La convention d'armistice signée à Compiègne le 22 juin 1940, pour prendre effet le 25 juin à 0 h 35, prescrivait le désarmement des forces armées françaises terrestres, maritimes et aériennes, à l'exception des unités nécessaires au maintien de l'ordre. Les effectifs et la composition —qui n'en sont pas fixés —devaient faire l'objet de prescriptions ultérieures de la part des Allemands et des Italiens.
Au cours de l'été 1940, deux opérations sont donc conduites simultanément :la dissolution de l'ancienne Armée et la mise sur pied de forces nouvelles (1). En fait, nos ennemis attendront les propositions du gouvernement français pour préciser leurs volontés et, bien souvent, prendront le contrepied de mesures dont l'exécution est déjà amorcée (2).
Deux effets opposés résultent de cette manière de procéder, l'un joue contre nous, les Allemands mettent la main sur certains matériels rassemblés pour entrer dans la composition des unités, l'autre au contraire est à notre avantage, le retard provoqué facilite les premières opérations de camouflage des matériels qui s'effectueront presque au grand jour.
Le général WEYGAND est ministre de la Défense nationale. Il s'en est expliqué : « Étant donné l'idée que je me fais de ce que doit être l'armistice, l'armistice et rien que l'armistice, puis nous verrons ce que nous aurons à faire, je tiens à être là pour le faire appliquer comme je le comprends, dans l' esprit où je l'ai demandé. Toute ma bataille contreLaval, l'amiral Darlan, etc., c'est cela, c'est uniquement la conception que j'ai de l'armistice (3) ».
Ainsi WEYGAND définit le but : l'armistice n'est pas la paix. Quant à l'Armée de l'armistice, sa mission, écrit-il, est « de préparer l'encadrement et armement de futures unités de combat et plus encore entretenir la flamme de la revanche qu'il ne fallait à aucun prix laisser s'éteindre (1) ».
Sans mettre en cause l'autorité politique du Maréchal, l'Armée dans son ensemble compte sur Weygand pour prendre le commandement l'heure venue (2), car il répond à deux critères essentiels,il est présent et son prestige est intact. C'est ainsi qu'en 1942 la promotion de Saint-Cyr demande à l'unanimité,sans d'ailleurs être suivie, qu'on lui donne «Weygand » comme nomde baptême. Il a, écrit le général DEMONSABERT, catalysé toutes les forces de résistance à l'ennemi.
Deux possibilités s'offrent à lui pour atténuer les conséquences militaires de la convention d'armistice, l'une, légale, ressort de la politique et de la diplomatie; elle est utilisée à fond, mais ne fait pas l'objet de cette étude; l'autre, en opposition avec les accords signés, débouche sur l'action clandestine.
Les premières dispositions prises dans les jours qui suivent l'armistice sont des mesures conservatoires. Les trois secrétaires d'État aux Armées (Guerre : général Colson, Air :général Pujo, Marine :amiral Darlan) envoient en AFN (Afrique du Nord) ce qu'ils peuvent comme matériels, armes et munitions. Il fallait ensuite songer à l'avenir. L'équipe du général Weygand restera en place jusqu'au 5 septembre, soit deux mois seulement, mais elle aura le mérite d'avoir au cours de cette brève période orienté l'activité clandestine dans les deux grandes directions qui resteront les siennes jusqu'en novembre 1942 : le recensement des personnels et le camouflage des matériels en vue d'une mobilisation secrète.
Extrait : L'ORA : la résistance de l'armée - Guerre 1939-1945 par Augustin de Dainville, Yves Malécot (1974)
Au cours de l'été 1940, deux opérations sont donc conduites simultanément :la dissolution de l'ancienne Armée et la mise sur pied de forces nouvelles (1). En fait, nos ennemis attendront les propositions du gouvernement français pour préciser leurs volontés et, bien souvent, prendront le contrepied de mesures dont l'exécution est déjà amorcée (2).
