Enorme succès de librairie lors de sa parution en Espagne en 2003, cet ouvrage conclut à la responsabilité écrasante de la gauche révolutionnaire dans le déclenchement de la guerre civile espagnole. Selon les documents exceptionnels rassemblés par Pio Moa, l'origine du conflit n'est pas, en effet, le coup d’état raté de juillet 1936 contre la Seconde République espagnole mais bien la « menace rouge » que représentaient pour la démocratie les factions d'extrême gauche qui préparaient un soulèvement de type communiste sur le modèle de la révolution asturienne de 1934.
La radicalisation de la gauche au pouvoir sous le Frente Popular (assassinats de militants et hommes politiques des différentes composantes de la droite démocratique, destruction d'édifices religieux, assassinats de religieux, etc.) va entraîner un raidissement des conservateurs. Et ce sera l'escalade : le soulèvement militaire du 18 juillet 1936 survient alors que Largo Caballero et ses partisans avaient lancé depuis 1934 un processus révolutionnaire similaire à celui qui en octobre 1917 a eu raison du régime Kerensky en Russie.
Pio Moa a été militant du Parti Communiste Espagnol puis fondateur de groupe de résistance maoiste GRAPO. Ardent combattant anti-franquiste, il participa à de nombreuses actions violentes avant de se lancer dans un long travail de recherche en étudiant le fonds documentaire de la Fondation socialiste Pablo Iglesias. C’est là qu’il découvrit « l’autre visage » de la gauche révolutionnaire.
Philippe Conrad
La radicalisation de la gauche au pouvoir sous le Frente Popular (assassinats de militants et hommes politiques des différentes composantes de la droite démocratique, destruction d'édifices religieux, assassinats de religieux, etc.) va entraîner un raidissement des conservateurs. Et ce sera l'escalade : le soulèvement militaire du 18 juillet 1936 survient alors que Largo Caballero et ses partisans avaient lancé depuis 1934 un processus révolutionnaire similaire à celui qui en octobre 1917 a eu raison du régime Kerensky en Russie.
Pio Moa a été militant du Parti Communiste Espagnol puis fondateur de groupe de résistance maoiste GRAPO. Ardent combattant anti-franquiste, il participa à de nombreuses actions violentes avant de se lancer dans un long travail de recherche en étudiant le fonds documentaire de la Fondation socialiste Pablo Iglesias. C’est là qu’il découvrit « l’autre visage » de la gauche révolutionnaire.
Philippe Conrad
L’avis de BISMARCK sur la république française et les BOURBON
Parce que le parti républicain est, en France, le moins patriote. Pendant le siège de Paris les farouches républicains de Belleville, de Montmartre et de Ménilmontant ont été le type de la lâcheté tout en demandant à grands cris la guerre à outrance. Ils n’ont su que jeter leurs fusils dans les tranchées, hurler dans les clubs et souiller les Eglises de leurs ordures. C’est pour les avoir déshonorés en divulguant leur conduite dans ses ordres du jour que le général Clément Thomas a été assassiné par eux.
Ce sont des républicains du 4 septembre qui ont eu l’attention, lors- que Paris était investi par des Prussiens, d’inaugurer la statue de Voltaire, Chambellan de notre Grand Frédéric, et qui avait félicité ce prince d’avoir battu les Français à Rosbach. On n’est pas plus plat, plus lâche ou plus bête.
Quant à la Commune, son premier soin a été de faire insérer à son Journal officiel, la recommandation de ne rien faire, autour de Paris, qui pût nous déplaire. Elle a renversé la colonne Vendôme faite avec le bronze de nos canons. Vous voyez que les républicains de toutes nuances sont, plus ou moins, des nôtres. Avec l’Internationale, je les mènerai où je voudrai. Ils n’ont plus rien de leurs pères de 1792, à qui il restait quelque chose des sentiments de patriotisme puisés sous la monarchie.
Par contre, travaillez de toutes vos forces à empêcher le rétablissement de la monarchie.
https://www.psbenlyonnais.fr/lavis-de-bismarck-sur-la-republique-francaise-et-les-bourbon/
Parce que le parti républicain est, en France, le moins patriote. Pendant le siège de Paris les farouches républicains de Belleville, de Montmartre et de Ménilmontant ont été le type de la lâcheté tout en demandant à grands cris la guerre à outrance. Ils n’ont su que jeter leurs fusils dans les tranchées, hurler dans les clubs et souiller les Eglises de leurs ordures. C’est pour les avoir déshonorés en divulguant leur conduite dans ses ordres du jour que le général Clément Thomas a été assassiné par eux.
