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Contre-histoire du général de Gaulle (2/4) - Adrien Abauzit (Meta TV) - 42mn28s
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Contre-histoire du général de Gaulle (3/4) - Adrien Abauzit (Meta TV) - 40mn08s
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Contre-histoire du général de Gaulle (4/4) - Adrien Abauzit (Meta TV) - 39mn08s
Jean-Claude Valla :
Les terribles ravages des bombardements inutiles alliés sur la France durant l'Occupation. En une seule journée, le 27 mai 1944, les bombardiers américains ont tué autant, sinon plus, de civils français innocents qu'il y a eu de victimes tout aussi innocentes dans les Twin Towers de New York, lors du double attentat du 11 septembre 2001. Les Français d'aujourd'hui se souviennent des bombardements atomiques sur le Japon en août 1945, mais ignorent que les bombardements anglo-américains dans leur propre pays ont fait presque autant de victimes (70 000) que la bombe atomique de Hiroshima (75 000) et beaucoup plus que celle de Nagasaki (40 000). Amnésiques de leur propre histoire, nos compatriotes ont tous appris que Coventry, bombardée par la Luftwaffe dans la nuit du 14 au 15 novembre 1940, est une ville martyre, mais ne savent pas que le nombre de morts qui a résulté de ce raid aérien (380) est presque de cinq fois inférieur à celui des victimes françaises du bombardement américain de Marseille (1 752 morts), le 27 mai 1944. Or, la cité phocéenne n'a jamais été qualifiée de ville martyre, pas plus que les autres agglomérations françaises écrasées sous les bombes américaines, que ce soit Saint-Étienne (1 084 morts), Nantes (1 500 morts), Lyon (717 morts), Avignon (525 morts), Le Portel (500 morts), Rennes (500 morts), Toulon (450 morts) ou Nice (384 morts), pour ne pas citer Rouen dont les 200 morts des bombardements américains du 30 mai au 4 juin 1944 sont venus s'ajouter aux 900 victimes du bombardement anglais de la nuit du 18 avril 1944.
Les terribles ravages des bombardements inutiles alliés sur la France durant l'Occupation. En une seule journée, le 27 mai 1944, les bombardiers américains ont tué autant, sinon plus, de civils français innocents qu'il y a eu de victimes tout aussi innocentes dans les Twin Towers de New York, lors du double attentat du 11 septembre 2001. Les Français d'aujourd'hui se souviennent des bombardements atomiques sur le Japon en août 1945, mais ignorent que les bombardements anglo-américains dans leur propre pays ont fait presque autant de victimes (70 000) que la bombe atomique de Hiroshima (75 000) et beaucoup plus que celle de Nagasaki (40 000). Amnésiques de leur propre histoire, nos compatriotes ont tous appris que Coventry, bombardée par la Luftwaffe dans la nuit du 14 au 15 novembre 1940, est une ville martyre, mais ne savent pas que le nombre de morts qui a résulté de ce raid aérien (380) est presque de cinq fois inférieur à celui des victimes françaises du bombardement américain de Marseille (1 752 morts), le 27 mai 1944. Or, la cité phocéenne n'a jamais été qualifiée de ville martyre, pas plus que les autres agglomérations françaises écrasées sous les bombes américaines, que ce soit Saint-Étienne (1 084 morts), Nantes (1 500 morts), Lyon (717 morts), Avignon (525 morts), Le Portel (500 morts), Rennes (500 morts), Toulon (450 morts) ou Nice (384 morts), pour ne pas citer Rouen dont les 200 morts des bombardements américains du 30 mai au 4 juin 1944 sont venus s'ajouter aux 900 victimes du bombardement anglais de la nuit du 18 avril 1944.
On se souvient du bombardement atomique d’Hiroshima en août 1945, mais on ignore souvent que les bombes anglo-américaines sur la France ont fait presque autant de victimes (70 000). C’est à retrouver cette réalité oubliée que s’attache cet ouvrage précis et méthodique. On y trouve le relevé des destructions et victimes ville par ville. Le chapitre introductif sur les bombardements de terreur pendant la Seconde Guerre mondiale est un modèle de clarté.
La France sous les bombes américaines.
Par Jean-Claude Valla, Cahiers Libres d’Histoire n°7
La France sous les bombes américaines.
Par Jean-Claude Valla, Cahiers Libres d’Histoire n°7
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Passé Présent n°145 - Les bombardements alliés en Normandie
4 avr. 2017 01:08 - Les bombardements alliés en Normandie de 1944.
21:08 - Portrait du journaliste et écrivain Albert Londres.
