Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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La Révolte de l'esprit: Écrits de combat (1938-1945) (Le Goût des idées t. 63) de Georges Bernanos
Le monde moderne est un monde humilié, un monde déçu, c'est ce qui le rend furieux. Le sentiment de la ridicule disproportion entre ses réalisations et ses promesses donne à cette fureur un caractère de férocité. Tous les ratés sont cruels. Le monde moderne est un monde raté, il risque aujourd'hui de se jeter dans le suicide pour échapper à l'intolérable aveu de son impuissance.
13 août 1948 : Georges Bernanos et la Libération.
« Eh ! Bien, voilà ce que je dis. Je dis que la France n'a jamais connu de régime plus médiocre que celui qui en 1945 s'est imposé à elle comme libérateur, n'a cessé de prostituer depuis ou plutôt de ridiculiser en sa faveur, le mot de libération. »
Tiré de l'Intransigeant, cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 232)
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"Nous assistons, non pas à la fin naturelle d'une grande civilisation humaine, mais à la naissance d'une civilisation inhumaine qui n'aurait jamais pu voir le jour sans une vaste, une immense, une stérilisation universelle des plus hautes valeurs de la vie."

~Georges Bernanos
Godefroy de Bouillon sur la Place Royale à Bruxelles
« Redevenir maître de soi et de chez soi, c'est l'espoir. Regarder ses enfants sans pâlir de honte, et, le jour venu, quitter la vie en sachant que l'héritage est sauf.

~Dominique Vener
Jeanne d'Arc, 1879.

~Jules Bastien-Lepage
“Ce pays-ci n’est pas un terrain vague. Nous ne sommes pas des bohémiens nés par hasard au bord d’un chemin, et notre sol est approprié depuis vingt siècles par les races dont le sang coule dans nos veines.“

— Charles Maurras

Photo: Louis Victor Baillot,dernier survivant de Waterloo mort à 105 ans
La convention d'armistice signée à Compiègne le 22 juin 1940, pour prendre effet le 25 juin à 0 h 35, prescrivait le désarmement des forces armées françaises terrestres, maritimes et aériennes, à l'exception des unités nécessaires au maintien de l'ordre. Les effectifs et la composition —qui n'en sont pas fixés —devaient faire l'objet de prescriptions ultérieures de la part des Allemands et des Italiens.
Au cours de l'été 1940, deux opérations sont donc conduites simultanément :la dissolution de l'ancienne Armée et la mise sur pied de forces nouvelles (1). En fait, nos ennemis attendront les propositions du gouvernement français pour préciser leurs volontés et, bien souvent, prendront le contrepied de mesures dont l'exécution est déjà amorcée (2).
Deux effets opposés résultent de cette manière de procéder, l'un joue contre nous, les Allemands mettent la main sur certains matériels rassemblés pour entrer dans la composition des unités, l'autre au contraire est à notre avantage, le retard provoqué facilite les premières opérations de camouflage des matériels qui s'effectueront presque au grand jour.
Le général WEYGAND est ministre de la Défense nationale. Il s'en est expliqué : «  Étant donné l'idée que je me fais de ce que doit être l'armistice, l'armistice et rien que l'armistice, puis nous verrons ce que nous aurons à faire, je tiens à être là pour le faire appliquer comme je le comprends, dans l' esprit où je l'ai demandé. Toute ma bataille contreLaval, l'amiral Darlan, etc., c'est cela, c'est uniquement la conception que j'ai de l'armistice (3)  ».
Ainsi WEYGAND définit le but : l'armistice n'est pas la paix. Quant à l'Armée de l'armistice, sa mission, écrit-il, est «  de préparer l'encadrement et armement de futures unités de combat et plus encore entretenir la flamme de la revanche qu'il ne fallait à aucun prix laisser s'éteindre (1)  ».
Sans mettre en cause l'autorité politique du Maréchal, l'Armée dans son ensemble compte sur Weygand pour prendre le commandement l'heure venue (2), car il répond à deux critères essentiels,il est présent et son prestige est intact. C'est ainsi qu'en 1942 la promotion de Saint-Cyr demande à l'unanimité,sans d'ailleurs être suivie, qu'on lui donne «Weygand » comme nomde baptême. Il a, écrit le général DEMONSABERT, catalysé toutes les forces de résistance à l'ennemi.
Deux possibilités s'offrent à lui pour atténuer les conséquences militaires de la convention d'armistice, l'une, légale, ressort de la politique et de la diplomatie; elle est utilisée à fond, mais ne fait pas l'objet de cette étude; l'autre, en opposition avec les accords signés, débouche sur l'action clandestine.
Les premières dispositions prises dans les jours qui suivent l'armistice sont des mesures conservatoires. Les trois secrétaires d'État aux Armées (Guerre : général Colson, Air :général Pujo, Marine :amiral Darlan) envoient en AFN (Afrique du Nord) ce qu'ils peuvent comme matériels, armes et munitions. Il fallait ensuite songer à l'avenir. L'équipe du général Weygand restera en place jusqu'au 5 septembre, soit deux mois seulement, mais elle aura le mérite d'avoir au cours de cette brève période orienté l'activité clandestine dans les deux grandes directions qui resteront les siennes jusqu'en novembre 1942 : le recensement des personnels et le camouflage des matériels en vue d'une mobilisation secrète.
Extrait : L'ORA : la résistance de l'armée - Guerre 1939-1945 par Augustin de Dainville, Yves Malécot (1974)
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On a volé leur patrie aux Français, je veux dire qu'on la leur a rendue méconnaissable. (...) La France ne ressemble plus aux Français, elle n'a ni leurs vertus, ni leurs vices, ni aucun de ces défauts qui leur sont plus chers que leurs vices ou leurs vertus, elle ne parle même pas leur langage, elle ne dit rien, elle est l'idole muette d'un peuple bavard. (...) - la France moderne a été faite par des gens qui tenaient l'ancienne en mépris.
Georges Bernanos, Les enfants humiliés
La mansuétude de De Gaulle pour un nazi SS et non pour Pétain ,héros français.

