Tous les numéros d’Enquête sur l’Histoire sont disponibles ici en format pdf et libre téléchargement.
Enquête sur l’histoire est une revue française qui traitait de sujets d’histoire. Fondée en 1991 par Dominique Venner, elle était liée à la mouvance de la Nouvelle Droite. Elle disparut en 1999.
https://institut-iliade.com/ressources-enquete-sur-lhistoire/
Enquête sur l’histoire est une revue française qui traitait de sujets d’histoire. Fondée en 1991 par Dominique Venner, elle était liée à la mouvance de la Nouvelle Droite. Elle disparut en 1999.
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Institut Iliade
Enquête sur l'histoire | Institut Iliade
Parents, pédagogues et étudiants trouveront dans cette collection d'Enquête sur l'histoire les cartouches nécessaires à une vision renouvelée de notre histoire, affranchie de la culpabilisation systématique et de la doxa du moment.
Esclaves chrétiens, Maîtres musulmans: L'esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800) Poche – 7 septembre 2007
de Robert C. Davis
Considéré comme un sujet politiquement incorrect, sous-estimé par de nombreux historiens, l'esclavage des blancs par ceux qu'on nommait alors les Maures ou les Barbaresques a bel et bien existé sur une grande échelle, durant trois siècles, avec pour principal marché Alger.
https://www.amazon.fr/gp/product/274276920X/ref=dbs_a_def_rwt_bibl_vppi_i1
de Robert C. Davis
Considéré comme un sujet politiquement incorrect, sous-estimé par de nombreux historiens, l'esclavage des blancs par ceux qu'on nommait alors les Maures ou les Barbaresques a bel et bien existé sur une grande échelle, durant trois siècles, avec pour principal marché Alger.
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Esclaves chrétiens, Maîtres musulmans: L'esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800)
Considéré comme un sujet politiquement incorrect, sous-estimé par de nombreux historiens, l'esclavage des blancs par ceux qu'on nommait alors les Maures ou les Barbaresques a bel et bien existé sur une grande échelle, durant trois siècles, avec pour principal…
Le vrai état de la France - Agnès Verdier-Molinié
483 taxes, impôts et cotisations,
1 126 milliards de prélèvements obligatoires
La France est championne du monde du nombre d’impôts, taxes, contributions et cotisations. En 2019, on en comptait 483 ! Soit 214 impôts, 159 taxes et 110 cotisations. Sur ces dernières, 37 cotisations et contributions employeurs, 38 cotisations et contributions salariales, 8 cotisations pour indépendants et inactifs, et 17 autres cotisations, majorations et pénalités (à la charge des ménages, des entreprises ou des deux). Une véritable litanie.
Rien qu’en 2019, cinq nouvelles taxes ont été créées : taxe additionnelle à la taxe de séjour en Île-de-France pour financer le Grand Paris, taxe sur les hydrocarbures, redevance pour les concessions hydroélectriques, contribution sur les sources d’eaux minérales et taxe de balayage…
Selon les données OCDE, la France a 196 impôts et catégories d’impôts, soit plus du double que l’Allemagne (84) et le Royaume-Uni (86). Le système français applique systématiquement plus de prélèvements dans chaque catégorie. Impôts sur les salaires et la main-d’œuvre ? France 13, Allemagne 0. Impôts sur le patrimoine ? France 33, Allemagne 17. Impôts sur les biens et services ? France 109, Allemagne 46. Et ainsi de suite.
Le Code général des impôts, de son petit nom le « CGI », compte 3 600 pages… On en parle moins que du Code du travail mais il est quasiment aussi gros et… indigeste, avec 967 927 mots (presque un million !) pour réglementer notre fiscalité.
...
La France est le seul pays où l’on paye des taxes… sur les taxes. Cela semble ubuesque et pourtant, tout le monde s’en acquitte ! La plus connue ? La CSG non déductible qui se rajoute sur la ligne « net à payer » de nos fiches de paye et sur laquelle nous payons de l’impôt sur le revenu. Celle qui rapporte le plus à l’État et la plus sournoise ? La TVA à la française qui possède la particularité de s’appliquer sur « les impôts, taxes et droits de prélèvements de toute nature ». Combien rapportent ces taxes sur les taxes ? C’est la grande inconnue, aucun chiffre ne circule sur le sujet qui n’est que très peu abordé. Et ce n’est pas Bercy qui va nous le donner.
