Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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ersité d'Oxford, Michael Howard, et publiée pour la première fois en 1962. ABP
Le détail de ces fusils inutilisables et munitions inadaptées est décrit dans "le Camp de Conlie et l'Armée de Bretagne, rapport fait à l'assemblée nationale" fait par Arthur de la Borderie 1874.
G Koch
Durant nos années terribles, de 1940 à 1944, nombres d'amiraux se trouvèrent en première ligne. Ministres, comme Platon, Abrial, Auphan et Bléhaut ; chargés du destin de territoires d'outre-mer comme Estéva, Decoux, Robert ; ou responsables directs d'une part de notre Marine, comme Laborde ou Derrien - leur tâche fut ingrate, puisqu'il fallait parvenir à concilier l'honneur et la sauvegarde du pays.
En 1945, la fureur "épuratoire" choisit notamment les chefs de la Marine comme boucs émissaires : Platon fut assassiné, Derrien et Estéva moururent à leur sortie de prison, Abrial et Laborde furent traités en bagnards. Au total, onze amiraux, dont les plus célèbres, furent traités de façon révoltante.
André Figuéras, médaillé de la Résistance, a pris à coeur de rendre justice à ces nobles victimes du sectarisme et de l'Anti-France.
«Le régime nouveau sera une hiérarchie sociale. Il ne reposera plus sur l’idée fausse de l’égalité naturelle des hommes, mais sur l’idée nécessaire de l’égalité des chances données à tous les Français de prouver leur aptitude à servir. Seuls le travail et le talent redeviendront le fondement de la hiérarchie française. Aucun préjugé défavorable n’atteindra un Français du fait de ses origines sociales, à la seule condition qu’il s’intègre dans la France nouvelle et qu’il lui apporte un concours sans réserve. On ne peut faire disparaître la lutte des classes, fatale à la nation, qu’en faisant disparaître les causes qui ont formé ces classes et les ont dressées les unes contre les autres. Ainsi renaîtront les élites véritables que le régime passé a mis des années à détruire et qui constitueront les cadres nécessaires au développement du bien-être et de la dignité de tous.»
-Philippe Pétain, discours du 11 octobre 1940
Janvier 1945 - Charles Hertrich sur Molière (Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière, est un comédien et dramaturge français, baptisé le 15 janvier 1622 à Paris, où il est mort le 17 février 1673. )
Moliere est en cela, avec Rabelais et La Fontaine, le représentant le plus caractéristique de notre race. Il continue la tradition gauloise des conteurs et des "farceurs" du Moyen-Age, qui excellaient deja à se moquer des vices et des travers de l'humanité.
Qualifié par Léon Daudet de "livre-bombe", de "livre-événement", La Révolution française, premier ouvrage de Pierre Gaxotte paru en 1928, est un classique des études révolutionnaires. Enrichi et régulièrement refondu par l'auteur d'édition en édition, cet ouvrage devenu incontournable montre comment à partir de 1790 les révolutionnaires actifs étaient peu nombreux et comment la Terreur, devenue instrument d'une révolution économique et sociale, frappe en priorité le monde paysan et du commerce. Pierre Gaxotte décrit de façon iconoclaste la Révolution française qui ne s'est pas faite selon lui "contre un tyran" mais "contre un roi qui n'était plus assez roi". Sa vision de l'Ancien Régime et ses analyses des grands événements, qui ont rythmé l'effondrement du royaume, renouvellent la perception de cette période essentielle de notre histoire.
"Nous sommes des descendants ; nous sommes des héritiers. Même quand nous le nions, souvent le passé nous guide malgré nous."
Pierre Gaxotte, Histoire des Français.
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Libre Journal de Serge de Beketch du 3 avril 1991 sur Radio Courtoisie dans lequel il recevait André Figueras pour parler de son livre "Onze amiraux dans l'ouragan".
"Il n'existe que trois êtres respectables: le prêtre, le guerrier, le poète. Savoir, tuer, créer. Les autres hommes sont taillables et corvéables, faits pour l'écurie, c'est-à-dire pour exercer ce qu'on appelle des professions."
Charles Baudelaire, Journaux Intimes, Mon cœur mis à nu
Extrait du livre de Michel Clouscard - "Le capitalisme de la séduction" 1981.
Flipper et juke-box sont des machines qui prolongent
l’univers magique de l’enfance dans la société adulte. Ils
représentent un seuil et un passage, la fin de l’enfance et le
commencement de l’adolescence. Leur usage est aussi une
décisive promotion sociale : il signifie l’accession au statut de
consommateur. La fonction ludique investit la société Industrielle et la soumet à ses valeurs.
Cette magie n’est pas le génie de l’enfance. Bien au
contraire. Elle est celle de l’idéologie néo-capitaliste qui
s’incarne dans l’enfant et qui devient alors le génie de l’enfance
capitaliste. Nous sommes là au cœur de la « société de
consommation », du premier dressage du corps à la
consommation.
On a voulu opposer la spontanéité et le naturel de l’enfant à
« la société de consommation » de l’adulte. C’est le contraire
qui est vrai : l’enfant s’abandonne sans aucune retenue à
l’univers de la consommation, tandis que l’adulte – lorsqu’il est
producteur – peut lui résister.
Quelle est la genèse de cette magie ? Comment l’enfant
devient-il « innocent », « spontané » ? Comment l’idéologie de
la consommation investit, dès le principe, l’enfance ?