Ce sont des républicains du 4 septembre qui ont eu l’attention, lors- que Paris était investi par des Prussiens, d’inaugurer la statue de Voltaire, Chambellan de notre Grand Frédéric, et qui avait félicité ce prince d’avoir battu les Français à Rosbach. On n’est pas plus plat, plus lâche ou plus bête.
Quant à la Commune, son premier soin a été de faire insérer à son Journal officiel, la recommandation de ne rien faire, autour de Paris, qui pût nous déplaire. Elle a renversé la colonne Vendôme faite avec le bronze de nos canons. Vous voyez que les républicains de toutes nuances sont, plus ou moins, des nôtres. Avec l’Internationale, je les mènerai où je voudrai. Ils n’ont plus rien de leurs pères de 1792, à qui il restait quelque chose des sentiments de patriotisme puisés sous la monarchie.
Par contre, travaillez de toutes vos forces à empêcher le rétablissement de la monarchie.
https://www.psbenlyonnais.fr/lavis-de-bismarck-sur-la-republique-francaise-et-les-bourbon/
www.psbenlyonnais.fr
L’avis de BISMARCK sur la république française et les BOURBON – Présence du Souvenir Bourbonien en Lyonnais – Forez – Beaujolais
Site légitimiste lyonnais édité par l association PSB en Lyonnais Forez Beaujolais
A propos de l'armistice de Rethondes du 22 juin 1940
Churchill :
* "Je n'ai jamais dit que le gouvernement de Vichy, en signant l'armistice, avait commis un acte de trahison. Mais j'ai trouvé à Londres quelqu'un qui le prétendait. C'est un général français, je m'en suis servi !" (Louis Christian Michelet, La légende gaullienne, Editions Godefroy de Bouillon, 2008, p. 266).
selon lui, à cause de l'armistice, Hitler "a commis la plus grande erreur possible en n'étandant pas son empire à l'Afrique du Nord." (Marc Ferro, Pétain, Fayard, 1987, p. 106).
* au colonel Groussard, il déclara "Je respecte profondément la personne du maréchal Pétain. Je sais qu'à sa place, il serait difficile de faire mieux. Il a à jouer une partie surhumaine, surhumaine vraiment." (André Pertuzio, "Vérités et mensonges", article de l'Action Française 2000, numéro du 19 juillet au 1er août 2001).
* au général Georges, il lui confie le 8 janvier 1944 à Marrakech : "En juin 1940, après la bataille du Nord, l'Angleterre n'avait plus d'armes. Nous n'avions pas vu la question des chars et celle de l'aviation sur un plan suffisant. L'armistice nous à, en somme, rendu service. Hitler a commis une faute en l'accordant. Il aurait dû aller en Afrique du Nord, s'en emparer et poursuivre en Egypte. Nous aurions eu alors une tâche bien difficile." (Procès Pétain, 9ème audience, Journal Officiel du procès, p. 167, puis rapporté par Jacques Le Groignec dans Pétain, gloire et sacrifice, Nouvelles editions Latines, 1991, p. 115, puis par François Georges Dreyfus dans Histoire de Vichy, Editions de Fallois, 2004, p. 157).
Du côté Allemand :
* l'un des plus fidèles compagnons d'Hitler, le ministre Von Renthe-Fink, déclare à Walter Stucki, ambassadeur de Suisse à Vichy : "Le Führer, le plus grand de tous les hommes vivants, a commis en juin 1940 une faute inconcevable en concluant un armistice avec la France, au lieu d'occuper tout le territoire français et, après avoir traverser l'Espagne, l'Afrique du Nord." (Walter Stucki, La fin du Régime de Vichy, Editions de la Baconnière, 1947, p. 30, et Jacques Le Groignec, Pétain et les Américains, Nouvelles Editions Latines, 1995, p. 233).
* Hermann Goering, maréchal du Reich, avouera que "L'armistice fut la plus grande faute du Führer." (Jean-Raymond Tournoux, Pétain et la France, Plon, 1980, p. 154).
De Gaulle :
* au colonel Rémy, il confia en 1947 : "Voyez-vous Rémy, il faut que la France ait toujours deux cordes à son arc. En juin 1940, il lui fallait la corde Pétain aussi bien que la corde de Gaulle." (Jean Rémy, Dix ans avec De Gaulle. 1940-1950, Editions France-Empire, 1971, puis repris par Pierre Chandelier, "Celui qui a dit non", article de Présent, 20 juin 2001, et rapporté dans la revue Le Maréchal, n°205, 1er trimestre 2002, p. 27).