483 taxes, impôts et cotisations,
1 126 milliards de prélèvements obligatoires
La France est championne du monde du nombre d’impôts, taxes, contributions et cotisations. En 2019, on en comptait 483 ! Soit 214 impôts, 159 taxes et 110 cotisations. Sur ces dernières, 37 cotisations et contributions employeurs, 38 cotisations et contributions salariales, 8 cotisations pour indépendants et inactifs, et 17 autres cotisations, majorations et pénalités (à la charge des ménages, des entreprises ou des deux). Une véritable litanie.
Rien qu’en 2019, cinq nouvelles taxes ont été créées : taxe additionnelle à la taxe de séjour en Île-de-France pour financer le Grand Paris, taxe sur les hydrocarbures, redevance pour les concessions hydroélectriques, contribution sur les sources d’eaux minérales et taxe de balayage…
Selon les données OCDE, la France a 196 impôts et catégories d’impôts, soit plus du double que l’Allemagne (84) et le Royaume-Uni (86). Le système français applique systématiquement plus de prélèvements dans chaque catégorie. Impôts sur les salaires et la main-d’œuvre ? France 13, Allemagne 0. Impôts sur le patrimoine ? France 33, Allemagne 17. Impôts sur les biens et services ? France 109, Allemagne 46. Et ainsi de suite.
Le Code général des impôts, de son petit nom le « CGI », compte 3 600 pages… On en parle moins que du Code du travail mais il est quasiment aussi gros et… indigeste, avec 967 927 mots (presque un million !) pour réglementer notre fiscalité.
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La France est le seul pays où l’on paye des taxes… sur les taxes. Cela semble ubuesque et pourtant, tout le monde s’en acquitte ! La plus connue ? La CSG non déductible qui se rajoute sur la ligne « net à payer » de nos fiches de paye et sur laquelle nous payons de l’impôt sur le revenu. Celle qui rapporte le plus à l’État et la plus sournoise ? La TVA à la française qui possède la particularité de s’appliquer sur « les impôts, taxes et droits de prélèvements de toute nature ». Combien rapportent ces taxes sur les taxes ? C’est la grande inconnue, aucun chiffre ne circule sur le sujet qui n’est que très peu abordé. Et ce n’est pas Bercy qui va nous le donner.
Le vrai état de la France
Agnès Verdier-Molinié
22 839 OQTF,mais seulement 18 906 retours à la frontière !
En 2019, la France a prononcé 122 839 obligations de quitter le territoire français. Sauf que, seulement 18 906 ont quitté le territoire de manière forcée, faute d’application de l’obligation1. En 2019, les demandes d’asile s’élevaient à 138 420 (ministère de l’Intérieur), provenant de 139 pays différents dont 46 838 satisfaites (réfugiés, protection subsidiaire, apatrides) soit 38 %.
En 2017, Ahmed Hanachi, un Tunisien sans-papiers en situation illégale, est arrêté pour vol à l’étalage chez C&A, à Lyon… Faute de place en centre de rétention administratif, il est relâché alors que le sous-préfet de permanence ce week-end-là aurait dû signer une obligation de quitter le territoire. Moins de 48 heures plus tard, cet homme tue en les poignardant deux jeunes femmes à la gare Saint-Charles à Marseille.
Henri-Michel Comet, le préfet du Rhône limogé, l’a dit lors de son discours d’adieu : « les injonctions ne sont pas toujours cohérentes » et « nos ennemis se repaissent des fragilités de notre démocratie ».
...
