Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Le 6 août 1945, un "holocauste nucléaire" anéantit la ville d'Hiroshima. Les historiens s’accordent aujourd’hui pour considérer que l’utilisation de la bombe atomique n’était pas, comme cela fut pourtant souvent annoncé, nécessaire à la capitulation de Tokyo.
Le ciel était clair le 6 août 1945 quand, à 08h15 heure locale, un bombardier B-29 américain baptisé "Enola Gay" largua sur la ville la bombe atomique "Little Boy", provoquant le jour même et dans les semaines suivantes le décès de 140.000 personnes. La ville d'Hiroshima est rayée de la carte du Japon par la première bombe atomique jamais utilisée. Le chaos et la destruction, mais surtout le silence des blessés et mourants attendant la mort là où ils sont tombés et les secours qui ne viendront que bien (trop) plus tard.
Le 16 juillet 1945, à Los Alamos au Nouveau-Mexique, la première bombe atomique fut mise à feu par l’équipe de Robert Oppenheimer. C’est là qu’Hiroshima (alors 7e ville du Japon, centre industriel de guerre et comptant 343 000 habitants), fut choisie par l’état-major américain comme cible de la bombe atomique. Le 26 juillet 1945, lors de la conférence de Potsdam, les Alliés exigèrent de Tokyo une capitulation inconditionnelle sous peine de « destruction totale ». Les Japonais refusèrent de se rendre.
Le Japon fut soumis à un bombardement constant à partir de janvier 1945..L’aviation américaine perdit 343 avions et 243 équipages. Le 19 mars 1945, Tokyo fut bombardée par 234 B-29 qui larguèrent leurs bombes incendiaires. 26 kilomètres carrés de la ville furent rasés et 84 000 habitants tués. À la mi-juin, 4 grandes villes japonaises avaient été détruites, mettant 9 millions de Japonais à la rue.
"L’ holocauste nucléaire « , comme il fut rapidement appelé, marqua les esprits, de par le caractère destructeur de la nouvelle arme, mais surtout de par la découverte d’un mal se propageant longtemps après l’explosion : les radiations. La bombe atomique dépassait de loin tous les engins de mort ayant existé et méritait le terrible qualificatif d’arme suprême. Les effets politiques furent également considérables. Au-delà de la capitulation du Japon et de la fin de la Seconde Guerre mondiale, les relations internationales entrèrent avec Hiroshima dans une nouvelle ère, placée sous le signe de la dissuasion nucléaire et de la possibilité offerte à l’Homme d’assurer sa propre destruction. Cette ère fut celle de l’affrontement Est/Ouest, dont la bombe atomique fut l’un des éléments centraux.
Les historiens s’accordent aujourd’hui pour considérer que l’utilisation de la bombe atomique n’était pas, comme cela fut pourtant souvent annoncé, nécessaire à la capitulation de Tokyo. Dans ces conditions, pourquoi Harry Truman a-t-il décidé d’utiliser la bombe? Si la démonstration de force contre Moscou semble être un élément essentiel, elle ne permet pas à elle seule de comprendre le choix de Washington. Les raisons sont multiples : elles allient des considérations de politique interne et la volonté de s’imposer sur la scène internationale, rendant la décision presque incontournable et pourtant si contestée encore aujourd’hui.
Alexis Gagnon, «Un bilan de guerre inquiétant»
«...L'avènement de la nouvelle bombe ne fait d'ailleurs que souligner d'une façon particulièrement dramatique l'un des aspects les plus inquiétants de cette guerre qui se livre plus contre les civils qu'entre les militaires. C'est la progressive mise au rancart des dernières barrières d'humanité que les peuples avaient réussi à ériger péniblement, au cours des derniers siècles pour rendre la guerre moins affreuse aux populations sans défense (...) La fin de la guerre laisse un monde vidé des quelques lois internationales qui dirigeaient tant bien que mal les rapports militaires entre les nations, un monde de haines inexpiables et d'inexprimables détresses, qui vivra désormais sous le signe des bombes atomiques et de la mort.»»
