Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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La bataille de Las Navas de Tolosa, ou ma'arakat al-'Oqab (arabe : معركة العقاب) (c'est-à-dire littéralement "bataille du châtiment", les musulmans ayant perdu cette bataille décisive), se déroule le lundi 16 juillet 1212 au lieu-dit Castillo de la cuesta (de nos jours Castro Ferral, dans la province de Jaén, en Espagne), entre, d'un côté, une coalition de plusieurs États chrétiens de la péninsule Ibérique secondée par des troupes de croisés en provenance de plusieurs nations européennes, et, de l'autre, des troupes islamiques provenant de tout le Maghreb ainsi que des taïfas musulmanes dominant alors en Andalousie, sous le commandement de Muhammad an-Nâsir de la dynastie berbère des Almohades. Remportée par les armées chrétiennes, la bataille marque une étape décisive de la Reconquista et accélère sensiblement le délitement de la domination almohade et l'effacement de la présence musulmane en Espagne.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Las_Navas_de_Tolosa
La tragédie du maréchal de Jacques Boncompain
C'est un "assassinat" monté dans les moindres détails et avec un jusqu'au-boutisme proche du fanatisme que le général De Gaulle a très tôt ourdi contre le maréchal Pétain. Un "assassinat" politique culminant dans une disparition physique autant que symbolique, dont - pour l'Histoire - voici les pièces. S'emboîtant les unes dans les autres, elles donnent la mesure de la construction, par un génie méthodique et froid, de la légende noire de l'homme plébiscité en 1940 par un peuple éperdu, et condamné à mort en 1945 au profit d'une camarilla politicienne prête à tout pour assurer son pouvoir.
Au mépris de cet avertissement de Guy Raïssac, magistrat instructeur de ce procès hors normes : "Un pays ne peut sans dommage renier et flétrir l'un de ses rares grands hommes, fût-ce à l'heure de son déclin, sans courir le risque d'altérer sa propre substance." Paroles oh ! combien prémonitoires.
A Georges Pompidou venu lui annoncer que Pétain, mort, c'était là une "affaire liquidée", De Gaulle a répondu : "Non, c'est un grand drame historique, et un grand drame historique n'est jamais terminé." Comme s'il pressentait que l'"affaire" le poursuivrait, lui aussi, par-delà sa propre mort.
https://www.les4verites.com/produit/la-tragedie-du-marechal
http://www.chire.fr/A-230887-la-tragedie-du-marechal.aspx
"Héros" vient d'un mot grec qui signifie amour, pour marquer que, plein d'amour pour Dieu, les héros ne cherchent qu'à nous aider à passer de cette vie terrestre à une vie divine, et à devenir citoyens du ciel.
Génie du christianisme - François-René de Chateaubriand
“Dès qu’une vérité dépasse cinq lignes, c’est du roman.”
Jules Renard
«Nous aurons du travail et eux non.
Nous aurons les retraites et eux non.
Nous aurons des avantages pour les retraités et les enfants et eux non.
Nos enfants iront à l'école et à la garderie, leurs enfants resteront dans les caves.
Parce qu'ils ne savent rien faire.
Et c'est comme ça, précisément comme ça, que nous gagnerons cette guerre.»
Ces paroles ont été prononcées par Petro Porochenko, président ukrainien jusqu'en 2019, et concernent les populations russophones de l'est-ukrainien. C'est une déclaration de guerre d'un président contre une fraction de sa propre population. Le discours a été filmé en 2014. Et les actes ont suivi les paroles puisqu'en effet, le Donbass est bombardé par les tirs ukrainiens depuis cette date.
Ci-jointe, une photo de ce grand humaniste avec un autre grand humaniste, manifestement peu dérangé par les déclarations du premier. On peut aussi décider, par lâcheté et par facilité, de se cacher les yeux pour ne pas voir, on peut continuer de croire que les choses sont simples, que BHL est une âme pure du côté des âmes pures. On peut décider de croire qu'on est dans un film hollywoodien et qu'il y a, sommairement, basiquement, simplement, les méchants d'un côté et les gentils de l'autre.
Jonathan Sturel
“Pendant des siècles, l'insolente race française imposait sa logique, son langage, sa force. La mesure était belle, quand elle indiquait les passions domptées. Aujourd'hui elle n'est plus qu'un signe de déchéance.”
Roger Nimier
« Quelle serait une société universelle qui n’aurait point de pays particulier, qui ne serait ni française, ni anglaise, ni allemande, ni espagnole, ni portugaise, ni italienne ? ni russe, ni tartare, ni turque, ni persane, ni indienne, ni chinoise, ni américaine, ou plutôt qui serait à la fois toutes ces sociétés ? Qu’en résulterait−il pour ses mœurs, ses sciences, ses arts, sa poésie ? Comment s’exprimeraient des passions ressenties à la fois à la manière des différents peuples dans les différents climats ? Comment entrerait dans le langage cette confusion de besoins et d’images produits des divers soleils qui auraient éclairé une jeunesse, une virilité et une vieillesse communes ? Et quel serait ce langage ? De la fusion des sociétés résultera−t−il un idiome universel, ou bien y aura−t−il un dialecte de transaction servant à l’usage journalier, tandis que chaque nation parlerait sa propre langue, ou bien les langues diverses seraient−elles entendues de tous ? Sous quelle règle semblable, sous quelle loi unique existerait cette société ? »
Chateaubriand - Mémoires d’outre-tombe (1841)
A quoi tiennent les empires ? Une ordonnance et six ministres sans génie suffisent pour faire du pays le plus tranquille et le plus florissant le pays le plus troublé et le plus malheureux.
François-René de Chateaubriand
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La Bataille de Dunkerque (1940) - Comment l'armée française a sauvé la Grande-Bretagne.
https://www.youtube.com/watch?v=XaR1BH-yuIA
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Portrait souvenir - Maurice Barres 1960
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Ils furent ici moins de soixante
Un documentaire sur le combat de Camerone qui s'est déroulé au Mexique en 1863, réalisé par la Division Rayonnement et Patrimoine de la Légion étrangère.
A la bataille de Crécy en Aout 1346, Édouard, prince de Galles, fils de 15 ans du roi d’Angleterre Édouard III, récemment fait chevalier, se couvrit de gloire en secondant l'armée anglaise au cours d'une victoire célèbre sur les forces Françaises qui comptaient pourtant un effectif 3 fois plus important. Parmi les 30 mille morts français figurait le roi Jean de Bohème, une des grandes figures des chevaliers du XIVe siècle en Europe, qui avait insisté pour se lancer dans la bataille avec ses hommes en armes malgré sa cécité quasi complète. Sa dépouille fut retrouvée sur le champ de bataille le lendemain, entourée du corps de ses hommes, morts en le défendant après avoir attaché les rênes de leurs montures entre elles pour ne pas être séparés par la mêlée.
Après la bataille, le prince Edouard (connu plus tard comme le "prince noire", sans doute en raison de son armure sombre) rendit hommage au roi Jean, mort au combat contre le prince et ses hommes, en adoptant les armoiries personnelles de Jean (Une plume d'Autruche) et sa devise Ich dien (version écourtée de l'allemand Ich diene, "je sers"). La forme qu'il adopta constitue aujourd'hui les armoiries et la devise du prince de Galles.