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https://www.les4verites.com/produit/la-tragedie-du-marechal
Pétain, De Gaulle : la réconciliation nécessaire - Jacques Boncompain (Radio Courtoisie)
https://odysee.com/@D%C3%A9gauchisez-vous:5/p%C3%A9tain,-de-gaulle-la-r%C3%A9conciliation:5
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Ils furent ici moins de soixante
Un documentaire sur le combat de Camerone qui s'est déroulé au Mexique en 1863, réalisé par la Division Rayonnement et Patrimoine de la Légion étrangère.
Un documentaire sur le combat de Camerone qui s'est déroulé au Mexique en 1863, réalisé par la Division Rayonnement et Patrimoine de la Légion étrangère.
A la bataille de Crécy en Aout 1346, Édouard, prince de Galles, fils de 15 ans du roi d’Angleterre Édouard III, récemment fait chevalier, se couvrit de gloire en secondant l'armée anglaise au cours d'une victoire célèbre sur les forces Françaises qui comptaient pourtant un effectif 3 fois plus important. Parmi les 30 mille morts français figurait le roi Jean de Bohème, une des grandes figures des chevaliers du XIVe siècle en Europe, qui avait insisté pour se lancer dans la bataille avec ses hommes en armes malgré sa cécité quasi complète. Sa dépouille fut retrouvée sur le champ de bataille le lendemain, entourée du corps de ses hommes, morts en le défendant après avoir attaché les rênes de leurs montures entre elles pour ne pas être séparés par la mêlée.
Après la bataille, le prince Edouard (connu plus tard comme le "prince noire", sans doute en raison de son armure sombre) rendit hommage au roi Jean, mort au combat contre le prince et ses hommes, en adoptant les armoiries personnelles de Jean (Une plume d'Autruche) et sa devise Ich dien (version écourtée de l'allemand Ich diene, "je sers"). La forme qu'il adopta constitue aujourd'hui les armoiries et la devise du prince de Galles.
Après la bataille, le prince Edouard (connu plus tard comme le "prince noire", sans doute en raison de son armure sombre) rendit hommage au roi Jean, mort au combat contre le prince et ses hommes, en adoptant les armoiries personnelles de Jean (Une plume d'Autruche) et sa devise Ich dien (version écourtée de l'allemand Ich diene, "je sers"). La forme qu'il adopta constitue aujourd'hui les armoiries et la devise du prince de Galles.
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Pierre Hillard au Salon du Livre 2014 : Analyse de la situation en Ukraine.
Chroniques du mondialisme - Pierre Hillard
8 décembre 2013
L’Ukraine disputée par deux empires
Après le rejet d’un accord de libre-échange avec l’Union européenne, l’Ukraine du président Ianoukovitch connaît des manifestations de rues par les partisans d’un rapprochement avec l’Europe. Sous l’égide de l’Alliance démocratique ukrainienne pour la réforme (l’UDAR) dirigée par l’ancien boxeur Vitali Klitschko, les partisans de l’UE militent avec ferveur pour se détacher de l’influence de Moscou. Les événements ressemblent à la « Révolution Orange » de 2004 où partisans du giron européen et moscovite s’opposaient violemment.
Il est vrai que l’opposition pro-UE de 2004 comme « Pora » bénéficiait de soutien venant de l’Occident comme la Fondation Soros ou encore Freedom House, un institut dirigé jusqu’en 2005 par l’ancien patron de la CIA, James Wolsey (bénéficiaire des bourses d’études Cecil Rhodes), comme l’explique le journaliste Alain Guillemoles dans son ouvrage Même la neige était orange(273). C’est ainsi qu’en 1993 « Freedom House » créa un bureau en Ukraine afin de répandre avec bienveillance les principes démocratiques(274). Signalons aussi un bureau de cette Fondation dans l’ex-République soviétique, le Kirghizistan(275). Cette tradition occidentale n’est pas uniquement anglo-saxonne. L’Etat profond allemand a su apporter son obole en soutenant, via l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe »(l’OSCE), les opposants au président biélorusse Loukachenko en 2000 et 2001.