Le Devoir (Québec, Canada), 10 août 1945
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Histoire secrète de la philosophie XIV - Alain Pascal
Rousseau, de l'utopie à la violence
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Bibliothèque de Poche - 0H39 — Marcel Pagnol - 08-03-1967 — Réal : Yannick Bellon
Que lit-on à Toulon ?
Régine Pernoud - Lumière du Moyen-Age
Ce n'est pas un paradoxe de dire que le paysan actuel doit sa prospérité au servage de ses ancêtres; aucune institution n'a davantage contribué à la fortune de la paysannerie française; maintenu pendant des siècles sur le même sol, sans responsabilités civiles, sans obligations militaires, le paysan est devenu le véritable maître de la terre.
Si la condition du paysan dans l'Est de l'Europe, en Pologne et ailleurs, est demeurée aussi misérable, cest qu'il n'a pas eu cette attache protectrice du servage.
On parle en ce moment d'un livre publié par 4 historiens soucieux de rétablir la vérité historique contre la propagande catholique, royaliste, vieille France et réactionnaire du Puy du Fou.
Le livre est présenté comme un travail historique et scientifique, autrement dit il est réputé être la solidité scientifique contre la légèreté idéologique. Voici une photo de Mathilde Larrère, co-auteur du livre en question. La dame figure parmi les soutiens de Mélenchon. En 2019, elle participait à la manifestation contre l'islamophobie.
Elle pose également, comme en témoigne cette photo, avec de la propagande en faveur du gang Traoré.
Il ne s'agit donc évidemment pas d'un livre scientifique soucieux de rétablir je ne sais quelle vérité historique, il s'agit d'une opération gauchiste menée par des gens dont les observations sont conditionnées par leurs opinions idéologiques d'extrême-gauche.
Jonathan Sturel
Depuis la fin 2014 la France a perdu une partie du contrôle de ses centrales nucléaires au profit des Américains.
Frédéric Pierucci s'est retrouvé, bien malgré lui, au cœur de ce scandale d’État. Ancien patron d’une des filiales d’Alstom, il connait les dessous de cette affaire à 12 milliards de dollars. Après avoir été longtemps contraint au silence, il a décidé, avec le journaliste Matthieu Aron, de les révéler.
En avril 2013, il a été arrêté à New York par le FBI et poursuivi pour une affaire de corruption, sans avoir jamais touché un centime dans cette transaction, mais les autorités américaines l'ont enfermé pendant plus de deux ans – dont quatorze mois dans une prison de très haute sécurité.
Un véritable chantage pour obliger Alstom à payer la plus gigantesque amende jamais infligée par les États-Unis, et à se vendre à General Electric, son grand concurrent américain.
Cette histoire illustre la guerre secrète que les États-Unis livrent à la France et à l’Europe en détournant le droit et la morale pour les utiliser comme des armes économiques. L’une après l’autre, nos plus grandes sociétés (Alcatel, Total, Société Générale et bientôt d’autres) sont déstabilisées. Ces dernières années, plus de 14 milliards de dollars d’amende ont ainsi été payés par nos multinationales ces dernières années au Trésor américain. Et ce n’est qu’un début…
"Tout ce dont un peuple a besoin pour se soulever contre la tyrannie, c'est d'un chef assez audacieux pour prendre la bannière."