31:24 - Evocation Blas de Lezo, grand stratège de la marine espagnole, avec en invité Arnaud Imatz.
4 avr. 2017 01:08 - Les bombardements alliés en Normandie de 1944.
21:08 - Portrait du journaliste et écrivain Albert Londres.
31:24 - Evocation Blas de Lezo, grand stratège de la marine espagnole, avec en invité Arnaud Imatz.
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"Qui ne gueule pas la vérité, quand il sait la vérité se fait le complice des menteurs et des faussaires”
Charles PEGUY Lettre du Provincial
Charles PEGUY Lettre du Provincial
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SKETCH. "J'suis pas du genre à me laisser emmerder par un tas de ferraille !". En 1967, Jean Yanne tentait de passer le permis de conduire dans un sketch culte.
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L'Église catholique et la France - échange avec Frère Arnaud
Père Jacques de Saint Joseph parle avec Frère Arnaud à propos de l'importance de l'Église catholique et son influence sur l'histoire de la France.
13 juin 2022
Père Jacques de Saint Joseph parle avec Frère Arnaud à propos de l'importance de l'Église catholique et son influence sur l'histoire de la France.
13 juin 2022
« Le moins qu’on puisse dire de la civilisation actuelle, c’est qu’elle ne s’accorde nullement avec les traditions et le génie de notre grand peuple. Il a essayé de s’y conformer pour y vivre ; il y a beaucoup, il y a immensément perdu. Il risque de tout perdre dans cet effort contre lui-même, contre son histoire. »
Extrait de
La liberté, pour quoi faire ?
Georges Bernanos
Extrait de
La liberté, pour quoi faire ?
Georges Bernanos
La culture du narcissisme - Christopher Lasch
À une époque moins complexe, la publicité se contentait d’attirer l’attention sur un produit et de vanter ses avantages. Maintenant elle fabrique son propre produit : le consommateur, être perpétuellement insatisfait, agité, anxieux et blasé. La publicité sert moins à lancer un pro duit qu’à promouvoir la consommation comme style de vie. Elle « éduque » les masses à ressentir un appétit insatiable, non seulement de produits, mais d’expériences nouvelles et d’accomplissement personnel. Elle vante la consommation, remède universel aux maux familiers que sont la solitude, la maladie, la fatigue, l’insatisfaction sexuelle. Mais simultanément, elle crée de nouvelles formes de mécontentements, spécifiques de l’âge moderne. Elle utilise et stimule le malaise de la civilisation industrielle. Votre travail est ennuyeux et sans signification ? Il vous donne un sentiment de fatigue et de futilité ? Votre existence est vide ? Consommez donc, cela comblera ce vide douloureux. D’où la volonté d’envelopper la marchandise d’une aura romantique, d’allusions à des lieux exotiques, à des expériences merveilleuses, et de l’affubler d’images de seins féminins, d’où coulent tous les bienfaits.
La propagande de la marchandise sert une double fonction. Premièrement, elle affirme la consommation comme solution de remplacement à la protestation et à la rébellion.Le travailleur fatigué, au lieu de tenter de changer les conditions de son travail, cherche à se revigorer en renouvelant le cadre de son existence, au moyen de nouvelles marchandises et de services supplémentaires.
En second lieu, la propagande de la marchandise, ou de la consommation de celle-ci, transforme l’aliénation elle-même en une marchandise. Elle se tourne vers la désolation spirituelle du monde moderne et propose la consommation comme remède. Elle promet de pallier tous les malheurs traditionnels, mais elle crée, aussi, ou exacerbe, de nouvelles manières d’être malheureux : l’insécurité personnelle, l’anxiété quant à la place de l’individu dans la société, l’angoisse qu’ont les parents de ne pas être capables de satisfaire les besoins de leurs enfants. Avez-vous l’air mal fagoté à côté de vos voisines ? Votre voiture ne manque-t-elle pas de classe ? Vos enfants ont-ils aussi bonne mine que ceux d’à-côté ? Les accepte- t-on aussi bien ? Ont-ils d’aussi bonnes notes à l’école ? La publicité institutionnalise l’envie et l’anxiété qui en découle.