Il est vrai que le dirigeant de l’OSCE en Biélorussie s’appelait Hans- Georg Wieck(276), ancien patron des Services secrets allemands de 1985 à 1990(277). L’inertie semble être de mise puisque l’UDAR de Vitali Klitschko reçoit le soutien de la fondation Konrad Adenauer liée à la CDU d’Angela Merkel. Comme le rappelle Nico Lange, représentant de cette fondation à Kiev, il s’agit de soutenir l’UDAR, car ce parti pro-européen souhaite dans son programme politique s’intégrer à l’UE mais aussi se rapprocher du modèle allemand(278). Lors d’un colloque organisé par la fondation Konrad Adenauer en janvier 2011, Vitali Klitschko a pu s’entretenir avec tout le gratin politique allemand, en particulier avec de hauts fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères et de la chancellerie(279). S’inspirant du modèle fédéral régissant l’Allemagne, Vitali Klitschko a visité la Thuringe en octobre 2011, ancien Land d’Allemagne de l’Est, ayant réussi sa mutation politique et le passage – avec quelques dégâts toutefois – d’une économie planifiée à une économie de marché. L’ensemble du voyage fut piloté sous l’égide de la fondation Konrad Adenauer(280).
8 décembre 2013
L’Ukraine disputée par deux empires
Après le rejet d’un accord de libre-échange avec l’Union européenne, l’Ukraine du président Ianoukovitch connaît des manifestations de rues par les partisans d’un rapprochement avec l’Europe. Sous l’égide de l’Alliance démocratique ukrainienne pour la réforme (l’UDAR) dirigée par l’ancien boxeur Vitali Klitschko, les partisans de l’UE militent avec ferveur pour se détacher de l’influence de Moscou. Les événements ressemblent à la « Révolution Orange » de 2004 où partisans du giron européen et moscovite s’opposaient violemment.
Il est vrai que l’opposition pro-UE de 2004 comme « Pora » bénéficiait de soutien venant de l’Occident comme la Fondation Soros ou encore Freedom House, un institut dirigé jusqu’en 2005 par l’ancien patron de la CIA, James Wolsey (bénéficiaire des bourses d’études Cecil Rhodes), comme l’explique le journaliste Alain Guillemoles dans son ouvrage Même la neige était orange(273). C’est ainsi qu’en 1993 « Freedom House » créa un bureau en Ukraine afin de répandre avec bienveillance les principes démocratiques(274). Signalons aussi un bureau de cette Fondation dans l’ex-République soviétique, le Kirghizistan(275). Cette tradition occidentale n’est pas uniquement anglo-saxonne. L’Etat profond allemand a su apporter son obole en soutenant, via l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe »(l’OSCE), les opposants au président biélorusse Loukachenko en 2000 et 2001.
Il est vrai que le dirigeant de l’OSCE en Biélorussie s’appelait Hans- Georg Wieck(276), ancien patron des Services secrets allemands de 1985 à 1990(277). L’inertie semble être de mise puisque l’UDAR de Vitali Klitschko reçoit le soutien de la fondation Konrad Adenauer liée à la CDU d’Angela Merkel. Comme le rappelle Nico Lange, représentant de cette fondation à Kiev, il s’agit de soutenir l’UDAR, car ce parti pro-européen souhaite dans son programme politique s’intégrer à l’UE mais aussi se rapprocher du modèle allemand(278). Lors d’un colloque organisé par la fondation Konrad Adenauer en janvier 2011, Vitali Klitschko a pu s’entretenir avec tout le gratin politique allemand, en particulier avec de hauts fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères et de la chancellerie(279). S’inspirant du modèle fédéral régissant l’Allemagne, Vitali Klitschko a visité la Thuringe en octobre 2011, ancien Land d’Allemagne de l’Est, ayant réussi sa mutation politique et le passage – avec quelques dégâts toutefois – d’une économie planifiée à une économie de marché. L’ensemble du voyage fut piloté sous l’égide de la fondation Konrad Adenauer(280).