Harald Hardrade, vers 45.
Ne surtout pas regarder les anciennes séries françaises, voir le commentaire en bas :
« La pensée étrangère a fait sur nous en tant que Nation ce que l’invasion n’a jamais réussi ; l’infiltration est en train de faire de nous un peuple sans visage, une race nouvelle interchangeable, incolore, insipide, matière première idéale pour un gouvernement mondial de conquérants sans gloire, sans nom et sans patrie. »
Maurice Bardèche
Michel De Jaeghere - Les derniers jours - La fin de l'Empire romain d'Occident
Devant les vagues d'invasion suscitées, tout au long du limes, par la poussée des Huns, l'erreur de l'Occident fut de conjuguer les risques en confiant sa défense à des troupes barbares laissées à la conduite de leurs propres chefs. C'était constituer, sur son sol, une féodalité étrangère, et couvrir du prétexte d'une mission officielle la présence d'armées rebelles à l'idée même d'unité romaine. Programmer, par là même, le fatal engrenage de sa dislocation.
L'empire d'Occident n'a pas été envahi de vive force au terme d'une irrésistible invasion. Il a péri d'avoir placé son sort entre les mains de ceux-là mêmes qui avaient forcé ses frontières. De s'en être remis à d'anciens adversaires qu'on n'avait pas été capable de vaincre, et dont on n'avait pas pris le temps de faire des citoyens romains.
p. 583
Une "immigration salutaire", "promesse d'un monde nouveau" (citations de la directrice générale de l'exposition "Rome et les Barbares, 2008, Venise) ; ainsi redéfinies, les invasions germaniques finiraient, à vrai dire, par cesser d'être un sujet d'étude pour devenir le support d'une relecture idéologique destinée à rassurer ceux qui pourraient trouver, dans le spectacle des derniers siècles de la vie de l'empire romain, matière à réflexion sur la situation de l'Europe contemporaine. Y pointer des raisons de s'alarmer de la crise de civilisation qui pourrait un jour s'y produire. Les Barbares avaient provoqué la mutation la plus féconde, ils avaient accouché l'avenir.
Tout rapprochement, toute analogie entre notre situation et celle de l'empire romain finissant a longtemps été interdit, suspect d'arrière-pensées xénophobes. L'exposition du Palazzo Grassi en 2008 a marqué à cet égard un tournant. Son commissaire, très politique, assumait en effet pleinement le parallèle entre la vague d'immigration dont l'Europe est le réceptacle et la chute de l'empire romain.
... Or (...) ce que font apparaître les sources est pourtant que l'effondrement de l'empire romain s'est traduit, pour les peuples européens, par un désastre comme l'histoire en offre peu d'exemples.
p. 33
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Yukio Mishima
Mon but consiste à ressusciter en moi même l'âme du samouraï.
Vidéo : Rico Verhoeven Kickboxing
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« S'ils viennent détruire cette nation, ils commenceront par l'Église, parce que l'Église est la force de cette nation. »