Le député Jean-Noël Barrot chiffre à environ 500 millions d’euros les crédits alloués par an en tout (police, justice, etc.) aux retours à la frontière. Mais quand on scrute spécifiquement la lutte contre l’immigration irrégulière, on s’aperçoit que le budget baisse de presque 10 % en 2020 pour atteindre 122,4 millions d’euros. Et seulement 33 millions ont été consacrés en 2020 aux frais d’éloignement des personnes déboutées du droit d’asile. Soit le budget pour reconduire 15 000 personnes en situation irrégulière sur 90 000 déboutés du droit d’asile. Même si le budget augmente à 36,5 millions d’euros en 2022, cela ne suffira pas. On va donc continuer à garder en France des personnes en situation illégale qui, pour certaines, commettront des délits et des crimes, voire des attentats.
Agnès Verdier-Molinié
22 839 OQTF,mais seulement 18 906 retours à la frontière !
En 2019, la France a prononcé 122 839 obligations de quitter le territoire français. Sauf que, seulement 18 906 ont quitté le territoire de manière forcée, faute d’application de l’obligation1. En 2019, les demandes d’asile s’élevaient à 138 420 (ministère de l’Intérieur), provenant de 139 pays différents dont 46 838 satisfaites (réfugiés, protection subsidiaire, apatrides) soit 38 %.
En 2017, Ahmed Hanachi, un Tunisien sans-papiers en situation illégale, est arrêté pour vol à l’étalage chez C&A, à Lyon… Faute de place en centre de rétention administratif, il est relâché alors que le sous-préfet de permanence ce week-end-là aurait dû signer une obligation de quitter le territoire. Moins de 48 heures plus tard, cet homme tue en les poignardant deux jeunes femmes à la gare Saint-Charles à Marseille.
Henri-Michel Comet, le préfet du Rhône limogé, l’a dit lors de son discours d’adieu : « les injonctions ne sont pas toujours cohérentes » et « nos ennemis se repaissent des fragilités de notre démocratie ».
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Le député Jean-Noël Barrot chiffre à environ 500 millions d’euros les crédits alloués par an en tout (police, justice, etc.) aux retours à la frontière. Mais quand on scrute spécifiquement la lutte contre l’immigration irrégulière, on s’aperçoit que le budget baisse de presque 10 % en 2020 pour atteindre 122,4 millions d’euros. Et seulement 33 millions ont été consacrés en 2020 aux frais d’éloignement des personnes déboutées du droit d’asile. Soit le budget pour reconduire 15 000 personnes en situation irrégulière sur 90 000 déboutés du droit d’asile. Même si le budget augmente à 36,5 millions d’euros en 2022, cela ne suffira pas. On va donc continuer à garder en France des personnes en situation illégale qui, pour certaines, commettront des délits et des crimes, voire des attentats.
Principes de la communauté (Ph. Pétain).pdf
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Principes de la communauté par Philippe Pétain
Des Juifs dans la collaboration
L'ugif, 1941-1944 - De Maurice Rajsfus :
Edmond Bloch, avocat, ancien secrétaire général adjoint de la Fédération nationale des anciens combattants, relate son séjour à Drancy, lors du procès de Xavier Vallat. Audience du 5-12-1947. Dans son propos perce clairement le souci du Français de souche arrivant à Drancy en décembre 1941 : remettre de l’ordre dans ce camp où les métèques sont déjà installés depuis le mois de juillet. Autre impératif : faire le tri entre les immigrés et les bons Français en distinguant les anciens combattants du reste du troupeau.
« ... Le camp de Drancy était gardé par la gendarmerie et était administré par la Préfecture de Police. Comme lorsque nous sommes arrivés à Drancy c’était, passez-moi l’expression, la pagaïe, nous avons organisé le camp. Nous l’avons organisé au point de vue hygiène, au point de vue alimentation, au point de vue organisation. On a créé des services. On a créé notamment un bureau qu’on a appelé le bureau militaire. C’était un bien grand mot. On m’a chargé de la direction de ce bureau militaire.
C’était une direction facile. J’étais tout seul d’ailleurs. Mon rôle consistait à établir le fichier des anciens combattants du camp, des pupilles de la Nation, des veuves de guerre et des ascendants. Nous avions l’espoir qu’un jour ou l’autre les internés appartenant à ces différentes catégories seraient libérés. J’étais donc, pour la tenue de ce fichier des anciens combattants et victimes de guerre, en rapports assez étroits avec les services de la Préfecture de Police qui dirigeaient le camp...