(suite)
Même si l’Allemagne s’active à attirer l’Ukraine dans l’UE, il va de soi que les Anglo-Saxons sont en première ligne. Le basculement de ce pays vers le bloc euro-atlantique en élaboration ou son maintien sous l’influence russe déterminera radicalement l’avenir du Vieux Continent. Le lancement d’une Union eurasienne(281) en 2011 par Vladimir Poutine n’hésitant pas à affirmer : « Nous proposons un modèle de puissante union supranationale (ndlr : conforme donc à la spiritualité du nouvel ordre mondial) capable de devenir un des pôles du monde moderne et de jouer le rôle de connecteur efficace entre l’Europe et la région Asie-Pacifique(282) », ne peut être véritable qu’avec l’intégration de l’Ukraine dans cette union. Dans son ouvrage Le Grand Échiquier, le conseiller du Président Obama, Zbigniew Brzezinski, rappelait l’importance de l’Ukraine en précisant que sans celle-ci, « La Russie cesse d’être un empire en Eurasie ». Finalement, nous assistons à la lutte de deux empires cherchant à étendre leurs zones d’influence tout en étant régis par les mêmes principes de supranationalité dans le cadre d’une gouvernance mondiale en gestation. C’est le principe d’une multi-polarité apparente sur fond d’uni-polarité mondialiste. Cette situation n’est pas sans rappeler l’existence des blocs appelés « Océania », « Eurasia » et « Estasia » dans 1984 d’Orwell s’opposant sans pour autant s’anéantir – méthode appelée « la gestion des contraires » – à condition de bien gérer la politique du « chaos contrôlé », principe qui n’est pas acquis d’avance. La crise ukrainienne à laquelle nous assistons n’est qu’une zone de disputes entre deux mondes voraces. En résumé, une telle situation était définie par l’officier canadien William Guy Carr par l’expression « des pions sur l’échiquier ».
Même si l’Allemagne s’active à attirer l’Ukraine dans l’UE, il va de soi que les Anglo-Saxons sont en première ligne. Le basculement de ce pays vers le bloc euro-atlantique en élaboration ou son maintien sous l’influence russe déterminera radicalement l’avenir du Vieux Continent. Le lancement d’une Union eurasienne(281) en 2011 par Vladimir Poutine n’hésitant pas à affirmer : « Nous proposons un modèle de puissante union supranationale (ndlr : conforme donc à la spiritualité du nouvel ordre mondial) capable de devenir un des pôles du monde moderne et de jouer le rôle de connecteur efficace entre l’Europe et la région Asie-Pacifique(282) », ne peut être véritable qu’avec l’intégration de l’Ukraine dans cette union. Dans son ouvrage Le Grand Échiquier, le conseiller du Président Obama, Zbigniew Brzezinski, rappelait l’importance de l’Ukraine en précisant que sans celle-ci, « La Russie cesse d’être un empire en Eurasie ». Finalement, nous assistons à la lutte de deux empires cherchant à étendre leurs zones d’influence tout en étant régis par les mêmes principes de supranationalité dans le cadre d’une gouvernance mondiale en gestation. C’est le principe d’une multi-polarité apparente sur fond d’uni-polarité mondialiste. Cette situation n’est pas sans rappeler l’existence des blocs appelés « Océania », « Eurasia » et « Estasia » dans 1984 d’Orwell s’opposant sans pour autant s’anéantir – méthode appelée « la gestion des contraires » – à condition de bien gérer la politique du « chaos contrôlé », principe qui n’est pas acquis d’avance. La crise ukrainienne à laquelle nous assistons n’est qu’une zone de disputes entre deux mondes voraces. En résumé, une telle situation était définie par l’officier canadien William Guy Carr par l’expression « des pions sur l’échiquier ».
