Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Depuis l'atelier de restauration cuir, on passe à la loupe une paire de bottes de cavalerie du XVIIe siècle : les mêmes que celles d'un guerrier gascon : Jean de Gassion. 👢
Décryptage par Dominique Prévot, chargé des collections du département ancien du musée de l'Armée.
« Aussi loin que l’on regarde dans l’histoire des cités, des royaumes et des nations d’Europe, l’esprit militaire, dans sa structure masculine, en a été le cœur vivant étroitement associé à la souveraineté. La plupart de ceux qui se sont révoltés, toutes catégories sociales confondues, hommes et femmes, oui, femmes aussi, avaient en commun, souvent par tradition familiale, un attachement quasi liturgique au contenu de l’ordre militaire. Non pour l’armée de leur temps qui, à bien des égards, était peu défendable, mais pour ce que l’esprit et la formation authentiquement militaire apportent d’unique et d’irremplaçable au sein de la société civile : austérité, abnégation, maîtrise des sentiments, soumission au devoir. Dispositions viriles, foncièrement anti-utilitaires et antibourgeoises, même quand elles sont honorées, ce qui est fréquent, par des familles appartenant socialement à la bourgeoisie. Elles étaient tout ce qui subsistait de l’ancienne armature humaine qui, depuis plus de trois mille ans, avait fait de l’Europe ce qu’elle avait été. »
Dominique Venner, Le cœur rebelle
L'échiquier d'Alger (1). Avantage à Vichy, juin 1940-novembre 1942
Claude Paillat

Chapitre l'armistice : Quand Churchill négociait avec les nazis un accord de paix et qu'il demandait aux français de continuer le combat. Juin 1940
P21
Quand Mussolini et son ministre des Affaires étrangères, le comte Ciano, également son gendre, arrivent au palais du Prince Charles, à Munich, l'ambiance est bonne, et les Italiens trouvent que les Allemands sont aimables, voire chaleureux. Pendant que Hitler et Mussolini discutent en tête à tête, Ribbentrop reste seul avec Ciano. A son interlocuteur italien, le Ministre allemand apparaît tout transformé : pondéré, calme, Pacifiste pour un peu. D'emblée, Ribbentrop affirme la nécessité de faire des conditions d'armistice modérées à la France, surtout en ce qui concerne la flotte, afin d'éviter que celle-ci ne rejoigne la Royal Navy. Au sujet de l'Angleterre, le chef de la diplomatie allemande reprend les arguments du Führer : elle est un facteur important de l'équilibre mondial. De plus en plus étonné par ces vues qui tranchent sur des affirmations Passées, Ciano pose nettement le problème : « Préférez-vous la continuation de la guerre ou la paix? »
Sans hésitation, Ribbentrop répond : « La paix. » Puis l'Allemand confie qu'il a des espoirs à la suite de contacts secrets, par l'intermédiaire de la Suède, entre Londres et Berlin. Que sait donc Ribbentrop qu'il se garde bien de dévoiler complètement à Ciano?
Certains ministres de Churchill — son prédécesseur Neville Chamberlain, lord Halifax, chef du Foreign Office, le sous- secrétaire d'Etat, R. A. Butler — étaient partisans de sonder les intentions adverses. Ainsi Butler avait convoqué, le 17 juin 1940, l'ambassadeur de Suède à Londres pour lui exposer que lui-même et une partie du gouvernement étaient favorables à la paix. De plus, le ministre anglais remettait à M. Bjoern Pritz - le diplomate suédois —un message de lord Halifax allant dans le même sens et que l'ambassadeur se hâtait de transmettre à son gouvernement à Stockholm. A la même heure, Churchill continuait d'adjurer la France de continuer la lutte jusqu'à la mort...
CHRONOLOGIE - Claude Paillat dans "L'échiquier d'Alger Partie 1 - Avantage à Vichy Juin 1940-Novembre 1942"
La mansuétude de De Gaulle pour un nazi SS et non pour Pétain ,héros français.
Chef suprême de la SS et de la police allemande en France, de juin 1942 à août 1944, le général SS Karl Oberg (1897-1965) porte les plus lourdes responsabilités dans l'exécution d'otages, la répression contre les résistants, les rafles de Juifs, notamment celle du Vél' d'Hiv', les 16 et 17 juillet 1942. Arrêté en 1945, condamné à mort le 20 septembre 1954 par le tribunal militaire de Paris, il bénéficia d'une grâce présidentielle le 10 avril 1958, sa peine étant commuée en détention perpétuelle. Dans un but d'apaisement, il fut définitivement gracié et libéré par le général de Gaulle le 20 novembre 1962.
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Maurice Bardèche : « Nuremberg ou la Terre Promise »
"Nous vivions jusqu’ici dans un univers solide dont les générations avaient déposé l’une après l’autre les stratifications. Tout était clair : le père était le père, la loi était la loi, l’étranger était l’étranger. On avait le droit de dire que la loi était dure, mais elle était la loi. Aujourd’hui, ces bases certaines de la vie politique sont frappées d’anathème. Car ces vérités constituent le programme d’un parti raciste condamné au tribunal de l’humanité. En échange, l’étranger nous recommande un univers selon ses rêves. Il n’y a plus de frontières, il n’y a plus de cités. D’un bout à l’autre du continent, les lois sont les mêmes, et aussi les passeports, et aussi les juges, et aussi les monnaies…"
Professeur Robert Ingrim (U.S.A.) dans son livre: "De Talleyrand à Khrouchtchev", Gallimard, éditeur).
" Il est évident qu'en 1940, ce fut Pétain et non de Gaulle qui personnifiait la nation entière, Pétain avait sauvé la France deux fois pendant la première guerre mondiale : d'abord comme commandant en chef à Verdun, ensuite, en 1917, lorsqu'il mit fin aux mutineries dans l'armée. Des journalistes français arrivés à Londres en été 1940 pour y annoncer que tout était perdu et que l'Angleterre ne passerait pas les quinze jours à venir, retrouvèrent leur courage à New-York. Ils déclarèrent alors que Pétain était un lâche. Ce lâche sauva la France une troisième fois en réservant l'Afrique du Nord comme un tremplin pour les Alliés."
L'abîme se repeuple de Jaime Semprun
Quand le citoyen-écologiste prétend poser la question la plus dérangeante en demandant : « Quel monde allons-nous laisser à nos enfants ? », il évite de poser cette autre question, réellement inquiétante : « À quels enfants allons-nous laisser le monde ?
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Richard Millet " je suis un Français de souche..."