... Les Allemands avaient conçu, bien avant leur entrée en France, une politique d’extermination des Juifs mais nous avions l’impression très nette – du moins en ce qui concerne les catégories dont je viens de parler – que l’on cherchait à nous protéger autant que possible, tant que Xavier Vallat a été à la tête du Commissariat aux Questions juives... » (CDJC – LXXXIV).
L'ugif, 1941-1944 - De Maurice Rajsfus :
Edmond Bloch, avocat, ancien secrétaire général adjoint de la Fédération nationale des anciens combattants, relate son séjour à Drancy, lors du procès de Xavier Vallat. Audience du 5-12-1947. Dans son propos perce clairement le souci du Français de souche arrivant à Drancy en décembre 1941 : remettre de l’ordre dans ce camp où les métèques sont déjà installés depuis le mois de juillet. Autre impératif : faire le tri entre les immigrés et les bons Français en distinguant les anciens combattants du reste du troupeau.
« ... Le camp de Drancy était gardé par la gendarmerie et était administré par la Préfecture de Police. Comme lorsque nous sommes arrivés à Drancy c’était, passez-moi l’expression, la pagaïe, nous avons organisé le camp. Nous l’avons organisé au point de vue hygiène, au point de vue alimentation, au point de vue organisation. On a créé des services. On a créé notamment un bureau qu’on a appelé le bureau militaire. C’était un bien grand mot. On m’a chargé de la direction de ce bureau militaire.
C’était une direction facile. J’étais tout seul d’ailleurs. Mon rôle consistait à établir le fichier des anciens combattants du camp, des pupilles de la Nation, des veuves de guerre et des ascendants. Nous avions l’espoir qu’un jour ou l’autre les internés appartenant à ces différentes catégories seraient libérés. J’étais donc, pour la tenue de ce fichier des anciens combattants et victimes de guerre, en rapports assez étroits avec les services de la Préfecture de Police qui dirigeaient le camp...
... Les Allemands avaient conçu, bien avant leur entrée en France, une politique d’extermination des Juifs mais nous avions l’impression très nette – du moins en ce qui concerne les catégories dont je viens de parler – que l’on cherchait à nous protéger autant que possible, tant que Xavier Vallat a été à la tête du Commissariat aux Questions juives... » (CDJC – LXXXIV).
Des Juifs dans la collaboration
L'ugif, 1941-1944 - De Maurice Rajsfus :
DÉCEMBRE 1947. D’ANCIENS DIRIGEANTS DE L’UGIF TÉMOIGNENT EN FAVEUR DE XAVIER VALLAT
Extrait des minutes du procès en Haute-cour de justice. Audience du 5 décembre 1947 (fascicule 4, pages 40 et 41).
Déposition de Mme Scheid Lucienne qui a été mise en cause et qui est l’une des personnalités que Vallat avait interrogées avant de mettre au point le statut des Juifs. Voici ce qu’elle dit :
« ... Je reconnais que dans l’exercice de ses fonctions M. Xavier Vallat, à ma connaissance, a tenté la politique du moindre mal. C’est ainsi que très visiblement il cédait aux Allemands sur le plan Juifs étrangers pour tenter de résister sur le plan Juifs français et parfois il cédait sur le plan Juifs français pour résister sur le plan Juifs anciens combattants.
Je tiens à signaler en particulier deux points particulièrement précis où Xavier Vallat a fait preuve d’une certaine bienveillance.
1° Au moment de la création de l’UGIF, Xavier Vallat qui nous a reçu plusieurs fois, André Baur et moi, nous a communiqué avant sa publication le texte du projet de loi créant l’UGIF. André Baur et moi avons pu obtenir la suppression d’un paragraphe de loi qui retirait aux enfants juifs le droit à l’enseignement public et prévoyait la création d’écoles spéciales. Cette amélioration relative nous paraissait extrêmement importante dans la mesure où elle permettait de ne pas exclure les enfants de la communauté nationale.
