Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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"Tout ce dont un peuple a besoin pour se soulever contre la tyrannie, c'est d'un chef assez audacieux pour prendre la bannière."

Harald Hardrade, vers 45.
Ne surtout pas regarder les anciennes séries françaises, voir le commentaire en bas :
« La pensée étrangère a fait sur nous en tant que Nation ce que l’invasion n’a jamais réussi ; l’infiltration est en train de faire de nous un peuple sans visage, une race nouvelle interchangeable, incolore, insipide, matière première idéale pour un gouvernement mondial de conquérants sans gloire, sans nom et sans patrie. »
Maurice Bardèche
Michel De Jaeghere - Les derniers jours - La fin de l'Empire romain d'Occident
Devant les vagues d'invasion suscitées, tout au long du limes, par la poussée des Huns, l'erreur de l'Occident fut de conjuguer les risques en confiant sa défense à des troupes barbares laissées à la conduite de leurs propres chefs. C'était constituer, sur son sol, une féodalité étrangère, et couvrir du prétexte d'une mission officielle la présence d'armées rebelles à l'idée même d'unité romaine. Programmer, par là même, le fatal engrenage de sa dislocation.
L'empire d'Occident n'a pas été envahi de vive force au terme d'une irrésistible invasion. Il a péri d'avoir placé son sort entre les mains de ceux-là mêmes qui avaient forcé ses frontières. De s'en être remis à d'anciens adversaires qu'on n'avait pas été capable de vaincre, et dont on n'avait pas pris le temps de faire des citoyens romains.
p. 583
Une "immigration salutaire", "promesse d'un monde nouveau" (citations de la directrice générale de l'exposition "Rome et les Barbares, 2008, Venise) ; ainsi redéfinies, les invasions germaniques finiraient, à vrai dire, par cesser d'être un sujet d'étude pour devenir le support d'une relecture idéologique destinée à rassurer ceux qui pourraient trouver, dans le spectacle des derniers siècles de la vie de l'empire romain, matière à réflexion sur la situation de l'Europe contemporaine. Y pointer des raisons de s'alarmer de la crise de civilisation qui pourrait un jour s'y produire. Les Barbares avaient provoqué la mutation la plus féconde, ils avaient accouché l'avenir.
Tout rapprochement, toute analogie entre notre situation et celle de l'empire romain finissant a longtemps été interdit, suspect d'arrière-pensées xénophobes. L'exposition du Palazzo Grassi en 2008 a marqué à cet égard un tournant. Son commissaire, très politique, assumait en effet pleinement le parallèle entre la vague d'immigration dont l'Europe est le réceptacle et la chute de l'empire romain.
... Or (...) ce que font apparaître les sources est pourtant que l'effondrement de l'empire romain s'est traduit, pour les peuples européens, par un désastre comme l'histoire en offre peu d'exemples.
p. 33
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Yukio Mishima
Mon but consiste à ressusciter en moi même l'âme du samouraï.
Vidéo : Rico Verhoeven Kickboxing
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« S'ils viennent détruire cette nation, ils commenceront par l'Église, parce que l'Église est la force de cette nation. »

Cardinal Stefan Wyszyński.
“ Il n’y a que des hommes concrets, fils d’une hérédité, d’une terre, d’une époque, d’une culture, d’une histoire, d’une tradition qui forment la trame de leur destin. "

Dominique Venner
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Pétain, De Gaulle : la réconciliation nécessaire - Jacques Boncompain (Radio Courtoisie)
Libre journal de la crise du 4 mars 2022 sur Radio Courtoisie dans lequel Laurent Artur du Plessis recevait Jacques Boncompain, docteur en droit, juriste, historien, dramaturge, essayiste, sur le thème : "Pétain, De Gaulle : la réconciliation nécessaire".
L'Afrique du Nord, l'armée d'Afrique
AFN  : Afrique du Nord, EMA  : Etat-major de l'armée