Deux effets opposés résultent de cette manière de procéder, l'un joue contre nous, les Allemands mettent la main sur certains matériels rassemblés pour entrer dans la composition des unités, l'autre au contraire est à notre avantage, le retard provoqué facilite les premières opérations de camouflage des matériels qui s'effectueront presque au grand jour.
Le général WEYGAND est ministre de la Défense nationale. Il s'en est expliqué : « Étant donné l'idée que je me fais de ce que doit être l'armistice, l'armistice et rien que l'armistice, puis nous verrons ce que nous aurons à faire, je tiens à être là pour le faire appliquer comme je le comprends, dans l' esprit où je l'ai demandé. Toute ma bataille contreLaval, l'amiral Darlan, etc., c'est cela, c'est uniquement la conception que j'ai de l'armistice (3) ».
Ainsi WEYGAND définit le but : l'armistice n'est pas la paix. Quant à l'Armée de l'armistice, sa mission, écrit-il, est « de préparer l'encadrement et armement de futures unités de combat et plus encore entretenir la flamme de la revanche qu'il ne fallait à aucun prix laisser s'éteindre (1) ».
Sans mettre en cause l'autorité politique du Maréchal, l'Armée dans son ensemble compte sur Weygand pour prendre le commandement l'heure venue (2), car il répond à deux critères essentiels,il est présent et son prestige est intact. C'est ainsi qu'en 1942 la promotion de Saint-Cyr demande à l'unanimité,sans d'ailleurs être suivie, qu'on lui donne «Weygand » comme nomde baptême. Il a, écrit le général DEMONSABERT, catalysé toutes les forces de résistance à l'ennemi.
Deux possibilités s'offrent à lui pour atténuer les conséquences militaires de la convention d'armistice, l'une, légale, ressort de la politique et de la diplomatie; elle est utilisée à fond, mais ne fait pas l'objet de cette étude; l'autre, en opposition avec les accords signés, débouche sur l'action clandestine.
Les premières dispositions prises dans les jours qui suivent l'armistice sont des mesures conservatoires. Les trois secrétaires d'État aux Armées (Guerre : général Colson, Air :général Pujo, Marine :amiral Darlan) envoient en AFN (Afrique du Nord) ce qu'ils peuvent comme matériels, armes et munitions. Il fallait ensuite songer à l'avenir. L'équipe du général Weygand restera en place jusqu'au 5 septembre, soit deux mois seulement, mais elle aura le mérite d'avoir au cours de cette brève période orienté l'activité clandestine dans les deux grandes directions qui resteront les siennes jusqu'en novembre 1942 : le recensement des personnels et le camouflage des matériels en vue d'une mobilisation secrète.
Extrait : L'ORA : la résistance de l'armée - Guerre 1939-1945 par Augustin de Dainville, Yves Malécot (1974)
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On a volé leur patrie aux Français, je veux dire qu'on la leur a rendue méconnaissable. (...) La France ne ressemble plus aux Français, elle n'a ni leurs vertus, ni leurs vices, ni aucun de ces défauts qui leur sont plus chers que leurs vices ou leurs vertus, elle ne parle même pas leur langage, elle ne dit rien, elle est l'idole muette d'un peuple bavard. (...) - la France moderne a été faite par des gens qui tenaient l'ancienne en mépris.
Georges Bernanos, Les enfants humiliés
Georges Bernanos, Les enfants humiliés
La mansuétude de De Gaulle pour un nazi SS et non pour Pétain ,héros français.
Chef suprême de la SS et de la police allemande en France, de juin 1942 à août 1944, le général SS Karl Oberg (1897-1965) porte les plus lourdes responsabilités dans l'exécution d'otages, la répression contre les résistants, les rafles de Juifs, notamment celle du Vél' d'Hiv', les 16 et 17 juillet 1942. Arrêté en 1945, condamné à mort le 20 septembre 1954 par le tribunal militaire de Paris, il bénéficia d'une grâce présidentielle le 10 avril1958, sa peine étant commuée en détention perpétuelle. Dans un but d'apaisement, il fut définitivement gracié et libéré par le général de Gaulle le 20 novembre 1962.