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Le fantasme d'une féministe
“ Nous avons été expropriés de notre langue par l’enseignement, de nos chansons par la variété, de nos chairs par la pornographie de masse, de notre ville par la police, de nos amis par le salariat. A cela s’ajoute, en France, le travail féroce et séculaire d’individualisation par un pouvoir d’État qui note, compare, discipline et sépare ses sujets dès le plus jeune âge, qui broie par instinct les solidarités qui lui échappent afin que ne reste que la citoyenneté, la pure appartenance, fantasmatique, à la République. Le Français est plus que tout autre dépossédé, le misérable.”
Le Comité Invisible ~ L’insurrection qui vient
Le Comité Invisible ~ L’insurrection qui vient
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“ On ne fait pas une colonie avec des pucelles, ni une armée sans légionnaires.”
Maréchal Lyautey
Maréchal Lyautey
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Témoignages d'anciens combattants qui auraient préféré que la dépouille du Maréchal Pétain soit enterrée à Douaumont.
Lorraine soir - 22.02.1973 - 01mn30 - vidéo
Lorraine soir - 22.02.1973 - 01mn30 - vidéo
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Réaction du Colonel Remy
Bretagne actualités - 20.02.1973 - 04mn19s - vidéo
Réaction du Colonel REMY lors de l'enlèvement du cercueil du Maréchal PETAIN. Le Colonel exprime son indignation. Il conte une confidence du Général de GAULLE au sujet de l'attitude du Maréchal pendant la guerre. Cette confidence lui causa de la surprise et de la peine. D'après lui, le but de cet enlèvement : réaliser le voeu des anciens combattants de 1914, la translation des cendres du Maréchal à Douaumont.
Bretagne actualités - 20.02.1973 - 04mn19s - vidéo
Réaction du Colonel REMY lors de l'enlèvement du cercueil du Maréchal PETAIN. Le Colonel exprime son indignation. Il conte une confidence du Général de GAULLE au sujet de l'attitude du Maréchal pendant la guerre. Cette confidence lui causa de la surprise et de la peine. D'après lui, le but de cet enlèvement : réaliser le voeu des anciens combattants de 1914, la translation des cendres du Maréchal à Douaumont.
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1988-1992 : la mise en place des jachères, un crève-cœur pour les agriculteurs. La CEE attend de ses membres qu'ils mettent en jachère une partie des terres pour limiter la suproduction en blé, lait, viande.
1988 : un remède à la surproduction
Le sujet en tête d'article date de l'annonce de cette décision en juillet 1988, par le ministre de l'Agriculture, Henri Nallet. Cette année-là, l'Europe des 12 fait un constat : on produit trop ! Elle lance l'idée que ses pays membres mettent une partie de leurs terres arables en jachère pour un an. L'objectif est de diminuer les excédents agricoles qui coûtent chers à la Communauté européenne. A l’époque, ce « gel des terres » repose sur du volontariat. Le plan prévoit que la France gèle « 6 millions d’hectares » sur 10 ans. Plusieurs questions émergent : comment demander à un agriculteur de pratiquer la non-culture et que faire de ces terres inexploitées ?
Il est alors prévu que 30% de terres soit ainsi rendues « stériles ». C'est une révolution. Du côté des agriculteurs, c'est l'incompréhension : « Nous sommes relativement sceptiques sur l’idée même de gel des terres, car c’est quand même contre nature pour un agriculteur, dont le travail, c’est de tirer le maximum du sol ». Pour le ministre, il ne s'agit que d'une expérimentation d'un an. Il se targue même d'avoir protégé les intérêts français face aux velléités européennes : « Mon programme a été considéré comme prudent, peut-être même comme frileux ».
Un alignement sur les cours mondiaux
Mais les choses vont s'intensifier en 1992, lorsque la PAC (Politique Agricole Commune) qui garantissait depuis 30 ans les prix de vente à l'intérieur de la CEE change complètement. Les agriculteurs céréaliers sont sommés de geler 15% des surfaces exploitées ou de payer une amende.