À une époque moins complexe, la publicité se contentait d’attirer l’attention sur un produit et de vanter ses avantages. Maintenant elle fabrique son propre produit : le consommateur, être perpétuellement insatisfait, agité, anxieux et blasé. La publicité sert moins à lancer un pro duit qu’à promouvoir la consommation comme style de vie. Elle « éduque » les masses à ressentir un appétit insatiable, non seulement de produits, mais d’expériences nouvelles et d’accomplissement personnel. Elle vante la consommation, remède universel aux maux familiers que sont la solitude, la maladie, la fatigue, l’insatisfaction sexuelle. Mais simultanément, elle crée de nouvelles formes de mécontentements, spécifiques de l’âge moderne. Elle utilise et stimule le malaise de la civilisation industrielle. Votre travail est ennuyeux et sans signification ? Il vous donne un sentiment de fatigue et de futilité ? Votre existence est vide ? Consommez donc, cela comblera ce vide douloureux. D’où la volonté d’envelopper la marchandise d’une aura romantique, d’allusions à des lieux exotiques, à des expériences merveilleuses, et de l’affubler d’images de seins féminins, d’où coulent tous les bienfaits.
La propagande de la marchandise sert une double fonction. Premièrement, elle affirme la consommation comme solution de remplacement à la protestation et à la rébellion.Le travailleur fatigué, au lieu de tenter de changer les conditions de son travail, cherche à se revigorer en renouvelant le cadre de son existence, au moyen de nouvelles marchandises et de services supplémentaires.
En second lieu, la propagande de la marchandise, ou de la consommation de celle-ci, transforme l’aliénation elle-même en une marchandise. Elle se tourne vers la désolation spirituelle du monde moderne et propose la consommation comme remède. Elle promet de pallier tous les malheurs traditionnels, mais elle crée, aussi, ou exacerbe, de nouvelles manières d’être malheureux : l’insécurité personnelle, l’anxiété quant à la place de l’individu dans la société, l’angoisse qu’ont les parents de ne pas être capables de satisfaire les besoins de leurs enfants. Avez-vous l’air mal fagoté à côté de vos voisines ? Votre voiture ne manque-t-elle pas de classe ? Vos enfants ont-ils aussi bonne mine que ceux d’à-côté ? Les accepte- t-on aussi bien ? Ont-ils d’aussi bonnes notes à l’école ? La publicité institutionnalise l’envie et l’anxiété qui en découle.
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De Gaulle : "Et moi dans tout ça ?" - Perles de Culture n°344
15 juin 2022
Anne Brassié reçoit Jacques Boncompain pour le second volume de son étude sur le duel De Gaulle - Pétain. On croyait presque tout savoir. Et bien non, Jacques Boncompain a eu accès à des archives inédites et la vérité sort du puits, moins belle que la légende.
La tragédie du Maréchal - Jacques Boncompain
810 p.
Ed. Müller, 2022
http://www.librairiefrancaise.fr/fr/2eme-guerre-mondiale-epuration/9824-la-tragedie-du-marechal-jacques-boncompain-9791090947351.html
15 juin 2022
Anne Brassié reçoit Jacques Boncompain pour le second volume de son étude sur le duel De Gaulle - Pétain. On croyait presque tout savoir. Et bien non, Jacques Boncompain a eu accès à des archives inédites et la vérité sort du puits, moins belle que la légende.
La tragédie du Maréchal - Jacques Boncompain
810 p.
Ed. Müller, 2022
http://www.librairiefrancaise.fr/fr/2eme-guerre-mondiale-epuration/9824-la-tragedie-du-marechal-jacques-boncompain-9791090947351.html
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Depuis l'atelier de restauration cuir, on passe à la loupe une paire de bottes de cavalerie du XVIIe siècle : les mêmes que celles d'un guerrier gascon : Jean de Gassion. 👢
Décryptage par Dominique Prévot, chargé des collections du département ancien du musée de l'Armée.
Décryptage par Dominique Prévot, chargé des collections du département ancien du musée de l'Armée.