Chef suprême de la SS et de la police allemande en France, de juin 1942 à août 1944, le général SS Karl Oberg (1897-1965) porte les plus lourdes responsabilités dans l'exécution d'otages, la répression contre les résistants, les rafles de Juifs, notamment celle du Vél' d'Hiv', les 16 et 17 juillet 1942. Arrêté en 1945, condamné à mort le 20 septembre 1954 par le tribunal militaire de Paris, il bénéficia d'une grâce présidentielle le 10 avril1958, sa peine étant commuée en détention perpétuelle. Dans un but d'apaisement, il fut définitivement gracié et libéré par le général de Gaulle le 20 novembre 1962.
Quand l'humanité journal communiste du 4 juillet 1940 demandait aux français de pactiser avec les allemands.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k879187h
Enorme succès de librairie lors de sa parution en Espagne en 2003, cet ouvrage conclut à la responsabilité écrasante de la gauche révolutionnaire dans le déclenchement de la guerre civile espagnole. Selon les documents exceptionnels rassemblés par Pio Moa, l'origine du conflit n'est pas, en effet, le coup d’état raté de juillet 1936 contre la Seconde République espagnole mais bien la « menace rouge » que représentaient pour la démocratie les factions d'extrême gauche qui préparaient un soulèvement de type communiste sur le modèle de la révolution asturienne de 1934.
La radicalisation de la gauche au pouvoir sous le Frente Popular (assassinats de militants et hommes politiques des différentes composantes de la droite démocratique, destruction d'édifices religieux, assassinats de religieux, etc.) va entraîner un raidissement des conservateurs. Et ce sera l'escalade : le soulèvement militaire du 18 juillet 1936 survient alors que Largo Caballero et ses partisans avaient lancé depuis 1934 un processus révolutionnaire similaire à celui qui en octobre 1917 a eu raison du régime Kerensky en Russie.
Pio Moa a été militant du Parti Communiste Espagnol puis fondateur de groupe de résistance maoiste GRAPO. Ardent combattant anti-franquiste, il participa à de nombreuses actions violentes avant de se lancer dans un long travail de recherche en étudiant le fonds documentaire de la Fondation socialiste Pablo Iglesias. C’est là qu’il découvrit « l’autre visage » de la gauche révolutionnaire.
Philippe Conrad
L’avis de BISMARCK sur la république française et les BOURBON
Parce que le parti républicain est, en France, le moins patriote. Pendant le siège de Paris les farouches républicains de Belleville, de Montmartre et de Ménilmontant ont été le type de la lâcheté tout en demandant à grands cris la guerre à outrance. Ils n’ont su que jeter leurs fusils dans les tranchées, hurler dans les clubs et souiller les Eglises de leurs ordures. C’est pour les avoir déshonorés en divulguant leur conduite dans ses ordres du jour que le général Clément Thomas a été assassiné par eux.
Ce sont des républicains du 4 septembre qui ont eu l’attention, lors- que Paris était investi par des Prussiens, d’inaugurer la statue de Voltaire, Chambellan de notre Grand Frédéric, et qui avait félicité ce prince d’avoir battu les Français à Rosbach. On n’est pas plus plat, plus lâche ou plus bête.
