Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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“ Il n’y a que des hommes concrets, fils d’une hérédité, d’une terre, d’une époque, d’une culture, d’une histoire, d’une tradition qui forment la trame de leur destin. "

Dominique Venner
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Pétain, De Gaulle : la réconciliation nécessaire - Jacques Boncompain (Radio Courtoisie)
Libre journal de la crise du 4 mars 2022 sur Radio Courtoisie dans lequel Laurent Artur du Plessis recevait Jacques Boncompain, docteur en droit, juriste, historien, dramaturge, essayiste, sur le thème : "Pétain, De Gaulle : la réconciliation nécessaire".
L'Afrique du Nord, l'armée d'Afrique
AFN  : Afrique du Nord, EMA  : Etat-major de l'armée

Bien que nous ayons conduit notre étude de l'Armée de l'armistice à la recherche des origines de la résistance militaire en métropole, il est impossible de taire entièrement l'Afrique du Nord.
Jusqu'en novembre 1942, c'est l'EMA qui transmet de Vichy les consignes générales et l'accent à donner aux activités clandestines en AFN qui reste une de ses préoccupations premières : le conservatoire-laboratoire du colonel Du Vigier.
L'AFN a reçu de Weygand l'impulsion; l'éloignement de l'ennemi y aidant, la Résistance d'Afrique sera très en avance sur celle de la métropole.
Il fallait d'abord entretenir en AFN les effectifs maximum quantitativement et qualitativement. Surle plan de la qualité, l'Afrique avait besoin de cadres et de spécialistes aptes à la guerre de mouvement. La métropole n'étant pas en mesure d'en fournir suffisamment, on obtiendra de l'Allemagne des rapatriements de prisonniers. Par accord du 4 juin 1941, l'Allemagne rend pour l'AFN neuf cent soixante et un officiers, trois mille deux cents sous-officiers et troupe, deux mille six cent quatre-vingt-six spécialistes.
Dans le domaine de la quantité, la politique suivie est un succès total; en 1940, les Italiens n'autorisent que trente mille hommes en AFN, qui seront portés peu à peu à cent vingt-sept mille hommes, auxquels s'ajouteront dix mille rapatriés du Levant.
En sorte qu'en novembre 1942 les effectifs suivants sont réalisés : cent vingt-deux mille réguliers, dix mille rapatriés du Levant, soixante mille hommes camouflés non inscrits sur les contrôles (engagés, surnuméraires des goums et maghzens, unités de gardiennage, milice urbaine).
Les effectifs globaux sont ainsi de cent quatre-vingt-douze mille hommes auxquels viennent s'ajouter dès les premiers mois soixante-huit mille mobilisés. Un organisme de mobilisation clandestine et de camouflage a été mis sur pied à l'EM du général Weygand en 1941.Il est dirigé par le capitaine Penette. Comme à l'état-major de l'Armée, c'est une sectiond'études, en compte au 3e bureau. Penette en a la charge de février 1941 à novembre 1942.Il a reçu pour consigne du général WEYGAND: Mettre les Armées de Terre, Mer et Air en état de se battre et un bœuf sur la langue, même vis-à-vis de Vichy.

(Page 95).
L'ORA : la résistance de l'armée. Guerre 1939-1945
Augustin de Dainville, Yves Malécot
Une des propriétés les plus extraordinaires de la nature humaine qu'ait révélé cette période est la soumission.

Vassili Grossman
L’ÉCHEC D’UNE NATION

Par un mélange de socialisme, de bureaucratie, de corruption, de gabegie et d’immobilisme, l’Algérie n’a fait, depuis 1962, que reculer sur le plan économique. La collectivisation des terres, à l’époque qui a suivi l’indépendance, a ruiné le secteur agricole : l’Algérie importe des produits alimentaires qu’elle exportait avant l’indépendance. Aucun effort d’industrialisation, de plus, n’a été accompli depuis un demi-siècle, si bien que l’Algérie achète à l’étranger 80 % de ce qu’elle consomme. Le tourisme, enfin, dans un pays aux somptueuses beautés naturelles, est inexistant. En définitive, l’économie ne repose que sur la prodigieuse richesse du sous-sol saharien que lui a légué la France. Pétrole et gaz (et bientôt gaz de schiste) représentent plus de 95 % des recettes extérieures du pays, et contribuent pour 60 % au budget de l’Etat. Mais le prix du pétrole baisse sur le marché mondial, et les ressources algériennes ne sont pas illimitées...
L’Algérie n’a pas assez de travail à offrir à sa population qui s’accroît de plus d’un million d’individus chaque année : les Algériens sont 43 millions en 2019, quatre fois plus qu’à l’indépendance, dont plus de la moitié est âgée de moins de 30 ans. Le chômage frappe 30 % de cette classe d’âge, avec pour conséquence l’émigration des plus diplômés vers l’Europe ou l’Amérique, ou le rêve français pour ceux qui souhaitent rejoindre les 5 millions d’Algériens et de Franco-Algériens qui vivent dans l’ancienne puissance coloniale.