Bien que nous ayons conduit notre étude de l'Armée de l'armistice à la recherche des origines de la résistance militaire en métropole, il est impossible de taire entièrement l'Afrique du Nord.
Jusqu'en novembre 1942, c'est l'EMA qui transmet de Vichy les consignes générales et l'accent à donner aux activités clandestines en AFN qui reste une de ses préoccupations premières : le conservatoire-laboratoire du colonel Du Vigier.
L'AFN a reçu de Weygand l'impulsion; l'éloignement de l'ennemi y aidant, la Résistance d'Afrique sera très en avance sur celle de la métropole.
Il fallait d'abord entretenir en AFN les effectifs maximum quantitativement et qualitativement. Surle plan de la qualité, l'Afrique avait besoin de cadres et de spécialistes aptes à la guerre de mouvement. La métropole n'étant pas en mesure d'en fournir suffisamment, on obtiendra de l'Allemagne des rapatriements de prisonniers. Par accord du 4 juin 1941, l'Allemagne rend pour l'AFN neuf cent soixante et un officiers, trois mille deux cents sous-officiers et troupe, deux mille six cent quatre-vingt-six spécialistes.
Dans le domaine de la quantité, la politique suivie est un succès total; en 1940, les Italiens n'autorisent que trente mille hommes en AFN, qui seront portés peu à peu à cent vingt-sept mille hommes, auxquels s'ajouteront dix mille rapatriés du Levant.
En sorte qu'en novembre 1942 les effectifs suivants sont réalisés : cent vingt-deux mille réguliers, dix mille rapatriés du Levant, soixante mille hommes camouflés non inscrits sur les contrôles (engagés, surnuméraires des goums et maghzens, unités de gardiennage, milice urbaine).
Les effectifs globaux sont ainsi de cent quatre-vingt-douze mille hommes auxquels viennent s'ajouter dès les premiers mois soixante-huit mille mobilisés. Un organisme de mobilisation clandestine et de camouflage a été mis sur pied à l'EM du général Weygand en 1941.Il est dirigé par le capitaine Penette. Comme à l'état-major de l'Armée, c'est une sectiond'études, en compte au 3e bureau. Penette en a la charge de février 1941 à novembre 1942.Il a reçu pour consigne du général WEYGAND: Mettre les Armées de Terre, Mer et Air en état de se battre et un bœuf sur la langue, même vis-à-vis de Vichy.

(Page 95).
L'ORA : la résistance de l'armée. Guerre 1939-1945
Augustin de Dainville, Yves Malécot
Une des propriétés les plus extraordinaires de la nature humaine qu'ait révélé cette période est la soumission.

Vassili Grossman
L’ÉCHEC D’UNE NATION

Par un mélange de socialisme, de bureaucratie, de corruption, de gabegie et d’immobilisme, l’Algérie n’a fait, depuis 1962, que reculer sur le plan économique. La collectivisation des terres, à l’époque qui a suivi l’indépendance, a ruiné le secteur agricole : l’Algérie importe des produits alimentaires qu’elle exportait avant l’indépendance. Aucun effort d’industrialisation, de plus, n’a été accompli depuis un demi-siècle, si bien que l’Algérie achète à l’étranger 80 % de ce qu’elle consomme. Le tourisme, enfin, dans un pays aux somptueuses beautés naturelles, est inexistant. En définitive, l’économie ne repose que sur la prodigieuse richesse du sous-sol saharien que lui a légué la France. Pétrole et gaz (et bientôt gaz de schiste) représentent plus de 95 % des recettes extérieures du pays, et contribuent pour 60 % au budget de l’Etat. Mais le prix du pétrole baisse sur le marché mondial, et les ressources algériennes ne sont pas illimitées...
L’Algérie n’a pas assez de travail à offrir à sa population qui s’accroît de plus d’un million d’individus chaque année : les Algériens sont 43 millions en 2019, quatre fois plus qu’à l’indépendance, dont plus de la moitié est âgée de moins de 30 ans. Le chômage frappe 30 % de cette classe d’âge, avec pour conséquence l’émigration des plus diplômés vers l’Europe ou l’Amérique, ou le rêve français pour ceux qui souhaitent rejoindre les 5 millions d’Algériens et de Franco-Algériens qui vivent dans l’ancienne puissance coloniale.

Le Figaro Histoire Numéro 43 avril-mai 2019
Les vérités cachées de la guerre d'Algérie - Jean Sévillia
Guerre de 39-45
Depuis des années, les services secrets français abondent d'informations qui permettent de dire que les Allemands vont envahir la France, voir les écrits du général Louis Rivet (1883-1958). Qu'on fait nos politiques en place ? rien bien sur. L'incompétence de nos dirigeants a fait que la France a connu l'une des pires débâcles de son histoire en mai 1940.
https://39-45.org/portailv2/produit/produit.php?cat=9&id=22&p=
Louis Rivet
Reconstitution des services spéciaux (1940-1942)
Durant l'été 1940, lors d'une réunion du service de renseignement français au séminaire de Bon-Encontre, il prononce le « serment de Bon-Encontre ». Afin de continuer la lutte contre l'envahisseur, Rivet jette les bases de l'organisation clandestine des services spéciaux au sein de l'Armée d'armistice du régime de Vichy, en créant notamment les Travaux ruraux. Sous l'autorité de Rivet, le Bureau des menées antinationales (BMA), service de renseignement de l'Armée d'armistice, mènera des actions contre l'Abwehr( le service de renseignement de l'état-major allemand de 1921 à 1944), mais aussi contre l'Intelligence Service (référence nécessaire). Il sera dissout par les Allemands en novembre 1942.

