverture aux autres civilisations de notre monde ». Dès le collège l’accent est mis sur la mondialisation : ainsi, en 6e, les élèves doivent étudier les civilisations han (Chine) et gupta (Inde). En 5e, ils doivent étudier les royaumes africains moyenâgeux : Ghana, Mali, Songhaï, Monomotapa, mais aussi l’esclavage. En 4e, l’étude de la Révolution et de l’Empire est sacrifiée pour mieux pouvoir étudier les grands courants d’échanges commerciaux aux xviiie et xixe siècles – comprenant, à nouveau, les traites négrières et l’esclavage…
Pour le Conseil supérieur de l’Éducation, via le doyen des inspecteurs généraux, Laurent Wirth : « il est indispensable que la France s’ouvre aux autres cultures du monde et que l’enseignement de l’Histoire s’adapte aux nouvelles populations immigrées ». Ce qui est certes louable pour des lycéens ; mais, ici, cette ouverture s’adresse à des enfants de dix à douze ans !
Non seulement une idée de repentance est lentement et patiemment distillée, mais, comme par hasard, Clovis, Charles Martel, Saint Louis, Charles V, François Ier, Henri IV, Richelieu et Louis XIII sont soit entièrement écartés des nouveaux programmes, soit expédiés en trois ou quatre lignes. L’étude du Roi-Soleil est désormais réduite à la portion congrue, en extrême fin d’année de 5e, au profit de l’étude des empires africains précités. Quant à Napoléon, l’Empereur, il disparaît presque totalement. Nous reviendrons longuement dans la dernière partie de cet ouvrage sur les raisons de ces suppressions.
Toutes ces grandes figures qui permettent de comprendre comment s’est patiemment façonné, au fil des siècles, notre pays, sont dorénavant totalement absentes de son histoire. Insidieusement, les hauts fonctionnaires du ministère proclament que la France ne peut pas être la France si elle ne s’adapte pas aux populations qui y résident. L’histoire des grandes figures est utile : elle satisfait un sentiment naturel de curiosité qui nous pousse à connaître les créations et les constructions de nos pères. Pourquoi disparaissent-elles, aujourd’hui, des programmes scolaires de collège et, imperceptiblement, de notre imaginaire collectif ?.