L’explication sera proposée par une donnée
anthropologique. Le corps du bébé est exclusivement fonction de consommation. Car c’est un immature. La cité reconnaît cette donnée ontologique; le droit naturel.
L’éducation consiste à redresser cette nature vouée au
« principe de plaisir ». Par l’apprentissage de la cité et du
métier, le corps doit apprendre à se soumettre au procès de
production. L’éducation politique du corps consiste à
soumettre le « principe de plaisir » au principe de réalité.
Dans le système Capitaliste, ce travail ne doit pas être fait :
le droit naturel doit se prolonger en irresponsabilité civique.
C’est le dressage à la consommation, l’éducation de la « société
de consommation » qui sera libérale, permissive, libertaire.
C’est la toute-puissance du « principe de plaisir »
Les enfants pendant la guerre de 1914/18. Léon Gimpel, 1915 autochrome :
(l'autochrome est un procédé de restitution photographique des couleurs breveté le 17 décembre 1903 par les frères Auguste et Louis Lumière. C'est la première technique industrielle de photographies couleurs)
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Les employés de l’usine MICHELIN sont aujourd’hui menacés par des suppressions de postes. En 1973, à Clermont-Ferrand son siège historique, Michelin ouvrait les portes de son usine florissante. On pouvait alors entrevoir ses prouesses technologiques.
Soleil vert - film américain d'anticipation réalisé par Richard Fleischer, sorti en 1973
L'action du film se déroule en 2022 à New York, métropole devenue une mégapole de 44 millions d'habitants. Il règne en permanence une température élevée, soit 33 °C. L'eau est rare. La faune et la flore ont quasiment disparu. La nourriture issue de l'agriculture également. La plupart des habitants n'ont pas les moyens d'acheter des aliments naturels, les prix étant exorbitants. Ils en sont réduits à manger des produits de synthèse, fournis par la multinationale « Soylent », sous forme de tablettes carrées de couleur jaune, rouge ou bleue.
Un nouvel aliment vient d'être lancé, le soylent green, beaucoup plus nutritif, cher et disponible uniquement le mardi ; ce jour-là, des émeutes de citoyens affamés ne sont pas rares et sont sévèrement réprimées avec des bulldozers appelés « dégageuses ».
Les nantis qui peuvent avoir accès à la nourriture rare et très chère.
Le suicide, ouvert à tous, y est donc institutionnalisé, puis une idée encore plus terrifiante : le soylent green sera fait à partir de cadavres, c'est donc l'industrialisation du « cannibalisme ».
Le banquier est un conquérant qui sacrifie des masses pour arriver à des résultats cachés, ses soldats sont les intérêts des particuliers. Il a ses stratagèmes à combiner, ses embuscades à tendre, ses partisans à lancer, ses villes à prendre.
Honore De Balzac - La Maison Nucingen
« L'enfer d'autrefois, c'était le défi, la négation, le tourment, le feu : notre enfer à nous, c'est la parodie sans défaut, l'imitation impeccable du paradis – l'aliment chimique si parfait qu'on ne le distingue plus des fruits de la terre. »
Gustave Thibon, Vous serez comme des dieux
« L’on ne sait pas ce que l’on doit admirer le plus : la ruse des dirigeants ou l’idiotie des gouvernés! »
TCHOUANG TSEU
Les terribles ravages des bombardements criminels et inutiles alliés sur la France durant l'Occupation. En une seule journée, le 27 mai 1944, les bombardiers américains ont tué autant, sinon plus, de civils français innocents qu'il y a eu de victimes tout aussi innocentes dans les Twin Towers de New York, lors du double attentat du 11 septembre 2001. Les Français d'aujourd'hui se souviennent des bombardements atomiques sur le Japon en août 1945, mais ignorent que les bombardements anglo-américains dans leur propre pays ont fait presque autant de victimes (70 000) que la bombe atomique de Hiroshima (75 000) et beaucoup plus que celle de Nagasaki (40 000). Amnésiques de leur propre histoire, nos compatriotes ont tous appris que Coventry, bombardée par la Luftwaffe dans la nuit du 14 au 15 novembre 1940, est une ville martyre, mais ne savent pas que le nombre de morts qui a résulté de ce raid aérien (380) est presque de cinq fois inférieur à celui des victimes françaises du bombardement américain de Marseille (1 752 morts), le 27 mai 1944. Or, la cité phocéenne n'a jamais été qualifiée de ville martyre, pas plus que les autres agglomérations françaises écrasées sous les bombes américaines, que ce soit Saint-Étienne (1 084 morts), Nantes (1 500 morts), Lyon (717 morts), Avignon (525 morts), Le Portel (500 morts), Rennes (500 morts), Toulon (450 morts) ou Nice (384 morts), pour ne pas citer Rouen dont les 200 morts des bombardements américains du 30 mai au 4 juin 1944 sont venus s'ajouter aux 900 victimes du bombardement anglais de la nuit du 18 avril 1944. Dans le climat d'hystérie qui a suivi les trois attentats de New York et de Washington, Jean-Claude Valla a jugé utile de raconter ce qu'ont subi les malheureux Français pris sous les bombes américaines, car Oussama Ben Laden et ses « fous de Dieu» n'ont pas innové en matière de destructions d'immeubles d'habitation et d'assassinats collectifs d'innocents. Le moment était venu d'évoquer cette tragédie trop souvent occultée ou déformée par l'hypertrophie d'une Mémoire sélective.
Jean Claude valla - La France sous les bombes américaines : 1942-1945