Le Figaro Histoire Numéro 43 avril-mai 2019
Les vérités cachées de la guerre d'Algérie - Jean Sévillia
Guerre de 39-45
Depuis des années, les services secrets français abondent d'informations qui permettent de dire que les Allemands vont envahir la France, voir les écrits du général Louis Rivet (1883-1958). Qu'on fait nos politiques en place ? rien bien sur. L'incompétence de nos dirigeants a fait que la France a connu l'une des pires débâcles de son histoire en mai 1940.
https://39-45.org/portailv2/produit/produit.php?cat=9&id=22&p=
Louis Rivet
Reconstitution des services spéciaux (1940-1942)
Durant l'été 1940, lors d'une réunion du service de renseignement français au séminaire de Bon-Encontre, il prononce le « serment de Bon-Encontre ». Afin de continuer la lutte contre l'envahisseur, Rivet jette les bases de l'organisation clandestine des services spéciaux au sein de l'Armée d'armistice du régime de Vichy, en créant notamment les Travaux ruraux. Sous l'autorité de Rivet, le Bureau des menées antinationales (BMA), service de renseignement de l'Armée d'armistice, mènera des actions contre l'Abwehr( le service de renseignement de l'état-major allemand de 1921 à 1944), mais aussi contre l'Intelligence Service (référence nécessaire). Il sera dissout par les Allemands en novembre 1942.

Les activités clandestines du service de renseignements militaires pendant l'occupation sont également connues sous le nom de S.R. Guerre ou Réseau Kléber.
Jacques le Groignec, Pétain et De Gaulle :
De 1930 à 1940, la France connait 20 gouvernements (1) dont 2 seulement ont à leur tête un chef issu de la droite ou du centre-droit (2). En matière de défense nationale, écrit De Gaulle, "de telles conditions interdisaient aux responsables cet ensemble de desseins continus, de décision mûries, de mesures menées à leur terme, qu'on appelle une politique"(3).
Entre l'avènement d'Hitler (30 janvier 1933) et la déclaration de guerre par le gouvernement Daladier (3 septembre 1939), la droite sera restée durant 7 mois au pouvoir. Il est donc indéniable que, face à la menace allemande, la responsabilité de l'impréparation matérielle et morale de la France incombe à la gauche et au régime de la III ème république agonisante, régime qui selon de Gaulle, "s'est paralysé dans la licence". Pétain partage ce jugement quand, au terme d'un ministère de onze mois au sein du gouvernement présidé par le radical-socialiste Doumergue, il clame son soulagement de "sortir la pétaudière".
1 - Chautemps - Tardier - Steeg - Laval - Tardieu - Herriot - Paul-Boncour - Daladier - Sarraut - Chautemps - Daladier - Doumergue - Flandin - Bouisson - Laval - Sarraut/Blum - Chautemps - Blum - Daladier.
2 - Tardier, Flandin
« L’âme qui habite aujourd’hui en moi est faite de parcelles qui survécurent à des milliers de morts. »