Churchill :
* "Je n'ai jamais dit que le gouvernement de Vichy, en signant l'armistice, avait commis un acte de trahison. Mais j'ai trouvé à Londres quelqu'un qui le prétendait. C'est un général français, je m'en suis servi !" (Louis Christian Michelet, La légende gaullienne, Editions Godefroy de Bouillon, 2008, p. 266).
selon lui, à cause de l'armistice, Hitler "a commis la plus grande erreur possible en n'étandant pas son empire à l'Afrique du Nord." (Marc Ferro, Pétain, Fayard, 1987, p. 106).
* au colonel Groussard, il déclara "Je respecte profondément la personne du maréchal Pétain. Je sais qu'à sa place, il serait difficile de faire mieux. Il a à jouer une partie surhumaine, surhumaine vraiment." (André Pertuzio, "Vérités et mensonges", article de l'Action Française 2000, numéro du 19 juillet au 1er août 2001).
* au général Georges, il lui confie le 8 janvier 1944 à Marrakech : "En juin 1940, après la bataille du Nord, l'Angleterre n'avait plus d'armes. Nous n'avions pas vu la question des chars et celle de l'aviation sur un plan suffisant. L'armistice nous à, en somme, rendu service. Hitler a commis une faute en l'accordant. Il aurait dû aller en Afrique du Nord, s'en emparer et poursuivre en Egypte. Nous aurions eu alors une tâche bien difficile." (Procès Pétain, 9ème audience, Journal Officiel du procès, p. 167, puis rapporté par Jacques Le Groignec dans Pétain, gloire et sacrifice, Nouvelles editions Latines, 1991, p. 115, puis par François Georges Dreyfus dans Histoire de Vichy, Editions de Fallois, 2004, p. 157).
Du côté Allemand :
* l'un des plus fidèles compagnons d'Hitler, le ministre Von Renthe-Fink, déclare à Walter Stucki, ambassadeur de Suisse à Vichy : "Le Führer, le plus grand de tous les hommes vivants, a commis en juin 1940 une faute inconcevable en concluant un armistice avec la France, au lieu d'occuper tout le territoire français et, après avoir traverser l'Espagne, l'Afrique du Nord." (Walter Stucki, La fin du Régime de Vichy, Editions de la Baconnière, 1947, p. 30, et Jacques Le Groignec, Pétain et les Américains, Nouvelles Editions Latines, 1995, p. 233).
* Hermann Goering, maréchal du Reich, avouera que "L'armistice fut la plus grande faute du Führer." (Jean-Raymond Tournoux, Pétain et la France, Plon, 1980, p. 154).
De Gaulle :
* au colonel Rémy, il confia en 1947 : "Voyez-vous Rémy, il faut que la France ait toujours deux cordes à son arc. En juin 1940, il lui fallait la corde Pétain aussi bien que la corde de Gaulle." (Jean Rémy, Dix ans avec De Gaulle. 1940-1950, Editions France-Empire, 1971, puis repris par Pierre Chandelier, "Celui qui a dit non", article de Présent, 20 juin 2001, et rapporté dans la revue Le Maréchal, n°205, 1er trimestre 2002, p. 27).
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
La catholique - Chant de l'armée catholique et royale
🎶 Paroles :
Depuis dix neuf cents ans et plus
La France est la France de Jésus.
Depuis les Francs et les Gaulois
La France a toujours dit : « Je crois ».
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
La belle France de Clovis
De Charlemagne et de saint Louis,
De Jeanne d'Arc et de Bayard
Vers Dieu levait son clair regard.
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
Mais une bande de vautours
Planant sur elle de nos jours
A fait de l'ombre sur la croix
Et réduit la France aux abois.
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
La France pleure et tend les bras
Malheur à qui ne l'entend pas !
Honte à qui n'ose pas bouger
Lorsque sa Mère est en danger !
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
Nos fiers ancêtres ont lutté
Pour nous donner la liberté,
Pour conserver pareil trésor
Luttons comme eux jusqu'à la mort.
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
Sans crainte risquons notre peau
Pour la Croix et pour le Drapeau.
Autour d'eux si nous nous serrons
Par ces deux signes nous vaincrons
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
🎨 Tableau : « La mort du général Moulin, 8 Février 1794. » par Benoit-Levy Jules
Depuis dix neuf cents ans et plus
La France est la France de Jésus.
Depuis les Francs et les Gaulois
La France a toujours dit : « Je crois ».
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
La belle France de Clovis
De Charlemagne et de saint Louis,
De Jeanne d'Arc et de Bayard
Vers Dieu levait son clair regard.
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
Mais une bande de vautours
Planant sur elle de nos jours
A fait de l'ombre sur la croix
Et réduit la France aux abois.
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
La France pleure et tend les bras
Malheur à qui ne l'entend pas !