Les activités clandestines du service de renseignements militaires pendant l'occupation sont également connues sous le nom de S.R. Guerre ou Réseau Kléber.
Jacques le Groignec, Pétain et De Gaulle :
De 1930 à 1940, la France connait 20 gouvernements (1) dont 2 seulement ont à leur tête un chef issu de la droite ou du centre-droit (2). En matière de défense nationale, écrit De Gaulle, "de telles conditions interdisaient aux responsables cet ensemble de desseins continus, de décision mûries, de mesures menées à leur terme, qu'on appelle une politique"(3).
Entre l'avènement d'Hitler (30 janvier 1933) et la déclaration de guerre par le gouvernement Daladier (3 septembre 1939), la droite sera restée durant 7 mois au pouvoir. Il est donc indéniable que, face à la menace allemande, la responsabilité de l'impréparation matérielle et morale de la France incombe à la gauche et au régime de la III ème république agonisante, régime qui selon de Gaulle, "s'est paralysé dans la licence". Pétain partage ce jugement quand, au terme d'un ministère de onze mois au sein du gouvernement présidé par le radical-socialiste Doumergue, il clame son soulagement de "sortir la pétaudière".
1 - Chautemps - Tardier - Steeg - Laval - Tardieu - Herriot - Paul-Boncour - Daladier - Sarraut - Chautemps - Daladier - Doumergue - Flandin - Bouisson - Laval - Sarraut/Blum - Chautemps - Blum - Daladier.
2 - Tardier, Flandin
« L’âme qui habite aujourd’hui en moi est faite de parcelles qui survécurent à des milliers de morts. »

Maurice Barrès, Un homme libre.
Illustration. Pierre Joubert.
De Vichy à Montoire - Claude Gounelle, Colonel Rémy
PREFACE
Plus encore peut-être que la conclusion de l'armistice de 1940 —dont il semble difficile, avec le recul du temps, de contester qu'il sauva l'essentiel en soustrayant notre Flotte et l'Afrique du Nord à l'emprise d'un vainqueur provisoire, tout en permettant indirectement aux premiers réseaux d'une Résistance encore balbutiante de conserver le contact avec la France Libre par l'Espagne et le Portugal —, c'est l'entrevue de Montoire qu'on reproche encore aujourd'hui de véhémente manière au maréchal Pétain. C'est là qu'on situe la naissance de la « collaboration », mot qui conserve une si détestable résonance qu'on hésite toujours à l'employer dans les relations courantes, et c'est pourquoi il convient de féliciter M. Claude Gounelle d'avoir consacré à cette rencontre entre le maître d'un III Reich au faîte de sa puissance et le chef de l'Etat Français, chargé d'ans et de gloire, un ouvrage aussi exactement documenté et dépourvu de toute passion partisane.
Pour juger cette entrevue de façon équitable, je ne crois pas qu'il soit de plus sûr moyen que de se référer aux témoignages provenant du camp ennemi avec lequel, selon le verdict qui devait frapper cinq ans plus tard le vainqueur de Verdun, celui-ci entretint des « intelligences » après avoir accepté de mettre sa main dans celle d'Hitler. On verra comment le Dr Paul Schmidt, qui faisait office d'interprète pour le compte du Führer, a décrit la scène, et la discussion qui suivit, discussion où le Maréchal affecta de faire la sourde oreille chaque fois que son interlocuteur prétendait l'entraîner sur un terrain où il ne voulait pas s'engager. Le ton adopté par le Maréchal était volontairement un peu hautain (...), a dit le Dr Paul Schmidt à M. Claude Gounelle. J'ai eu l'impression qu'il ne nous aimait pas. Ce n'était pas le ton d'un vaincu, mais celui d'un Maréchal parlant à un caporal.
—Avec celui-là, dit avec dépit Hitler à Schmidt en quittant Montoire, il n'y aura pas grand-chose à faire !
Et le Dr Schmidt ajoute : Pas une seule fois, Pétain n'eut un mot aimable pour Hitler ou pour l'Allemagne. Son attitude donnait l'impression d'une sorte de hauteur, paraissant peu de mise dans la situation où se trouvait la France en cet automne de 1940. Je ne pus m'empêcher de penser qu'en venant à cette entrevue il n'avait d'autre but que de tâter les intentions d'Hitler.
Si ce dernier était venu à Montoire, c'était pour arracher au maréchal Pétain les concessions dont il avait besoin, du côté français, pour mettre en application le plan dénommé « Félix » qui visait la capture de Gibraltar, et que, sur son ordre, l'Oberkommando der Wehrmacht avait sorti des cartons faute d'avoir pu mener à bien l'Opération Otarie qui tendait à l'envahissement de la Grande-Bretagne. Hitler voulait mettre celle-ci à genoux en lui fermant l'entrée de la Méditerranée, mais s'était heurté, à la veille même de Montoire, au refus poli du général Franco de laisser passer par l'Espagne les éléments de la Wehrmacht prévus pour cette expédition. Je tiens du colonel Fonck lui-même que le maréchal Pétain avait fait discrètement prévenir le Caudillo de la demande qui lui serait adressée, en l'avertissant que, pour sa part, il opposerait à Hitler sa volonté de s'en tenir strictement aux conditions de l'armistice, et tout ce que dit à ce sujet M. Claude Gounelle ne fait que confirmer entièrement une confidence qui me fut faite en 1950.