Chef suprême de la SS et de la police allemande en France, de juin 1942 à août 1944, le général SS Karl Oberg (1897-1965) porte les plus lourdes responsabilités dans l'exécution d'otages, la répression contre les résistants, les rafles de Juifs, notamment celle du Vél' d'Hiv', les 16 et 17 juillet 1942. Arrêté en 1945, condamné à mort le 20 septembre 1954 par le tribunal militaire de Paris, il bénéficia d'une grâce présidentielle le 10 avril1958, sa peine étant commuée en détention perpétuelle. Dans un but d'apaisement, il fut définitivement gracié et libéré par le général de Gaulle le 20 novembre 1962.
Quand l'humanité journal communiste du 4 juillet 1940 demandait aux français de pactiser avec les allemands.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k879187h
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k879187h
Enorme succès de librairie lors de sa parution en Espagne en 2003, cet ouvrage conclut à la responsabilité écrasante de la gauche révolutionnaire dans le déclenchement de la guerre civile espagnole. Selon les documents exceptionnels rassemblés par Pio Moa, l'origine du conflit n'est pas, en effet, le coup d’état raté de juillet 1936 contre la Seconde République espagnole mais bien la « menace rouge » que représentaient pour la démocratie les factions d'extrême gauche qui préparaient un soulèvement de type communiste sur le modèle de la révolution asturienne de 1934.
La radicalisation de la gauche au pouvoir sous le Frente Popular (assassinats de militants et hommes politiques des différentes composantes de la droite démocratique, destruction d'édifices religieux, assassinats de religieux, etc.) va entraîner un raidissement des conservateurs. Et ce sera l'escalade : le soulèvement militaire du 18 juillet 1936 survient alors que Largo Caballero et ses partisans avaient lancé depuis 1934 un processus révolutionnaire similaire à celui qui en octobre 1917 a eu raison du régime Kerensky en Russie.
Pio Moa a été militant du Parti Communiste Espagnol puis fondateur de groupe de résistance maoiste GRAPO. Ardent combattant anti-franquiste, il participa à de nombreuses actions violentes avant de se lancer dans un long travail de recherche en étudiant le fonds documentaire de la Fondation socialiste Pablo Iglesias. C’est là qu’il découvrit « l’autre visage » de la gauche révolutionnaire.
Philippe Conrad
La radicalisation de la gauche au pouvoir sous le Frente Popular (assassinats de militants et hommes politiques des différentes composantes de la droite démocratique, destruction d'édifices religieux, assassinats de religieux, etc.) va entraîner un raidissement des conservateurs. Et ce sera l'escalade : le soulèvement militaire du 18 juillet 1936 survient alors que Largo Caballero et ses partisans avaient lancé depuis 1934 un processus révolutionnaire similaire à celui qui en octobre 1917 a eu raison du régime Kerensky en Russie.
Pio Moa a été militant du Parti Communiste Espagnol puis fondateur de groupe de résistance maoiste GRAPO. Ardent combattant anti-franquiste, il participa à de nombreuses actions violentes avant de se lancer dans un long travail de recherche en étudiant le fonds documentaire de la Fondation socialiste Pablo Iglesias. C’est là qu’il découvrit « l’autre visage » de la gauche révolutionnaire.
Philippe Conrad
L’avis de BISMARCK sur la république française et les BOURBON
Parce que le parti républicain est, en France, le moins patriote. Pendant le siège de Paris les farouches républicains de Belleville, de Montmartre et de Ménilmontant ont été le type de la lâcheté tout en demandant à grands cris la guerre à outrance. Ils n’ont su que jeter leurs fusils dans les tranchées, hurler dans les clubs et souiller les Eglises de leurs ordures. C’est pour les avoir déshonorés en divulguant leur conduite dans ses ordres du jour que le général Clément Thomas a été assassiné par eux.