Honte à qui n'ose pas bouger
Lorsque sa Mère est en danger !
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
Nos fiers ancêtres ont lutté
Pour nous donner la liberté,
Pour conserver pareil trésor
Luttons comme eux jusqu'à la mort.
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
Sans crainte risquons notre peau
Pour la Croix et pour le Drapeau.
Autour d'eux si nous nous serrons
Par ces deux signes nous vaincrons
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
🎨 Tableau : « La mort du général Moulin, 8 Février 1794. » par Benoit-Levy Jules
Le crépuscule de la France d'en haut - Christophe Guilluy
"C'est d'ailleurs en 1983, au moment ou la gauche française initie son virage libéral, abandonne les classe populaires et la question sociale, qu'elle lance son grand mouvement de résistance au fascisme qui vient. Lionel Jospin reconnaîtra plus tard que cette "lutte antifasciste en France n'a été que du théâtre" et même que "le front national n'a jamais été un parti fasciste". Ce n'est pas un hasard si les instigateurs et financeurs de l'antiracisme et de l'antifascisme sont aussi des représentants du modèle mondialisé. De Bernard-Henri Lévy à Pierre Bergé, des médias (contrôlés par des multinationales), du MEDEF aux entreprises du CAC 40, de Hollywood à Canal Plus, l'ensemble de la classe dominante se lance dans la résistance de salon. "No Pasaran" devient le cri de ralliement des classes dominantes, économiques ou intellectuelles, de gauche comme de droite. Il n'est d'ailleurs pas inintéressant de constater, comme le fait le chercheur Jacques Leclerq, que les groupe "antifa" (qui s'étaient notamment fait remarquer pendant les manifestations contre la Loi travail par des violences contre des policiers), recrutent essentiellement des jeunes diplômés de la bourgeoisie.
Véritable arme de classe, l'antifascisme présente en effet un intérêt majeur. Il confrère une supériorité morale à des élites délégitimées en réduisant toute critique des effets de la mondialisation à une dérive fasciste ou raciste."
"C'est d'ailleurs en 1983, au moment ou la gauche française initie son virage libéral, abandonne les classe populaires et la question sociale, qu'elle lance son grand mouvement de résistance au fascisme qui vient. Lionel Jospin reconnaîtra plus tard que cette "lutte antifasciste en France n'a été que du théâtre" et même que "le front national n'a jamais été un parti fasciste". Ce n'est pas un hasard si les instigateurs et financeurs de l'antiracisme et de l'antifascisme sont aussi des représentants du modèle mondialisé. De Bernard-Henri Lévy à Pierre Bergé, des médias (contrôlés par des multinationales), du MEDEF aux entreprises du CAC 40, de Hollywood à Canal Plus, l'ensemble de la classe dominante se lance dans la résistance de salon. "No Pasaran" devient le cri de ralliement des classes dominantes, économiques ou intellectuelles, de gauche comme de droite. Il n'est d'ailleurs pas inintéressant de constater, comme le fait le chercheur Jacques Leclerq, que les groupe "antifa" (qui s'étaient notamment fait remarquer pendant les manifestations contre la Loi travail par des violences contre des policiers), recrutent essentiellement des jeunes diplômés de la bourgeoisie.
Véritable arme de classe, l'antifascisme présente en effet un intérêt majeur. Il confrère une supériorité morale à des élites délégitimées en réduisant toute critique des effets de la mondialisation à une dérive fasciste ou raciste."
L'ORA : la résistance de l'armée - Guerre 1939-1945
Augustin de Dainville, Yves Malécot
https://www.decitre.fr/ebooks/l-ora-la-resistance-de-l-armee-9782402645430_9782402645430_1.html
La pensée du maréchal PÉTAIN, très secrète, n'a jamais été vraiment pénétrée; elle présente plusieurs facettes. Il a pris de nombreux contacts avec l'Armée dans les casernes et dans les camps; certes, il avait besoin d'elle pour sa politique de rénovation nationale; mais dans les propos qu'il tenait, il s'est souvent engagé plus qu'il n'était nécessaire et de nombreux officiers l'ont entendu prononcer des paroles sans ambiguïté [Vous recommencerez la guerre, à La Courtine en 1942 par exemple, devant des officiers de la 12e DM(1)]. Il a sans aucun doute une certaine connaissance de la nature des activités clandestines de l'Armée. Le 4 décembre 1942, il visite à Clermont-Ferrand la direction régionale du service national des Statistitiques et s'en fait exposer toutes les possibilités par le contrôleur général Carmille lui-même (2). C'est en janvier de la même année que le général Picquendar, chef d'état-major de l'Armée, l'entretient de la mobilisation clandestine. Pétain ne fait pas de commentaire, mais, dit PICQUENDAR, des officiers du Cabinet du Maréchal ont donné l'assurance de son appui moral (3).