Dorénavant, les prix devront être « alignés à la baisse » sur les cours mondiaux. Pour compenser la perte de leurs revenus, la PAC s’engage à leur verser une aide compensatoire. Cette réforme, ajoutée à d'autres (quotas sur le lait, baisse du prix de la viande bovine), est dure à avaler pour les agriculteurs. Le sujet parle de véritable «état de choc». Le commentaire précise qu'en creux cette décision est avant tout une victoire des Américains dans les négociations régissant le commerce international des marchandises.
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/1988-1992-la-mise-en-place-des-jacheres-un-creve-coeur-pour-les-agriculteurs
Le sujet en tête d'article date de l'annonce de cette décision en juillet 1988, par le ministre de l'Agriculture, Henri Nallet. Cette année-là, l'Europe des 12 fait un constat : on produit trop ! Elle lance l'idée que ses pays membres mettent une partie de leurs terres arables en jachère pour un an. L'objectif est de diminuer les excédents agricoles qui coûtent chers à la Communauté européenne. A l’époque, ce « gel des terres » repose sur du volontariat. Le plan prévoit que la France gèle « 6 millions d’hectares » sur 10 ans. Plusieurs questions émergent : comment demander à un agriculteur de pratiquer la non-culture et que faire de ces terres inexploitées ?
Il est alors prévu que 30% de terres soit ainsi rendues « stériles ». C'est une révolution. Du côté des agriculteurs, c'est l'incompréhension : « Nous sommes relativement sceptiques sur l’idée même de gel des terres, car c’est quand même contre nature pour un agriculteur, dont le travail, c’est de tirer le maximum du sol ». Pour le ministre, il ne s'agit que d'une expérimentation d'un an. Il se targue même d'avoir protégé les intérêts français face aux velléités européennes : « Mon programme a été considéré comme prudent, peut-être même comme frileux ».
Un alignement sur les cours mondiaux
Mais les choses vont s'intensifier en 1992, lorsque la PAC (Politique Agricole Commune) qui garantissait depuis 30 ans les prix de vente à l'intérieur de la CEE change complètement. Les agriculteurs céréaliers sont sommés de geler 15% des surfaces exploitées ou de payer une amende.
Dorénavant, les prix devront être « alignés à la baisse » sur les cours mondiaux. Pour compenser la perte de leurs revenus, la PAC s’engage à leur verser une aide compensatoire. Cette réforme, ajoutée à d'autres (quotas sur le lait, baisse du prix de la viande bovine), est dure à avaler pour les agriculteurs. Le sujet parle de véritable «état de choc». Le commentaire précise qu'en creux cette décision est avant tout une victoire des Américains dans les négociations régissant le commerce international des marchandises.
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/1988-1992-la-mise-en-place-des-jacheres-un-creve-coeur-pour-les-agriculteurs
ina.fr
1988-1992 : la mise en place des jachères, un crève-cœur pour les agriculteurs
La pratique des jachères est l’un des nombreux motifs du mécontentement actuel des agriculteurs. Une politique des jachères mise en place au début des années 1990. Un gel des terres que les agriculteurs déploraient déjà à l'époque.
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Le Ballon rouge - 1956 - 36 minutes d'Albert Lamorisse
Ce film se déroule dans le quartier de Ménilmontant dans un Paris des années 1950, et suit les aventures d'un jeune garçon. Ce petit garçon trouve un gros ballon rouge accroché à un réverbère. Commence alors une histoire d'amitié avec ce ballon qui suit de lui-même l'enfant dans les rues de Paris.
Ce film se déroule dans le quartier de Ménilmontant dans un Paris des années 1950, et suit les aventures d'un jeune garçon. Ce petit garçon trouve un gros ballon rouge accroché à un réverbère. Commence alors une histoire d'amitié avec ce ballon qui suit de lui-même l'enfant dans les rues de Paris.