Ce sont des républicains du 4 septembre qui ont eu l’attention, lors- que Paris était investi par des Prussiens, d’inaugurer la statue de Voltaire, Chambellan de notre Grand Frédéric, et qui avait félicité ce prince d’avoir battu les Français à Rosbach. On n’est pas plus plat, plus lâche ou plus bête.
Quant à la Commune, son premier soin a été de faire insérer à son Journal officiel, la recommandation de ne rien faire, autour de Paris, qui pût nous déplaire. Elle a renversé la colonne Vendôme faite avec le bronze de nos canons. Vous voyez que les républicains de toutes nuances sont, plus ou moins, des nôtres. Avec l’Internationale, je les mènerai où je voudrai. Ils n’ont plus rien de leurs pères de 1792, à qui il restait quelque chose des sentiments de patriotisme puisés sous la monarchie.
Par contre, travaillez de toutes vos forces à empêcher le rétablissement de la monarchie.
https://www.psbenlyonnais.fr/lavis-de-bismarck-sur-la-republique-francaise-et-les-bourbon/
Parce que le parti républicain est, en France, le moins patriote. Pendant le siège de Paris les farouches républicains de Belleville, de Montmartre et de Ménilmontant ont été le type de la lâcheté tout en demandant à grands cris la guerre à outrance. Ils n’ont su que jeter leurs fusils dans les tranchées, hurler dans les clubs et souiller les Eglises de leurs ordures. C’est pour les avoir déshonorés en divulguant leur conduite dans ses ordres du jour que le général Clément Thomas a été assassiné par eux.
Ce sont des républicains du 4 septembre qui ont eu l’attention, lors- que Paris était investi par des Prussiens, d’inaugurer la statue de Voltaire, Chambellan de notre Grand Frédéric, et qui avait félicité ce prince d’avoir battu les Français à Rosbach. On n’est pas plus plat, plus lâche ou plus bête.
Quant à la Commune, son premier soin a été de faire insérer à son Journal officiel, la recommandation de ne rien faire, autour de Paris, qui pût nous déplaire. Elle a renversé la colonne Vendôme faite avec le bronze de nos canons. Vous voyez que les républicains de toutes nuances sont, plus ou moins, des nôtres. Avec l’Internationale, je les mènerai où je voudrai. Ils n’ont plus rien de leurs pères de 1792, à qui il restait quelque chose des sentiments de patriotisme puisés sous la monarchie.
Par contre, travaillez de toutes vos forces à empêcher le rétablissement de la monarchie.
https://www.psbenlyonnais.fr/lavis-de-bismarck-sur-la-republique-francaise-et-les-bourbon/
www.psbenlyonnais.fr
L’avis de BISMARCK sur la république française et les BOURBON – Présence du Souvenir Bourbonien en Lyonnais – Forez – Beaujolais
Site légitimiste lyonnais édité par l association PSB en Lyonnais Forez Beaujolais
A propos de l'armistice de Rethondes du 22 juin 1940
Churchill :
* "Je n'ai jamais dit que le gouvernement de Vichy, en signant l'armistice, avait commis un acte de trahison. Mais j'ai trouvé à Londres quelqu'un qui le prétendait. C'est un général français, je m'en suis servi !" (Louis Christian Michelet, La légende gaullienne, Editions Godefroy de Bouillon, 2008, p. 266).
selon lui, à cause de l'armistice, Hitler "a commis la plus grande erreur possible en n'étandant pas son empire à l'Afrique du Nord." (Marc Ferro, Pétain, Fayard, 1987, p. 106).