2° Au moment de la loi sur le statut personnel des Juifs, j’ai eu personnellement plusieurs entretiens avec Jacques Ditte et Xavier Vallat dont une au domicile personnel de Xavier Vallat qui se méfiait du contrôle allemand au Commissariat général ou de ses services. C’est à la suite de cette entrevue que Xavier Vallat a consenti à délivrer des certificats de non-appartenance à la race juive aux demi-juifs non baptisés qui pouvaient même, par simple témoignage écrit, établir leur non-adhésion à la religion juive... »
L'ugif, 1941-1944 - De Maurice Rajsfus :
DÉCEMBRE 1947. D’ANCIENS DIRIGEANTS DE L’UGIF TÉMOIGNENT EN FAVEUR DE XAVIER VALLAT
Extrait des minutes du procès en Haute-cour de justice. Audience du 5 décembre 1947 (fascicule 4, pages 40 et 41).
Déposition de Mme Scheid Lucienne qui a été mise en cause et qui est l’une des personnalités que Vallat avait interrogées avant de mettre au point le statut des Juifs. Voici ce qu’elle dit :
« ... Je reconnais que dans l’exercice de ses fonctions M. Xavier Vallat, à ma connaissance, a tenté la politique du moindre mal. C’est ainsi que très visiblement il cédait aux Allemands sur le plan Juifs étrangers pour tenter de résister sur le plan Juifs français et parfois il cédait sur le plan Juifs français pour résister sur le plan Juifs anciens combattants.
Je tiens à signaler en particulier deux points particulièrement précis où Xavier Vallat a fait preuve d’une certaine bienveillance.
1° Au moment de la création de l’UGIF, Xavier Vallat qui nous a reçu plusieurs fois, André Baur et moi, nous a communiqué avant sa publication le texte du projet de loi créant l’UGIF. André Baur et moi avons pu obtenir la suppression d’un paragraphe de loi qui retirait aux enfants juifs le droit à l’enseignement public et prévoyait la création d’écoles spéciales. Cette amélioration relative nous paraissait extrêmement importante dans la mesure où elle permettait de ne pas exclure les enfants de la communauté nationale.
2° Au moment de la loi sur le statut personnel des Juifs, j’ai eu personnellement plusieurs entretiens avec Jacques Ditte et Xavier Vallat dont une au domicile personnel de Xavier Vallat qui se méfiait du contrôle allemand au Commissariat général ou de ses services. C’est à la suite de cette entrevue que Xavier Vallat a consenti à délivrer des certificats de non-appartenance à la race juive aux demi-juifs non baptisés qui pouvaient même, par simple témoignage écrit, établir leur non-adhésion à la religion juive... »
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« Aucune civilisation n’est détruite du dehors sans s’être tout d’abord ruinée elle-même, aucun empire n’est conquis de l’extérieur, qu’il ne se soit préalablement suicidé. Et une société, une civilisation, ne se détruisent de leurs propres mains que quand elles ont cessé de comprendre leurs raisons d’être, quand l’idée dominante autour de laquelle elles étaient naguère organisées leur est comme devenue étrangère. Tel fut le cas du monde antique. »
René Grousset, Bilan de l’Histoire.
René Grousset, Bilan de l’Histoire.
La_révolution_française_Pierre_Gaxotte_Gaxotte,_Pierre.epub
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Qualifié par Léon Daudet de "livre-bombe", de "livre-événement", La Révolution française, premier ouvrage de Pierre Gaxotte paru en 1928, est un classique des études révolutionnaires. Enrichi et régulièrement refondu par l'auteur d'édition en édition, cet ouvrage devenu incontournable montre comment à partir de 1790 les révolutionnaires actifs étaient peu nombreux et comment la Terreur, devenue instrument d'une révolution économique et sociale, frappe en priorité le monde paysan et du commerce. Pierre Gaxotte décrit de façon iconoclaste la Révolution française qui ne s'est pas faite selon lui "contre un tyran" mais "contre un roi qui n'était plus assez roi". Sa vision de l'Ancien Régime et ses analyses des grands événements, qui ont rythmé l'effondrement du royaume, renouvellent la perception de cette période essentielle de notre histoire.