Si au fond de lui-même le Maréchal a approuvé la préparation secrète de l'Armée en vue de la libération du territoire, et cela paraît vraisemblable, il ne voulait en aucune façon s'y compromettre, il s'estimait lié par les conventions d'armistice. Un exemple illustre cette position. Dès janvier 1941, il reçoit Dungler, chef de la résistance alsacienne, expatrié d'Alsace par les Allemands; il le reverra et il l'aidera, mais les Allemands ont annexé l'Alsace au mépris des mêmes conventions d'armistice et, sur ce point, il se considère comme libre.
(Page 7 et 8).
(1) Témoignage du général de Grancey.
(2) L'Armée vient d'être démobilisée, le service national des Statistiques poursuit son travail clandestin. Ce travail nes'effectue pas à l'échelon direction régionale,mais à l'établissement central de Lyon. Cependant, pour ceux qui ont connu Carmille, il paraît impensable qu'il n'ait pas à cette occasion entièrement informé le Maréchal.
(3) Déposition du général Picquendar au procès dumaréchal Pétain.
Augustin de Dainville, Yves Malécot
https://www.decitre.fr/ebooks/l-ora-la-resistance-de-l-armee-9782402645430_9782402645430_1.html
La pensée du maréchal PÉTAIN, très secrète, n'a jamais été vraiment pénétrée; elle présente plusieurs facettes. Il a pris de nombreux contacts avec l'Armée dans les casernes et dans les camps; certes, il avait besoin d'elle pour sa politique de rénovation nationale; mais dans les propos qu'il tenait, il s'est souvent engagé plus qu'il n'était nécessaire et de nombreux officiers l'ont entendu prononcer des paroles sans ambiguïté [Vous recommencerez la guerre, à La Courtine en 1942 par exemple, devant des officiers de la 12e DM(1)]. Il a sans aucun doute une certaine connaissance de la nature des activités clandestines de l'Armée. Le 4 décembre 1942, il visite à Clermont-Ferrand la direction régionale du service national des Statistitiques et s'en fait exposer toutes les possibilités par le contrôleur général Carmille lui-même (2). C'est en janvier de la même année que le général Picquendar, chef d'état-major de l'Armée, l'entretient de la mobilisation clandestine. Pétain ne fait pas de commentaire, mais, dit PICQUENDAR, des officiers du Cabinet du Maréchal ont donné l'assurance de son appui moral (3).
Si au fond de lui-même le Maréchal a approuvé la préparation secrète de l'Armée en vue de la libération du territoire, et cela paraît vraisemblable, il ne voulait en aucune façon s'y compromettre, il s'estimait lié par les conventions d'armistice. Un exemple illustre cette position. Dès janvier 1941, il reçoit Dungler, chef de la résistance alsacienne, expatrié d'Alsace par les Allemands; il le reverra et il l'aidera, mais les Allemands ont annexé l'Alsace au mépris des mêmes conventions d'armistice et, sur ce point, il se considère comme libre.
(Page 7 et 8).
(1) Témoignage du général de Grancey.
(2) L'Armée vient d'être démobilisée, le service national des Statistiques poursuit son travail clandestin. Ce travail nes'effectue pas à l'échelon direction régionale,mais à l'établissement central de Lyon. Cependant, pour ceux qui ont connu Carmille, il paraît impensable qu'il n'ait pas à cette occasion entièrement informé le Maréchal.
(3) Déposition du général Picquendar au procès dumaréchal Pétain.
www.decitre.fr
L'ORA : la résistance de l'armée de Augustin de Dainville - Decitre
Achetez L'ORA : la résistance de l'armée de Augustin de Dainville à partir de 9,99 €. Livraison sous 48 heures. Les meilleurs Ebooks & Liseuses du rayon Histoire mondiale - Généralités sont chez Decitre et Furet du Nord !