Maurice Barrès, Un homme libre.
Illustration. Pierre Joubert.
De Vichy à Montoire - Claude Gounelle, Colonel Rémy
PREFACE
Plus encore peut-être que la conclusion de l'armistice de 1940 —dont il semble difficile, avec le recul du temps, de contester qu'il sauva l'essentiel en soustrayant notre Flotte et l'Afrique du Nord à l'emprise d'un vainqueur provisoire, tout en permettant indirectement aux premiers réseaux d'une Résistance encore balbutiante de conserver le contact avec la France Libre par l'Espagne et le Portugal —, c'est l'entrevue de Montoire qu'on reproche encore aujourd'hui de véhémente manière au maréchal Pétain. C'est là qu'on situe la naissance de la « collaboration », mot qui conserve une si détestable résonance qu'on hésite toujours à l'employer dans les relations courantes, et c'est pourquoi il convient de féliciter M. Claude Gounelle d'avoir consacré à cette rencontre entre le maître d'un III Reich au faîte de sa puissance et le chef de l'Etat Français, chargé d'ans et de gloire, un ouvrage aussi exactement documenté et dépourvu de toute passion partisane.
Pour juger cette entrevue de façon équitable, je ne crois pas qu'il soit de plus sûr moyen que de se référer aux témoignages provenant du camp ennemi avec lequel, selon le verdict qui devait frapper cinq ans plus tard le vainqueur de Verdun, celui-ci entretint des « intelligences » après avoir accepté de mettre sa main dans celle d'Hitler. On verra comment le Dr Paul Schmidt, qui faisait office d'interprète pour le compte du Führer, a décrit la scène, et la discussion qui suivit, discussion où le Maréchal affecta de faire la sourde oreille chaque fois que son interlocuteur prétendait l'entraîner sur un terrain où il ne voulait pas s'engager. Le ton adopté par le Maréchal était volontairement un peu hautain (...), a dit le Dr Paul Schmidt à M. Claude Gounelle. J'ai eu l'impression qu'il ne nous aimait pas. Ce n'était pas le ton d'un vaincu, mais celui d'un Maréchal parlant à un caporal.
—Avec celui-là, dit avec dépit Hitler à Schmidt en quittant Montoire, il n'y aura pas grand-chose à faire !
Et le Dr Schmidt ajoute : Pas une seule fois, Pétain n'eut un mot aimable pour Hitler ou pour l'Allemagne. Son attitude donnait l'impression d'une sorte de hauteur, paraissant peu de mise dans la situation où se trouvait la France en cet automne de 1940. Je ne pus m'empêcher de penser qu'en venant à cette entrevue il n'avait d'autre but que de tâter les intentions d'Hitler.
Si ce dernier était venu à Montoire, c'était pour arracher au maréchal Pétain les concessions dont il avait besoin, du côté français, pour mettre en application le plan dénommé « Félix » qui visait la capture de Gibraltar, et que, sur son ordre, l'Oberkommando der Wehrmacht avait sorti des cartons faute d'avoir pu mener à bien l'Opération Otarie qui tendait à l'envahissement de la Grande-Bretagne. Hitler voulait mettre celle-ci à genoux en lui fermant l'entrée de la Méditerranée, mais s'était heurté, à la veille même de Montoire, au refus poli du général Franco de laisser passer par l'Espagne les éléments de la Wehrmacht prévus pour cette expédition. Je tiens du colonel Fonck lui-même que le maréchal Pétain avait fait discrètement prévenir le Caudillo de la demande qui lui serait adressée, en l'avertissant que, pour sa part, il opposerait à Hitler sa volonté de s'en tenir strictement aux conditions de l'armistice, et tout ce que dit à ce sujet M. Claude Gounelle ne fait que confirmer entièrement une confidence qui me fut faite en 1950.
Dans leurs deux trains spéciaux qui les ramenaient vers l'Allemagne, écrit M. Claude Gounelle, Hitler et Ribbentrop ne décoléraient pas. Franco n'avait pas voulu laisser passer les troupes allemandes à travers la péninsule. Pétain et Laval proposaient quant à eux une collaboration à leur façon, dont ils n'étaient pas dupes. Sans doute Hitler comptait-il obtenir, sinon exiger, des facilités d'ordre militaire de la part de la France, mais les deux Français avaient refusé d'entraîner leur pays aux côtés du Reich dans la guerre contre l'Angleterre. En bref, le plan « Félix » risquait d'échouer par leur faute, comme par celle de Franco, d'ailleurs.
Ribbentrop avait avisé Ciano qu'Hitler se proposait de rencontrer Mussolini pour le tenir au courant de ses tractations avec Franco et le maréchal Pétain, mais aucune date n'avait été fixée. Son train était déjà entré en Belgique quand le Führer apprit que l'armée italienne se préparait à envahir la Grèce. Cette nouvelle, qui dérangeait ses plans d'envahisse- ment de la Russie, le mit littéralement hors de lui, au point qu'il décida sur-le-champ de rebrousser chemin pour ramener à la raison son indocile acolyte. Mais, vexé de n'avoir pas été admis à participer à l'entretien d'Hendaye comme à celui de Montoire, et craignant qu'Hitler n'eût accordé à l'Espagne comme à la France des concessions qui feraient obstacle à ses ambitions africaines, Mussolini avait résolu de brusquer les choses, et Hitler arriva trop tard à Florence pour empêcher une entreprise dont il avait clairement prévu les suites désastreuses devant son entourage, « jurant contre une stupidité qui frisait la démence ».
L'initiative mussolinienne — « Hitler me place toujours devant le fait accompli, avait dit le Duce à Ciano, mais je vais lui rendre cette fois la monnaie de sa pièce, il apprendra par les journaux que j'ai occupé la Grèce, cela rétablira l'équilibre » —obligea le Haut Commandement allemand à intervenir dans les Balkans et, par voie de conséquence, à priver de forces importantes les opérations prévues contre l'U. R. S. S. par le plan «Barberousse », dont le déclenchement fut retardé de plusieurs semaines. Que se fût-il passé si la Wekrmacht était arrivée un mois plus tôt devant Moscou, où l'immobilisèrent les premiers grands froids d'un hiver exceptionnellement rigoureux ? On n'écrit pas l'histoire avec des « si », mais il est permis de penser que, dans ce premier échec qui préludait à de retentissants désastres, Montoire a joué sa part. Le reste ? Je me tiens, en ce qui me concerne, à ce qui me fut dit par le général de Gaulle un soir de l'année 1947 et que j'ai publié voilà deux ans sans recevoir le moindre démenti : Je ne comprendrai jamais pourquoi le maréchal Pétain n'est pas parti pour Alger au mois de novembre 1942. Les Français l'eussent acclamé, les Américains l'eussent embrassé, les Anglais auraient suivi, et nous, mon pauvre Rémy, nous n'aurions pas pesé bien lourd dans la balance. Le Maréchal serait rentré à Paris sur son cheval blanc. Autrement dit, c'est le maréchal Pétain qui, en 1944, aurait pris figure de libérateur de la Patrie —d'une patrie qu'il eût abandonnée à elle-même dans les pires circonstances en franchissant la Méditerranée pour assurer son futur triomphe —et les écoliers de France eussent sans doute appris dans leurs manuels que l'entrevue de Montoire constituait l'un de ses plus grands actes diplomatiques au service de la France. Je suis de ceux qui pensent que le vrai mérite réside ailleurs que dans la vérité officiellement proclamée, et qui ne dure qu'un temps.
Rémy
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Ceux qui se souviennent - Ils ont tenu 1914-1918 - 1H02 — 15-11-1978
C'est de la Grande Guerre dont on se souvient dans cet épisode. 60 ans après l'Armistice, quels souvenirs restent gravés dans la mémoire de ces Français qui témoignent ?
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Extrait : l'inspecteur Harry et le féminisme