Quant à la Commune, son premier soin a été de faire insérer à son Journal officiel, la recommandation de ne rien faire, autour de Paris, qui pût nous déplaire. Elle a renversé la colonne Vendôme faite avec le bronze de nos canons. Vous voyez que les républicains de toutes nuances sont, plus ou moins, des nôtres. Avec l’Internationale, je les mènerai où je voudrai. Ils n’ont plus rien de leurs pères de 1792, à qui il restait quelque chose des sentiments de patriotisme puisés sous la monarchie.
Par contre, travaillez de toutes vos forces à empêcher le rétablissement de la monarchie.
https://www.psbenlyonnais.fr/lavis-de-bismarck-sur-la-republique-francaise-et-les-bourbon/
A propos de l'armistice de Rethondes du 22 juin 1940
Churchill :
* "Je n'ai jamais dit que le gouvernement de Vichy, en signant l'armistice, avait commis un acte de trahison. Mais j'ai trouvé à Londres quelqu'un qui le prétendait. C'est un général français, je m'en suis servi !" (Louis Christian Michelet, La légende gaullienne, Editions Godefroy de Bouillon, 2008, p. 266).
selon lui, à cause de l'armistice, Hitler "a commis la plus grande erreur possible en n'étandant pas son empire à l'Afrique du Nord." (Marc Ferro, Pétain, Fayard, 1987, p. 106).
* au colonel Groussard, il déclara "Je respecte profondément la personne du maréchal Pétain. Je sais qu'à sa place, il serait difficile de faire mieux. Il a à jouer une partie surhumaine, surhumaine vraiment." (André Pertuzio, "Vérités et mensonges", article de l'Action Française 2000, numéro du 19 juillet au 1er août 2001).
* au général Georges, il lui confie le 8 janvier 1944 à Marrakech : "En juin 1940, après la bataille du Nord, l'Angleterre n'avait plus d'armes. Nous n'avions pas vu la question des chars et celle de l'aviation sur un plan suffisant. L'armistice nous à, en somme, rendu service. Hitler a commis une faute en l'accordant. Il aurait dû aller en Afrique du Nord, s'en emparer et poursuivre en Egypte. Nous aurions eu alors une tâche bien difficile." (Procès Pétain, 9ème audience, Journal Officiel du procès, p. 167, puis rapporté par Jacques Le Groignec dans Pétain, gloire et sacrifice, Nouvelles editions Latines, 1991, p. 115, puis par François Georges Dreyfus dans Histoire de Vichy, Editions de Fallois, 2004, p. 157).
Du côté Allemand :
* l'un des plus fidèles compagnons d'Hitler, le ministre Von Renthe-Fink, déclare à Walter Stucki, ambassadeur de Suisse à Vichy : "Le Führer, le plus grand de tous les hommes vivants, a commis en juin 1940 une faute inconcevable en concluant un armistice avec la France, au lieu d'occuper tout le territoire français et, après avoir traverser l'Espagne, l'Afrique du Nord." (Walter Stucki, La fin du Régime de Vichy, Editions de la Baconnière, 1947, p. 30, et Jacques Le Groignec, Pétain et les Américains, Nouvelles Editions Latines, 1995, p. 233).
* Hermann Goering, maréchal du Reich, avouera que "L'armistice fut la plus grande faute du Führer." (Jean-Raymond Tournoux, Pétain et la France, Plon, 1980, p. 154).
De Gaulle :
* au colonel Rémy, il confia en 1947 : "Voyez-vous Rémy, il faut que la France ait toujours deux cordes à son arc. En juin 1940, il lui fallait la corde Pétain aussi bien que la corde de Gaulle." (Jean Rémy, Dix ans avec De Gaulle. 1940-1950, Editions France-Empire, 1971, puis repris par Pierre Chandelier, "Celui qui a dit non", article de Présent, 20 juin 2001, et rapporté dans la revue Le Maréchal, n°205, 1er trimestre 2002, p. 27).