Je brulerai ma gloire – Jacques Boncompain
Chapitre la condition des Israélites p309-310-311
En premier lieu, relevons que les déportations n'ont eu l'ampleur qu'on leur connait qu'en raison du refus des états sollicités à répétition par le gouvernement français, d'accueillir une partie notable des réfugiés. La conférence internationale réunie à Evian en juillet 1938 à l'initiative du président Roosevelt pour décider du sort des juifs jugés indésirables en Allemagne avait débouché sur un échec (687). Les états représentés, une trentaine, avaient multiplié les raisons de garder leurs frontières fermées. En Suisse, le 10 août suivant, le Gouvernement fédéral se déclara opposé à la judaïsation du pays et imposa, le 5 octobre, l'inscription de la lettre J, à l'encre rouge, sur les cartes d'identité. La France fit exception. Les réfugiés, juifs ou non, continuèrent d'y affluer. En 1940 ils étaient plus de 3,5 millions dont 500 000, démunis de tout, en provenance d'Europe centrale, posaient de multiples problèmes à la fois économiques, sécuritaires et identitaires. Les mesures d'internement avaient été conçues à titre temporaire. Or elles se prolongèrent dans des bâtiments préfabriqués, vite devenus insalubres, où la mortalité fit des ravages (688). Nombre d'appels furent lancés, tant au sein du Comité intergouvernemental pour les réfugiés, que directement aux Etats d'Amérique du Nord et du Sud, prompts à proférer sous peu des condamnations morales sur la condition des réfugiés, pour qu'ils en accueillissent en nombre, avec des résultats a minima ou symboliques. Ainsi le Mexique devait il accueillir par milliers des républicains espagnols, avant de se rétracter.
Les Etats-unis, eux, truquent leurs statistiques d'immigrés, durcissent leurs lois à leur égard ferment leurs frontières aux Juifs, alors même que le gouvernement français va jusqu'à offrir d'assumer le coût de leur transport (689) mis en avant pour justifier leur opposition. Le Département d'Etat conseille à Roosevelt de ne pas se laisser attendrir, persuadé que le gouvernement français agit, manipulé par les Allemands : « Ils nous font le chantage aux juifs. Ils ont forcé plus de dix mille Juifs, dont un bébé de dix mois et une vieille arrière grand-mère de cent ans, à quitter leurs foyers pour les camps d'internement français, et maintenant on veut nous mettre dans l'embarras. Que les français se débrouillent avec leurs Juifs (690). »
La République d'Haïti se montrait disposée à accueillir une centaine d'entre eux, plus pour des raisons économiques, d'ailleurs, qu'humanitaires, l'image du Juif étant associée à l'argent (691). Le chargé d'affaires américain auprès de pays, Sparks, en dissuade fortement son président car ce serait créer un précédent. En témoigne son câble du 2 octobre 1940 au département d'Etat : « Les Juifs allemands sont probablement des agents de l'Abwehr nazi. Ils pourraient constituer un danger sérieux pour la république d'Haïti. Le gouvernement américain ne serait pas très à l'aise si le président Vincent donnait suite à ce plan. Le président m'a finalement donné raison. Mais il espère une compensation financière car les juifs réfugiés auraient apporté avec eux des capitaux importants. » Loin d'accueillir des réfugiés, les Etats-unis dissuadent donc d'autres Etats de le faire afin de sauvegarder l'apparence d'une société accueillante. Le Département d'Etat gonflera même les statistiques de visas d'entrée accordés aux Juifs depuis 1933 pour maquiller sa politique de rejet et il faudra attendre 1944 pour que Roosevelt crée une Agence pour les réfugiés de guerre qui permettra de sauver, in extremis, 200 000 personnes. Quand aux Anglais, par peur de déplaire aux Arabes, ils s'opposent à l'immigration significative de juifs en Palestine (692). Les Français vont donc devoir se « débrouiller » avec leurs Juifs. Ils en auront accueilli autant que les Américains de 1933 à 1943(693).
Chapitre la condition des Israélites p309-310-311
En premier lieu, relevons que les déportations n'ont eu l'ampleur qu'on leur connait qu'en raison du refus des états sollicités à répétition par le gouvernement français, d'accueillir une partie notable des réfugiés. La conférence internationale réunie à Evian en juillet 1938 à l'initiative du président Roosevelt pour décider du sort des juifs jugés indésirables en Allemagne avait débouché sur un échec (687). Les états représentés, une trentaine, avaient multiplié les raisons de garder leurs frontières fermées. En Suisse, le 10 août suivant, le Gouvernement fédéral se déclara opposé à la judaïsation du pays et imposa, le 5 octobre, l'inscription de la lettre J, à l'encre rouge, sur les cartes d'identité. La France fit exception. Les réfugiés, juifs ou non, continuèrent d'y affluer. En 1940 ils étaient plus de 3,5 millions dont 500 000, démunis de tout, en provenance d'Europe centrale, posaient de multiples problèmes à la fois économiques, sécuritaires et identitaires. Les mesures d'internement avaient été conçues à titre temporaire. Or elles se prolongèrent dans des bâtiments préfabriqués, vite devenus insalubres, où la mortalité fit des ravages (688). Nombre d'appels furent lancés, tant au sein du Comité intergouvernemental pour les réfugiés, que directement aux Etats d'Amérique du Nord et du Sud, prompts à proférer sous peu des condamnations morales sur la condition des réfugiés, pour qu'ils en accueillissent en nombre, avec des résultats a minima ou symboliques. Ainsi le Mexique devait il accueillir par milliers des républicains espagnols, avant de se rétracter.