La_révolution_française_Pierre_Gaxotte_Gaxotte_Pierre_.pdf
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PIERRE GAXOTTE - La Révolution française
Général Jean-Édouard Verneau
Jean-Édouard Verneau naît en 1890 à Vignot, fils d’Étienne Camille Verneau, employé de carrière, et de Marie Augustine Prin, son épouse.
Polytechnicien (X 1911), il termine la guerre capitaine, blessé et deux fois cité. Il l'est à nouveau au Levant. À partir de 1928, il sert au 1er bureau de l'État-major. il est colonel en 1940, promu général de division en 1942.
Ancien chef d’état-major du général Noguès à Alger, il y est nommé chef de la délégation des services de l’armistice en août 1940. En février 1941, il devient chef d’état-major de l'armée d'armistice et donne son accord tacite aux actions clandestines de camouflage de matériel : stockage et entretien d’armes et de munitions qui serviront plus tard aux maquis, organisation de réseaux clandestins de transmissions.
Chef d’état-major de l’armée d’armistice en juin 1942, il participe à la fondation de l’Organisation de résistance de l'armée (ORA) dès la dissolution de l'armée d'armistice en novembre 1942. Il rejoint le commandant Cogny qui a créé une branche de l'organisation en zone Nord et succède en juin 1943 au général Aubert Frère à la tête de celle-ci. Arrêté le 23 octobre 1943, il désigne son successeur, le général Georges Revers, puis est déporté à Buchenwald, où il meurt le 15 septembre 1944, à 54 ans.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-%C3%89douard_Verneau
Jean-Édouard Verneau naît en 1890 à Vignot, fils d’Étienne Camille Verneau, employé de carrière, et de Marie Augustine Prin, son épouse.
Polytechnicien (X 1911), il termine la guerre capitaine, blessé et deux fois cité. Il l'est à nouveau au Levant. À partir de 1928, il sert au 1er bureau de l'État-major. il est colonel en 1940, promu général de division en 1942.
Ancien chef d’état-major du général Noguès à Alger, il y est nommé chef de la délégation des services de l’armistice en août 1940. En février 1941, il devient chef d’état-major de l'armée d'armistice et donne son accord tacite aux actions clandestines de camouflage de matériel : stockage et entretien d’armes et de munitions qui serviront plus tard aux maquis, organisation de réseaux clandestins de transmissions.
Chef d’état-major de l’armée d’armistice en juin 1942, il participe à la fondation de l’Organisation de résistance de l'armée (ORA) dès la dissolution de l'armée d'armistice en novembre 1942. Il rejoint le commandant Cogny qui a créé une branche de l'organisation en zone Nord et succède en juin 1943 au général Aubert Frère à la tête de celle-ci. Arrêté le 23 octobre 1943, il désigne son successeur, le général Georges Revers, puis est déporté à Buchenwald, où il meurt le 15 septembre 1944, à 54 ans.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-%C3%89douard_Verneau
Wikipedia
Jean-Édouard Verneau
officier français du génie
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1966 : Que font les jeunes de leur temps libre ? | Archive INA
Georges André Groussard, plus connu sous le nom de colonel Groussard
Service secret 1940-1945 (p. 307)
Tel était alors, tel apparut Xavier Vallat devant ses juges. Un homme d'action capable d'assumer ses responsabilités jusqu'aux extrêmes conséquences.Un homme incapable de quitter la barque où,une fois pour toutes, il a décidé de prendre place. Les preuves s'en sont accumulées: son passage aux Affaires Juives fut marqué par un profond souci d'humanité. Il rendit sans lassitude, et il ne rassembla pas «pour plus tard »les preuves de son secours, de nombreux et importants services aux Juifs.
Service secret 1940-1945 (p. 307)
Tel était alors, tel apparut Xavier Vallat devant ses juges. Un homme d'action capable d'assumer ses responsabilités jusqu'aux extrêmes conséquences.Un homme incapable de quitter la barque où,une fois pour toutes, il a décidé de prendre place. Les preuves s'en sont accumulées: son passage aux Affaires Juives fut marqué par un profond souci d'humanité. Il rendit sans lassitude, et il ne rassembla pas «pour plus tard »les preuves de son secours, de nombreux et importants services aux Juifs.