Cardinal Stefan Wyszyński.
“ Il n’y a que des hommes concrets, fils d’une hérédité, d’une terre, d’une époque, d’une culture, d’une histoire, d’une tradition qui forment la trame de leur destin. "

Dominique Venner
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Pétain, De Gaulle : la réconciliation nécessaire - Jacques Boncompain (Radio Courtoisie)
Libre journal de la crise du 4 mars 2022 sur Radio Courtoisie dans lequel Laurent Artur du Plessis recevait Jacques Boncompain, docteur en droit, juriste, historien, dramaturge, essayiste, sur le thème : "Pétain, De Gaulle : la réconciliation nécessaire".
L'Afrique du Nord, l'armée d'Afrique
AFN  : Afrique du Nord, EMA  : Etat-major de l'armée

Bien que nous ayons conduit notre étude de l'Armée de l'armistice à la recherche des origines de la résistance militaire en métropole, il est impossible de taire entièrement l'Afrique du Nord.
Jusqu'en novembre 1942, c'est l'EMA qui transmet de Vichy les consignes générales et l'accent à donner aux activités clandestines en AFN qui reste une de ses préoccupations premières : le conservatoire-laboratoire du colonel Du Vigier.
L'AFN a reçu de Weygand l'impulsion; l'éloignement de l'ennemi y aidant, la Résistance d'Afrique sera très en avance sur celle de la métropole.
Il fallait d'abord entretenir en AFN les effectifs maximum quantitativement et qualitativement. Surle plan de la qualité, l'Afrique avait besoin de cadres et de spécialistes aptes à la guerre de mouvement. La métropole n'étant pas en mesure d'en fournir suffisamment, on obtiendra de l'Allemagne des rapatriements de prisonniers. Par accord du 4 juin 1941, l'Allemagne rend pour l'AFN neuf cent soixante et un officiers, trois mille deux cents sous-officiers et troupe, deux mille six cent quatre-vingt-six spécialistes.
Dans le domaine de la quantité, la politique suivie est un succès total; en 1940, les Italiens n'autorisent que trente mille hommes en AFN, qui seront portés peu à peu à cent vingt-sept mille hommes, auxquels s'ajouteront dix mille rapatriés du Levant.
En sorte qu'en novembre 1942 les effectifs suivants sont réalisés : cent vingt-deux mille réguliers, dix mille rapatriés du Levant, soixante mille hommes camouflés non inscrits sur les contrôles (engagés, surnuméraires des goums et maghzens, unités de gardiennage, milice urbaine).
Les effectifs globaux sont ainsi de cent quatre-vingt-douze mille hommes auxquels viennent s'ajouter dès les premiers mois soixante-huit mille mobilisés. Un organisme de mobilisation clandestine et de camouflage a été mis sur pied à l'EM du général Weygand en 1941.Il est dirigé par le capitaine Penette. Comme à l'état-major de l'Armée, c'est une sectiond'études, en compte au 3e bureau. Penette en a la charge de février 1941 à novembre 1942.Il a reçu pour consigne du général WEYGAND: Mettre les Armées de Terre, Mer et Air en état de se battre et un bœuf sur la langue, même vis-à-vis de Vichy.

(Page 95).
L'ORA : la résistance de l'armée. Guerre 1939-1945
Augustin de Dainville, Yves Malécot
Une des propriétés les plus extraordinaires de la nature humaine qu'ait révélé cette période est la soumission.

Vassili Grossman
L’ÉCHEC D’UNE NATION

Par un mélange de socialisme, de bureaucratie, de corruption, de gabegie et d’immobilisme, l’Algérie n’a fait, depuis 1962, que reculer sur le plan économique. La collectivisation des terres, à l’époque qui a suivi l’indépendance, a ruiné le secteur agricole : l’Algérie importe des produits alimentaires qu’elle exportait avant l’indépendance. Aucun effort d’industrialisation, de plus, n’a été accompli depuis un demi-siècle, si bien que l’Algérie achète à l’étranger 80 % de ce qu’elle consomme. Le tourisme, enfin, dans un pays aux somptueuses beautés naturelles, est inexistant. En définitive, l’économie ne repose que sur la prodigieuse richesse du sous-sol saharien que lui a légué la France. Pétrole et gaz (et bientôt gaz de schiste) représentent plus de 95 % des recettes extérieures du pays, et contribuent pour 60 % au budget de l’Etat. Mais le prix du pétrole baisse sur le marché mondial, et les ressources algériennes ne sont pas illimitées...
L’Algérie n’a pas assez de travail à offrir à sa population qui s’accroît de plus d’un million d’individus chaque année : les Algériens sont 43 millions en 2019, quatre fois plus qu’à l’indépendance, dont plus de la moitié est âgée de moins de 30 ans. Le chômage frappe 30 % de cette classe d’âge, avec pour conséquence l’émigration des plus diplômés vers l’Europe ou l’Amérique, ou le rêve français pour ceux qui souhaitent rejoindre les 5 millions d’Algériens et de Franco-Algériens qui vivent dans l’ancienne puissance coloniale.

Le Figaro Histoire Numéro 43 avril-mai 2019
Les vérités cachées de la guerre d'Algérie - Jean Sévillia