Les Etats-unis, eux, truquent leurs statistiques d'immigrés, durcissent leurs lois à leur égard ferment leurs frontières aux Juifs, alors même que le gouvernement français va jusqu'à offrir d'assumer le coût de leur transport (689) mis en avant pour justifier leur opposition. Le Département d'Etat conseille à Roosevelt de ne pas se laisser attendrir, persuadé que le gouvernement français agit, manipulé par les Allemands : « Ils nous font le chantage aux juifs. Ils ont forcé plus de dix mille Juifs, dont un bébé de dix mois et une vieille arrière grand-mère de cent ans, à quitter leurs foyers pour les camps d'internement français, et maintenant on veut nous mettre dans l'embarras. Que les français se débrouillent avec leurs Juifs (690). »
La République d'Haïti se montrait disposée à accueillir une centaine d'entre eux, plus pour des raisons économiques, d'ailleurs, qu'humanitaires, l'image du Juif étant associée à l'argent (691). Le chargé d'affaires américain auprès de pays, Sparks, en dissuade fortement son président car ce serait créer un précédent. En témoigne son câble du 2 octobre 1940 au département d'Etat : « Les Juifs allemands sont probablement des agents de l'Abwehr nazi. Ils pourraient constituer un danger sérieux pour la république d'Haïti. Le gouvernement américain ne serait pas très à l'aise si le président Vincent donnait suite à ce plan. Le président m'a finalement donné raison. Mais il espère une compensation financière car les juifs réfugiés auraient apporté avec eux des capitaux importants. » Loin d'accueillir des réfugiés, les Etats-unis dissuadent donc d'autres Etats de le faire afin de sauvegarder l'apparence d'une société accueillante. Le Département d'Etat gonflera même les statistiques de visas d'entrée accordés aux Juifs depuis 1933 pour maquiller sa politique de rejet et il faudra attendre 1944 pour que Roosevelt crée une Agence pour les réfugiés de guerre qui permettra de sauver, in extremis, 200 000 personnes. Quand aux Anglais, par peur de déplaire aux Arabes, ils s'opposent à l'immigration significative de juifs en Palestine (692). Les Français vont donc devoir se « débrouiller » avec leurs Juifs. Ils en auront accueilli autant que les Américains de 1933 à 1943(693).
693. Soit 19 500 par an pour un pays de plus de 130 millions d'habitants. S Friëdlander, L'Allemagne nazie et les juifs, vol 2.. Les années d'extermination. Dr Plouvier, L'énigme Roosevelt, faux naïf et vrai Machiavel, p228.
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
« Dans ce pauvre pays qui n'existe plus, les pires singeries, les impostures les plus farces prennent la valeur de la véritable monnaie – on ne recule plus devant aucun mensonge. Tout fait barrage ! c'est la complète décadence. L'Heure des Pitres. »
Louis-Ferdinand Céline — Lettres de prison.
4,35 euros par résident pour tous les repas d'une journée : un ancien directeur d’EHPAD de Korian témoigne. Il a passé 3 ans chez ce leader du marché.
Louis-Ferdinand Céline — Lettres de prison.
4,35 euros par résident pour tous les repas d'une journée : un ancien directeur d’EHPAD de Korian témoigne. Il a passé 3 ans chez ce leader du marché.
Orléans et la vallée des rois
Quelle douceur, quelle pureté dans ce val de Loire aux lignes si tranquilles, où la délicatesse de la lumière se marie avec la sérénité de l'horizon...
De la colline de Sancerre jusqu'à Saumur, entre la forêt d'Orléans au nord et la vaste Sologne au sud, la Loire dessine une ample boucle. Au fil de cette vallée, de brillantes architectures laissent apparaître la faveur que connut cette région auprès des rois, depuis l'avènement des Capétiens. Il semble qu'en parcourant ce grand fleuve, la lumière change comme si le sable, matière première des enduits, lavé et relavé, perdait petit a petit sa coloration, plus soutenue vers La Charité-sur-Loire et plus éclatante au contact de l'Anjou.
Sur cette route de beauté, l'Orléanais peut s'enorgueillir de posséder deux joyaux de fart religieux : Germigny-les-Prés, un des plus vieux oratoires d'Europe, et Saint-Benoît-sur-Loire, abbaye bénédictine attachée au souvenir du père des moines de l'Occident. Le Blésois et la Touraine quant à eux nous offrent la plus remarquable série de châteaux renaissance.