« Aussi loin que l’on regarde dans l’histoire des cités, des royaumes et des nations d’Europe, l’esprit militaire, dans sa structure masculine, en a été le cœur vivant étroitement associé à la souveraineté. La plupart de ceux qui se sont révoltés, toutes catégories sociales confondues, hommes et femmes, oui, femmes aussi, avaient en commun, souvent par tradition familiale, un attachement quasi liturgique au contenu de l’ordre militaire. Non pour l’armée de leur temps qui, à bien des égards, était peu défendable, mais pour ce que l’esprit et la formation authentiquement militaire apportent d’unique et d’irremplaçable au sein de la société civile : austérité, abnégation, maîtrise des sentiments, soumission au devoir. Dispositions viriles, foncièrement anti-utilitaires et antibourgeoises, même quand elles sont honorées, ce qui est fréquent, par des familles appartenant socialement à la bourgeoisie. Elles étaient tout ce qui subsistait de l’ancienne armature humaine qui, depuis plus de trois mille ans, avait fait de l’Europe ce qu’elle avait été. »
Dominique Venner, Le cœur rebelle
Dominique Venner, Le cœur rebelle
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Rico Verhoeven
L'échiquier d'Alger (1). Avantage à Vichy, juin 1940-novembre 1942
Claude Paillat
Chapitre l'armistice : Quand Churchill négociait avec les nazis un accord de paix et qu'il demandait aux français de continuer le combat. Juin 1940
P21
Quand Mussolini et son ministre des Affaires étrangères, le comte Ciano, également son gendre, arrivent au palais du Prince Charles, à Munich, l'ambiance est bonne, et les Italiens trouvent que les Allemands sont aimables, voire chaleureux. Pendant que Hitler et Mussolini discutent en tête à tête, Ribbentrop reste seul avec Ciano. A son interlocuteur italien, le Ministre allemand apparaît tout transformé : pondéré, calme, Pacifiste pour un peu. D'emblée, Ribbentrop affirme la nécessité de faire des conditions d'armistice modérées à la France, surtout en ce qui concerne la flotte, afin d'éviter que celle-ci ne rejoigne la Royal Navy. Au sujet de l'Angleterre, le chef de la diplomatie allemande reprend les arguments du Führer : elle est un facteur important de l'équilibre mondial. De plus en plus étonné par ces vues qui tranchent sur des affirmations Passées, Ciano pose nettement le problème : « Préférez-vous la continuation de la guerre ou la paix? »
Sans hésitation, Ribbentrop répond : « La paix. » Puis l'Allemand confie qu'il a des espoirs à la suite de contacts secrets, par l'intermédiaire de la Suède, entre Londres et Berlin. Que sait donc Ribbentrop qu'il se garde bien de dévoiler complètement à Ciano?
Certains ministres de Churchill — son prédécesseur Neville Chamberlain, lord Halifax, chef du Foreign Office, le sous- secrétaire d'Etat, R. A. Butler — étaient partisans de sonder les intentions adverses. Ainsi Butler avait convoqué, le 17 juin 1940, l'ambassadeur de Suède à Londres pour lui exposer que lui-même et une partie du gouvernement étaient favorables à la paix. De plus, le ministre anglais remettait à M. Bjoern Pritz - le diplomate suédois —un message de lord Halifax allant dans le même sens et que l'ambassadeur se hâtait de transmettre à son gouvernement à Stockholm. A la même heure, Churchill continuait d'adjurer la France de continuer la lutte jusqu'à la mort...
Claude Paillat
Chapitre l'armistice : Quand Churchill négociait avec les nazis un accord de paix et qu'il demandait aux français de continuer le combat. Juin 1940
P21
Quand Mussolini et son ministre des Affaires étrangères, le comte Ciano, également son gendre, arrivent au palais du Prince Charles, à Munich, l'ambiance est bonne, et les Italiens trouvent que les Allemands sont aimables, voire chaleureux. Pendant que Hitler et Mussolini discutent en tête à tête, Ribbentrop reste seul avec Ciano. A son interlocuteur italien, le Ministre allemand apparaît tout transformé : pondéré, calme, Pacifiste pour un peu. D'emblée, Ribbentrop affirme la nécessité de faire des conditions d'armistice modérées à la France, surtout en ce qui concerne la flotte, afin d'éviter que celle-ci ne rejoigne la Royal Navy. Au sujet de l'Angleterre, le chef de la diplomatie allemande reprend les arguments du Führer : elle est un facteur important de l'équilibre mondial. De plus en plus étonné par ces vues qui tranchent sur des affirmations Passées, Ciano pose nettement le problème : « Préférez-vous la continuation de la guerre ou la paix? »
Sans hésitation, Ribbentrop répond : « La paix. » Puis l'Allemand confie qu'il a des espoirs à la suite de contacts secrets, par l'intermédiaire de la Suède, entre Londres et Berlin. Que sait donc Ribbentrop qu'il se garde bien de dévoiler complètement à Ciano?
Certains ministres de Churchill — son prédécesseur Neville Chamberlain, lord Halifax, chef du Foreign Office, le sous- secrétaire d'Etat, R. A. Butler — étaient partisans de sonder les intentions adverses. Ainsi Butler avait convoqué, le 17 juin 1940, l'ambassadeur de Suède à Londres pour lui exposer que lui-même et une partie du gouvernement étaient favorables à la paix. De plus, le ministre anglais remettait à M. Bjoern Pritz - le diplomate suédois —un message de lord Halifax allant dans le même sens et que l'ambassadeur se hâtait de transmettre à son gouvernement à Stockholm. A la même heure, Churchill continuait d'adjurer la France de continuer la lutte jusqu'à la mort...