* au colonel Groussard, il déclara "Je respecte profondément la personne du maréchal Pétain. Je sais qu'à sa place, il serait difficile de faire mieux. Il a à jouer une partie surhumaine, surhumaine vraiment." (André Pertuzio, "Vérités et mensonges", article de l'Action Française 2000, numéro du 19 juillet au 1er août 2001).
* au général Georges, il lui confie le 8 janvier 1944 à Marrakech : "En juin 1940, après la bataille du Nord, l'Angleterre n'avait plus d'armes. Nous n'avions pas vu la question des chars et celle de l'aviation sur un plan suffisant. L'armistice nous à, en somme, rendu service. Hitler a commis une faute en l'accordant. Il aurait dû aller en Afrique du Nord, s'en emparer et poursuivre en Egypte. Nous aurions eu alors une tâche bien difficile." (Procès Pétain, 9ème audience, Journal Officiel du procès, p. 167, puis rapporté par Jacques Le Groignec dans Pétain, gloire et sacrifice, Nouvelles editions Latines, 1991, p. 115, puis par François Georges Dreyfus dans Histoire de Vichy, Editions de Fallois, 2004, p. 157).
Du côté Allemand :
* l'un des plus fidèles compagnons d'Hitler, le ministre Von Renthe-Fink, déclare à Walter Stucki, ambassadeur de Suisse à Vichy : "Le Führer, le plus grand de tous les hommes vivants, a commis en juin 1940 une faute inconcevable en concluant un armistice avec la France, au lieu d'occuper tout le territoire français et, après avoir traverser l'Espagne, l'Afrique du Nord." (Walter Stucki, La fin du Régime de Vichy, Editions de la Baconnière, 1947, p. 30, et Jacques Le Groignec, Pétain et les Américains, Nouvelles Editions Latines, 1995, p. 233).
* Hermann Goering, maréchal du Reich, avouera que "L'armistice fut la plus grande faute du Führer." (Jean-Raymond Tournoux, Pétain et la France, Plon, 1980, p. 154).
De Gaulle :
* au colonel Rémy, il confia en 1947 : "Voyez-vous Rémy, il faut que la France ait toujours deux cordes à son arc. En juin 1940, il lui fallait la corde Pétain aussi bien que la corde de Gaulle." (Jean Rémy, Dix ans avec De Gaulle. 1940-1950, Editions France-Empire, 1971, puis repris par Pierre Chandelier, "Celui qui a dit non", article de Présent, 20 juin 2001, et rapporté dans la revue Le Maréchal, n°205, 1er trimestre 2002, p. 27).
Churchill :
* "Je n'ai jamais dit que le gouvernement de Vichy, en signant l'armistice, avait commis un acte de trahison. Mais j'ai trouvé à Londres quelqu'un qui le prétendait. C'est un général français, je m'en suis servi !" (Louis Christian Michelet, La légende gaullienne, Editions Godefroy de Bouillon, 2008, p. 266).
selon lui, à cause de l'armistice, Hitler "a commis la plus grande erreur possible en n'étandant pas son empire à l'Afrique du Nord." (Marc Ferro, Pétain, Fayard, 1987, p. 106).
* au colonel Groussard, il déclara "Je respecte profondément la personne du maréchal Pétain. Je sais qu'à sa place, il serait difficile de faire mieux. Il a à jouer une partie surhumaine, surhumaine vraiment." (André Pertuzio, "Vérités et mensonges", article de l'Action Française 2000, numéro du 19 juillet au 1er août 2001).
* au général Georges, il lui confie le 8 janvier 1944 à Marrakech : "En juin 1940, après la bataille du Nord, l'Angleterre n'avait plus d'armes. Nous n'avions pas vu la question des chars et celle de l'aviation sur un plan suffisant. L'armistice nous à, en somme, rendu service. Hitler a commis une faute en l'accordant. Il aurait dû aller en Afrique du Nord, s'en emparer et poursuivre en Egypte. Nous aurions eu alors une tâche bien difficile." (Procès Pétain, 9ème audience, Journal Officiel du procès, p. 167, puis rapporté par Jacques Le Groignec dans Pétain, gloire et sacrifice, Nouvelles editions Latines, 1991, p. 115, puis par François Georges Dreyfus dans Histoire de Vichy, Editions de Fallois, 2004, p. 157).