Thibaud ou les Croisades est une série télévisée française en 26 épisodes de 26 minutes, créée par France Bennys et Henri Colpi, réalisée par Joseph Drimal et diffusée entre le 2 novembre 1968 et le 28 décembre 1969 sur la première chaîne de l'ORTF.
Cette série met en scène les aventures de Thibaud, fils d'un baron chrétien et d'une mère chrétienne d'Orient, surnommé le chevalier blanc, qui se déroulent en Palestine au xiie siècle, à l'époque des Croisades.
https://www.youtube.com/watch?v=js3glXd-ah0
Cette série met en scène les aventures de Thibaud, fils d'un baron chrétien et d'une mère chrétienne d'Orient, surnommé le chevalier blanc, qui se déroulent en Palestine au xiie siècle, à l'époque des Croisades.
https://www.youtube.com/watch?v=js3glXd-ah0
YouTube
Thibaud ou les croisades - 1x01 - Étienne
POUR VOIR TOUS LES ÉPISODES DANS L'ORDRE http://www.youtube.com/playlist?list=PLv-DA0JolucRFGB-rOJllLb-MbGdlaX1d
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Chanson du solstice d'été : Kulning & Nyckelharpa.
La victoire du "vieux renard" - André Laffargue
P121
Parer à une deuxième menace allemande contre l’Afrique du Nord Hendaye et Montoire Octobre 1940
TRVIVIC
Le plan « Félix »
Si, à constater l’impuissance allemande contre la forteresse insulaire britannique, l’opinion française a ressenti un soulagement profond, elle ne se doute pas que la nuée orageuse, faute d’avoir pu crever sur l’Angleterre, va se détourner vers d’autres rivages, ceux de notre Afrique du Nord. Car le sentiment de cette impuissance amène Hitler à raisonner comme l’a fait Bonaparte. Ne pouvant abattre l’Angleterre par une attaque directe contre les Iles Britanniques, il va tenter d’en venir à bout par une attaque indirecte, en coupant les communications de l’Angleterre avec son Empire : un plan qui exige la mainmise préalable sur le détroit de Gibraltar et l’Afrique du Nord. Ainsi Hitler s’est-il rendu compte — mais un peu tard — des avantages stratégiques considérables que lui donnerait la possession du Maghreb français, laquelle lui permettrait de se saisir de Suez et d’intercepter les convois suivant la côte atlantique. Ce qu’il n’a pu obtenir de la diplomatie, par son quasi-ultimatum du 16 juillet, Hitler va donc le demander maintenant à la force : un dessein qui se concrétise en un plan d’invasion de l’Afrique du Nord, par l’Espagne : le plan « Félix ».
Or Hitler parle trop. Devant l’ambassadeur du Japon à Vichy, M. Renzo Sawada, convoqué à Berlin pour assister aux préliminaires du pacte tripartite entre l’Allemagne, l’Italie et le Japon, le Führer, qui ne contient plus son orgueil, fait étalage de ses plans grandioses hispano-africains.
Le hasard veut que M. Renzo Sawada connaisse fort bien le colonel Fonck, l’aviateur de la Grande Guerre ; il lui fait part des projets d’Hitler. Il se trouve également que Fonck, ayant noué une amitié chevaleresque avec Goering, lui-même aviateur dans la précédente guerre, s’est déjà mis à la disposition du Maréchal pour tâcher de lui obtenir, par Goering, une entrevue avec Hitler. Cette double circonstance fait ainsi de Fonck, en ce moment, un pion décisif sur l’échiquier du destin. Aussi, sans plus attendre, Fonck peut-il se précipiter auprès du Maréchal pour lui communiquer le renseignement de M. Sawada.
Voici le Maréchal éclairé sur le but du rassemblement de forces et de matériel qu’on lui signalait dans le Sud-Ouest et qui l’inquiétait. Et d’agir, aussitôt, pour organiser, de concert avec Franco, le barrage qui doit faire obstacle au « plan Félix ».