> DES HISTORIENS RAPPELLENT LA DRAMATIQUE REALITE DU 19 MARS 1962
> Le 18 mars 1962, les négociateurs d’Evian signaient un accord de cessez-le-feu entre l’armée française et le FLN qui dirigeait la rébellion indépendantiste. Le texte était accompagné de « déclarations gouvernementales » censées garantir la sécurité des Européens présents en Algérie, comme de ceux, de toutes origines, qui s’étaient opposés au FLN. Les harkis, supplétifs de l’armée française n’étaient pas mentionnés. La promesse, toute verbale, du FLN qu’il n’y aurait pas de représailles contre eux, fut jugée suffisante par le négociateur français Louis Joxe.....
> Le texte d’Evian fut publié le 19 mars 1962. Depuis, certaines organisations considèrent cette date comme celle de la fin de la Guerre d’Algérie. Or, loin que le conflit s’apaisât à partir du 19 mars, il ouvrit une période de massacres et de violences sans précédent. Il en fut ainsi non seulement jusqu’au 3 juillet, où Paris reconnut l’indépendance de l’Algérie, mais ensuite également, jusqu’à l’automne de 1962 et au-delà.
> La période suivant l’indépendance fut marquée d’un surcroît d’enlèvements et de massacres. Les victimes musulmanes du FLN furent plus nombreuses durant ces six mois qu’elles ne l’avaient été durant les huit années précédentes. Le nombre des Pieds-Noirs enlevés quintupla, contraignant l’immense majorité d’entre eux à un exil définitif. Ajoutons que durant ce semestre dramatique, nombre de militaires français furent tués ou enlevés ; ainsi, 386 perdirent la vie et plusieurs centaines d’autres furent-ils portés disparus à ce jour .
> Dès le 17 avril 1962 , l’encre d’Evian étant à peine sèche, le FLN inaugura le terrorisme silencieux, les enlèvements massifs d’Européens à Alger, à Oran, dans la campagne oranaise et en Mitidja. Ces rapts prenaient pour prétexte : la lutte contre l’Organisation Armée Secrète (OAS). Ils frappaient en réalité tous les Européens. Jugeons-en: en mai 1962 ,272 Européens furent enlevés en Alger contre 44 en avril. A la fin du mois de juin, on évaluait à plus de 1000 les victimes européennes de rapts dans la seule région algéroise.
> Deux jours après, le 5 juillet à Oran, date de l’indépendance, une manifestation venue des quartiers musulmans submergea le centre-ville européen. 700 Pieds-Noirs et une bonne centaine de Musulmans pro-français furent massacrés. Ceci accentua l’exode et le rendit irréversible.
> Mais il faut rappeler que les victimes les plus nombreuses se situèrent parmi la population des français-musulmans. Dès après le 19 mars, des harkis furent attaqués et exécutés notamment à Saint-Denis-du-Sig, en petite et grande Kabylie, à Saïda où les membres du commando Georges furent enlevés et tués alors que plusieurs d’entre eux étaient officiers français.
> Après le 3 juillet, les représailles contre les Musulmans ayant combattu le FLN s’intensifièrent. Des dizaines de milliers furent assassinés, emprisonnés ou persécutés de diverses manières, malgré l’action exemplaire et courageuse de quelques officiers français ayant tenté d’exfiltrer cette population en danger de mort... Ces faits largement établis historiquement n’en sont pas moins dissimulés voire niés aujourd’hui. Ceux qui ont vécu les événements de ce vilain temps en sont marqués à jamais.
> Aussi, cette date du 19 mars ne peut-elle être considérée ni comme la date d’un cessez-le-feu, ni comme la fin de la guerre d’Algérie. On ne peut pas plus la retenir comme le début d’une ère heureuse pour la population de ce pays, car après les 132 ans d’administration française, intervint une période d’anarchie qui engendra le régime du parti unique, la dictature militaire et la guerre civile des années 1990.
> Pour beaucoup de Français, cette date est celle de la douleur et du recueillement. Pour les signataires du présent texte, il convient de la respecter comme telle.