Du côté Allemand :
* l'un des plus fidèles compagnons d'Hitler, le ministre Von Renthe-Fink, déclare à Walter Stucki, ambassadeur de Suisse à Vichy : "Le Führer, le plus grand de tous les hommes vivants, a commis en juin 1940 une faute inconcevable en concluant un armistice avec la France, au lieu d'occuper tout le territoire français et, après avoir traverser l'Espagne, l'Afrique du Nord." (Walter Stucki, La fin du Régime de Vichy, Editions de la Baconnière, 1947, p. 30, et Jacques Le Groignec, Pétain et les Américains, Nouvelles Editions Latines, 1995, p. 233).
* Hermann Goering, maréchal du Reich, avouera que "L'armistice fut la plus grande faute du Führer." (Jean-Raymond Tournoux, Pétain et la France, Plon, 1980, p. 154).
De Gaulle :
* au colonel Rémy, il confia en 1947 : "Voyez-vous Rémy, il faut que la France ait toujours deux cordes à son arc. En juin 1940, il lui fallait la corde Pétain aussi bien que la corde de Gaulle." (Jean Rémy, Dix ans avec De Gaulle. 1940-1950, Editions France-Empire, 1971, puis repris par Pierre Chandelier, "Celui qui a dit non", article de Présent, 20 juin 2001, et rapporté dans la revue Le Maréchal, n°205, 1er trimestre 2002, p. 27).
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La catholique - Chant de l'armée catholique et royale
🎶 Paroles :
Depuis dix neuf cents ans et plus
La France est la France de Jésus.
Depuis les Francs et les Gaulois
La France a toujours dit : « Je crois ».
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
La belle France de Clovis
De Charlemagne et de saint Louis,
De Jeanne d'Arc et de Bayard
Vers Dieu levait son clair regard.
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
Mais une bande de vautours
Planant sur elle de nos jours
A fait de l'ombre sur la croix
Et réduit la France aux abois.
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
La France pleure et tend les bras
Malheur à qui ne l'entend pas !
Honte à qui n'ose pas bouger
Lorsque sa Mère est en danger !
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
Nos fiers ancêtres ont lutté
Pour nous donner la liberté,
Pour conserver pareil trésor
Luttons comme eux jusqu'à la mort.
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
Sans crainte risquons notre peau
Pour la Croix et pour le Drapeau.
Autour d'eux si nous nous serrons
Par ces deux signes nous vaincrons
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
🎨 Tableau : « La mort du général Moulin, 8 Février 1794. » par Benoit-Levy Jules
Depuis dix neuf cents ans et plus
La France est la France de Jésus.
Depuis les Francs et les Gaulois
La France a toujours dit : « Je crois ».
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
La belle France de Clovis
De Charlemagne et de saint Louis,
De Jeanne d'Arc et de Bayard
Vers Dieu levait son clair regard.
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
Mais une bande de vautours
Planant sur elle de nos jours
A fait de l'ombre sur la croix
Et réduit la France aux abois.
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
La France pleure et tend les bras
Malheur à qui ne l'entend pas !
Honte à qui n'ose pas bouger
Lorsque sa Mère est en danger !
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
Nos fiers ancêtres ont lutté
Pour nous donner la liberté,
Pour conserver pareil trésor
Luttons comme eux jusqu'à la mort.
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
Sans crainte risquons notre peau
Pour la Croix et pour le Drapeau.
Autour d'eux si nous nous serrons
Par ces deux signes nous vaincrons
Hardi contre la clique,
Sans patrie et sans Dieu
Pour la foi catholique
Français debout car Dieu le veut !