Ce soir ou jamais - France 3
Mardi 07 Février 2012
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L'entrevue de Montoire, le face à face Hitler-Pétain - Passé-Présent n°287 - TVL
L'invité de Philippe Conrad, André Posokhow, décrypte la rencontre du 24/10/1940 entre le maréchal Philippe Pétain et le chancelier Adolf Hitler à Montoire-sur-le-Loir, dans le contexte de l'écrasante défaite militaire française que la politique de la IIIè République avait provoquée. La veille de cette entrevue, le dirigeant du Reich s'était vu refuser par le général Franco l'accès du territoire espagnol aux troupes allemandes, écartant ainsi une menace directe sur l'Afrique du nord. La réflexion sur les événements de cette période amène à réviser les idées reçues qui s'imposent encore de nos jours.
“Trop tard est un grand mot, un mot terrible de l'histoire.”
Jacques Bainville
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Louis de Funès : Le Tatoué (1968) - Manger des tripes sans cidre
"Chaque peuple porte une tradition, un royaume intérieur, un murmure des temps anciens et du futur. La tradition est ce qui persévère et traverse le temps, ce qui reste immuable et qui toujours peut renaître en dépit des contours mouvants, des signes de reflux et de déclin."
Dominique Venner
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Tidiane N'Diaye est interviewé au sujet de son livre "Le génocide voilé" paru en 2008.

Ce livre dérange car il remet en cause bon nombre d'idées reçues sur un sujet encore sensible : l'esclavage en Afrique, principalement vu du côté arabo-musulman.
Tout commence en 652, date à laquelle un traité de paix, connu sous le nom de Bakht, entre l'émir Abdallah ben Saïd et le roi de Nubie Khalidurat stipule, entre autres avantages, la livraison chaque année de 360 esclaves des deux sexes en échange de l’absence de guerre.
Ce fut le début d'un long processus pendant lequel l'Afrique fut mise à sac, ponctionné par des prélèvements réguliers de populations emmenées en esclavage dans les pays du Golfe jusque dans l'empire Ottoman.
Cette traite des noirs par des arabo-musulmans ne s'acheva - officiellement - qu'au XXe siècle, ce qui nous donne l'ampleur du massacre.
« du VIIe au XVI siècle, pendant près de mille ans, … , [furent déportés] près de dix millions d'Africains avant l'entrée en scène des Européens.