Au sommet de cette grande vallée, la ville d'Orléans inséparable de notre sainte nationale, Jeanne d'Arc, voit s'étaler au bord du fleuve ses vieux toits d'ardoises scandés ça et là des clochers et tours de ses monuments majeurs. Ainsi le paysage où sous les arches du pont Royal, le fleuve s'écoule lentement, a été le cadre d'un des plus importants épisodes de notre histoire.
Le dessin permet de remonter le temps, au soir du 29 avril 1429 quand, pénétrant par la Porte de Bourgogne, Jeanne se rendit a la chapelle Notre-Dame-des-Miracles et demanda a la Vierge sa protection pour sa divine mission, toujours fidèle à sa devise "Dieu Premier Servi". Les remparts ont disparu, comme les bastides anglaises qui encerclaient la ville et s'il n'y a plus de maisons contemporaines du siège, par contre les hôtels et demeures du siècle suivant y sont tout à fait remarquables.
En effet ces maisons du XVIe siècle, avec leurs élégantes façades à grandes baies cintrées accolées d'une baie plus petite, sont une des caractéristiques de la cité.
Il est peu d'exemples au monde de régions où subsistent en si grand nombre ces superbes demeures du XVe au XVIIIe siècle, que ce soit dans cette vallée ou en pleine forêt, que ce soit en pierres de taille ou en briques de couleur, chaque construction possède son propre charme.
Ce n'est pas un hasard si l'un des quarante rois qui ont fait la France, Louis XII, lui donna cette belle devise "Hoc vernant lilia corde" qu'un poète a pu traduire ainsi : "Ce cœur fait fleurir les lys", exprimant par là combien ce val était cher à nos souverains.
Marc Alibert
Architecte des Bâtiments de France
Quelle douceur, quelle pureté dans ce val de Loire aux lignes si tranquilles, où la délicatesse de la lumière se marie avec la sérénité de l'horizon...
De la colline de Sancerre jusqu'à Saumur, entre la forêt d'Orléans au nord et la vaste Sologne au sud, la Loire dessine une ample boucle. Au fil de cette vallée, de brillantes architectures laissent apparaître la faveur que connut cette région auprès des rois, depuis l'avènement des Capétiens. Il semble qu'en parcourant ce grand fleuve, la lumière change comme si le sable, matière première des enduits, lavé et relavé, perdait petit a petit sa coloration, plus soutenue vers La Charité-sur-Loire et plus éclatante au contact de l'Anjou.
Sur cette route de beauté, l'Orléanais peut s'enorgueillir de posséder deux joyaux de fart religieux : Germigny-les-Prés, un des plus vieux oratoires d'Europe, et Saint-Benoît-sur-Loire, abbaye bénédictine attachée au souvenir du père des moines de l'Occident. Le Blésois et la Touraine quant à eux nous offrent la plus remarquable série de châteaux renaissance.
Au sommet de cette grande vallée, la ville d'Orléans inséparable de notre sainte nationale, Jeanne d'Arc, voit s'étaler au bord du fleuve ses vieux toits d'ardoises scandés ça et là des clochers et tours de ses monuments majeurs. Ainsi le paysage où sous les arches du pont Royal, le fleuve s'écoule lentement, a été le cadre d'un des plus importants épisodes de notre histoire.
Le dessin permet de remonter le temps, au soir du 29 avril 1429 quand, pénétrant par la Porte de Bourgogne, Jeanne se rendit a la chapelle Notre-Dame-des-Miracles et demanda a la Vierge sa protection pour sa divine mission, toujours fidèle à sa devise "Dieu Premier Servi". Les remparts ont disparu, comme les bastides anglaises qui encerclaient la ville et s'il n'y a plus de maisons contemporaines du siège, par contre les hôtels et demeures du siècle suivant y sont tout à fait remarquables.
En effet ces maisons du XVIe siècle, avec leurs élégantes façades à grandes baies cintrées accolées d'une baie plus petite, sont une des caractéristiques de la cité.
Il est peu d'exemples au monde de régions où subsistent en si grand nombre ces superbes demeures du XVe au XVIIIe siècle, que ce soit dans cette vallée ou en pleine forêt, que ce soit en pierres de taille ou en briques de couleur, chaque construction possède son propre charme.
Ce n'est pas un hasard si l'un des quarante rois qui ont fait la France, Louis XII, lui donna cette belle devise "Hoc vernant lilia corde" qu'un poète a pu traduire ainsi : "Ce cœur fait fleurir les lys", exprimant par là combien ce val était cher à nos souverains.
Marc Alibert
Architecte des Bâtiments de France