Maurice Faivre Jean Monneret Joseph Perez Guy Pervillé Roger Vétillard, et des dizaines d'historiens
> Le 18 mars 1962, les négociateurs d’Evian signaient un accord de cessez-le-feu entre l’armée française et le FLN qui dirigeait la rébellion indépendantiste. Le texte était accompagné de « déclarations gouvernementales » censées garantir la sécurité des Européens présents en Algérie, comme de ceux, de toutes origines, qui s’étaient opposés au FLN. Les harkis, supplétifs de l’armée française n’étaient pas mentionnés. La promesse, toute verbale, du FLN qu’il n’y aurait pas de représailles contre eux, fut jugée suffisante par le négociateur français Louis Joxe.....
> Le texte d’Evian fut publié le 19 mars 1962. Depuis, certaines organisations considèrent cette date comme celle de la fin de la Guerre d’Algérie. Or, loin que le conflit s’apaisât à partir du 19 mars, il ouvrit une période de massacres et de violences sans précédent. Il en fut ainsi non seulement jusqu’au 3 juillet, où Paris reconnut l’indépendance de l’Algérie, mais ensuite également, jusqu’à l’automne de 1962 et au-delà.
> La période suivant l’indépendance fut marquée d’un surcroît d’enlèvements et de massacres. Les victimes musulmanes du FLN furent plus nombreuses durant ces six mois qu’elles ne l’avaient été durant les huit années précédentes. Le nombre des Pieds-Noirs enlevés quintupla, contraignant l’immense majorité d’entre eux à un exil définitif. Ajoutons que durant ce semestre dramatique, nombre de militaires français furent tués ou enlevés ; ainsi, 386 perdirent la vie et plusieurs centaines d’autres furent-ils portés disparus à ce jour .
> Dès le 17 avril 1962 , l’encre d’Evian étant à peine sèche, le FLN inaugura le terrorisme silencieux, les enlèvements massifs d’Européens à Alger, à Oran, dans la campagne oranaise et en Mitidja. Ces rapts prenaient pour prétexte : la lutte contre l’Organisation Armée Secrète (OAS). Ils frappaient en réalité tous les Européens. Jugeons-en: en mai 1962 ,272 Européens furent enlevés en Alger contre 44 en avril. A la fin du mois de juin, on évaluait à plus de 1000 les victimes européennes de rapts dans la seule région algéroise.
> Deux jours après, le 5 juillet à Oran, date de l’indépendance, une manifestation venue des quartiers musulmans submergea le centre-ville européen. 700 Pieds-Noirs et une bonne centaine de Musulmans pro-français furent massacrés. Ceci accentua l’exode et le rendit irréversible.
> Mais il faut rappeler que les victimes les plus nombreuses se situèrent parmi la population des français-musulmans. Dès après le 19 mars, des harkis furent attaqués et exécutés notamment à Saint-Denis-du-Sig, en petite et grande Kabylie, à Saïda où les membres du commando Georges furent enlevés et tués alors que plusieurs d’entre eux étaient officiers français.
> Après le 3 juillet, les représailles contre les Musulmans ayant combattu le FLN s’intensifièrent. Des dizaines de milliers furent assassinés, emprisonnés ou persécutés de diverses manières, malgré l’action exemplaire et courageuse de quelques officiers français ayant tenté d’exfiltrer cette population en danger de mort... Ces faits largement établis historiquement n’en sont pas moins dissimulés voire niés aujourd’hui. Ceux qui ont vécu les événements de ce vilain temps en sont marqués à jamais.
> Aussi, cette date du 19 mars ne peut-elle être considérée ni comme la date d’un cessez-le-feu, ni comme la fin de la guerre d’Algérie. On ne peut pas plus la retenir comme le début d’une ère heureuse pour la population de ce pays, car après les 132 ans d’administration française, intervint une période d’anarchie qui engendra le régime du parti unique, la dictature militaire et la guerre civile des années 1990.
> Pour beaucoup de Français, cette date est celle de la douleur et du recueillement. Pour les signataires du présent texte, il convient de la respecter comme telle.
Maurice Faivre Jean Monneret Joseph Perez Guy Pervillé Roger Vétillard, et des dizaines d'historiens