L’inspecteur ne renonce jamais (The Enforcer) est un film américain réalisé par James Fargo, sorti en 1976. Il s'agit du troisième film de la série L’Inspecteur Harry (Clint Eastwood).
“Avoir des ennemis n'est pas un luxe, c'est une nécessité. ”

Paul Morand
Louis IX (Saint Louis), né le 25 avril 1214 à Poissy et mort le 25 août 1270 à Tunis
Roi de France
"J’interdis la spéculation par accaparement sur les matières premières et sur les marchandises, ainsi que la surproduction.
Le Livre des Métiers encourage les harmonies des compagnons et des maîtres. Il rappelle le sens sacré de l’ouvrage qui est création.
Le travail, qui n’est qu’un moyen, meurt en l’objet créé ; l’effort n’est pas une fin en soi. La fin, c’est l’œuvre.
Le chef d’atelier et ses ouvriers créent un « chef-d’œuvre" .
Je veux aussi domestiquer le commerce de l’argent.
L’argent n’est qu’un serviteur ; le vrai capital, c’est le savoir-faire. Il est pernicieux que l’argent produise de l’argent.
Toute stipulation d’intérêt relève d’une vilaine paresse car elle vient - sans labeur - grossir au moment de la restitution; la somme prêtée.
Je veux interdire l’usure et l’argent qui prospèrent en dormant."
Saint Louis, les catholiques et les juifs
Je rappelle que si les juifs ont été chassés du pouvoir durant des décennies par les chrétiens du monde entier. Il faut rappeler les propos du Talmud envers la religion catholique. La vierge Marie y est traitée comme une catin .... une offense intolérable pour les catholiques. Saint Louis, Louis IX a été un roi catholique défendant les idées du Christ. Il ne tolérait pas les propos diffamant du Talmud.
Isabelle de Castille au XV è Siècle a été priée par le peuple de chasser les juifs car ils prenaient trop de place au sein du pouvoir du royaume d'Espagne. Torquemada catholique (il avait des descendants juifs) a fait le ménage. L'histoire est ainsi faite ... Se faire traiter d'antisémite car l'histoire ne va dans le sens de ceux qui veulent faire du révisionnisme, ça fait me fait rire. Je n'ai pas dit que tous les juifs étaient des crapules ou mauvais, mais le talmud est une offense assez dur envers les non juifs, les goys, les gentils.
Je mets un lien assez bien fait pour expliquer l'inquisition au XV è Siècle en Espagne.
Rappel sur l'inquisition en France :
Il faut rappeler que l'inquisition en France n'a pas été une boucherie comme nos révisionnistes historiques de la bienpensance prétendent. Le pape Innocent III du XIV è Siècle a défini l'inquisition avec le souci de "combattre" par les idées les Cathares qui dénaturaient les propos du Christ. Il ne voulait pas de violence. Il y a eu très peu de mort durant l'inquisition.
http://www.historel.net/moyenage/15e/inquisition.html