Chantons la Catholique
Vive la France et Dieu !
🎨 Tableau : « La mort du général Moulin, 8 Février 1794. » par Benoit-Levy Jules
Le crépuscule de la France d'en haut - Christophe Guilluy
"C'est d'ailleurs en 1983, au moment ou la gauche française initie son virage libéral, abandonne les classe populaires et la question sociale, qu'elle lance son grand mouvement de résistance au fascisme qui vient. Lionel Jospin reconnaîtra plus tard que cette "lutte antifasciste en France n'a été que du théâtre" et même que "le front national n'a jamais été un parti fasciste". Ce n'est pas un hasard si les instigateurs et financeurs de l'antiracisme et de l'antifascisme sont aussi des représentants du modèle mondialisé. De Bernard-Henri Lévy à Pierre Bergé, des médias (contrôlés par des multinationales), du MEDEF aux entreprises du CAC 40, de Hollywood à Canal Plus, l'ensemble de la classe dominante se lance dans la résistance de salon. "No Pasaran" devient le cri de ralliement des classes dominantes, économiques ou intellectuelles, de gauche comme de droite. Il n'est d'ailleurs pas inintéressant de constater, comme le fait le chercheur Jacques Leclerq, que les groupe "antifa" (qui s'étaient notamment fait remarquer pendant les manifestations contre la Loi travail par des violences contre des policiers), recrutent essentiellement des jeunes diplômés de la bourgeoisie.
Véritable arme de classe, l'antifascisme présente en effet un intérêt majeur. Il confrère une supériorité morale à des élites délégitimées en réduisant toute critique des effets de la mondialisation à une dérive fasciste ou raciste."
"C'est d'ailleurs en 1983, au moment ou la gauche française initie son virage libéral, abandonne les classe populaires et la question sociale, qu'elle lance son grand mouvement de résistance au fascisme qui vient. Lionel Jospin reconnaîtra plus tard que cette "lutte antifasciste en France n'a été que du théâtre" et même que "le front national n'a jamais été un parti fasciste". Ce n'est pas un hasard si les instigateurs et financeurs de l'antiracisme et de l'antifascisme sont aussi des représentants du modèle mondialisé. De Bernard-Henri Lévy à Pierre Bergé, des médias (contrôlés par des multinationales), du MEDEF aux entreprises du CAC 40, de Hollywood à Canal Plus, l'ensemble de la classe dominante se lance dans la résistance de salon. "No Pasaran" devient le cri de ralliement des classes dominantes, économiques ou intellectuelles, de gauche comme de droite. Il n'est d'ailleurs pas inintéressant de constater, comme le fait le chercheur Jacques Leclerq, que les groupe "antifa" (qui s'étaient notamment fait remarquer pendant les manifestations contre la Loi travail par des violences contre des policiers), recrutent essentiellement des jeunes diplômés de la bourgeoisie.
Véritable arme de classe, l'antifascisme présente en effet un intérêt majeur. Il confrère une supériorité morale à des élites délégitimées en réduisant toute critique des effets de la mondialisation à une dérive fasciste ou raciste."
L'ORA : la résistance de l'armée - Guerre 1939-1945
Augustin de Dainville, Yves Malécot
https://www.decitre.fr/ebooks/l-ora-la-resistance-de-l-armee-9782402645430_9782402645430_1.html
La pensée du maréchal PÉTAIN, très secrète, n'a jamais été vraiment pénétrée; elle présente plusieurs facettes. Il a pris de nombreux contacts avec l'Armée dans les casernes et dans les camps; certes, il avait besoin d'elle pour sa politique de rénovation nationale; mais dans les propos qu'il tenait, il s'est souvent engagé plus qu'il n'était nécessaire et de nombreux officiers l'ont entendu prononcer des paroles sans ambiguïté [Vous recommencerez la guerre, à La Courtine en 1942 par exemple, devant des officiers de la 12e DM(1)]. Il a sans aucun doute une certaine connaissance de la nature des activités clandestines de l'Armée. Le 4 décembre 1942, il visite à Clermont-Ferrand la direction régionale du service national des Statistitiques et s'en fait exposer toutes les possibilités par le contrôleur général Carmille lui-même (2). C'est en janvier de la même année que le général Picquendar, chef d'état-major de l'Armée, l'entretient de la mobilisation clandestine. Pétain ne fait pas de commentaire, mais, dit PICQUENDAR, des officiers du Cabinet du Maréchal ont donné l'assurance de son appui moral (3).