Sur-le-champ il convoque l’ambassadeur d’Espagne, M. de Lequerica, le met au courant et lui demande d’aller aviser Franco et de l’assurer que la France, pour sa part, est prête à s’opposer au passage d’Hitler en Afrique. Le Maréchal sait fort bien que Franco, au sortir de la guerre civile, a une indigestion de guerres et ne tient aucunement à se trouver impliqué dans un nouveau conflit.
Quatre jours plus tard M. de Lequerica rentre de Madrid rapportant les remerciements du Caudillo et l’assurance que ce dernier allait s’arranger pour éviter la traversée de l’Espagne par les troupes allemandes.
Ainsi se trouve tendu, par le Maréchal, en travers de la route d’Hitler, le fil invisible qui va faire capoter le plan « Félix ».
P121
Parer à une deuxième menace allemande contre l’Afrique du Nord Hendaye et Montoire Octobre 1940
TRVIVIC
Le plan « Félix »
Si, à constater l’impuissance allemande contre la forteresse insulaire britannique, l’opinion française a ressenti un soulagement profond, elle ne se doute pas que la nuée orageuse, faute d’avoir pu crever sur l’Angleterre, va se détourner vers d’autres rivages, ceux de notre Afrique du Nord. Car le sentiment de cette impuissance amène Hitler à raisonner comme l’a fait Bonaparte. Ne pouvant abattre l’Angleterre par une attaque directe contre les Iles Britanniques, il va tenter d’en venir à bout par une attaque indirecte, en coupant les communications de l’Angleterre avec son Empire : un plan qui exige la mainmise préalable sur le détroit de Gibraltar et l’Afrique du Nord. Ainsi Hitler s’est-il rendu compte — mais un peu tard — des avantages stratégiques considérables que lui donnerait la possession du Maghreb français, laquelle lui permettrait de se saisir de Suez et d’intercepter les convois suivant la côte atlantique. Ce qu’il n’a pu obtenir de la diplomatie, par son quasi-ultimatum du 16 juillet, Hitler va donc le demander maintenant à la force : un dessein qui se concrétise en un plan d’invasion de l’Afrique du Nord, par l’Espagne : le plan « Félix ».
Or Hitler parle trop. Devant l’ambassadeur du Japon à Vichy, M. Renzo Sawada, convoqué à Berlin pour assister aux préliminaires du pacte tripartite entre l’Allemagne, l’Italie et le Japon, le Führer, qui ne contient plus son orgueil, fait étalage de ses plans grandioses hispano-africains.
Le hasard veut que M. Renzo Sawada connaisse fort bien le colonel Fonck, l’aviateur de la Grande Guerre ; il lui fait part des projets d’Hitler. Il se trouve également que Fonck, ayant noué une amitié chevaleresque avec Goering, lui-même aviateur dans la précédente guerre, s’est déjà mis à la disposition du Maréchal pour tâcher de lui obtenir, par Goering, une entrevue avec Hitler. Cette double circonstance fait ainsi de Fonck, en ce moment, un pion décisif sur l’échiquier du destin. Aussi, sans plus attendre, Fonck peut-il se précipiter auprès du Maréchal pour lui communiquer le renseignement de M. Sawada.
Voici le Maréchal éclairé sur le but du rassemblement de forces et de matériel qu’on lui signalait dans le Sud-Ouest et qui l’inquiétait. Et d’agir, aussitôt, pour organiser, de concert avec Franco, le barrage qui doit faire obstacle au « plan Félix ».
Sur-le-champ il convoque l’ambassadeur d’Espagne, M. de Lequerica, le met au courant et lui demande d’aller aviser Franco et de l’assurer que la France, pour sa part, est prête à s’opposer au passage d’Hitler en Afrique. Le Maréchal sait fort bien que Franco, au sortir de la guerre civile, a une indigestion de guerres et ne tient aucunement à se trouver impliqué dans un nouveau conflit.
Quatre jours plus tard M. de Lequerica rentre de Madrid rapportant les remerciements du Caudillo et l’assurance que ce dernier allait s’arranger pour éviter la traversée de l’Espagne par les troupes allemandes.
Ainsi se trouve tendu, par le Maréchal, en travers de la route d’Hitler, le fil invisible qui va faire capoter le plan « Félix ».