Si au fond de lui-même le Maréchal a approuvé la préparation secrète de l'Armée en vue de la libération du territoire, et cela paraît vraisemblable, il ne voulait en aucune façon s'y compromettre, il s'estimait lié par les conventions d'armistice. Un exemple illustre cette position. Dès janvier 1941, il reçoit Dungler, chef de la résistance alsacienne, expatrié d'Alsace par les Allemands; il le reverra et il l'aidera, mais les Allemands ont annexé l'Alsace au mépris des mêmes conventions d'armistice et, sur ce point, il se considère comme libre.
(Page 7 et 8).
(1) Témoignage du général de Grancey.
(2) L'Armée vient d'être démobilisée, le service national des Statistiques poursuit son travail clandestin. Ce travail nes'effectue pas à l'échelon direction régionale,mais à l'établissement central de Lyon. Cependant, pour ceux qui ont connu Carmille, il paraît impensable qu'il n'ait pas à cette occasion entièrement informé le Maréchal.
(3) Déposition du général Picquendar au procès dumaréchal Pétain.
Augustin de Dainville, Yves Malécot
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La pensée du maréchal PÉTAIN, très secrète, n'a jamais été vraiment pénétrée; elle présente plusieurs facettes. Il a pris de nombreux contacts avec l'Armée dans les casernes et dans les camps; certes, il avait besoin d'elle pour sa politique de rénovation nationale; mais dans les propos qu'il tenait, il s'est souvent engagé plus qu'il n'était nécessaire et de nombreux officiers l'ont entendu prononcer des paroles sans ambiguïté [Vous recommencerez la guerre, à La Courtine en 1942 par exemple, devant des officiers de la 12e DM(1)]. Il a sans aucun doute une certaine connaissance de la nature des activités clandestines de l'Armée. Le 4 décembre 1942, il visite à Clermont-Ferrand la direction régionale du service national des Statistitiques et s'en fait exposer toutes les possibilités par le contrôleur général Carmille lui-même (2). C'est en janvier de la même année que le général Picquendar, chef d'état-major de l'Armée, l'entretient de la mobilisation clandestine. Pétain ne fait pas de commentaire, mais, dit PICQUENDAR, des officiers du Cabinet du Maréchal ont donné l'assurance de son appui moral (3).
Si au fond de lui-même le Maréchal a approuvé la préparation secrète de l'Armée en vue de la libération du territoire, et cela paraît vraisemblable, il ne voulait en aucune façon s'y compromettre, il s'estimait lié par les conventions d'armistice. Un exemple illustre cette position. Dès janvier 1941, il reçoit Dungler, chef de la résistance alsacienne, expatrié d'Alsace par les Allemands; il le reverra et il l'aidera, mais les Allemands ont annexé l'Alsace au mépris des mêmes conventions d'armistice et, sur ce point, il se considère comme libre.
(Page 7 et 8).
(1) Témoignage du général de Grancey.
(2) L'Armée vient d'être démobilisée, le service national des Statistiques poursuit son travail clandestin. Ce travail nes'effectue pas à l'échelon direction régionale,mais à l'établissement central de Lyon. Cependant, pour ceux qui ont connu Carmille, il paraît impensable qu'il n'ait pas à cette occasion entièrement informé le Maréchal.
(3) Déposition du général Picquendar au procès dumaréchal Pétain.
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